AIDS AKTUELL: 18. Internat. Konferenz Wien, Fortschritte, Gefahr von Finanzmangel, Prävention — 5 ARTIKEL — SIDA: prévention et financements au coeur de la 18e conférence à Vienne

Aids: Prävention und Förderung im Mittelpunkt der 18. Konferenz in Wien
WIEN (Österreich) (AFP) – 2010.07.18 09.44
Die 18. Internationalen AIDS-Konferenz eröffnete offiziell am Sonntag Abend in Wien, mit Angst vor weiteren Rückgang der internationalen Finanzierung und mit Hoffnung auf die Entwicklung neuer Präventions-Instrumente wie die Verwendung einer frühzeitigen Behandlung und Mikrobiziden .
Mehr als 20.000 Menschen, Forschern, Experten und Mitgliedern von Verbänden der Patienten beteiligen sich bis zum 23. Juli auf der Konferenz, die stattfindet alle zwei Jahre.

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Die neuesten Zahlen von UNAIDS
PARIS (AFP) – 2010.07.17 10.41
AIDS: Weltgesundheitsorganisation WHO hat 5,2 Millionen Patienten unter Behandlung
WIEN (AFP) – 2010.07.19 11.12
Die Zahl der neuen Fälle durch zwei geteilt, wenn die Infizierten sind unter der ARV-Behandlung
WIEN (AFP) – 2010.07.19 06.51
Der Kampf gegen Aids weltweit bedroht durch die Finanzierungskrise
WASHINGTON (Reuters) – 18.07.2010 24:23

=> PLUS, PART II: AIDS AKTUELL: ANNIE LENOX, HRW, BILL GATES und BILL CLINTON auf der Wiener Konferenz – sur la 18e Conférence internationale sur le sida, Vienne

1er ARTICLE SUR 5: Sida: prévention et financements au coeur de la 18e conférence qui s’est ouverte à Vienne
VIENNE (Autriche) (AFP) – 18.07.2010 21:44
La 18e conférence internationale sur le sida s’est ouverte officiellement dimanche soir à Vienne dans l’inquiétude d’une baisse des financements internationaux et dans l’espoir du développement de nouveaux outils de prévention, tels que le recours anticipé aux traitements et les microbicides.

18e conférence internationale sur le sida, le 18 juillet 2010 à Vienne
Foto (c) AFP: Aktivisten fordern mehr Mittel, bei der Eröffnung der 18. Internationalen AIDS-Konferenz, 18. Juli 2010 in Wien
Des militants réclament davantage de financements, lors de l’ouverture de la 18e conférence internationale sur le sida, le 18 juillet 2010 à Vienne

Plus de 20.000 personnes, chercheurs, experts, membres d’associations, malades participent jusqu’au 23 juillet à cette conférence qui a lieu tous les deux ans.
La cérémonie d’ouverture, de plus de trois heures, a commencé par un message du secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon, qui s’est dit “soucieux” que des gouvernements aient décidé de réduire leur aide. “Nous devons nous assurer que nos gains récents ne sont pas perdus”, “Santé et développement pour tous !”, a-t-il lancé.
“L’an dernier les pays riches n’ont eu aucun problème à trouver des milliards pour sauver les banquiers avides de Wall Street”, a relevé Julio Montaner, président de la Société internationale pour le sida (IAS), organisatrice de la conférence.
“Je suis trop jeune pour mourir du sida”, a déclaré Rachel Arinii Judhistari, une Indonésienne de 16 ans. “Il ne doit plus y avoir de honte d’avoir le virus”, a estimé la chanteuse rock britannique Annie Lennox, qui avait mis par solidarité un tee-shirt “HIV positive”.
Juste avant la cérémonie, une soixantaine de militants avaient envahi la scène en scandant des slogans réclamant davantage de financements. “Pas de marche arrière, des fonds pour l’aide”, réclamait une banderole géante.
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Plus tôt, Michel Kazatchkine, directeur exécutif du Fonds mondial contre le sida, s’est dit “extrêmement inquiet” concernant les engagements des pays donateurs pour les trois ans à venir, chiffrant la somme nécessaire à entre 13 et 20 milliards de dollars.
Un rapport publié dimanche fait apparaître que le financement des programmes de lutte antisida dans les pays pauvres a reculé en 2009 à 7,6 milliards de dollars, contre 7,7 milliards en 2008. Entre 2002 et 2009 la progression était à deux chiffres d’une année sur l’autre.
“Alors que nous voyons les premiers succès dans la prévention et le traitement, il faut redoubler d’efforts, pas réduire les efforts”, a souligné Michel Sidibé, le directeur exécutif de l’Onusida, qui défend ardemment un nouveau plan de lutte, le “traitement 2.0”, qui prévoit des traitements moins chers et plus précoces et des thérapies plus simples.
Ces inquiétudes apparaissent alors même que de nouvelles pistes se font jour dans la lutte contre le sida.
Une étude publiée dimanche préconise de commencer tôt le traitement, bien avant l’apparition de symptômes, pour empêcher la destruction progressive du système immunitaire.
Une autre étude souligne que placer les séropositifs sous trithérapie divise par deux le nombre de nouveaux cas d’infection au VIH, ce qui va dans le sens d’une utilisation des trithérapies pour réduire la transmission du VIH. Une idée qui devrait être au coeur de la conférence, 27 ans après l’identification du virus.
Ces nouveaux espoirs se heurtent cependant au coût que représenterait une utilisation généralisée des traitements. Bill Gates, le multimilliardaire fondateur de Microsoft et ardent soutien de la lutte contre le VIH, devrait insister lundi en séance plénière sur la nécessité de mieux utiliser les fonds pour le sida. Il préconisera de concentrer les efforts de prévention “là où ils ont le plus d’impact”, comme sur la circoncision.
Un autre espoir aussi se fait jour. Les experts attendent avec impatience les résultats de l’étude Caprisa, qui seront publiés mardi à Vienne et à Durban (Afrique du Sud), sur un gel microbicide incluant l’antirétroviral tenofovir, un type de produit testé pour la première fois.
© 2010 AFP

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VIDEO (fr) 18ème Conférence internationale sur le sida à Vienne
Juillet 2010

Le point sur l’évolution de la maladie et les financements et reportage sur la prévention.
extrait du DOSSIER TV5-MONDE
VIH – Le sida, toujours un fléau mondial

Mexico, dans le cadre de la campagne mondiale Love Condoms
Foto (c) AFP: Promotion von Kondomen als Schutz gegen AIDS, 28. August 2009 in Mexiko, als Teil der weltweiten Kampagne “Love Kondome”
Promotion du préservatif comme moyen de protection contre le Sida, le 28 août 2009 à Mexico, dans le cadre de la campagne mondiale “Love Condoms”

Les derniers chiffres fournis par l’Onusida
PARIS (AFP) – 17.07.2010 10:41
Le virus du Sida a infecté 2,7 millions de personnes en 2008, soit une baisse de 17% depuis 2001. Environ 33,4 millions de personnes, dont près de la moitié de femmes, vivaient en 2008 avec le virus, dont 2,1 millions d’enfants âgés de moins de 15 ans.
Voici les chiffres sur l’épidémie de sida dans le monde fournis par l’Onusida dans son dernier rapport annuel, publié en 2009 et portant sur l’année 2008.
L’organisme onusien y a ajouté des données concernant les jeunes à la veille de la 18ème Conférence internationale sur le sida (18-23 juillet à Vienne).
– PERSONNES INFECTEEES PAR LE VIRUS : Le virus du Sida a infecté 2,7 millions de personnes en 2008, soit une baisse de 17% depuis 2001. Environ 33,4 millions de personnes, dont près de la moitié de femmes, vivaient en 2008 avec le virus, dont 2,1 millions d’enfants âgés de moins de 15 ans. Un chiffre en progression constante, du fait des effets positifs du traitement antirétroviral. Au total, depuis le début de la maladie, 60 millions de personnes ont été infectées.
– DECES : Environ 2 millions de personnes sont mortes en 2008 de causes liées au sida, un chiffre inchangé par rapport à 2007. Au total 25 millions de personnes sont mortes du sida depuis le début de la maladie.
– AFRIQUE : L’Afrique subsaharienne est la région la plus durement touchée avec 67% de l’ensemble des personnes vivant avec le VIH dans le monde (5% en moyenne de la population africaine), et près des trois quarts des décès. 71% des nouvelles infections sont intervenues en Afrique. 14 millions d’enfants y sont orphelins à cause de la maladie. 60% des personnes y vivant avec le VIH sont des femmes.
– EUROPE ORIENTALE ET ASIE CENTRALE : C’est la seule région du monde où la prévalence de l’épidémie continue de monter. De 2001 à 2008, elle a augmenté de 66% (de 900.000 à 1,5 million). Les nouvelles infections se déclarent au premier chef parmi les consommateurs de drogues injectables (38,5 à 50% sont infectés en Ukraine, 37% en Russie).
– TRAITEMENT: Plus de 4 millions de personnes dans les pays en voie de développement avaient accès à un traitement à la fin de l’année 2008, contre 3 millions un an auparavant. Dans le monde, au moins 4,7 millions de personnes recevaient un traitement, soit 42% des personnes qui en auraient besoin (le traitement est donné à partir d’un certain niveau d’infection).
– INFECTION MERE/ENFANT : 45% des femmes enceintes séropositives ont reçu en 2008 un traitement pour prévenir la transmission du virus à leurs enfants, contre 33% en 2007.
– JEUNES : Environ 5 millions de jeunes âgés de 15 à 24 ans vivent dans le monde avec le sida. L’épidémie a nettement reculé chez les jeunes de 15 à 24 ans dans près de la moitié des 25 pays les plus sérieusement touchés au monde, essentiellement en Afrique subsaharienne. Mais elle est en hausse chez les jeunes d’Europe de l’Est.
© 2010 AFP

Sida : l’OMS annonce 5,2 millions de patients sous traitement
VIENNE (AFP) – 19.07.2010 11:12
Quelque 5,2 millions de personnes séropositives recevaient un traitement contre le VIH à la fin de 2009, selon les dernières données publiées lundi à Vienne par l’Organisation mondiale de la santé dans le cadre de la 18ème conférence internationale sur le sida.
A la fin de 2008, on estimait à 4 millions le nombre de personnes recevant un traitement. En 2009, 1,2 million ont commencé à prendre des antirétroviraux, ce qui donne un total estimé à 5,2 millions de personnes. “C’est la plus forte augmentation en une seule année”, s’est réjoui Hiroki Nakatani, vice-directeur général de l’OMS pour le sida.
Un traitement antirétroviral fait de l’infection une maladie chronique. Il peut rendre le virus indétectable mais ne le détruit jamais complètement : il reste tapi dans des réservoirs dont à ce jour on n’a pas trouvé les moyens de le déloger.
© 2010 AFP

Le sida dans le monde en 2008
Foto (c) AFP: Carte

Le nombre de nouveaux cas divisé par deux quand les séropositifs sont placés sous traitement
VIENNE (AFP) – 19.07.2010 06:51
Placer les séropositifs sous trithérapie divise par deux le nombre de nouveaux cas d’infection au VIH, selon une étude publiée dimanche par la revue The Lancet, à quelques heures de l’ouverture de la 18e conférence internationale sur le sida à Vienne.
Entre 1996, date de lancement des traitements par trithérapie, et 2009, le nombre de personnes traitées par trithérapie est passé de 837 à 5.413 dans la province canadienne de Colombie britannique, où cette étude a été menée. Dans le même temps, le nombre de nouveaux diagnostics de séropositivité de 702 à 338, soit une baisse de 52%.
“Pour cent personnes placées sous trithérapie, le nombre de nouveaux cas décroissait de 3%”, notent les auteurs de l’étude, conduite par le Pr Julio Montaner, directeur du Centre d’excellence sur le sida de Colombie britannique et président de l’IAS (International Aids society), qui organise la conférence internationale.
La courbe des nouveaux cas varie d’ailleurs en fonction de l’utilisation des traitements: elle est quasi stable entre 2001 et 2003, et en nette baisse entre 1996 et 2000 et 2004-2009 alors que l’usage des traitements est en hausse.
Selon l’étude, la baisse du nombre des nouveaux diagnostics intervient particulièrement chez les consommateurs de drogues par injection. Les taux d’infections sexuellement transmissibles ont en revanche augmenté pendant la durée de l’étude, ce qui implique que ses résultats ne sont pas dus à une baisse des conduites sexuelles à risque, selon les chercheurs.
Ces résultats, notent-ils, vont dans le sens d’une utilisation des trithérapies “pour réduire la transmission du VIH”, et “justifie fortement un réexamen de la dichotomie établie entre prévention et traitement du VIH”.
L’Onusida vient de publier un rapport favorable à l’utilisation du traitement comme “outil de prévention” de nouvelles infections.
© 2010 AFP

Sida: les nouvelles directives de l’OMS prévoient des traitements précoces
VIENNE (AFP) – 19.07.2010 06:24
Les nouvelles directives de l’Organisation mondiale de la santé pour la lutte contre l’infection par le VIH et contre le sida, publiées lundi à Vienne, recommandent de commencer le traitement plus tôt en utilisant des molécules moins toxiques.
Dans ses dernières directives, qui datent de 2006, l’OMS recommandait de traiter les malades quand leur compte de cellules CD4, qui définissent le niveau immunitaire, était descendu à 200 ou moins par mm3 de sang. Le taux normal est de 1.000 à 1.500.
“Tous les adultes et les adolescents, y compris les femmes enceintes séropositives, présentant un niveau de CD4 de 350 cellules par mm3, doivent entamer un traitement antirétroviral, qu’il y ait ou non des symptômes cliniques”, indique l’OMS, dans un texte de plus de 150 pages.
Elle avait déjà avancé cette recommandation en novembre dernier, à la veille de la journée mondiale du sida.
L’OMS suggère aussi que les patients présentant des symptômes importants commencent le traitement quel que soit leur compte de CD4.
“Les nouvelles recommandations peuvent augmenter subtantiellement le nombre de personnes éligibles pour un traitement et donc augmenter le coût”, relève l’OMS, qui admet qu’elles puissent ne pas être immédiatement appliquées par tous les pays.
Selon les estimations, mettre sous traitement tous les patients ayant un compte de 350 CD4 ou moins devrait “augmenter le nombre des personnes traitées de 49%”, “faire baisser le nombre des décès de 20% d’ici 2015”, et éventuellement réduire la transmission du virus, souligne l’OMS.
© 2010 AFP

infirmière prépare les médicaments pour des patients porteurs du VIH à Nhlangano
Foto (c) AFP: Eine Krankenschwester bereitet Medikamente für Patienten mit HIV in Nhlangano 28. Oktober 2009
Une infirmière prépare les médicaments pour des patients porteurs du VIH à Nhlangano le 28 Octobre 2009

La lutte contre le sida dans le monde menacée par une crise du financement
WASHINGTON (AFP) – 18.07.2010 12:23
La communauté médicale et les organisations engagées dans la lutte antisida s’inquiètent de la stagnation du financement due à la crise économique qui compresse les budgets des nations donatrices et risque de compromettre les progrès accomplis.
Les ressources nécessaires pour combattre la pandémie “font face à un défi majeur en raison de la récession mondiale qui contraint tous les gouvernements à ajuster leur budget et certains à réduire l’aide”, a déploré cette semaine lors d’une conférence de presse, Bill Gates, le milliardaire cofondateur de Microsoft et coprésident avec son épouse de la fondation Bill et Melinda Gates.
Selon lui, ce sujet sera très étudié à la 18e conférence internationale sur le sida à Vienne la semaine prochaine à laquelle il doit participer.
Pour le Dr Anthony Fauci, directeur de l’Institut national américain des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), cette crise fait “qu’il n’y a pas assez de fonds pour répondre à la demande de ceux ayant besoin de traitement et de prévention (…) et ce juste au moment où nous récoltons les fruits de notre succès à acheminer des thérapies et des mesures de prévention dans le monde en développement”.
Environ cinq millions de personnes sont aujourd’hui traitées dans les pays pauvres contre seulement 10% de ce nombre il y a six ans et le coût des antirétroviraux est passé de 15.000 dollars par personne annuellement en 2001 à 120 dollars aujourd’hui. Enfin, le taux d’infection avec le virus de l’immunodéficience humaine (VIH) a diminué de 17% par rapport à son point culminant en 2001.
Cependant, “chaque fois que vous traitez une personne, deux à trois deviennent infectées, faisant que nous sommes confrontés au défi d’en traiter de plus en plus tout en poursuivant les efforts de prévention de nouvelles infections qui totalisent 2,7 millions annuellement”, a expliqué l’infectiologue à l’AFP.
“Nous sommes de ce fait dans une crise dont la solution n’est pas évidente”, a-t-il dit, soulignant “la nécessité de voir plus de pays riches octroyer des ressources comme ceux du G8 et du G20”.
Face à cette pénurie, Bill Gates pense qu’il faut “optimiser les fonds existants autant que possible” en étant “très innovateurs” dans la manière de les utiliser comme réduire les coûts de fonctionnement et “concentrer les efforts de prévention là où ils ont le plus d’impact”. Il a surtout cité le succès de la circoncision pour limiter la transmission.
Mais “si les gouvernements ne font pas plus pour la quantité et la qualité des soins des personnes infectées avec le virus du VIH, cela aura de graves conséquences humaines et des coûts économiques élevés à court et long terme”, prévient le Dr Julio Montaner, président de l’International Aids Society (IAS), un des auteurs d’un rapport publié le 9 juillet dans la revue américaine Science.
En 2006 les pays membres de l’ONU se sont engagés à offrir un accès universel aux soins préventifs et un traitement des séropositifs d’ici à 2010 dans les pays pauvres et à revenus moyens, des objectifs nécessitant 25 milliards de dollars cette année. Or, seulement 11,3 milliards sont disponibles aujourd’hui.
Pour le Dr Paul Zeitz, directeur de Global AIDS Alliance, c’est une question morale. Il est temps que les dirigeants des pays industrialisés comme Barack Obama “tiennent parole”, a-t-il dit à l’AFP.
M. Obama avait promis durant sa campagne de tripler le budget de son prédécesseur, George W. Bush, pour lutter contre le sida dans les pays pauvres pour le porter de 15 à 50 milliards de dollars entre 2009 et 2013. Or, depuis son élection rien n’a été fait, regrette le Dr Zeitz.
© 2010 AFP

clinique de l'organisation Médecins Sans Frontières au Cap
Foto (c) AFP: Eine Frau bereitet ihre Medikamente Box erlaubt es ihm, gegen HIV in einer Klinik in der Organisation Ärzte ohne Grenzen im Kampf Kapstadt 5. Juli 2004
Une femme prépare sa boîte de médicaments lui permettant de lutter contre le VIH dans une clinique de l’organisation Médecins Sans Frontières au Cap le 5 juillet 2004

Aids: Prävention und Förderung im Mittelpunkt der 18. Konferenz in Wien
WIEN (Österreich) (AFP) – 2010.07.18 09.44
Die 18. Internationalen AIDS-Konferenz eröffnete offiziell am Sonntag Abend in Wien, mit Angst vor weiteren Rückgang der internationalen Finanzierung und mit Hoffnung auf die Entwicklung neuer Präventions-Instrumente wie die Verwendung einer frühzeitigen Behandlung und Mikrobiziden .
Mehr als 20.000 Menschen, Forschern, Experten und Mitgliedern von Verbänden der Patienten beteiligen sich bis zum 23. Juli auf der Konferenz, die stattfindet alle zwei Jahre.
Die Eröffnungsfeier, mehr als drei Stunden, begann mit einer Botschaft von UNO-Generalsekretär Ban Ki Moon, der sagt, er sei “besorgt”, dass die Regierungen haben beschlossen, Beihilfen zu verringern. “Wir müssen sicherstellen, dass unsere bisherigen Erfolge gehen nicht verloren”, “Gesundheit und Entwicklung für alle”, sagte er.
“Letztes Jahr haben die reichen Länder kein Problem, Milliarden auszugeben, um die gierigen Banker an der Wall Street zu retten”, sagte Julio Montaner, Präsident der International AIDS Society (IAS), Organisator der Konferenz.
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“Ich bin zu jung, um an AIDS zu sterben,” sagte Rachel Arinii Judhistari, eine indonesische von 16 Jahren. “Man sollte sich nicht mehr schämen mit dem Virus”, sagte die britische Rock-Sängerin Annie Lennox, aus Solidarität in einem T-Shirt “HIV positiv”.
Kurz vor der Zeremonie marschierten etwa sechzig Aktivisten auf die Bühne und skandierten Parolen fordern mehr Mittel. “Nein umzukehren Mittel für Beihilfen”, behauptete ein riesiges Banner.
Früher, Michel Kazatchkine, Exekutivdirektor des Globalen Fonds gegen Aids, sagte, er sei “extrem besorgt” über die Zusagen der Geberländer für die nächsten drei Jahre in Höhe der benötigten Summe zwischen 13 und 20 Milliarden Dollar.
Ein Bericht freigegeben Sonntag zeigte, dass die Mittel für die HIV / AIDS-Bekämpfung für Programme in den armen Ländern sanken im Jahr 2009 auf $ 7600000000, gegenüber 7,7 Milliarden im Jahr 2008. Von 2002 bis 2009 war der Anstieg zweistellig von einem Jahr zum nächsten.
“Während wir die ersten Erfolge in der Prävention und Behandlung sehen, müssen wir unsere Anstrengungen verdoppeln, nicht reduzieren den Aufwand”, sagte Michel Sidibe, der Exekutivdirektor von UNAIDS, der stark verteidigt einen Kampfplan, “Behandlung 2.0”, welche Behandlung bietet mit billigere und schnellere und einfachere Therapien.
Diese Bedenken erscheinen, während sich neue Wege im Kampf gegen Aids abzeichnen.
Eine Studie veröffentlicht gestern empfiehlt den frühen Beginn der Therapie, lange vor dem Auftreten der Symptome, um die fortschreitende Zerstörung des Immunsystems zu verhindern.
Eine weitere Studie weist darauf hin, dass Behandlung von Menschen mit HIV durch HAART (Hochaktive antiretrovirale Therapie – Wikipedia) die Zahl der neuen Fälle von HIV-Infektionen halbiert, also mit der Nutzung der HAART ist die HIV-Übertragung zu reduzieren. Ein Konzept im Mittelpunkt der Konferenz, 27 Jahre nach der Identifizierung des Virus.
Diese neuen Hoffnungen jedoch stoßen sich an den Kosten für eine weit verbreitete, verallgemeinerte Verwendung von Behandlungen. Bill Gates, der Multi-Milliardär und Microsoft-Gründer und glühender Unterstützer des Kampfes gegen HIV, bestand Montag im Plenum auf die Notwendigkeit einer besseren Verwendung der Mittel für AIDS. “Man muss sich auf die Prävention Bemühungen konzentrieren “, wo sie die größten Auswirkungen haben, wie die Beschneidung.
Eine weitere Hoffnung kommt ans Licht. Die Experten sind gespannt auf die Ergebnisse der Studie CAPRISA, veröffentlicht am Dienstag in Wien und Durban (Südafrika), über ein Gel mit antiretroviralen Tenofovir, eine Art von Produkt zum ersten Mal getestet.
© 2010 AFP

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VIDEO (fr) 18. Internationale Aids-Konferenz in Wien
Juli 2010

Update auf den Krankheitsverlauf und die Finanzierung und die Berichterstattung über die Prävention.
Auszug aus dem TV5-WORLD DOSSIER (fr)
HIV – AIDS immer noch eine globale Geißel

Die neuesten Zahlen von UNAIDS
PARIS (AFP) – 2010.07.17 10.41
Das AIDS-Virus infizierte über 2,7 Millionen Menschen im Jahr 2008, ein Rückgang von 17% seit 2001. Rund 33,4 Millionen Menschen, fast die Hälfte Frauen, mit HIV infiziert im Jahr 2008, darunter 2,1 Millionen Kinder im Alter unter 15 Jahren.
Hier sind die Zahlen über die Aids-Epidemie in der Welt von UNAIDS in ihrem letzten Jahresbericht, im Jahr 2009 veröffentlicht für das Jahr 2008.
Die UN-Behörde hat auch junge Menschen am Vorabend der 18. Internationalen AIDS-Konferenz (18-23 Juli in Wien) befragt.

– INFIZIERTE Menschen durch die VIRUS: Das AIDS-Virus verfügt über 2,7 Millionen Menschen im Jahr 2008, ein Rückgang von 17% seit 2001 infiziert. Rund 33,4 Millionen Menschen, fast die Hälfte Frauen, mit dem Virus leben im Jahr 2008, darunter 2,1 Millionen Kinder im Alter unter 15 Jahren. Diese Zahl steigt ständig wegen der positiven, lebensverlängernden Effekte der antiretroviralen Therapie. Insgesamt wurden seit Beginn der Krankheit 60 Millionen Menschen infiziert.
– Tod: Über 2 Millionen Menschen starben im Jahr 2008 an AIDS-bedingten Ursachen, ein Bild aus dem Jahr 2007 unverändert. Insgesamt 25 Millionen Menschen starben an AIDS seit Beginn der Krankheit.
– Afrika: Afrika südlich der Sahara ist die Region am stärksten betroffen, mit 67% aller Menschen mit HIV weltweit (durchschnittlich 5% der afrikanischen Bevölkerung), und fast drei Viertel der Todesfälle. 71% der Neuinfektionen in Afrika aufgetreten. 14 Millionen Kinder sind durch die Krankheit zu Waisen geworden. 60% der mit HIV lebenden Menschen sind Frauen.
– Osteuropa und Zentralasien: Dies ist die einzige Region, wo die Prävalenz der Epidemie ist weiterhin steigend. Von 2001 bis 2008 stiegen sie um 66% (von 900.000 auf 1.500.000). Neu-Infektionen treten vor allem bei injizierenden Drogenkonsumenten (38,5 bis 50% in der Ukraine sind infiziert, 37% in Russland)auf.
– Behandlung: Über 4 Millionen Menschen in Entwicklungsländern den Zugang zur Behandlung hatten am Ende des Jahres 2008, gegen drei Millionen vor einem Jahr. Weltweit mindestens 4,7 Millionen Menschen erhielten Behandlung, 42% der Menschen, die sie (die Behandlung bis zu einem gewissen Grad der Infektion gegeben) benötigen.
– Infektion Mutter / Kind: 45% der schwangeren Frauen erhielten eine Behandlung im Jahr 2008 auf die Übertragung des Virus auf ihre Kinder zu verhindern, gegenüber 33% im Jahr 2007.
– Jugend: Über 5 Millionen Jugendliche im Alter von 15-24 Jahren mit AIDS leben weltweit. Die Epidemie sank erheblich unter den Jugendlichen von 15-24 Jahren in fast der Hälfte der 25 Länder am stärksten betroffenen in der Welt, vor allem in Subsahara-Afrika. Aber es bei jungen Menschen in Osteuropa wächst.
© 2010 AFP

AIDS: Weltgesundheitsorganisation WHO hat 5,2 Millionen Patienten unter Behandlung
WIEN (AFP) – 2010.07.19 11.12
Rund 5,2 Millionen Menschen mit HIV erhielten Behandlung gegen HIV am Ende des Jahres 2009, nach neuen Daten freigegeben Montag in Wien von der World Health Organization als Teil der 18. Internationalen Konferenz über AIDS.
Am Ende des Jahres 2008 hatten schätzungsweise 4 Millionen die Zahl der Menschen eine Behandlung erhalten. Im Jahr 2009, 1,2 Millionen haben begonnen antiretrovirale Behandlung, was schätzungsweise 5,2 Millionen Menschen gibt. “Es ist der größte Anstieg in einem Jahr”, begrüßte Hiroki Nakatani, stellvertretender Generaldirektor der WHO für Aids.
Eine antiretrovirale Therapie macht aus der Infektion eine chronische Krankheit. Sie kann die Viren nicht nachweisbar machen, aber nie zerstört sie sie vollständig: sie immer noch lauern in Speichern, die bislang nicht Wege zu vertreiben gefunden.
© 2010 AFP

Die Zahl der neuen Fälle durch zwei geteilt, wenn die Infizierten sind unter der ARV-Behandlung
WIEN (AFP) – 2010.07.19 06.51
Platzieren die HIV-Infizierten in die Kombinationstherapie halbiert die Zahl der neuen Fälle von HIV-Infektionen, entsprechend einer Studie veröffentlicht Sonntag von The Lancet, ein paar Stunden vor der Eröffnung der 18. Internationalen AIDS-Konferenz in Wien.
Zwischen 1996, der Einführung einer Dreifach-Kombinationstherapie, und 2009 die Zahl der Menschen mit Dreifach-Kombinationstherapie behandelt von 837 bis 5413 stieg in der kanadischen Provinz British Columbia, wo diese Studie durchgeführt wurde. Gleichzeitig ist die Zahl der neuen HIV-Diagnosen von 702 auf 338 gesunken, ein Rückgang von 52%.
“Auf hundert Personen unter HAART(Hochaktive antiretrovirale Therapie – Wikipedia), die Zahl der Neuerkrankungen rückläufig um 3%,” schreiben die Autoren der Studie von Professor Julio Montaner, Direktor des Center for Excellence in HIV / AIDS in British Columbia und Präsident der IAS (International AIDS Society), die die internationale Konferenz organisiert.
Die Kurve der neuen Fälle variiert auch je Verwendung der Behandlungen : es ist nahezu konstant zwischen 2001 und 2003, und Netto-Rückgang zwischen 1996 und 2000 und von 2004 bis 2009, wo der Einsatz von Behandlungen zunahm.
Laut der Studie erfolgt die Abnahme der Zahl der Neudiagnosen vor allem unter Drogenabhängigen. Die Rate der sexuell übertragbaren Infektionen wurde jedoch während der Studie erhöht, was bedeutet, dass ihre Ergebnisse nicht durch Reduzierung riskanten Sexualverhaltens bestimmt wurden, sagten die Forscher.
Diese Ergebnisse, stellen sie fest, stehen in Einklang mit der Nutzung von Triple-Therapie “zur Übertragung von HIV zu verringern” und “stark rechtfertigt eine erneute Prüfung der Dichotomie zwischen Prävention und Behandlung von HIV”.
Der UNAIDS hat einen unterstützenden Bericht zum Einsatz von Behandlung als “Instrument der Prävention” der Neuinfektionen veröffentlicht.
© 2010 AFP

Der Kampf gegen Aids weltweit bedroht durch die Finanzierungskrise
WASHINGTON (Reuters) – 18.07.2010 24:23
Die medizinische Gemeinschaft und Organisationen im Kampf gegen AIDS sind besorgt über die Stagnation der Finanzierung aufgrund der wirtschaftlichen Krise, die die Haushalte der Geberländer komprimiert und könnte die Fortschritte zerstören.
Die erforderlichen Ressourcen gegen die Pandemie stehen “vor einer großen Herausforderung, weil wegen der globalen Rezession alle Regierungen ihre Budgets anpassen und reduzieren Sie Hilfe”, klagte in dieser Woche während einer Pressekonferenz Bill Gates, der Milliardär Microsoft-Mitbegründer und Co-Chair mit seiner Frau von der Bill and Melinda Gates Foundation.
Er sagte, dies wird sorgfältig auf der 18. Internationalen AIDS-Konferenz in Wien studiert werden nächste Woche, an der er teilnehmen sollte.
Für Dr. Anthony Fauci, Direktor des National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), ist diese Krise, “es gibt nicht genug von dem benötigten Geld für die Nachfrage dieser Behandlung und Prävention (…) und dass jetzt, wo wir die Früchte unseres Erfolgs der Therapien und präventiver Maßnahmen in den Entwicklungsländern ernten”.
Über fünf Millionen Menschen sind jetzt in den armen Ländern in Behandlung, gegenüber nur 10% dieser Zahl vor sechs Jahren ,und die Kosten der antiretroviralen Therapie sanken von $ 15.000 pro Person jährlich im Jahr 2001 auf heute 120 $. Schließlich ist die Rate der Infektion mit dem Human Immunodeficiency Virus (HIV) um 17% von seinem Höchststand im Jahr 2001 zurückgegangen.
Doch “wenn Sie eine Person behandeln, werden zwei bis drei infiziert; wir mit dieser Herausforderung konfrontiert sind mehr und mehr, während fortgesetzter Anstrengungen, um neue Infektionen, in Höhe von 2,7 Millionen jährlich, zu verhindern” , sagte der Spezialist für Infektionskrankheiten gegenüber AFP.
“Wir sind damit in eine Krise, deren Lösung nicht offensichtlich ist,” sagte er und betonte “die Notwendigkeit zu sehen, dass die reichen Länder stellen Ressourcen wie der G8 und G20”.
Angesichts dieses Mangels, meint Bill Gates, nötig sei “Nutzung der vorhandenen Mittel so weit wie möglich”, aber “sehr innovativ”: wie sie zu benutzen, um so die Operationskosten zu senken und sich “fokussieren auf Präventionsbemühungen”, wo die größten Auswirkungen entstehen. Er erwähnte besonders den Erfolg der Beschneidung, um die Übertragung zu begrenzen.
Aber “wenn die Regierungen nicht mehr tun für die Quantität und Qualität der Betreuung von Menschen mit dem HIV-Virus, wird es schwerwiegenden humanitären Folgen und wirtschaftliche Kosten in den kurz-und langfristig geben”, warnt Dr. Julio Montaner, Präsident der International AIDS Society (IAS), ein Autor des Berichts veröffentlicht 9. Juli in der Zeitschrift Science.
In 2006 hatten die UN-Mitgliedsstaaten sich verpflichtet, den universellen Zugang zu Prävention und Behandlung von HIV im Jahr 2010 in den armen und mittleren Ländern anzubieten. Die Ziele erfordern 25 Milliarden Dollar in diesem Jahr. Doch nur 11,3 Milliarden ist ab sofort verfügbar.
Für Dr. Paul Zeitz, Director of Global AIDS Alliance ist es eine moralische Frage. Es wird Zeit, dass die Führer der Industrieländer wie Barack Obama “ihr Wort halten”, sagte er der AFP.
Obama versprach im Wahlkampf, den Haushalt seines Vorgängers George W. Bush gegen Aids in armen Ländern zu verdreifachen und ihn von 15 auf 50 Milliarden Dollar zwischen 2009 und 2013 zu erhöhen. Aber seit seiner Wahl ist nichts getan worden, beklagt Dr. Zeitz.
© 2010 AFP

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