ALGERIEN: BERATUNGEN ÜBER REFORMEN OHNE OPPOSITION – Algérie: l’opposition, grande absente des consultations sur les réformes

Algerien: Die Opposition, grosser Abwesender bei den Konsultationen über Reformen
Algier (AFP) – 2011.05.21 10.25
Die von Präsident Abdelaziz Bouteflika angeordneten Konsultationen für politische Reformen in Algerien begannen Samstag ohne die Beteiligung von mehreren Parteien und Persönlichkeiten der Opposition, die nichts davon erwarten.
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Algérie: l’opposition, grande absente des consultations sur les réformes
ALGER (AFP) – 21.05.2011 10:25
Les consultations ordonnées par le président Abdelaziz Bouteflika en faveur de réformes politiques en Algérie commencent samedi, sans la participation de plusieurs partis et personnalités d’opposition qui n’en attendent rien.

Manifestation le 11 mai 2011 à Alger
Foto (c) AFP: Demonstration 11. Mai in Algier
Manifestation le 11 mai 2011 à Alger


Elles préparent l’introduction avant la fin de l’année de réformes promises par le président dans son discours du 15 avril, en réponse aux incessantes manifestations sociales et politiques.
Le projet tend à une “vision nationale globale qui soit le reflet, à travers les lois qui seront révisées et le projet de révision de la constitution, des point de vues et propositions de la majorité du peuple”, selon un communiqué publié vendredi par la présidence où se tiendront ces consultations.
Les partis politiques “agréés” seront invités, alors que de nombreux autres attendent depuis des années de l’être. Il y aura aussi les “personnalités nationales et les acteurs de la société civile” qui seront “contactés officiellement” et seront reçus d’ici la fin juin.
Les premiers à l’être dans la matinée sont le président du mouvement El-Islah (islamiste), Djamel Benabdessalam. Il sera suivi du candidat malheureux à l’élection présidentielle de 2009 Mohand Oussaid Belaid, connu sous le nom de Mohamed Saïd, un ancien journaliste entré en diplomatie et en politique.

=> INTERESSANT; LE MONDE, 24.05.2011,
En Algérie, la Toile critique le processus de réforme
Annoncé lors du discours du 15 avril du président algérien Abdelaziz Bouteflika, le processus de réforme a été lancé samedi 21 mai avec le début des travaux de l’Instance de consultations nationales sur les réformes politiques.
Sur la Toile algérienne, des critiques n’ont pas tardé à s’exprimer, malgré la tentative du président de l’instance, Abdelkader Bensaleh, de clarifier les règles du jeu pour éviter toute polémique…
=> lire (avec beaucoup de liens)

Le président du Conseil de la Nation (Sénat) Abdelkader Bensalah, a été chargé de les entendre, flanqué de deux conseillers du chef de l’Etat, le général Mohamed Touati et l’ancien ministre Mohamed Ali Boughazi.
Le choix de ces personnalités suscite nombre de critiques.
Ainsi juge Moussa Touati, le chef du parti d’opposition Front National Algérien (15 députés): “Bouteflika ne peut pas choisir une personnalité neutre”. Le chef de l’Etat “doit défendre et protéger le système” qui l’a placé à ces fonctions, estime-t-il sans dire si son parti boycottera ces consultations.
Le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, 19 députés, opposition) de Saïd Sadi, rejette l’initiative présidentielle.
“L’époque des bricolages politiques est révolue”, affirme le RCD, membre de la Coordination pour le changement et la démocratie (CNCD) née début janvier après les émeutes sanglantes contre la cherté de la vie, qui avaient fait cinq morts et des centaines de blessés.
Ce projet, dit-il, est un “monologue contre le changement”.
Même refus du Front des Forces socialistes (FFS) de Hocine Aït Ahmed, qui a boycotté les dernières élections de 2007.
“Nous attendons des actes concrets vers le changement afin de rétablir la confiance dans le pouvoir et dans l’Etat, et non pas du bricolage”, déclare son premier secrétaire, Karim Tabbou.
Dans le camp du pouvoir, au sein de l’Alliance tripartite tout le monde est fin prêt. Le Front de libération nationale (FLN, 136 députés) a créé cinq groupes de travail composés de cadres du parti, de professeurs et de spécialistes en jurisprudence constitutionnelle pour élaborer ses propositions.
L’autre parti de l’Alliance, Rassemblement national démocratique (RND, 62 députés) du Premier ministre Ahmed Ouyahia, attend des réformes une réponse “aux attentes de la majeure partie de la classe politique” et le troisième, le Mouvement de la société pour la Paix (MSP, islamiste, 51 députés) y voit “un pas en avant”.
Tous les jours quasiment depuis le début de l’année, des manifestations, marche, sinon émeutes, émaillent la vie des Algériens. Les protestataires réclament des augmentations de salaires, auquel le gouvernement répond au coup par coup, mais aussi de l’emploi, des logements ou montrent tout simplement le mal-être d’une jeunesse qui se sent oubliée, dans le sillage des révolutions arabes en cours.
© 2011 AFP
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Algerie : la jeunesse défie le pouvoir [News Reportage 04/03/2011]

Algerien: Die Opposition, grosser Abwesender bei den Konsultationen über Reformen
Algier (AFP) – 2011.05.21 10.25
Die von Präsident Abdelaziz Bouteflika angeordneten Konsultationen für politische Reformen in Algerien begannen Samstag ohne die Beteiligung von mehreren Parteien und Persönlichkeiten der Opposition, die nichts davon erwarten.
Die Beratungen bereiten die Einführung vor Ende des Jahres von Reformen vor, die durch den Präsidenten in seiner Rede am 15. April angekündigt wurden, als Reaktion auf anhaltende soziale und politische Proteste.
Das Projekt zielt auf eine “umfassende nationale Vision, durch die Gesetze überarbeitet werden, und den Entwurf einer Revision der Verfassung in Einvernehmen mit Sichtweisen und Vorschlägen der Mehrheit des Volkes”, so in einer Erklärung veröffentlicht Freitag von der Präsidentschaft.
Politische Parteien (“zugelassene”) eingeladen werden, während viele andere seit Jahren auf Zulassung warten. Es werden auch “nationale Persönlichkeiten und Akteure der Zivilgesellschaft” dabei sein, die “offiziell kontaktiert” werden und die Einladung bis Ende Juni erhalten werden.
Der erste am Morgen ist der Präsident von der El-Islah Bewegung (islamistischen), Djamel Benabdessalam. ER wird von einem erfolglosen Kandidaten bei den Präsidentschaftswahlen von 2009 gefolgt werden, Mohand Oussaid Belaid, als Mohamed Said bekannt, ein ehemaliger Journalist, später in Diplomatie und Politik gegangen.
Der Vorsitzende des Rates der Nation (Senat), Abdelkader Bensalah, war verantwortlich für die Anhörung der beiden, flankiert von zwei Beratern vom Staatschef, General Mohamed Touati und Ex-Minister Ali Mohamed Boughazi. Die Wahl dieser Personen wirft eine Reihe von Kritiken auf.
Laut J. Moussa Touati, Leiter der Oppositionspartei Algerischen Nationalen Front (15 Sitze), “Bouteflika kann nicht wählen eine neutrale Person.” Der Staatschef will “fördern und schützen das System”, sagt er ohne zu sagen, ob seine Partei werde Boykott der Konsultationen machen.
Die Rallye für Kultur und Demokratie (RCD, 19 Abgeordnete, Opposition) von Said Sadi, lehnt die Präsidentschafts-Initiative ab.
“Die Zeit für Bastelei ist vorbei”, sagte der RCD, Mitglied der Koordinierungsgruppe für den Wandel und Demokratie (NCCD).
Dieses Projekt, sagt er, ist “ein Monolog gegen Veränderung.”
Auch Boykott seitens der Front der Sozialistischen Kräfte (FFS) von Hocine Ait Ahmed, der schon die letzten Wahlen im Jahr 2007 boykottierte.
“Wir erwarten konkrete Aktionen zur Veränderung, Vertrauen in die Macht und den Staat wiederherzustellen, nicht basteln”, sagt sein Chef Sekretär, Karim Tabuh.
Im Lager der Macht innerhalb der Tripartite Alliance ist jeder bereit. Die Nationale Befreiungsfront (FLN 136 Mitglieder) hat fünf Arbeitsgruppen der Parteikader, Professoren und Spezialisten in Verfassungsrechtsprechung zusammengesetzt, ihre Vorschläge zu entwickeln.
Ein weiterer Teil der Allianz, National Democratic Rally (RND, 62 Mitglieder) von Ministerpräsident Ahmed Ouyahia geführt, erwartet Reformen als Antwort “auf die Erwartungen der meisten der politischen Klasse”, und die dritte, die Bewegung der Gesellschaft für den Frieden (MSP, Islamist, 51 Mitglieder) sieht einen “Schritt vorwärts”.
Jeden Tag fast seit Beginn des Jahres: Veranstaltungen, Märsche, wenn nicht Aufruhr, unterstreichen das Leben der Algerier. Die Demonstranten fordern Lohnerhöhungen, kämpfen gegen Arbeitslosigkeit, Wohnungsnot und steigende Preise, oder einfach nur zeigen das Unbehagen der Jugendlichen, die sich im Zuge der Revolutionen in den arabischen vergessen fühlen.
© 2011 AFP
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