AIDS: Beispielhafte Fortschritte in SIMBABWE – Sida: le Zimbabwe, où le nombre d’infections a chuté, exemple pour l’Afrique

AIDS: Simbabwe, wo die Zahl der Infektionen stark sinkt, ist ein Beispiel für Afrika
WASHINGTON (AFP) – 2011.02.08 11.10
Der 50% ige Rückgang der Zahl der neuen Fälle von HIV-positiven in Simbabwe 1997 bis 2007 ist das Ergebnis der Angst vor dem Virus und einer radikalen Änderung im sexuellen Verhalten, nach einer internationalen Studie veröffentlicht Dienstag in den USA.
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Sida: le Zimbabwe, où le nombre d’infections a chuté, exemple pour l’Afrique
WASHINGTON (AFP) – 08.02.2011 23:10
La chute de 50% du nombre de nouveaux cas de séro-positifs au Zimbabwe de 1997 à 2007 est le résultat de la crainte qu’inspire le virus et d’un changement radical des comportements sexuels, selon une étude internationale publiée mardi aux Etats-Unis.
La Zimbabwe était avant cela l’un des pays qui connaissait le plus haut taux d’infection avec le VIH (virus de l’immunodéficience humaine) responsable du sida.
Ce taux qui s’élevait à 29% en 1997 est tombé à 16% en 2007, précise le professeur Simon Gregson de l’Ecole de santé publique de l’Imperial College London (Grande-Bretagne), principal auteur de cette étude parue dans la revue scientifique américaine PLoS Medicine.
Cette forte baisse s’est produite dans une période de bouleversements social, politique et économique dans le pays, souligne-t-il.
Cette étude montre clairement que le changement de comportement sexuel des Zimbabwéens est surtout lié à une prise de conscience de la mortalité due au sida et de la peur d’être infecté par le virus.
Les programmes d’éducation et d’information ont été un autre facteur important dans le changement des comportements en ce qui concerne notamment les partenaires sexuels multiples extra maritaux, la prostitution et les rapports occasionnels.
“Etant donné la tendance persistante et préoccupante des taux d’infection élevés de VIH et de sida dans de nombreux pays d’Afrique subsaharienne, nous avons pensé qu’il était important de comprendre les raisons de ce recul spectaculaire des infections au Zimbabwe”, note le professeur Gregson.
“Très peu de pays dans le monde ont connu une telle diminution des infections de VIH et de toutes les nations africaines on pensait que le Zimbabwe serait celui dans lequel un tel changement était le moins probable”, ajoute-t-il.
Notant que le taux d’infection “reste très élevé” (plus d’un adulte sur dix) malgré cette très forte baisse, le Dr Timothy Hallett de Imperial College London et co-auteur de ces travaux, “espère que le Zimbabwe et les autres pays dans le sud de l’Afrique tirent les leçons de cette baisse remarquable”.
Il a aussi souhaité voir les programmes d’éducation renforcés pour faire baisser encore davantage les infections.
Ces chercheurs ont aussi noté que la situation économique précaire au Zimbabwe au début des années 2000 pourrait aussi avoir contribué à la chute des infections car les hommes avaient moins de moyens financiers pour entretenir de multiples partenaires.
Mais cela n’a probablement pas eu une grande influence vu que le changement de comportement sexuel avait déjà commencé.
Parmi les autres facteurs ayant pu aussi contribuer au fort recul des infections et distinguant le Zimbabwe des pays voisins, l’étude cite le bon niveau de formation de la population et une solide tradition du mariage.
Les auteurs de cette recherche ont aussi analysé les résultats d’autres études menées au cours des vingt dernières années.
© 2011 AFP

Une prise de sang en vue du test HIV dans une clinique à Johannesburg, le 14 août 2008

Une prise de sang en vue du test HIV dans une clinique à Johannesburg, le 14 août 2008Foto (c) AFP: Ein Bluttest für HIV in einer Klinik in Johannesburg, 14. August 2008

AIDS: Simbabwe, wo die Zahl der Infektionen stark sinkt, ist ein Beispiel für Afrika
WASHINGTON (AFP) – 2011.02.08 11.10
Der 50% ige Rückgang der Zahl der neuen Fälle von HIV-positiven in Simbabwe 1997 bis 2007 ist das Ergebnis der Angst vor dem Virus und einer radikalen Änderung im sexuellen Verhalten, nach einer internationalen Studie veröffentlicht Dienstag in den USA.
Zimbabwe war vorher eines der Länder, die die höchste Rate an HIV-Infektionen (Human Immunodeficiency Virus), die AIDS verursachen, hatte.
Diese Rate betrug 29% im Jahr 1997 fiel auf 16% im Jahr 2007, sagt Professor Simon Gregson, School of Public Health am Imperial College London (Großbritannien), Hauptautor der Studie veröffentlicht von der amerikanischen Fachzeitschrift PLoS Medicine.
Dieser Rückgang war in einer Zeit des Umbruchs der gesellschaftlichen, der politischen und wirtschaftlichen Bedingungen in dem Land, sagt er.
Diese Studie zeigt deutlich, dass die Änderung im sexuellen Verhalten zwischen Simbabwern in erster Linie und das Bewusstsein für AIDS-Sterblichkeit und die Angst vor dem Virus Ursachen des Erfolges sind.
Bildungsprogramme und Informationen waren ein weiterer wichtiger Faktor bei der Veränderung von Einstellungen, einschließlich außerehelichen Sex mit mehreren Partnern, Prostitution und Casual Sex, gewesen.
“Angesichts des anhaltenden und beunruhigenden Trends von hohen Infektionsraten von HIV und AIDS in vielen schwarzafrikanischen Ländern, dachten wir, es sei wichtig, die Gründe für diesen dramatische Rückgang der Infektionen in Simbabwe zu verstehen”, so Professor Gregson.
“Nur sehr wenige Länder in der Welt habe so einen Rückgang der HIV-Infektionen und alle afrikanischen Staaten hatten angenommen, dass man in Simbabwe eine solche Änderung am wenigsten erleben würde”, fügt er hinzu.
Feststellend, dass die Infektionsrate “bleibt hoch” (jeder zehnte Erwachsene) trotz dieses starken Rückgangs, hofft Dr. Timothy Hallett vom Imperial College London und Mitautor dieses Werkes, “dass Simbabwe und andere Ländern im südlichen Afrika von diesem bemerkenswerten Rückgang lernen. ”
Er wollte auch verstärkt Bildungsprogramme sehen, um weitere Infektionen zu reduzieren.
Diese Forscher stellten auch fest, dass die prekäre wirtschaftliche Lage in Simbabwe im Frühjahr 2000 auch zum Sturz von Infektionen beigetragen haben könnte, weil die Männer hatten weniger Geld, um mehrere Partner zu erhalten.
Aber das hatte wahrscheinlich noch nicht einen großen Einfluss, da die Änderung im sexuellen Verhalten bereits vorher begonnen hatte.
Andere Faktoren könnten auch zu einem starken Rückgang der Infektionen beitragen und als Unterschied zu den Nachbarländern Simbabwes zitiert die Studie die gut ausgebildete Bevölkerung und eine starke Tradition der Ehe.
Die Autoren dieser Studie analysierten auch die Ergebnisse anderer Studien aus den letzten zwanzig Jahren.
© 2011 AFP

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