AIDS, SÜDAFRIKA: DIE TESTS ERREICHEN DIE SCHULEN – En Afrique du Sud, les tests de dépistage du sida arrivent à l’école

In Südafrika kommen AIDS-Tests in die Schulen
Mtubatuba (Südafrika) (AFP) – 2011.03.14 11.27
schulebannerEin Tropfen Blut perlt aus der Fingerkuppe von Nkosi Minenhle. Die Teenagerin hat gerade einen Screening-Test für AIDS in einer mobilen Klinik im Schulhof ihrer Schule in Südafrika gemacht. Nach ein paar Minuten erscheint ein einziger schwarzez Balken auf dem Test-Kit: Sie ist nicht kontaminiert. “Ich bin glücklich, ich kann das zu meiner Mutter sagen,” rief die junge Zouloue, 15, mit einem kleinen, nervösem Kichern.
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En Afrique du Sud, les tests de dépistage du sida arrivent à l’école
MTUBATUBA (Afrique du Sud) (AFP) – 14.03.2011 11:27
Une goutte de sang perle au bout du doigt de Nkosi Minenhle. L’adolescente vient de subir un test de dépistage du sida dans une clinique mobile plantée dans la cour de son lycée, en Afrique du Sud.
Après quelques minutes, une unique barre noire s’affiche sur le kit de dépistage: elle n’est pas contaminée. “Je suis heureuse, je vais pouvoir le dire à ma mère”, lâche la jeune Zouloue, 15 ans, avec un petit rire nerveux.

Une infirmière prend un échantillon de sang d'une écolière dans une unité mobile de tests du Sida à
Foto (c) AFP: Une infirmière prend un échantillon de sang d’une écolière dans une unité mobile de tests du Sida à Madwaleni, dans le Kwazulu le 8 mars 2011
Eine Krankenschwester nimmt eine Blutprobe von einer Schülerin in einem mobilen Prüfstand in Madwaleni in KwaZulu 8. März 2011

Le test a été organisé par l’association Mpilonhle, qui intervient depuis 2007 dans les lycées du district de Mtubatuba (sud-est) avec des éducateurs, des assistantes sociales et des infirmiers.
A l’heure actuelle, seules quelques organisations non gouvernementales (ONG) organisent ces dépistages dans les écoles d’Afrique du Sud, pays le plus touché au monde par la pandémie (5,7 de ses 48 millions d’habitants sont séropositifs). Chez les moins de 20 ans, le taux de prévalence est déjà de 9%.
Soucieux d’améliorer la prévention et le traitement des jeunes, le gouvernement a décidé en février de généraliser ces expérimentations. Il compte proposer d’ici peu un dépistage à tous les collégiens et lycéens de plus de 12 ans.
Les protecteurs des droits de l’enfance ont appelé à la prudence, craignant que les écoliers ne se sentent obligés d’accepter le test, même s’ils n’ont pas la solidité émotionnelle pour assumer un résultat positif.
“On sous-estime toujours les adolescents”, rétorque le pédiatre américain Michael Bennish, fondateur de Mpilonhle. “Ils ont des éléments d’immaturité, mais avec un bon soutien et des conseils appropriés, ils peuvent prendre des décisions éclairées.”
Un quart des écoliers à qui son association propose le test refuse de s’y soumettre. Au lycée Madwaleni, une jeune fille de 17 ans décline ainsi la proposition. Visage tendu et dos voûté, elle confie avoir eu une relation sexuelle avec un homme plus âgé et avoir “peur” du résultat.
Pour Gugu Zulu, responsable des éducateurs de Mpilonhle, son histoire prouve la nécessité d’intervenir dans les écoles. “On ne peut pas prétendre que les jeunes ne sont pas actifs sexuellement. Ce ne sont pas des anges innocents.”
A 16 ans, la moitié des Sud-Africains ont perdu leur virginité et les filles se lient parfois à des hommes plus âgés en échange de petits cadeaux.
“Dans la région, beaucoup de parents sont au chômage, alors les filles vont sortir avec des +sugar daddies+ (des “papas gâteaux”) pour gagner un peu d’argent”, souligne Andile Zulu, une assistante sociale de l’association.
Plus exposées, les filles contractent davantage le virus: 6% des filles de terminale (17 ans) testées par Mpilonhle étaient séropositives contre moins de 3% des garçons de leur âge.
Malgré les risques encourus, parler de sexe en famille reste délicat. “Quand on pose des questions sexuelles à nos mères, elles peuvent nous punir ou refuser de répondre”, confie Victoria Makhunga, 18 ans.
Dans ce contexte, l’association de Michael Bennish apporte une soupape. Lors d’entretiens individuels ou de discussions de groupe, les adolescents peuvent poser toutes les questions qui les tracassent.
Pour le pédiatre, c’est la clé du succès. “D’expérience, c’est complexe de mener des dépistages dans les écoles. Mais ça marche quand ça s’inscrit dans un programme très complet.”
Et il balaye les critiques de ceux qui craignent des perturbations des cours: “Il faut évidemment faire attention à ne pas interrompre les autres missions de l’école. Mais les connaissances scolaires sont inutiles aux morts.”
© 2011 AFP

Des lycéens attendent de s’entretenir avec un conseiller santé à propos du sida et de la prévention de cette maladie devant une clinique mobile à Madwaleni dans le Kwazulu

Des lycéens attendent de s'entretenir avec un conseiller santé à propos du sida et de la préventionFoto (c) AFP: Gymnasiasten warten, um mit einem Gesundheits-Berater über AIDS und Prävention dieser Erkrankung vor einer mobilen Klinik in Kwazulu in Madwaleni zu sprechen

In Südafrika kommen AIDS-Tests in die Schulen
Mtubatuba (Südafrika) (AFP) – 2011.03.14 11.27
Ein Tropfen Blut perlt aus der Fingerkuppe von Nkosi Minenhle. Die Teenagerin hat gerade einen Screening-Test für AIDS in einer mobilen Klinik im Schulhof ihrer Schule in Südafrika gemacht. Nach ein paar Minuten erscheint ein einziger schwarzez Balken auf dem Test-Kit: Sie ist nicht kontaminiert. “Ich bin glücklich, ich kann das zu meiner Mutter sagen,” rief die junge Zouloue, 15, mit einem kleinen, nervösem Kichern.
Der Test wurde von der Vereinigung Mpilonhle organisiert, die seit 2007 in Schulen im Bezirk Mtubatuba (Südosten) mit Pädagogen, Sozialarbeitern und Krankenschwestern arbeitet.
Derzeit organisieren nur wenige Nicht-Regierungs-Organisationen (NGOs) diese Vorführungen in den Schulen von Südafrika, der Staat am stärksten von der Pandemie in der Welt betroffen (5,7 von seinen 48 Millionen Einwohnern sind HIV-positiv). Bei den unter 20 jährigen ist die Prävalenz bereits 9%.
Im Bestreben, Prävention und Behandlung von Jugendlichen zu verbessern, beschloss die Regierung im Februar, diese Experimente zu verallgemeinern. Es wird vorgeschlagen: kurzes Screening aller Gymnasiasten über 12 Jahre.
Protektoren der Rechte von Kindern haben Vorsicht geboten. Sie befürchten, daß die Schüler sich nicht verpflichtet fühlen, die Prüfung zu akzeptieren, selbst wenn sie nicht über die emotionale Stärke verfügen, ein gutes Ergebnis zu akzeptieren.
“Wir haben Jugendliche immer unterschätzt”, antwortet der amerikanische Kinderarzt Michael Bennish, Gründer von Mpilonhle. “Sie haben Elemente der Unreife, aber mit guter Unterstützung und entsprechender Beratung können sie Entscheidungen treffen.”
Ein Viertel der Schüler, denen seine Organisation bietet den Test, verweigert nachzukommen. In der High School von Madwaleni, ein Mädchen von 17 Jahren nimmt den Vorschlag an. Face angespannt und Rundrücken, sagt sie, Sex mit einem älteren Mann gehabt zu haben und “Angst” des Ergebnisses.
Für Gugu Zulu, Leiter der Erzieher von Mpilonhle, beweist die Geschichte die Notwendigkeit eines Eingreifens in den Schulen. “Wir können nicht behaupten, dass die Jugend nicht sexuell aktiv ist. Die sind nicht unschuldige Engel.”
Mit 16 hat die Hälfte der Südafrikaner ihre Jungfräulichkeit verloren und Mädchen manchmal binden ältere Männer im Austausch für kleine Geschenke.
“In der Region sind viele Eltern arbeitslos, während die Mädchen ausgehen mit Sugar Daddies, um etwas Geld zu verdienen”, sagte Andi Zulu, Mitglied einer sozialen Vereinigung.
Wahrscheinlicher ist, dass Mädchen mit dem Virus mehr infiziert werden: 6% der Mädchen Ende (17 Jahre) wurden positiv getestet von Mpilonhle gegenüber weniger als 3% der Jungen ihres Alters.
Trotz der Risiken, bleibt reden über Sex in der Familie schwierig. “Wenn wir über Sex fragen mit unseren Müttern, werden sie uns bestrafen oder sich verweigern zu antworten”, sagte Victoria Makhunga, 18.
In diesem Zusammenhang bietet die Assoziation von Michael Bennish ein Ventil. In Einzelinterviews oder Gruppendiskussionen können Jugendliche alle Fragen fragen, die sie stören.
Für den Kinderarzt ist das der Schlüssel zum Erfolg. “Aus Erfahrung ist es komplex, um Screening in den Schulen durchzuführen. Aber es funktioniert, wenn es Teil eines umfassenden Programms ist.”
Und er verrreißt die Kritiker, die Unterbrechung der Klassen befürchten: “Man muss natürlich darauf achten, nicht die anderen Aufgaben der Schule zu unterbrechen. Aber akademischen Fähigkeiten sind nutzlos für die Toten.”
© 2011 AFP

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