AIDS: MAROKKANER WERDEN AUFGESCHLOSSENER – Sida: les Marocains plus ouverts aux campagnes de dépistage

AIDS: die Marokkaner sind offener für Tests
CASABLANCA (AFP) – 26.03.2010 13:27
Die Atmosphäre ist entspannt an der Bushaltestelle Oulad Ziane in Casablanca, der wichtigsten wirtschaftlichen Hauptstadt von Marokko, wenn eine Transaktion AIDS-Tests, anonym und kostenlos, wird von einem marokkanischen NRO organisiert, was selten ist in einem muslimischen Land.
Mohammed, 40, ein Busfahrer der Linie Casa-Marrakech (Süden), hat einen HIV-Test vor Ort gemacht, durch den Verband gegen AIDS (ALCS) durchgeführt.

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Sida: les Marocains plus ouverts aux campagnes de dépistage
CASABLANCA (AFP) – 26.03.2010 13:27
L’ambiance est détendue à la gare routière Oulad Ziane de Casablanca, l’une des principales de la capitale économique du Maroc où une opération de dépistage du sida, anonyme et gratuite, est organisée par une ONG marocaine, fait rare dans un pays musulman.
Mohammed, la quarantaine, chauffeur d’un autocar assurant la liaison Casa-Marrakech (sud) vient de subir un test de dépistage du VIH effectué sur place par l’Association de lutte contre le sida (ALCS).

Casablanca,F, Marokko, Anti-Aids Kampagne, (c)AFP 24mar2010
Foto (c)AFP: Cession d’information conduite par l’ALCS (Association de lutte contre le sida) le 25 avril 2009 près de Casablanca
Informationsveranstaltung den ALCS (Verband der Kampf gegen AIDS) 25. April 2009 in der Nähe Casablanca

Cette opération est organisée à la veille de la 5ème Conférence francophone VIH/Sida par l’Alliance francophone des acteurs de santé contre le VIH (AFRAVIH) du 28 au 31 mars à Casablanca.
Arborant un large sourire, Mohammed déclare à l’AFP après un test: “Je n’ai rien. J’étais inquiet parce que j’ai eu un rapport sexuel non protégé il y a quelques mois”.
Composée d’un médecin, d’un infirmier et d’un membre associatif chargé de la sensibilisation, l’équipe de l’ALCS effectue des dépistages réguliers à bord de camions modernes et spécialement équipés pour ces opérations, appelés “centres mobiles”.
Mercredi à la gare routière, plus de 70 personnes, pour la plupart des chauffeurs de bus et des graisseurs, mais aussi des marchands ambulants et des courtiers ont ainsi bénéficié du dépistage.
“Il s’agit de tests dans des lieux ciblés comme les gares routières et les stations de taxis”, précise Fouzia Bennani, directrice de l’association.
“J’ai des irritations au niveau génital, je vais en parler au médecin. Il y a une semaine, j’ai eu un rapport sexuel sans préservatif. Je n’ai pas pu l’acheter parce qu’on était dans un village”, raconte Mustapha, un graisseur âgé de 20 ans.
A l’instar de ses collègues, Mustapha attend patiemment son tour pour être dépisté.
De temps en temps, l’un des membres de l’ALCS quitte le camion de dépistage pour distribuer les préservatifs. Les chauffeurs se les arrachent alors en quelques instants.
“Les mentalités ont évolué. Il y a six ou sept ans seulement, ils (les chauffeurs) n’osaient pas nous demander des préservatifs. Nous étions alors obligés d’expliquer longuement leur utilité. Aujourd’hui, ils se les arrachent”, se félicite Hassan, l’un des membres d’ALCS.
Adossé à un autocar en attendant son tour, Abdellah, la trentaine, est un chauffeur qui assure la liaison Casablanca-Oujda (est) : “Le sida ? Je sais que c’est une maladie grave et qu’il faut faire attention au cours de l’acte sexuel (…) mais sans plus”, ajoute-t-il.
La “sensibilisation est un enjeu fondamental. Les prospectus qu’on distribue en même temps que les préservatifs les aident à comprendre la maladie pour mieux la prévenir”, explique le médecin de l’équipe.
Sous les regards curieux des chauffeurs, deux femmes, dont l’une portant un foulard noir, se dirigent vers le camion et demandent à être dépistées. Elles ont entre 30 et 40 ans.
“Ce ne sont pas forcément des prostituées. Les femmes restent nettement moins nombreuses, mais il y en a. A ce niveau aussi, l’évolution des mentalités incite à l’optimisme”, ajoute le médecin.
En 2009, l’ALCS a pu tester plus de 27.500 personnes grâce aux centres mobiles, et plus de 9.400 dans les centres de dépistage fixes”, souligne Mme Bennani.
Selon les derniers chiffres publiés fin 2009 par le ministère de la Santé, le Maroc compte 3.300 cas déclarés de malades du sida. Le nombre des séropositifs porteurs du virus est estimé à 25.000, indique-t-on au ministère.
© 2010 AFP

Casablanca, Marokko, Anti-Aids Kampagne, (c)AFP 24mar2010
Foto (c)AFP: Verteilung von Kondomen in Casablanca 24. März 2010
Distribution de préservatifs à Casablanca le 24 mars 2010

AIDS: die Marokkaner sind offener für Tests
CASABLANCA (AFP) – 26.03.2010 13:27
Die Atmosphäre ist entspannt an der Bushaltestelle Oulad Ziane in Casablanca, der wichtigsten wirtschaftlichen Hauptstadt von Marokko, wenn eine Transaktion AIDS-Tests, anonym und kostenlos, wird von einem marokkanischen NRO organisiert, was selten ist in einem muslimischen Land.
Mohammed, 40, ein Busfahrer der Linie Casa-Marrakech (Süden), hat einen HIV-Test vor Ort gemacht, durch den Verband gegen AIDS (ALCS) durchgeführt.
Dieser Vorgang ist am Vorabend der “5. Konferenz Francophone HIV / AIDS”, veranstaltet durch die “Allianz der frankophonen Akteuren aus dem Gesundheitsbereich zur Bekämpfung von HIV” (AFRAVIH) von 28 bis 31. März in Casablanca.
Mit einem breiten Lächeln sagte Mohammed der AFP nach einem Test: “Ich habe nichts. Ich machte mir Sorgen, weil ich einen ungeschützten Sex hatte vor ein paar Monaten”.
Bestehend aus einem Arzt, einer Krankenschwester und einem Verbandsmitglied verantwortlich für Öffentlichkeitsarbeit, führt das Team der ALCS regelmäßige Tests auf Lastwagen durch, moderne und speziell für diese Operationen ausgestattet, genannt “mobile Zentren”.
Mittwoch am Busbahnhof, mehr als 70 Menschen, meist Busfahrer und Mechaniker, aber auch Händler und Makler haben von der Untersuchung profitiert.
“Diese Tests an Orten wie Bushaltestellen und Taxistände ausgerichtet sind”, sagte Fouzia Bennani, Direktor des Vereins.
“Ich habe genitale Reizung, werde ich zum Arzt sprechen. Vor einer Woche hatte ich Sex ohne Kondom. Ich konnte es nicht kaufen, weil es in einem Dorf war” , sagt Mustafa, ein Öler 20 Jahre alt.
Wie seine Kollegen, Mustapha geduldig wartet, bis die Reihe an ihm gezeigt werden.
Gelegentlich lassen Mitglied der ALCS der LKW-Tests, um Kondome zu verteilen. Die Fahrer werden dann reißen sie in wenigen Minuten.
“Die Einstellungen haben sich geändert. Vor sechs oder sieben Jahren, sie (Fahrer) hatten Angst, nach Kondomen zu fragen. Wir waren dann gezwungen, ihre umfassenden Gebrauch zu erklären. Heute reissen sie sie uns aus den Händen”, begrüßt Hassan, ein Mitglied der ALCS.
Unterstützt durch einen Bus warten, während er an der Reihe, Abdellah, dreißiger Jahren, ist ein Fahrer der Linie Casablanca-Oujda (Ost ): “AIDS?” Ich weiß, das ist eine schwere Erkrankung und müssen vorsichtig sein in den sexuellen Akt (…), aber nicht mehr “, sagt er.
Die “Information ist also entscheidend. Prospekte verteilt zur gleichen Zeit, dass Kondome helfen, die Krankheit zu verhindern, um zu verstehen”, sagte Mannschaftsarzt.
Unter den neugierigen Blicken der Fahrer, zwei Frauen, eine trug einen schwarzen Schal, gehen zum LKW und bitten Sie um untersucht zu werden. Sie sind zwischen 30 und 40 Jahren.
“Das sind nicht unbedingt Prostituierte. Frauen sind viel weniger zahlreich, aber auf dieser Ebene auch die Entwicklung der Mentalitäten Anlass zum Optimismus gibt”, fügte der Arzt.
“Im Jahr 2009 hatte die ALCS getestet mehr als 27.500 Menschen durch mobile Zentren, und mehr als 9.400 Zentren in festen Screening “, sagte Frau Bennani.
Nach den neuesten Zahlen Ende 2009 durch das Ministerium für Gesundheit veröffentlicht, hat Marokko 3300 Aids-Fälle gemeldet. Die Zahl der HIV-Infizierten ist auf 25.000 geschätzt, so das Ministerium.
© 2010 AFP

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