AIDS – SÜDAFRIKA KANN JETZT SEINE BABYS RETTEN – L’Afrique du Sud en passe de sauver ses bébés du sida

Südafrika ist dabei, seine Babies vor AIDS zu retten
Soweto (AFP) – 2012.05.30 12.16 – Von Johannes Myburgh
Im Haupt-Krankenhaus in Soweto wiegt Nandi ihr kleines Mädchen in ihren Armen. Sie ist HIV-positiv, aber das Kind wurde verschont, dank eines staatlichen Programms, das dazu beigetragen hat, die Übertragung von HIV von Mutter zu Kind drastisch zu reduzieren. “Ja, meinem Baby geht es gut. Sie spielt sehr schön, es geht ihr gut!” freut sich diese 32 Jahre alte Mutter (deren Name wurde geändert), die für einen Routine-Check kam. Das “Programm zur Prävention der Übertragung von HIV von Mutter zu Kind” (PMTCT), im Jahr 2002 ins Leben gerufen, hat bis zu 70.000 Babys pro Jahr gerettet, ein Erfolg in einem Land, wo fast 6 Millionen Menschen mit HIV infiziert sind.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

=> AIDS/ SIDA HIER IM BLOG/ DANS CE BLOG

L’Afrique du Sud en passe de sauver ses bébés du sida
SOWETO (AFP) – 30.05.2012 12:16 – Par Johannes MYBURGH
Dans le principal hôpital de Soweto, Nandi serre sa petite fille dans ses bras. Elle est séropositive, mais l’enfant a été épargnée, grâce à un programme gouvernemental qui a permis de réduire de façon spectaculaire la transmission du VIH de la mère à l’enfant. “Oui, mon bébé va très bien. Elle joue gentiment, elle va bien!”, se réjouit cette maman de 32 ans (dont le nom a été changé) venue pour un contrôle de routine.

Nandi, une mère séropositive (dont le prénom a été changé) serre sa fille dans ses bras dans un hôpi
Aidskranke Mutter mit gesundem Baby in Soweto, Südafrika
Nandi, une mère séropositive (dont le prénom a été changé) serre sa fille dans ses bras dans un hôpital de Soweto, le 16 mai 2012
Foto (c) AFP – by Alexander Joe

Le “Programme de prévention de la transmission de la mère à l’enfant” (PMTCT), lancé en 2002, a sauvé jusqu’à 70.000 bébés par an, un succès dans un pays où près de 6 millions de personnes vivent avec le VIH.
Chaque femme enceinte est systématiquement soumise à un test de dépistage, explique la pédiatre Avi Violari à l’hôpital Chris Hani Baragwanath de Soweto.
“Si elle est infectée par le VIH, alors nous l’aidons beaucoup et nous lui proposons un traitement pendant la grossesse”, dit-elle.
Antirétroviraux pendant la grossesse
En fonction de la progression du virus dans l’organisme, la future maman reçoit des antirétroviraux (ARV) pendant la grossesse et après la naissance, et parfois aussi une dose supplémentaire pendant l’accouchement.
Les médicaments réduisent la charge virale dans son corps, de sorte que le nourrisson a moins de risque de contracter le virus par l’exposition à des fluides corporels pendant l’accouchement ou l’allaitement. Le nouveau-né reçoit également quelques gouttes de sirop d’ARV après la naissance, un coup de pouce pour combattre l’infection.
Si l’Afrique du Sud peut maintenant se targuer de fournir des ARV à 1,3 million de personnes, le pays refusait autrefois de fournir des médicaments aux femmes enceintes séropositives, jusqu’à ce que la justice force le gouvernement à le faire gratuitement en 2002.
Ce qui fait toute la différence dans un pays où 39% de la population vit sous un seuil de pauvreté fixé à 419 rands (40 euros) par personne et par mois.
Un tiers des nouveau-nés sud-africains naissaient contaminés au VIH par leur mère au début des années 2000. Le taux d’infection est désormais tombé sous les 4%, selon des chiffres publiés l’an dernier.
L’Afrique du Sud en pointe
“C’est spectaculaire, la façon dont les taux de transmission sont descendus. Vraiment spectaculaire!”, s’exclame Theresa Rossouw, spécialiste du VIH à l’université de Pretoria.
“Le programme de PMTCT est un fleuron du gouvernement sud-africain. Ils peuvent dire qu’ils sont en pointe”, renchérit Thapelo Maotoe, un médecin travaillant pour l’agence américaine USAID. Washington a fortement aidé, en apportant 3,3 milliards de dollars à la lutte contre le sida en Afrique du Sud ces huit dernières années.
Ces résultats sont encourageants dans un pays où un bébé séropositif sur deux ne soufflera pas sa cinquième bougie.
Reste que le traitement ne marche pas à tous les coups. Lindiwe, 22 ans, a deux enfants. Le plus jeune est né séronégatif, mais son frère aîné Siyabonga, âgé maintenant de trois ans, a hérité du virus en dépit des médicaments.
“Siyabonga n’aura pas une vie meilleure, car il va grandir avec ce virus. Et il est encore si petit. C’est douloureux”, se désole la jeune mère, qui vit dans une baraque de tôle ondulée dans un bidonville de Soweto. Ni elle, ni son mari n’ont un emploi.
Et les enfants sont susceptibles de développer une résistance aux ARV qu’ont pris leurs mères. Mais “les avantages du traitement sont considérablement plus élevés que les inconvénients”, juge Theresa Rossouw.
En outre, les bébés sont encore exposés au virus par le lait que leur donnent leurs mères. L’Afrique du Sud prône en effet l’allaitement maternel pour remplacer le lait en poudre depuis 2010. Cela signifie qu’il y a davantage de risques que les enfants attrapent le VIH, mais le lait les protège mieux contre des affections mortelles comme la diarrhée, souligne Theresa.
“Nous savons qu’il y aura plus d’infections, mais il y aura aussi plus d’enfants qui survivront”.
© 2012 AFP

Une mère séropositive reçoit des antirétroviraux dans un hôpital de Soweto, en Afrique du Sud, le 16Lindiwe, une mère séropositive, est examinée chez elle par un médecin, le 16 mai 2012 à Soweto, en A
Eine Mutter bekommt Antiretrovirale, Krankenhaus Soweto
Lindiwe wird zu Hause untersucht
Une mère séropositive reçoit des antirétroviraux dans un hôpital de Soweto, en Afrique du Sud, le 16 mai 2012
Lindiwe, une mère séropositive, est examinée chez elle par un médecin, le 16 mai 2012 à Soweto, en Afrique du Sud
Fotos (c) AFP – by Alexander Joe

Südafrika ist dabei, seine Babies vor AIDS zu retten
Soweto (AFP) – 2012.05.30 12.16 – Von Johannes Myburgh
Im Haupt-Krankenhaus in Soweto wiegt Nandi ihr kleines Mädchen in ihren Armen. Sie ist HIV-positiv, aber das Kind wurde verschont, dank eines staatlichen Programms, das dazu beigetragen hat, die Übertragung von HIV von Mutter zu Kind drastisch zu reduzieren. “Ja, meinem Baby geht es gut. Sie spielt sehr schön, es geht ihr gut!” freut sich diese 32 Jahre alte Mutter (deren Name wurde geändert), die für einen Routine-Check kam. Das “Programm zur Prävention der Übertragung von HIV von Mutter zu Kind” (PMTCT), im Jahr 2002 ins Leben gerufen, hat bis zu 70.000 Babys pro Jahr gerettet, ein Erfolg in einem Land, wo fast 6 Millionen Menschen mit HIV infiziert sind.
Jede schwangere Frau ist immer Gegenstand eines Screening-Tests, sagt die Kinderärztin Avi Violari im Chris Hani Baragwanath Hospital in Soweto.
“Wenn sie mit HIV infiziert ist, dann helfen wir viel, und wir bieten Behandlung während der Schwangerschaft”, sagte sie.
Antiretrovirale Medikamente während der Schwangerschaft
Je nach Fortschritt des Virus im Körper, erhält die Mutter antiretrovirale (ARV) Medikamente während der Schwangerschaft und nach der Geburt, und manchmal eine Extra-Dosis während der Geburt.
Die Medikamente verringern die Viruslast in ihrem Körper, so dass es weniger wahrscheinlich ist, dass das Virus durch Kontakt mit Körperflüssigkeiten während der Geburt oder des Stillens zum Baby wandert. Das Neugeborene erhält auch ein paar Tropfen Sirup ARV nach der Geburt.
Wenn Südafrika sich nun der Bereitstellung antiretroviraler Medikamente für 1,3 Millionen Menschen rühmen kann, hatte das Land sich früher geweigert, Medikamente für HIV-positive schwangere Frauen zu stellen, bis das Gericht die Regierung 2002 zwang, dies kostenlos zu tun. Was den Unterschied macht in einem Land, wo 39% der Bevölkerung lebt unterhalb einer Armutsgrenze bei 419 Rand (40 Euro) pro Person und Monat.
Ein Drittel der Kinder geboren in Südafrika waren mit HIV infiziert von ihren Müttern in den frühen 2000er Jahren. Die Infektionsrate ist nun unter 4% gesunken, nach veröffentlichten Zahlen des Vorjahres.
Südafrika an der Spitze
“Es ist spektakulär, wie weit die Übertragungsraten unten sind. Wirklich spektakulär!”, rief Theresa Rossouw, HIV-Spezialistin an der Universität von Pretoria.
“Das PMTCT-Programm ist ein Flaggschiff der südafrikanischen Regierung. Sie können sagen, dass sie führend sind”, fügte Thapelo Maotoe, ein Arzt der amerikanischen USAID, hinzu. Washington hat stark geholfen durch die Bereitstellung 3,3 Mrd $ im Kampf gegen AIDS in Südafrika in den vergangenen acht Jahren.
Diese Ergebnisse sind bedeutend in einem Land zu fördern, wo kedes zweite HIV-positive Kind seine fünfte Kerze nicht ausbläst.
Bleibt, dass die Behandlung nicht immer funktioniert. Lindiwe, 22, hat zwei Kinder. Der Jüngste war geboren HIV-negativ, aber sein älterer Bruder Siyabonga, jetzt drei Jahre alt, erbte das Virus trotz Medikation.
“Siyabonga wird kein besseres Leben haben, weil er mit diesem Virus wird wachsen. Und er ist noch so klein. Es tut weh”, klagt die junge Mutter, die in einer Wellblechhütte lebt in den Slums von Soweto . Weder sie noch ihr Mann haben einen Job.
Und Kinder können wahrscheinlich Resistenz gegen antiretrovirale Medikamente ihrer Mütter entwickeln. Aber “die Vorteile der Behandlung sind deutlich höher als die Nachteile,” meint Theresa Rossouw.
Darüber hinaus werden Kinder immer noch dem Virus durch die Muttermilch ausgesetzt. Südafrika spricht sich seit 2010 dafür aus, das Milchpulver durch Stillen zu ersetzen. Das heißt, es gibt mehr Risiken, dass die Kinder HIV bekommen, aber die Milch schützt besser vor tödlichen Krankheiten wie Diarrhoe, sagt Theresa.
“Wir wissen, es wird mehr Infektionen geben, aber es wird mehr Kinder geben, die überleben werden.”
© 2012 AFP

Leave a Reply