AIDS: FORSCHER u AKTIVISTEN WÜTEND ÜBER HOMOPHOBE GESETZE – Sida: la colère des chercheurs et activistes contre les lois homophobes

AIDS: der Zorn der Forscher und Aktivisten gegen homophobe Gesetze
Melbourne (AFP) – 21/07/2014 16.06 – Von Richard Ingham
Die Teilnehmer der Internationalen AIDS-Konferenz äußerten ihre Wut gegenüber den Ländern mit Gesetzen, die Homosexualität stigmatisieren, denen sie die Förderung der Verbreitung des HIV-Virus vorwerfen, ein Thema, das die reichen und armen Länder tief spaltet. Diese Frage, die die Menschenrechte und die öffentliche Gesundheit vermischt, positioniert die reichen Geberländer , in denen die Diskriminierung von Homosexuellen verboten ist, gegen ärmere Länder, von denen viele vor kurzem homophobe Gesetzgebung verabschiedet, verschärft oder beibehalten haben.
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Sida: la colère des chercheurs et activistes contre les lois homophobes
Melbourne (AFP) – 21.07.2014 16:06 – Par Richard INGHAM
Les participants à la conférence internationale sur le sida ont exprimé leur colère à l’égard des pays dotés de lois qui stigmatisent l’homosexualité, les accusant de favoriser la propagation du virus, un sujet qui divise profondément pays riches et pays pauvres.

Deux Ougandais comparaissent devant un tribunal de Kampala, le 7 mai 2014, accusés d'avoir eu des re
Zwei Ugander erscheinen vor einem Gericht in Kampala wegen homosexueller Beziehungen
Deux Ougandais comparaissent devant un tribunal de Kampala, le 7 mai 2014, accusés d’avoir eu des relations homosexuelles
afp.com – Isaac Kasamani

La question, qui mêle droits de l’Homme et santé publique, oppose les pays riches donateurs, où la discrimination à l’égard des homosexuels est interdite, aux pays plus pauvres dont plusieurs ont maintenu, ou adopté récemment, des lois homophobes.
Francoise Barre-Sinoussi, prix Nobel de médecine pour avoir codécouvert le virus du sida, a mis les points sur les i dès l’ouverture de la conférence, dont la 20e édition se déroule cette année à Melbourne.
“La cruelle réalité est que dans toutes les régions du monde, les stigmatisations et la discrimination continuent d’être les principales barrières à un accès efficace aux soins”, a déclaré la chercheuse, qui copréside cette réunion des chercheurs du monde entier.
“Nous devons une nouvelle fois crier bien fort que nous n’allons pas rester immobiles lorsque les gouvernements, en violation de tous les principes des droits de l’Homme, mettent en place des lois monstrueuses qui ne font que marginaliser des populations déjà vulnérables”, a-t-elle martelé.
Et les experts de rappeler l’expérience des débuts de l’épidémie, qui a tué 39 millions de personnes en 33 ans: le virus du sida, le VIH, s’est répandu lentement mais sûrement des minorités stigmatisées vers la population plus large. Et là, il a avancé à toute allure, à la manière d’un feu de brousse.
Si les homosexuels ou bisexuels sont menacés de prison ou de persécution, ils éviteront de se faire tester pour le virus ou de demander à être soignés s’ils sont infectés. Cette atmosphère toxique de silence et de peur est un terreau parfait pour la propagation du VIH.
Selon les spécialistes, le scénario est similaire pour les travailleurs sexuels et les drogués qui s’injectent leurs doses par intraveineuse.
Les 12.000 participants à la conférence sont encouragés à signer une “Déclaration de Melbourne”, qui souligne que tous les gays, lesbiennes et personnes transgenre “doivent avoir les mêmes droits et un accès égal à la prévention, aux soins, à l’information et aux services en matière de sida”.
– Couper les fonds des pays homophones? –
Si les droits des homosexuels s’accroissent dans les pays occidentaux –avec un alignement des droits des couples homosexuels sur ceux des couples hétéros–, d’autres pays, notamment en Afrique, et la Russie, ont renforcé leur législation de lutte contre l’homosexualité.
Selon un rapport du programme Onusida publié la semaine dernière, 79 pays ont des lois qui criminalisent les pratiques sexuelles entre personnes du même sexe et sept prévoient la peine de mort.
L’Ouganda et le Nigéria comptent parmi les pays ayant renforcé leur législation. L’Inde a restauré une loi antisodomie qui date de l’époque coloniale. La Russie interdit l’information sur les orientations sexuelles, comparée à de “la propagande”.
Dans certains pays, “des lois interdisent la liberté de se rassembler ou d’association” pour les homosexuels, ce qui fait que les gens ne peuvent même pas se réunir ou recevoir des fonds, a souligné Kene Esom, un Nigérian qui travaille en Afrique du Sud pour une organisation promouvant la santé et les droits des gays.
Les pays occidentaux, qui ont financé la moitié des 19 milliards de dollars US (14 milliards d’euros) consacrés à la lutte contre le sida dans les pays en développement, en 2013, commencent à perdre patience, a déclaré Michael Kirby, ancien juge à la Cour suprême d’Australie et défenseur des droits de l’Homme.
Les dirigeants des pays aux lois homophobes “ne peuvent pas s’attendre à ce que les contribuables des autres pays continuent de payer, indéfiniment, d’énormes sommes d’argent pour des antirétroviraux s’ils refusent de réformer leurs lois afin d’aider eux-mêmes leurs propres citoyens”.
Mais Jean-Francois Delfraissy, directeur de l’agence nationale française sur les recherches sur le sida (ANRS), dit craindre les conséquences médicales d’un arrêt des financements occidentaux.
Il préfère que les protestations des pays donateurs s’expriment via le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme, afin d’éviter les accusations d’interférences par les pays riches dans les politiques intérieures des pays plus pauvres.
“Le médecin que je suis dit +dans ces pays-là, ils ont besoin d’antirétroviraux comme les autres, on ne va pas sanctionner les patients sous prétexte de faire bouger un gouvernement”, dit-il à l’AFP.
“Par contre, le Fonds, ce n’est pas seulement une banque, c’est une entité morale et il peut donc indiquer un certain nombre de grandes directions, et les financements peuvent être sous conditions”.
© 2014 AFP

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Un militant brandit une pancarte caricaturant le président russe Vladimir Poutine lors d’une manifestation dénonçant la législation russe contre les homosexuels, le 7 février 2014 à Hong-Kong
afp.com – Philippe Lopez

AIDS: der Zorn der Forscher und Aktivisten gegen homophobe Gesetze
Melbourne (AFP) – 21/07/2014 16.06 – Von Richard Ingham
Die Teilnehmer der Internationalen AIDS-Konferenz äußerten ihre Wut gegenüber den Ländern mit Gesetzen, die Homosexualität stigmatisieren, denen sie die Förderung der Verbreitung des HIV-Virus vorwerfen, ein Thema, das die reichen und armen Länder tief spaltet. Diese Frage, die die Menschenrechte und die öffentliche Gesundheit vermischt, positioniert die reichen Geberländer , in denen die Diskriminierung von Homosexuellen verboten ist, gegen ärmere Länder, von denen viele vor kurzem homophobe Gesetzgebung verabschiedet, verschärft oder beibehalten haben.
Francoise Barre-Sinoussi, Nobelpreisträgerin für Medizin für die (gemeinschaftliche) Entdeckung des AIDS-Virus, hat schon bei der Eröffnung der Konferenz, deren 20. Auflage in diesem Jahr in Melbourne stattfindet, die Punkte auf die i gesetzt.
“Die grausame Realität ist, dass in allen Regionen der Welt Stigmatisierung und Diskriminierung weiterhin die wichtigsten Hindernisse für einen effektiven Zugang zur Gesundheitsversorgung sind”, sagte die Forscherin und Co-Präsidentin dieses globalen Treffens der Forscher..
“Wir müssen noch einmal laut aufschreien, dass wir nicht ruhig stehen bleiben, wenn die Regierungen in Verletzung aller Prinzipien der Menschenrechte monströse Gesetze etablieren, die lediglich bereits gefährdete Bevölkerungsgruppen noch mehr marginalisieren”.
Und Experten erinnern an die Erfahrungen zu Beginn der Epidemie, die 39 Millionen Menschen in 33 Jahren getötet hat: das AIDS-Virus, HIV, hat sich langsam aber sicher von stigmatisierten Minderheiten auf die breiten Bevölkerung ausgebreitet. Und es schreitet mit voller Geschwindigkeit voran, wie ein Lauffeuer.
Wenn Homosexuelle oder Bisexuelle mit Freiheitsstrafe oder Verfolgung bedroht werden, werden sie vermeiden, sich auf das Virus testen zu lassen oder Behandlung zu suchen, wenn sie infiziert sind. Diese giftige Atmosphäre der Stille und Angst ist ein perfekter Nährboden für die Ausbreitung von HIV.
Nach Ansicht von Experten ist das Szenario ähnlich dem der Sexarbeiter und Drogenkonsumenten, die ihre Dosen intravenös injizieren.
12.000 Konferenzteilnehmer sind aufgefordert, eine “Erklärung von Melbourne” zu verfassen, die betont, dass alle Homosexuelllen, Lesben und Transgender-Personen “die gleichen Rechte und den gleichen Zugang zu Prävention, Betreuung, Information und Dienstleistungen für AIDS haben sollten. ”
– Den homophoben Ländern die Mittel sbschneiden? –
Wenn Homosexuellenrechte in den westlichen Ländern zunehmen – mit einer Ausrichtung der Rechte von homosexuellen Paaren auf die der heterosexuellen Paare – haben andere Länder, insbesondere in Afrika und Russland, ihre Gesetzgebung gegen Homosexualität gestärkt.
Laut einem Bericht aus der vergangenen Woche vom UNAIDS-Programm haben 79 Länder Gesetze, die Sex zwischen Personen des gleichen Geschlechts kriminalisieren und sieben sorgen für die Todesstrafe dafür.
Uganda und Nigeria gehören zu den Ländern, die ihre Gesetzgebung verstärkt haben. Indien hat ein Sodomie-Gesetz aus der Kolonialzeit restauriert. Russland verbietet Informationen über sexuelle Orientierung und vergleicht diese mit “Propaganda”.
In einigen Ländern verbieten Gesetze für Homosexuelle “die Versammlungsfreiheit und Vereinigungsfreiheit”, so dass die Menschen sich nicht einmal treffen oder Hilfe-Fonds empfangen können, sagte Kene Esom, ein Nigerianer, der in Südafrika für eine Organisation zur Förderung der Gesundheit und Homosexuellenrechte arbeitet.
Die westlichen Länder, die die Hälfte der 19 Milliarden Dollar (14 Mrd. Euro) für den Kampf gegen AIDS in den Entwicklungsländern im Jahr 2013 finanziert haben, beginnen die Geduld zu verlieren, sagte Michael Kirby, ehemaliger Richter am Obersten Gerichtshof von Australien und Verteidiger der Menschenrechte.
Die Führer der Länder mit homophoben Gesetzen „können nicht erwarten, dass die Steuerzahler in anderen Ländern weiterhin auf unbestimmte Zeit für antiretrovirale Medikamente Unsummen von Geld bezahlen, wenn sie ihre Gesetze nicht reformieren, um ihren eigenen Bürgern auch selber zu helfen. ”
Aber Jean-Francois Delfraissy, Direktor der Französischen Nationalen Agentur für AIDS-Forschung (ANRS), äußerte sich besorgt über die medizinischen Folgen einer Beschneidung der westlichen Finanzierung.
Er zieht es vor, dass die Proteste der Geberländer über den Globalen Fonds zur Bekämpfung von Aids, Tuberkulose und Malaria zum Ausdruck kommen, um den Vorwurf der Einmischung in die Innenpolitik der ärmsten Länder von den reichen Ländern zu vermeiden.
“Als Arzt sage ich, dass man in diesen Ländern, wie in anderen, Antiretrovirale braucht, und man darf Patienten nicht bestrafen unter dem Vorwand, die Regierungen zu bewegen”, sagte er AFP.
“Aber dieser Fonds hingegen ist nicht nur eine Bank, es ist eine moralische Instanz und kann daher zeigen, eine Anzahl von großen Richtungen anzeigen, und Finanzierung kann an Bedingungen geknüpft sein.”
© 2014 AFP

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