ÄGYPTEN: KRISE DES ÜBERGANGS: ARMEE GEGEN KOPTISCHE CHRISTEN – Egypte: craintes pour la transition politique – armée contres coptes

Drei deutsche Artikel (zwei sind von mir verbesserte google-Übersetzungen der frz AFP-Artikel) sind in der unteren Hälfte.
Dabei (Nr.3): ein kleines Portrait der Kopten und ihrer Geschichte.

=> KOPTEN / COPTES in AFRIKANEWSARCHIV

=> INTERESSANT : Situation und Identität der koptischen Christen in ÄGYPTEN – Interview Nabil Boutros – Les Coptes égyptiens face à l’Islam

1er ARTICLE SUR TROIS: Egypte: craintes pour la transition politique après les violences du Caire
LE CAIRE (AFP) – 10.10.2011 16:24
Les affrontements entre Coptes (chrétiens d’Egypte) et forces de l’ordre qui ont fait 25 morts au Caire ont relancé lundi les craintes d’aggravation des tensions religieuses et politiques dans un pays qui connaît une transition fragile depuis la chute du président Moubarak.
L’armée aux commandes du pays a demandé au gouvernement, sur lequel elle a autorité, de “former rapidement une commission d’enquête” pour déterminer les responsabilités des événements survenus dimanche soir et qui se sont prolongés dans la nuit.

Une Egyptienne pleur sur le cercueil d'un des 24 Coptes tués lors d'affrontements avec le forces d
Foto (c) AFP: Beeridigung eines der 24 koptischen Opfer
Une Egyptienne pleure sur le cercueil d’un des 24 Coptes tués lors d’affrontements avec le forces de sécurité, le 10 octobre 2011

Le Conseil suprême des forces armées (CSFA) a dénoncé à l’issue d’une réunion de crise “les efforts de certains pour détruire les piliers de l’Etat et semer le chaos”.
Des versions confuses ont continué de circuler sur ces affrontements imputés tour à tour aux manifestants coptes –qui constituent la majorité des personnes décédées– aux militaires et aux forces de l’ordre sur place ou encore aux provocations de “voyous”.
Le patriarche copte orthodoxe, Chénouda III, a mis ces affrontements, les plus meurtriers en Egypte depuis la chute de Hosni Moubarak en février, sur le compte “d’inconnus infiltrés” et dénoncé le fait que l’on puisse les imputer aux manifestants chrétiens.
Un nouveau bilan diffusé lundi après-midi par la télévision d’Etat faisait état de 25 morts et 329 blessés.
Le gouvernement du Premier ministre Essam Charaf, qui a estimé dans la nuit que le pays était “en danger”, s’est également réuni en urgence en début d’après-midi.
© 2011 AFP

Des chrétiens coptes, des soldats égyptiens et la police anti-émeute lors d'une manifesation au Cai
Foto (c) AFP: Koptische Christen, ägyptische Soldaten und Polizei während einer Demonstration in Kairo 9. Oktober 2011
Des chrétiens coptes, des soldats égyptiens et la police anti-émeute lors d’une manifesation au Caire le 9 octobre 2011

Afrique | 10.10.2011 | DWW red francophone Afrique

2. Violences en Egypte : plus de 20 morts

Dimanche, de violents affrontements entre chrétiens coptes et forces de l’ordre ont fait au moins 24 morts et amené les autorités militaires à instaurer le couvre-feu dans le centre du Caire.

 

Les affrontements survenus ce dimanche soir au centre du Caire sont les plus violents en Egypte, depuis la chute du président Hosni Moubarak en février dernier : une vingtaine de morts, plus de 200 blessés et des dizaines d’arrestations. Un bilan provisoire mais suffisamment lourd pour le gouvernement de transition, qui a donc décidé d’instaurer le couvre-feu dans le centre du Caire où se trouve l’emblématique place Tahrir, haut lieu de la révolution égyptienne.

Et comme si cela ne suffisait pas, le gouvernement a aussi convoqué une réunion de crise pour ce lundi. Une réunion destinée sans doute à comprendre ce qui s’est réellement passé et faire surtout en sorte que cela ne se reproduise plus. Les autorités égyptiennes redoutent avant tout que ce genre d’incidents ne fragilise davantage la transition en cours. « La nation est en danger suite à ces évènements. Ces évènements nous ont ramenés en arrière au lieu d’aller de l’avant pour construire un Etat moderne sur des bases démocratiques saines. Ce qui se passe, ce ne sont pas des affrontements entre musulmans et chrétiens, ce sont des tentatives de provoquer le chaos et la sédition », déclarait dimanche soir le Premier ministre égyptien Essam Charaf, sur les antennes de la télévision publique ainsi que sur sa page Facebook.

Que s’est-il passé ?

Pour l’instant, on ne sait pas ce qui a réellement mis le feu aux poudres. On sait seulement que des Coptes, c’est-à-dire des membres de la minorité chrétienne, voulaient manifester contre l’incendie d’une église par de jeunes musulmans dans la région d’Assouan, dans le sud du pays. La manifestation  a dégénéré, on ne sait  pour l’instant pas pourquoi. Mais si l’on en croit la télévision d’Etat, les manifestants auraient lancé des pierres sur les forces de l’ordre postées devant le siège de la télévision publique. Des véhicules de la police auraient même été incendiés. Et la suite, c’est donc ce bilan d’au moins 24 morts, des manifestants coptes pour la plupart.

Violences contre les chrétiens

Les violences de cette nature, l’Egypte en connaît régulièrement. Les Coptes ont été visés par plusieurs attentats ces derniers mois, en particulier celui du Nouvel an contre une église à Alexandrie. Bilan : 23 morts, dont 21 Coptes. Le 8 mars, 13 personnes sont tuées lors d’affrontements entre musulmans et Coptes au Caire. Le 7 mai, toujours au Caire, ce sont 15 personnes qui étaient tuées et plus de 200 autres blessées lorsque des musulmans avaient attaqué deux églises, affirmant qu’une chrétienne convertie à l’islam était détenue dans l’un des lieux de culte.Les Coptes représentent 10% de la population égyptienneLes Coptes représentent 10% de la population égyptienne

La communauté copte d’Egypte représente près de 10% de la population. Et au lendemain de ces nouvelles violences, l’Allemagne, la Grande Bretagne, la France et plusieurs autres pays européens jugent  “inacceptables” les violences commises contre les membres de cette minorité religieuse égyptienne. L’armée égyptienne, qui dirige le pays, a chargé lundi le gouvernement d’enquêter rapidement sur ces violences.

 

Auteur : Georges Ibrahim Tounkara
Edition : Marie-Ange Pioerron

3. Les Coptes d’Egypte, première communauté chrétienne du Moyen-Orient
LE CAIRE (AFP) – 10.10.2011 11:31
Les Coptes d’Egypte, au centre des affrontements qui ont fait 24 morts dimanche au Caire, constituent la communauté chrétienne la plus nombreuse du Moyen-Orient et l’une des plus anciennes
Cette minorité religieuse est généralement estimée entre 6 et 10% des quelque 80 millions d’Egyptiens. L’Eglise copte, elle, parle de 10 millions de fidèles.
Les Coptes orthodoxes, avec à leur tête le patriarche Chenouda III, constituent la grande majorité de cette communauté qui comptent également des catholiques.
Ces derniers, qui font partie des Eglises de rite oriental de l’Eglise catholique, ont à leur tête le patriarche Antonios Naguib, qui a été consacré cardinal par le pape Benoît XVI le 20 novembre dernier. Selon l’annuaire pontifical 2010, 165.000 coptes catholiques vivent en Egypte.
Les Coptes remontent à l’aube du christianisme, à l’époque où l’Egypte est intégrée à l’empire romain puis à l’empire byzantin après la disparition de la dernière dynastie pharaonique des Ptolémées, d’origine grecque.
Le mot “copte” a d’ailleurs la même racine que le terme “Egyptien” en grec ancien.
Leur déclin commence avec les invasions arabes du VIIe siècle et l’islamisation progressive du pays, aujourd’hui dans son immense majorité musulman sunnite.
Les Coptes sont présents à travers tout le pays, avec des concentrations plus fortes en Moyenne-Egypte. On les trouve également dans toutes les catégories sociales, des éboueurs misérables du Caire (“zabbaline”) aux grandes familles patriciennes comme les Boutros-Ghali.
Faiblement représentés au gouvernement, les Coptes s’estiment tenus à l’écart de nombreux postes de la justice, des universités ou encore de la police.
Ils déplorent également une législation très contraignante pour l’édification des églises, alors que le régime pour les mosquées est très libéral.
Le 1er janvier 2011, un attentat non revendiqué fait 23 morts et 79 blessés, en grande majorité chrétiens, à la sortie d’une église copte après la messe du Nouvel An à Alexandrie, deuxième ville du pays.
La montée d’un islam rigoriste aggrave leur sentiment de marginalisation, surtout depuis la chute du président Hosni Moubarak le 11 février, qui s’est traduite par une dégradation du climat sécuritaire et une visibilité accrue des islamistes.
Le 8 mars, 13 personnes sont tuées lors d’affrontements entre musulmans et Coptes dans le quartier déshérité de Moqattam au Caire, où un millier de chrétiens s’étaient réunis pour protester contre un incendie d’une église du sud de la capitale.
Deux mois plus tard, des affrontements entre musulmans et Coptes font douze morts et plus de 200 blessés dans le quartier populaire d’Imbaba au Caire où une église est attaquée et une autre incendiée.
© 2011 AFP

Des milliers de chrétiens coptes égyptiens lors d'une manifestation au Caire le 9 octobre 2011Une messe copte célébrée au Caire le 5 juin 2011
Foto (c) AFP: Tausende von ägyptischen koptischen Christen während einer Demonstration in Kairo 9. Oktober 2011
Eine koptische Messe in Kairo gefeiert 5. Juni 2011
Des milliers de chrétiens coptes égyptiens lors d’une manifestation au Caire le 9 octobre 2011
Une messe copte célébrée au Caire le 5 juin 2011

1. Ägypten: Die Sorge um den politischen Übergang nach der Gewalt in Kairo
KAIRO (AFP) – 2011.10.10 16.24
Die Zusammenstöße zwischen Kopten (ägyptische Christen) und der Polizei, die 25 Menschen töteten Montag in Kairo haben die Befürchtung einer Verschlechterung der religiösen und politischen Spannungen erhöht in einem Land wieder mit einem fragilen Übergang seit dem Sturz von Präsident Mubarak .
Die Armee , die die Kontrolle des Landes hat, forderte die Regierung auf, “schnell eine Enquete-Kommission” zu bilden, um die Verantwortlichkeiten der Ereignisse, die in der Nacht weitergingen, zu bestimmen.
Der Oberste Rat der Streitkräfte (AFSC) hat im Ergebnis einer Krisensitzung verurteilt “die Bemühungen einiger, die Säulen des Staates zu zerstören und Chaos zu schaffen.”
Konfuse Versionen zirkulieren weiterhin über die Zusammenstöße; Schuld wird abwechselnd den Kopten, der Armee, den Sicherheitskräften und sogar “Schlägern” gegeben.
Der Koptisch-orthodoxe Patriarch Shenouda III hat die Auseinandersetzungen, die tödlichsten in Ägypten seit dem Sturz des Hosni Mubarak im Februar, auf “unbekannte Infiltrierte” zurückgeführt und prangerte die Tatsache an, dass sie den christlichen Demonstranten zugeschrieben werden.
Ein neuer Bericht veröffentlicht Montagnachmittag durch das staatliche Fernsehen berichtete von 25 Toten und 329 Verletzten.
Die Regierung von Ministerpräsident Essam Sharaf, der das Land “in Gefahr” empfunden hatte, traf auch in Notsitzung früher an diesem Nachmittag zusammen.
© 2011 AFP

Ägypten | 10.10.2011 | DWW Afrika

2. Viele Tote bei Gewaltexzess in Kairo

Bilder wie im Bürgerkrieg: Seit dem Sturz von Staatschef Mubarak hat Ägypten einen solchen Ausbruch der Gewalt nicht mehr erlebt. Bei religiös motivierten Ausschreitungen wurden in Kairo zahlreiche Menschen getötet.

 

Weil muslimische Extremisten vor wenigen Tagen eine Kirche in der südlichen Provinz Assuan in Brand setzten, hatten rund 2000 koptische Christen in Kairo zunächst friedlich protestiert. Doch dann geriet die Lage außer Kontrolle.

Bei heftigen Auseinandersetzungen zwischen Christen, Muslimen und ägyptischen Sicherheitskräften wurden laut Medienberichten mindestens 24 Menschen getötet. Mehr als 200 Menschen seien verletzt worden, heißt es. Die Kirche in Assuan war von jungen Muslimen in Brand gesetzt worden, nachdem der örtliche Gouverneur die Stimmung angeheizt und erklärt hatte, das Gotteshaus sei wohl ohne behördliche Zustimmung errichtet worden.

Wer schoss zuerst?

Demonstrierende Kopten in Kairo (Foto: dpa)Zunächst blieb alles friedlich: Koptische Christen ziehen durch die ägyptische Hauptstadt

Über den Verlauf der Ausschreitungen in Kairo, die bis in die Nacht zum Montag (10.10.2011) andauerten, gibt es widersprüchliche Darstellungen: Das Staatsfernsehen berichtete, die Randale habe begonnen, nachdem demonstrierende Kopten auf Soldaten vor dem Fernsehgebäude geschossen und diese mit Steinen beworfen hätten. Teilnehmer der Demonstration sagten hingegen, sie seien beschossen worden, als ihr Marsch den Platz vor dem Fernsehgebäude erreicht habe. Panzerspähwagen der Armee seien außerdem mitten in die Menge gefahren und hätten dabei Demonstranten überrollt.

Zeugenaussagen zufolge nahmen einige Demonstranten den Soldaten vor dem Fernsehgebäude ihre Waffen ab und richteten diese gegen die Streitkräfte. Die Kämpfe breiteten sich auch auf den nahe gelegenen Tahrir-Platz sowie in die umliegenden Straßen aus. Tausende Menschen bewarfen sich gegenseitig mit Steinen und Brandsätzen. Etliche Fahrzeuge gingen in Flammen auf.

“Vandalisierende Kräfte”

Essam Scharaf (Archivfoto: dpa)Ist besorgt: Ministerpräsident Essam ScharafDer ägyptische Ministerpräsident Essam Scharaf verurteilte die Gewalt und sprach im sozialen Netzwerk Facebook von “vandalisierenden Kräften”. Deren Ziel sei es, Chaos im Land zu säen und religiöse Spannungen zu schüren. Die Militärführung verhängte über das Kairoer Stadtzentrum eine nächtliche Ausgangssperre.

Bundesaußenminister Guido Westerwelle zeigte sich sehr besorgt über die Gewalttaten. “Ich rufe alle Seiten zu größter Zurückhaltung und Besonnenheit auf”, sagte er in Berlin. Gewalt und religiöser Zwist dürften den Prozess der Demokratisierung nicht stoppen. Westerwelle hob hervor, dass der Weg zur Demokratie auch über religiöse Toleranz führe.

 

Die Spannungen steigen

Es waren die schwersten Auseinandersetzungen in Ägypten seit dem Aufstand gegen den früheren Staatspräsidenten Husni Mubarak. Die Spannungen zwischen Christen und Muslimen hatten zuletzt stetig zugenommen. Die ägyptischen Christen werfen dem regierenden Militärrat vor, nicht eindeutig gegen die Attacken radikaler Muslime auf Christen vorzugehen. Bereits im Mai waren bei religiösen Auseinandersetzungen zwölf Menschen getötet worden.

Die Kopten sind die größte christliche Gemeinschaft in Ägypten. Ihr gehören bis zu zehn Prozent der insgesamt rund 80 Millionen Einwohner des muslimisch geprägten Landes an. Etwa eine weitere halbe Million Kopten lebt in anderen Ländern, davon schätzungsweise 6000 in Deutschland.

Autor: Christian Walz (dapd, dpa, kna, afp, rtr)
Redaktion: Martin Muno
DW-WORLD.DE

3. Die Kopten in Ägypten, die erste christliche Gemeinde im Nahen Osten
KAIRO (AFP) – 2011.10.10 11.31
Die Kopten in Ägypten, im Zentrum der Auseinandersetzungen, die 24 Menschen getötet haben Sonntag in Kairo, sind die größte christliche Gemeinde im Nahen Osten und eine der ältesten.
Diese religiöse Minderheit ist in der Regel auf zwischen 6 und 10% der 80 Millionen Ägypter geschätzt. Die koptische Kirche spricht von 10 Millionen Gläubigen.
Die Koptisch-orthodoxen, an deren Spitze der Patriarch Shenouda III, bilden die überwiegende Mehrheit dieser Gemeinschaft, die auch Katholiken beheimatet.
Die letzteren, die Teil der Kirchen des östlichen Ritus der katholischen Kirche sind, werden von der Patriarch Antonios Naguib geführt, der geweihter Kardinal durch Papst Benedikt XVI am 20. November wurde. Nach dem 2010 Päpstlichen Jahrbuch, leben 165.000 katholische Kopten in Ägypten.
Die Kopten stammen aus den Anfängen des Christentums, zu der Zeit, als Ägypten in das Römische Reich und später das Byzantinische Reich integriert wurde nach dem Tod der letzten pharaonischen Dynastie der Ptolemäer, griechischer Herkunft.
Das Wort “koptisch” hat auch die gleiche Wurzel wie das Wort “Ägypten” in Altgriechisch.
Ihr Niedergang begann mit der arabischen Invasion im siebten Jahrhundert und der fortschreitenden Islamisierung des Landes, jetzt dominiert von sunnitischen Muslim.
Die Kopten sind im ganzen Land vorhanden, mit höheren Konzentrationen in Mittelägypten. Sie sind auch in allen sozialen Gruppen, von den “miserablen Aasfressern” in Kairo (“zabbaline”)bis zu großen Patrizierfamilien wie Boutros-Ghali.
Schlecht in der Regierung vertreten, fühlen sich die Kopten aus vielen Positionen in der Justiz, Universitäten oder der Polizei ausgeschlossen.
Sie bedauern auch sehr restriktive Vorschriften für den Bau von Kirchen, während der Plan für die Moschee ist sehr liberal.
Am 1. Januar 2011 kostete ein Angriff auf sie 23 Tote und 79 Verletzte, zumeist Christen.
Der Aufstieg des strengen Islam steigert das Gefühl der Ausgrenzung, vor allem seit dem Sturz von Präsident Hosni Mubarak am 11. Februar, der zu einer Verschlechterung ihrer Sicherheitslage geführt hat und zu erhöhter Sichtbarkeit der Islamisten.
Am 8. März wurden 13 Menschen bei Zusammenstößen zwischen Muslimen und Kopten in die Armenviertel von Moqattam in Kairo, wo tausend Christen sich versammelten, um gegen einen Brand in einer Kirche im Süden der Hauptstadt zu protestieren, getötet.
Zwei Monate später fordern Zusammenstöße zwischen Muslimen und Kopten zwölf Tote und über 200 Verletzte im populären Stadtteil von Imbaba in Kairo, wo eine Kirche angegriffen und verbrannt wurde.
© 2011 AFP

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