ALGERIEN: 8 VERSUCHTE SELBSTVERBRENNUNGEN IN 1 WOCHE – Algérie: huit tentatives d’immolation par le feu en seulement une semaine

Algerien: acht Versuche von Selbstverbrennung in nur einer Woche
Algier (AFP) – 2011.01.19 17.58
Ein Vater von sechs Kindern versuchte Mittwoch sich selbst zu verbrennen, in der Stadt El Oued, im äußersten Osten Algeriens, nahe der Grenze zu Tunesien, laut örtlichen Journalisten, womit auf acht die Zahl ähnlicher Fälle in den letzten sieben Tagen in diesem Land anstieg.
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Algérie: huit tentatives d’immolation par le feu en seulement une semaine
ALGER (AFP) – 19.01.2011 17:58
Un père de six enfants a tenté mercredi de s’immoler par le feu dans la ville d’El Oued, à l’extrême est de l’Algérie, non loin de la frontière avec la Tunisie, selon des journalistes locaux, portant à huit le nombre de cas similaires ces sept derniers jours dans ce pays.
Un Algérien -le huitième en une semaine- a tenté mercredi de s’immoler par le feu après avoir été empêché par un policier de vendre à la sauvette sa marchandise, imitant le Tunisien qui s’était suicidé ainsi le 17 décembre, sur fond commun de contestation sociale.
Afif Hadri, 37 ans, père de six enfants, a tenté de mettre fin à ses jours en s’aspergeant d’essence dans la ville d’El Oued, à l’extrême est de l’Algérie, non loin de la frontière avec la Tunisie, selon des journalistes locaux.
Mais il en a été empêché par des badauds qui l’entouraient au moment de son geste.
Vendeur à la sauvette de denrées alimentaires depuis trois ans dans le marché de cette ville, il venait d’avoir une altercation avec un policier qui voulait l’empêcher d’écouler sa marchandise conformément à une directive officielle de combattre le commerce informel.
Le 17 décembre, un jeune tunisien à qui les autorités avaient refusé un permis pour vendre dans la rue ses fruits et légumes a mis fin à ses jours en s’immolant par le feu. Sa mort a marqué le début d’une révolte populaire qui a contraint à l’exil le président tunisien Ben Ali, au pouvoir depuis 23 ans.
La tentative algérienne est la huitième du genre dans ce pays depuis le 12 janvier, mais le troisième cas rapporté depuis lundi.
Le dernier en date, mardi soir à Dellys, à 80 km à l’est d’Alger, a été qualifié par les autorités locales de “cas isolé”, car il a touché un homme, connu sous le prénom de Karim, âgé de 35 ans, et considéré comme “cas psychiatrique”.
Transféré au centre hospitalier de Douera, à une trentaine de kilomètres au sud-ouest d’Alger, “il est brûlé à 95% au 3ème degré”, selon un interne interrogé par l’AFP.
La presse algérienne a aussi rapporté mercredi le premier cas d’une femme qui a tenté lundi de s’immoler par le feu au sein de l’Assemblée populaire communale (APC, mairie) de Sidi Ali Benyoub, à quelque 450 km au sud-ouest d’Alger.
Convaincue par un employé d’y renoncer, elle s’en est tirée avec une blessure à la main.
Le quotidien El Watan a rapporté mercredi sur son site en ligne qu’un drame similaire a été évité de justesse ces dernières 48 heures, citant le maire de la commune de Khemis Miliana, à 120 km à l’ouest d’Alger.
Un de ses résidents avait menacé de se jeter par-dessus une balustrade proche de la sous-préfecture de la région si on ne lui donnait pas d’urgence un logement social pour lui et sa femme, enceinte.
Ces tentatives d’immolation interviennent après un retour au calme en Algérie, secouée du 6 au 9 janvier par des émeutes contre la cherté de la vie. Ces émeutes ont fait cinq morts et plus de 800 blessés.
Le mouvement était en partie motivé par la flambée des prix de première nécessité, dont l’huile et le sucre.
Soucieux de calmer les choses, le gouvernement avait ordonné le 8 janvier une baisse des prix des aliments de base et affirmé qu’il continuerait à subventionner le blé, le lait et l’électricité notamment.
Michel Portier, directeur du cabinet de conseils spécialisé Agritel, a indiqué mardi à l’AFP que l’Algérie a acheté environ 1 million de tonnes de blé en quinze jours. Mardi, Alger a notamment passé commande de 600.000 tonnes de blé, selon la même source.
Enfin, dans le cadre des efforts des autorités pour maintenir le calme, la justice a inculpé mercredi l’ancien numéro 2 du Front islamique du salut (FIS, dissous) Ali Belhadj d'”atteinte à la sécurité de l’Etat” et d'”incitation à la rébellion armée”.
Il avait été interpellé par la police dans le quartier populaire algérois de Bab el Oued lors des émeutes, dans une tentative de se greffer à la révolte qui secouait le pays, à l’appel du co-fondateur du FIS Abassi Madani, réfugié au Qatar.
© 2011 AFP

Algerien: acht Versuche von Selbstverbrennung in nur einer Woche
Algier (AFP) – 2011.01.19 17.58
Ein Vater von sechs Kindern versuchte Mittwoch sich selbst zu verbrennen, in der Stadt El Oued, im äußersten Osten Algeriens, nahe der Grenze zu Tunesien, laut örtlichen Journalisten, womit auf acht die Zahl ähnlicher Fälle in den letzten sieben Tagen in diesem Land anstieg.
Ein Algerier – der achte in einer Woche – am Mittwoch versuchte, sich in Brand zu setzen, nachdem er von einem Polizisten gestoppt wurde, unangemeldet seine Waren zu verkaufen – die Nachahmung des tunesischen Selbstmords begangen am 17. Dezember, um auf einen Nenner zu bringen den sozialen Protest.
Afif Hadri, 37, Vater von sechs Kindern, suchte das Ende seiner Tage und überspritzte sich mit Benzin in der Stadt El Oued, im äußersten Osten Algeriens, nahe der Grenze zu Tunesien, nach den örtlichen Journalisten.
Aber er wurde von Umstehenden an seiner Tat gehindert.
Anbieter von Lebensmitteln seit drei Jahren auf dem Markt der Stadt, hatte er gerade eine Auseinandersetzung mit einem Polizisten, der ihn hindern wollte seine Waren zu verkaufen – in Übereinstimmung mit einer formellen Richtlinie zur Bekämpfung des informellen Handels.
Am 17. Dezember, ein junger Tunesier, der ohne Genehmigung auf der Straße Obst und Gemüse verkaufte, hatte nach Beschlagnahme seiner Waren Selbstmord begangen durch Selbstverbrennung. Sein Tod war der Beginn einer Volkserhebung, die ins Exil zwang den tunesischen Präsident Ben Ali, in Kraft seit 23 Jahren.
Der Versuch in Algerien ist das achte seiner Art in dem Land seit Jan. 12, aber der dritte Fall berichtet seit Montag.
Der letzte war am vergangenen Dienstag Abend in Dellys, 80 km östlich von Algier, von den lokalen Behörden “Einzelfall” bezeichnet, weil er ein Mann betraf namens Karim, im Alter von 35 Jahre und als “psychiatrischen Fall” bekannt.
Übertragen auf Krankenhaus in Douera, etwa dreißig Meilen südwestlich von Algier, “er ist zu 95% im dritten Grad verbrannt”, so ein Mitarbeiter gegenüber AFP.
Die algerische Presse berichtete am Mittwoch auch den ersten Fall einer Frau, die sich Montag in Brand gesteckt hat im städtischen Volkskongress (APC , das Rathaus) von Sidi Ali Benyoub, rund 450 km süd- westlich von Algier.
Überzeugt durch einen Mitarbeiter, es nicht zu tun, kam sie mit einer Handverletzung davon.
Die Tageszeitung El Watan berichtete am Mittwoch auf seiner Online-Seite eine ähnliche Tragödie eng vermieden in den letzten 48 Stunden, zitierte der Bürgermeister der Stadt Khemis Miliana, 120 km westlich von Algier.
Einer der Bewohner hatte gedroht, sich über ein Geländer in der Nähe der Unterpräfektur der Region zu werfen, wenn man nicht geben ihm eine Notunterkunft für sich und seine schwangere Frau.
Diese Versuche der Selbstopferung kamen nach einer Rückkehr der Ruhe in Algerien, von 6. bis 9. Januar erschüttert von Ausschreitungen gegen die hohen Lebenshaltungskosten. Die Unruhen hatten fünf Menschen getötet und über 800 verwundet.
Der Protest wurde teilweise durch steigende Preise von Grundnahrungsmitteln wie Öl und Zucker motiviert.
Im Bestreben, die Gemüter zu beruhigen, die Regierung 8. Januar hatte niedrigere Preise von Grundnahrungsmitteln verordnet und gesagt, sie würde weiterhin Weizen, Milch und Strom insbesondere subventionieren.
Michel Portier, Leiter der Consulting-Firma Agritel, sagte AFP am Dienstag, dass Algerien hat rund 1 Million Tonnen Weizen in zwei Wochen gekauft. Dienstag, Algier insbesondere bestellte 600.000 Tonnen Weizen, sagte die Quelle.
Schließlich, in den Bemühungen der Behörden, um Ruhe zu bewahren, hat die Justiz angeklagt Mittwoch den ehemaligen Nr. 2 der Islamischen Heilsfront (FIS), Ali Belhadj, wegen der “Gefährdung der Staatssicherheit” und “Anstiftung zum bewaffneten Aufstand.”
Er wurde von der Polizei in der Nähe von Bab el Oued bei den Unruhen festgenommen, in einem Versuch, den Aufstand zu instrumentalisieren, der das Land erschütterte, im Namen des Mitbegründers der FIS Abassi Madani, ein Flüchtling in Katar .
© 2011 AFP

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