ALGERIEN: POLIZEI gegen PROTESTDEMONSTRATION GEGEN DAS REGIME – Algérie: échauffourées et interpellations – la marche de l’opposition

samedi, les manifestants de la Place de la Concorde
Foto (c) AFP: Sie trotzten den Sicherheitskräften der Macht im Zentrum von Algier 12. Februar 2011, die Demonstranten von der Place de la Concorde verhehlten nicht ihren Stolz.
Ils ont bravé les forces de l’ordre pour défier le pouvoir dans le centre d’Alger et, samedi, les manifestants de la Place de la Concorde ne cachaient par leur fierté.

1. Polizei-Verstärkungen in Algier vor einem Marsch der Opposition
Algier (AFP) – 2011.02.11 01.30
Plakat 12 FebruarDeutliche Verstärkung der Polizei waren im Einsatz Freitag im Zentrum Algiers, weniger als 24 Stunden vor einem Marsch von der Nationalen Koordinierungsstelle für Demokratie und Wandel (CNDC), die den “Start-Systemsturz” fordert.
2. Algerien: Zusammenstöße und Festnahmen vor dem Marsch der Opposition
Algier (AFP) – 2011.12.02 09.56
Zusammenstöße zwischen Polizei und Demonstranten und Verhaftungen fanden am Samstag in Algier statt, sagten Zeugen und ein AFP-Journalist.
Eine halbe Stunde von dem geplanten Beginn des Marsches durch die Nationale Koordinationsstelle für den Wandel und Demokratie (NCCD) waren einige 400 bis 500 Demonstranten anwesend, sagen ein Journalist und Fotograf von AFP.

3. Algerien: Tote und Festnahmen bei einer Demonstration “spontane” pro-Ägypten
Algier (AFP) – 2011.02.11 18.54
Dilem Hand erhoben
Von “Dilem” – Er hat die Hand gegen mich erhoben!
Mehrere Menschen wurden verletzt und 10 am Freitag in Algier verhaftet, als sie “spontan” den Fall des ägyptischen Präsidenten Hosni Mubarak begrüßten, am Vorabend eines großen Marschs für “System zu ändern” in Algerien, sagte ein Leiter der Opposition, Said Sadi.
4. Algerien: Vierter Todesfall durch Selbstverbrennung seit Mitte Januar
Algier (AFP) – 2011.02.11 08.02
Ein arbeitsloser 36-Jähriger, der sich selbst in Brand gesetzt hatte in der Stadt El Oued, im äußersten Osten Algeriens, nahe der Grenze zu Tunesien, starb Freitag an seinen Verbrennungen, wurde von seiner Familie gemeldet.
5. Algerien: der Marsch der Opposition von der Polizei in Algier eingesperrt
Algier (AFP) – 2011.02.12 14.36
Rund 2.000 Menschen versuchten Samstag Vormittag in Algier für die Forderung nach “Veränderung des Systems” zu demonstrieren, wurden aber schnell durch die Polizei muskulös blockiert.
6. Soziale Unruhen in Algerien in den letzten Jahren
PARIS (AFP) – 2011.02.12 02.29
7. “Dies ist erst der Anfang”, die Demonstranten trotzen der Macht in Algier
Algier (AFP) – 2011.02.12 17.57
Sie trotzten den Sicherheitskräften der Macht im Zentrum von Algier, am Samstag, die Demonstranten von der Place de la Concorde verhehlten nicht ihren Stolz. “Wir brachen die Mauer der Angst”, versicherte Fodil Boumal, einer der Gründer der Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie (NCCD). “Dies ist erst der Anfang.” Der Akademiker und Schriftsteller hat mit rund 2.000 Teilnehmern demonstriert.
Herr Boumal war kurz festgenommen, aber seine Begeisterung wurde nicht gebremst: “Die Algerier haben ihre Hauptstadt wieder!”.

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1er ARTICLE SUR SEPT: Renforts de police déployés à Alger avant une marche de l’opposition
ALGER (AFP) – 11.02.2011 13:30
D’importants renforts de police ont été déployés vendredi au centre d’Alger, à moins de 24 heures d’une marche de la coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNDC), qui réclame le “départ du système”.

La police anti-émeutes face à des manifestants du RCD le 22 janvier 2011 à Alger
Foto (c) AFP: Die Antirebellions-Polizei gegen Demonstranten RCD 22. Januar 2011 in Algier
La police anti-émeutes face à des manifestants du RCD le 22 janvier 2011 à Alger

A la place Maurétania, à moins d’un km de la Place de la Concorde (plus connue sous son nom ancien de Place du 1er Mai), point de départ prévu de cette manifestation, des véhicules anti-émeutes ont déjà pris position alors que de nombreux policiers en tenue arpentent les ruelles environnantes.
Les barrages de police installés aux entrées de la capitale depuis les attentats suicides d’avril et de décembre 2007, revendiqués par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi), ont été également renforcés.
Les marchés de la capitale ont été pris d’assaut par les Algérois, craignant une rupture de stocks des produits alimentaires que pourrait entraîner une éventuelle dégradation de la situation après cette manifestation. Le président du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, opposition) Saïd Sadi a confirmé vendredi à l’AFP que les autorités “étaient en train d’encercler la capitale” pour empêcher d’éventuels manifestants, venant d’autres régions, de rejoindre Alger.
“Nous sommes prêts pour la marche de samedi mais ils (les autorités) sont en train d’encercler la capitale. Les trains sont interdits d’accès à Alger et les transports en commun sont en train d’être bloqués”, a-t-il dit.
Selon le président du RCD, les autorités ont décidé de dépêcher 10.000 policiers à Alger, qui s’ajouteront aux 20.000 déjà déployés le 22 janvier pour la marche du RCD, interdite puis bloquée par les autorités.
“D’importantes quantités de grenades lacrymogènes ont été déchargées dans la nuit de dimanche à lundi au port d’Alger”, a ajouté M. Sadi.
Outre le RCD, la CNDC, née le 21 janvier dans la foulée des émeutes qui ont fait 5 morts, plus de 800 blessés, regroupe la Ligue Algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH), des syndicats autonomes et des représentants de la société civile.
© 2011 AFP

Manifestation pour le changement à Alger le 12 février 2011Foto (c) AFP: Demonstration in Algier auf Einladung der Opposition, 12 Februar 2011

2. Algérie: échauffourées et interpellations avant la marche de l’opposition
ALGER (AFP) – 12.02.2011 09:56
Des échauffourées entre forces de l’ordre et manifestants et des interpellations ont eu lieu samedi Place du 1er Mai à Alger, lieu de rendez-vous d’une marche à l’appel de l’opposition pour un “changement du système” mais interdite, ont rapporté des témoins et un journaliste de l’AFP.
A une demi-heure de l’heure prévue du début de la marche organisée par la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) qui regroupe des formations politiques, la société civile et des syndicats autonomes, quelque 400 à 500 manifestants étaient présents au rendez-vous, ont constaté un journaliste et un photographe de l’AFP.
Tout le secteur est bouclé par des centaines de forces de l’ordre en uniforme et des véhicules blindés, qui barrent la route aux marcheurs.
Le journaliste de l’AFP a été témoin de deux interpellations, dont un député du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Othmane Maazouz.
D’autres journalistes ont indiqué avoir assisté à plusieurs interpellations, tandis que le président du RCD Said Sadi s’est indigné que “le doyen de la Ligue de défense des droits de l’homme algérien, Ali Yahia Abdelnour, âgé de 90 ans, ait été malmené” par les forces de l’ordre, a-t-il affirmé par téléphone à l’AFP.
Face à eux, une vingtaine de jeunes contre-manifestants criaient fort leur soutien au président Abdelaziz Bouteflika, criant “Bouteflika n’est pas Moubarak”, en référence à la chute la veille du président égyptien Hosni Moubarak.
Cette marche avait été annoncée par la CNCD dès sa création le 21 janvier dans la foulée des émeutes meurtrières contre la cherté de la vie du début de l’année, qui ont fait cinq morts.
Les autorités ont pris des mesures draconiennes avec près de 30.000 policiers déployés dans la capitale sur le parcours prévu des marcheurs jusqu’à la Place des Martyrs, distante d’environ quatre kilomètres de la Place du 1er mai.
© 2011 AFP

Des membres de la Coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNDC) manifestent près
Foto (c) AFP: Mitglieder der Nationalen Koordinierungsstelle für Demokratie und Wandel (CNDC) erscheinen in der Nähe der ägyptischen Botschaft in Algier, 9. Februar 2011
Des membres de la Coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNDC) manifestent près de l’ambassade d’Egypte à Alger, le 9 février 2011

3. Algérie: blessés, arrestations lors d’une manifestation “spontanée” pro-Egypte
ALGER (AFP) – 11.02.2011 18:54
Plusieurs personnes ont été blessées et 10 interpellées vendredi à Alger alors qu’il saluaient “spontanément” la chute du président égyptien Hosni Moubarak, à la veille d’une grande marche pour “changer de système” en Algérie, a annoncé un chef de l’opposition, Said Sadi.
Des militants avaient commencé à se rassembler devant le siège du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD) dès l’annonce de la démission de Moubarak, a indiqué à l’AFP M. Sadi, le président de cette formation.
Dilem Ansteckung
Von “Dilem” – Diktatoren fürchten Ansteckung
“Au début, les policiers ont laissé faire. Mais c’est quand des jeunes du quartier (voisin) de Messonnier ont rejoint le groupe, c’est là qu’ils ont changé. Ils ont chargé assez durement”, a-t-il indiqué.
“Il y a eu des blessés qui sont à l’hôpital Mustapha, je ne saurai vous dire combien, mais il y a eu au moins dix arrestations”, a ajouté M. Sadi. “Des policiers en civil étaient en train de pourchasser les jeunes dans les rues adjacentes”, a-t-il ajouté.
“Ce n’était même pas une manifestation organisée. C’était spontané. C’était une explosion de joie”, a affirmé le dirigeant qui ne se trouvait pas sur les lieux au moment des incidents.
Selon un journaliste de l’AFP arrivé sur place, les militants en train de célébrer ont eu à peine le temps de s’exprimer, environ une heure, qu’ils se sont retrouvés entourés de centaines de policiers. Ces derniers les ont poussés à l’intérieur du siège du parti. Certains militants criaient “On veut la chute du régime” algérien ou “Après Moubarak, c’est Bouteflika”.
Au-dessus du lieu tournoyait un hélicoptère des forces de l’ordre.
C’est là que le 22 janvier, le RCD avait été empêché par un cordon très important de forces de l’ordre de rejoindre la Place de la Concorde (ou Place du 1er Mai) pour entamer une marche, en faveur de la démocratie et de la levée de l’état d’urgence, qui avait été interdite par les autorités.
Un haut responsable du RCD sur les lieux a indiqué à l’AFP qu’ils n’allaient pas insister “afin de se préserver pour demain”.
© 2011 AFP

4. Algérie: quatrième décès par immolation par le feu depuis mi-janvier
ALGER (AFP) – 11.02.2011 20:02
Un chômeur de 36 ans qui s’était immolé par le feu dans la la ville d’El Oued, à l’extrême est de l’Algérie, non loin de la frontière avec la Tunisie, a succombé vendredi à ses brûlures, a-t-on appris auprès de sa famille.
Lotfi Maamir, père de six enfants, est mort au service des grands brûlés de l’hopital de Douera, dans la banlieue sud-est d’Alger, selon cette source.
Il y avait avait été admis après s’être aspergé d’essence qu’il avait enflammée le 17 janvier dans l’enceinte du siège de l’Assemblée populaire de Wilaya (APW, assemblée départementale) où il était venu réclamer un emploi et un logement.
Il s’agit du quatrième décès par immolation enregistré en Algérie depuis la mi-janvier.
A moins 11 tentatives de suicide par le feu, y compris celle-ci qui s’est avérée fatale, ont été enregistrées dans ce pays depuis depuis le déclenchement en janvier d’un mouvement de mécontentement social qui a provoqué des émeutes dans la foulée de la “révolution du Jasmin” en Tunisie.
Ces tentatives d’immolation sont intervenues après un retour au calme en Algérie, secouée du 6 au 9 janvier par des émeutes contre la cherté de la vie, émeutes qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés.
Le mouvement était en partie motivé par la flambée des prix des produits de première nécessité, dont l’huile et le sucre.
Une manifestation pour demander “le départ du système” doit avoir lieu samedi à Alger à l’appel de la coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNDC), regroupant des partis d’opposition, des syndicats autonomes et des représentants de la société civile.
Née le 21 janvier dans la foulée des émeutes, cette coordination veut “changer le système” pour faire au “vide politique” qui menace la société algérienne “d’éclatement”.
D’importants renforts de police ont été déployés vendredi au centre d’Alger, à la veille de cette marche, interdite par les autorités.
© 2011 AFP

Des policiers et des passants contrôlent un homme qui a tenté de s'immoler par le feu, le 6 février
Foto (c) AFP: Polizei und Passanten bei Kontrolle eines Mannes, der sich in Brand zu setzen versuchte, 6. Februar 2011 in Algier
Des policiers et des passants contrôlent un homme qui a tenté de s’immoler par le feu, le 6 février 2011 à Alger

5. Algérie: la marche de l’opposition bloquée par la police à Alger
ALGER (AFP) – 12.02.2011 14:36
Quelque 2.000 personnes ont tenté de marcher samedi matin à Alger à l’appel de l’opposition pour “changer le système” mais ont été bloquées rapidement par un très important dispositif des forces de l’ordre qui ont procédé à des interpellations musclées.
Des échauffourées entre ces manifestants – 250 selon le ministère de l’Intérieur, environ 2.000 selon les journalistes sur place- et les forces de l’ordre ont éclaté bien avant le début de la marche prévue à 11H00 (10H00 GMT) à partir de la Place de la Concorde (plus connue sous son ancien nom de Place du 1er mai) puis se sont progressivement calmées.
En tout début d’après-midi, la circulation avait timidement repris dans ce secteur auparavant entièrement bouclé par d’importantes forces de l’ordre entourées de dizaines de véhicules blindés.
Les autorités avaient pris des mesures draconiennes avec près de 30.000 policiers déployés dans la capitale sur le parcours des marcheurs, prévu initialement de la Place du 1er mai jusqu’à la Place des Martyrs, distante d’environ 4 km.
Les Parmi les manifestants, figuraient des responsables de la vie politique et de la société civile mais aussi le co-fondateur du Front islamique du salut (FIS) Ali Belhadj, a constaté un photographe de l’AFP.
Dans un communiqué, le ministère de l’Intérieur a annoncé que 14 personnes avaient été brièvement interpellées puis relâchées.
A Alger, un député du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Othmane Maazouz, a été brièvement retenu ainsi que Fodil Boumala, co-fondateur de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD, formée de représentants des partis politiques, de la société civile et des syndicats autonomes) qui avait appelé à la manifestation, dès sa création le 21 janvier.
Le président du RCD, Said Sadi, présent dans la manifestation, s’est indigné auprès de l’AFP que “le doyen de la Ligue de défense des droits de l’homme algérien, Ali Yahia Abdelnour, âgé de 90 ans, ait été malmené” par les forces de l’ordre.
Les manifestants lançaient des slogans tels que “Algérie Libre” en arabe, “Le régime dehors!”, “Système, dégage!”.
Face à eux, une vingtaine de jeunes contre-manifestants criaient leur soutien au président algérien: Abdelaziz “Bouteflika n’est pas Moubarak”, en référence à la chute la veille du président égyptien Hosni Moubarak.
A Oran, grande ville de l’ouest algérien où une manifestation avait aussi été interdite par les autorités selon l’opposition -ce que dément le ministère de l’Intérieur samedi-, un rassemblement de 400 personnes Place du 1er novembre (ancienne Place des Armes) a été de courte durée et s’est achevé par une trentaine d’arrestations.
Le chef local de la CNCD, le professeur d’université Kadour Chouicha et son fils, et deux journalistes, Djaafar Bensaleh du quotidien arabophone El-Khabar et Kamel Daoud du Quotidien d’Oran, ont été brièvement interpellés, selon des témoins. De même que deux artistes mimes, entièrement peints en blanc, une croix rouge sur les lèvres.
Une contre-manifestation d’une soixantaine de membres des partis de l’Alliance au pouvoir, le Front de libération nationale (FLN) et le Rassemblement national démocratique (RND), a ensuite occupé tranquillement les lieux pendant une courte durée.
Les premiers manifestants se sont, eux, dirigés dans le calme vers la cathédrale d’Oran toute proche.
Devant la gare centrale de Tizi Ouzou, la principale ville de Kabylie, une poignée de jeunes gens ont brûlé des pneus.
La presse pro-gouvernementale avait insisté samedi matin sur le boycottage de cette marche de l’opposition par de nombreuses organisations et partis politiques non membres de l’alliance au pouvoir.
© 2011 AFP

6. Les troubles sociaux en Algérie ces dernières années
PARIS (AFP) – 12.02.2011 14:29
Les manifestations samedi en Algérie ont été précédées ces dernières années de plusieurs mouvements sociaux avant de s’accentuer début janvier. Depuis le début de l’année, ces troubles ont fait 5 morts et plus de 800 blessés.

– 27-28 avril 2008 : Violentes manifestations à Chlef (ouest) contre le retard mis par les autorités à compenser les dommages subis par les sinistrés du séisme d’octobre 1980, qui avait fait près de 5.000 morts. Plusieurs personnes sont blessées et une soixantaine de manifestants arrêtés.

– 20-21 oct 2009 : Des incidents éclatent dans un quartier populaire d’Alger (El Madania). Des jeunes, protestant contre le chômage, l’exclusion et leurs mauvaises conditions de logement, lancent des projectiles sur des policiers. Des troubles sont également signalés à Annaba (est), Tizi Ouzou (Kabylie) et à Boumerdès à l’est de la capitale.

– Fin décembre 2010 : Des incidents dans plusieurs quartiers périphériques d’Alger opposent durant trois jours les forces de l’ordre à des manifestants réclamant de meilleurs logements.

– 5 janv 2011 : Des émeutes éclatent dans le quartier populaire de Bab El Oued à Alger où des dizaines de jeunes manifestent contre la flambée des prix à coups de pierres contre les forces de l’ordre.

– 6/7 janv : De nombreux quartiers du centre et de la périphérie d’Alger sont également touchés par des émeutes. Le mouvement s’étend à à Oran, à plusieurs quartiers populaires de Constantine, à l’est du pays et en Kabylie. Le 8, le gouvernement annonce des mesures contre la flambée des prix.

– 22 janv : Une manifestation “pour la démocratie” dans le centre d’Alger, où ces mouvements sont interdits, est réprimée par la police.

– 29 jan : Des milliers de manifestants à Béjaïa (250 km à l’est d’Alger) en Kabylie pour demander “un changement du régime”, à l’appel du parti d’opposition Rassemblement pour la culture et la Démocratie (RCD).
© 2011 AFP

Manifestation à l'appel de l'oppositio à Alger, le 12 février 2011
Foto (c) AFP: Eingekesselte Demonstration 12. Februar Algier
Manifestation à l’appel de l’oppositio à Alger, le 12 février 2011

7. “Ce n’est qu’un début”: les manifestants à Alger défient le pouvoir
ALGER (AFP) – 12.02.2011 17:57
Ils ont bravé les forces de l’ordre pour défier le pouvoir dans le centre d’Alger et, samedi, les manifestants de la Place de la Concorde ne cachaient par leur fierté.
“Nous avons brisé le mur de la peur”, a assuré Fodil Boumala, l’un des fondateurs de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD). “Ce n’est qu’un début !”.
Universitaire et écrivain, il a manifesté avec quelque 2.000 participants au milieu d’un déploiement de forces anti-émeutes évalué à 30.000 hommes qui quadrillaient le centre de la ville de plus de trois millions d’habitants.
M. Boumala a été interpellé brièvement, mais son enthousiasme n’en a pas été entamé: “Les Algériens ont récupéré leur capitale”, s’est il enflammé.
Lui et ses compagnons ont dû forcer le dispositif de sécurité pour se retrouver Place de la Concorde, plus connue des Algérois sous le nom de Place du 1er Mai.
Ils y ont rejoint des groupes de manifestants, contenus par des centaines de policiers casqués, équipés de boucliers, de matraques et de fusils d’assaut. Les rues adjacentes étaient barrées par des véhicules blindés.
“Depuis la bataille d’Alger, je n’ai pas vu autant de policiers”, a ironisé un septuagénaire, membre du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, opposition), en souvenir de la mobilisation des troupes françaises en 1957, pour tenter de reprendre aux combattants algériens la Casbah d’Alger.
Les manifestants ont brandi une large banderole qui proclamait : “Système dégage”, et scandé des slogans qui faisaient échos à ceux criés en Tunisie et en Egypte notamment “Algérie Libre” en arabe, “Le régime dehors!”.
Plusieurs manifestants ont été arrêtés, a constaté un journaliste de l’AFP, et le ministère de l’Intérieur a fait état de 14 personnes brièvement interpellées. Pour la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme (LADDH), plus de 300 personnes l’auraient été à Alger, Oran (ouest) et à Annaba (est).
A Alger, un groupe de partisans du pouvoir, évalué à une quarantaine de personnes, sont intervenus brièvement. “Bouteflika n’est pas Moubarak”, ont-il lancé, en référence au chef d’Etat égyptien Hosni Moubarak qui a jeté l’éponge vendredi et au président Abdelaziz Bouteflika, en fonction depuis avril 1999.
Un chirurgien de 60 ans a toute de même estimé que, “pour la première fois, les Algériens ont montré qu’il s’étaient tous unis contre le pouvoir”.
Ali Belhadj, co-fondateur du Front islamiste du salut (FIS, dissous) était dans les rangs des marcheurs en même temps que le chef du RCD Saïd Sadi, ennemi juré des islamistes dans les années 1990.
M. Sadi était encerclé par une nuée de policiers qui l’ont empêché d’utiliser un porte-voix pour s’exprimer.
“Ils ont tout fait pour m’isoler et isoler Me Abdenour Ali Yahia (le président d’honneur de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’Homme) des manifestants”, s’est plaint M. Sadi.
Dans la foule, des familles des disparus de la décennie noire des violences islamistes réclamaient la vérité sur le sort des leurs. “Je veux la vérité”, criait une femme arborant le portrait de son fils disparu depuis 1997.
Le Collectif des familles de disparus en Algérie a comptabilisé 8.200 dossiers de disparus depuis le début des années 1990, et en rend responsable les forces de l’ordre .
La CNCD, qui regroupe des partis d’opposition, des organisations de la société civile et des syndicats non officiels, est née le 21 janvier dans la foulée des émeutes du début de l’année qui ont fait 5 morts, et plus de 800 blessés. Elle exige le changement du système, et dénonce le “vide politique” qui menace la société algérienne “d’éclatement”.
© 2011 AFP

Heurts entre policiers et manifestants le 12 février 2011 à AlgerFoto (c) AFP: Zusammenstöße zwischen Polizei und Demonstranten während einer Demonstration in Algier, 12. Februar 2011

1. Polizei-Verstärkungen in Algier vor einem Marsch der Opposition
Algier (AFP) – 2011.02.11 01.30
Deutliche Verstärkung der Polizei waren im Einsatz Freitag im Zentrum Algiers, weniger als 24 Stunden vor einem Marsch von der Nationalen Koordinierungsstelle für Demokratie und Wandel (CNDC), die den “Start-Systemsturz” fordert.
Am Mauretanienplatz, weniger als einen Kilometer von der Place de la Concorde (besser unter ihrem alten Namen des 1. Mai Square bekannt), dem geplanten Ausgangspunkt dieser Demonstration haben Aufruhr-Fahrzeuge bereits Stellung bezogen, während viele Polizisten durch die Straßen herum.
Die Polizei hat ebenfalls Straßensperren an Einfahrten in die Hauptstadt verstärkt, die seit Selbstmordanschlägen im April und Dezember 2007 von Al-Qaida im islamischen Maghreb (AQIM) eingerichtet wurden.
Die Supermärkte wurden gestürmt von den Menschen in Algier, aus Angst vor einem Zusammenbruch der Bestände an Lebensmitteln, die zu einer Verschlechterung der Situation nach der Veranstaltung führen könnten. Der Präsident der Sammlungsbewegung für Kultur und Demokratie (RCD Opposition) Said Sadi hat AFP bestätigt am Freitag, dass die Behörden “wurden zu umkreisen versuchen die Hauptstadt”, um alle Demonstranten aus anderen Regionen zu verhindern zu Erreichen Algier.
” Die Züge fahren nicht nach Algier und der ÖNV wird blockiert”, sagte er.
Laut dem Präsidenten des RCD, beschlossen die Behörden, 10.000 Polizisten in Algier bereitzustellen, zusätzlich zu den 20.000 bereits eingesetzten am 22 Januar gegen den verbotenen, dann von den Behörden gesperrten Marsch der RCD.
“Große Mengen von Tränengas wurden in der Nacht von Sonntag auf Montag entladen im Hafen von Algier”, sagte Saadi.
Abgesehen von der RCD, umfasst die CNDC, geboren 21. Januar im Zuge der Unruhen, die algerischen Liga für die Verteidigung der Menschenrechte (LADDH), autonome Gewerkschaften und Vertreter der Zivilgesellschaft.
© 2011 AFP

2. Algerien: Zusammenstöße und Festnahmen vor dem Marsch der Opposition
Algier (AFP) – 2011.12.02 09.56
Zusammenstöße zwischen Polizei und Demonstranten und Verhaftungen fanden am Samstag in Algier statt, sagten Zeugen und ein AFP-Journalist.
Eine halbe Stunde von dem geplanten Beginn des Marsches durch die Nationale Koordinationsstelle für den Wandel und Demokratie (NCCD) waren einige 400 bis 500 Demonstranten anwesend, sagen ein Journalist und Fotograf von AFP.
Der gesamte Bereich wird durch Hunderte von Polizisten in Uniform und gepanzerte Fahrzeuge abgesperrt.
Der AFP-Reporter erlebt zwei Festnahmen, darunter ein Mitglied der Rallye für Kultur und Demokratie (RCD), Othmane Maazouz.
Andere Journalisten waren Zeuge mehrerer Verhaftungen, während der Präsident des RCD Said Sadi war empört, dass “der Dekan der Liga für Menschenrechte, Ali Yahia Abderhalden, 90 Jahre alt, wurde attackiert” von der Polizei, sagte er AFP am Telefon.
Ihnen gegenüber, etwa zwanzig junge Demonstranten riefen lautstark ihre Unterstützung für Präsident Abdelaziz Bouteflika, schrien: “Bouteflika ist nicht Mubarak,”.
Der Marsch war von der NCCD seit seiner Gründung am 21. Januar im Gefolge der tödlichen Ausschreitungen gegen die hohen Lebenshaltungskosten zu Beginn des Jahres, in denen fünf Menschen starben, angekündigt.
© 2011 AFP

3. Algerien: Tote und Festnahmen bei einer Demonstration “spontane” pro-Ägypten
Algier (AFP) – 2011.02.11 18.54
Mehrere Menschen wurden verletzt und 10 am Freitag in Algier verhaftet, als sie “spontan” den Fall des ägyptischen Präsidenten Hosni Mubarak begrüßten, am Vorabend eines großen Marschs für “System zu ändern” in Algerien, sagte ein Leiter der Opposition, Said Sadi.
Aktivisten begannen, sich vor dem Hauptquartier der Rallye für Kultur und Demokratie (RCD) bei der Bekanntgabe des Rücktritts von Mubarak zu sammeln, sagte AFP, Herr Sadi, Präsident der Partei.
“Anfangs liess die Polizei sie. Aber als Jugendliche aus dem Viertel Messonnier der Gruppe beitraten, da sie sich geändert haben. Sie schlugen reichlich hart zu”, sagte er .
“Es gab Verletzte, die im Mustapha Krankenhaus sind, kann ich Ihnen nicht sagen, wie viel, aber es waren mindestens zehn Festnahmen”, sagte Saadi. “Undercover Polizisten waren damit beschäftigt, zu jagen junge Menschen in den umliegenden Straßen”, fügte er hinzu.
“Es war nicht einmal ein Protest. Es war spontan. Es ist eine Explosion der Freude”.
Laut einem AFP-Reporter auf der Szene, die Aktivisten feierten, hatten kaum Zeit zum Reden, etwa eine Stunde, da fanden sie sich durch Hunderte von Polizisten umgeben. Diese drückten sie in die Parteizentrale. Einige Aktivisten riefen: “Wir wollen den Untergang des algerischen Regimes” oder “Nach Mubarak, ist Bouteflika.”
Oberhalb des Ortes Kreisen des Helikopters der Polizei.
Ein hochrangiger Mann des RCD auf der Szene sagte AFP, sie würden nicht weiterkämpfen “, um uns für morgen zu erhalten.”
© 2011 AFP

4. Algerien: Vierter Todesfall durch Selbstverbrennung seit Mitte Januar
Algier (AFP) – 2011.02.11 08.02
Ein arbeitsloser 36-Jähriger, der sich selbst in Brand gesetzt hatte in der Stadt El Oued, im äußersten Osten Algeriens, nahe der Grenze zu Tunesien, starb Freitag an seinen Verbrennungen, wurde von seiner Familie gemeldet.
Lotfi Maamir, Vater von sechs Kindern, starb im Spezialkrankenhaus Douera, einem Vorort südöstlich von Algier, sagte die Quelle.
Er war dort eingeliefert worden, nachdem er sich mit Benzin angezündet hatte 17. Januar in der Zentrale der People’s Wilaya Versammlung (Bezirksparlament), wo er gekommen war, einen Job zu verlangen und eine Wohnung.
Dies ist die vierte Selbstverbrennung mit Todesfolge in Algerien seit Mitte Januar aufgenommen.
Mindestens 11 Selbstmordversuche durch Feuer wurden in diesem Land gezählt seit dem Ausbruch im Januar von einer Bewegung der sozialen Unzufriedenheit im Zuge der “Revolution von Jasmin” in Tunesien, die Ausschreitungen auslöste.
Diese Versuche der Opferung erfolgter nach einer Rückkehr der Ruhe in Algerien, geschüttelt 6-9 Januar von Ausschreitungen gegen die hohen Lebenshaltungskosten, mit Aufruhr, der fünf Menschen getötet und über 800 verwundet hatte.
© 2011 AFP

5. Algerien: der Marsch der Opposition von der Polizei in Algier eingesperrt
Algier (AFP) – 2011.02.12 14.36
Rund 2.000 Menschen versuchten Samstag Vormittag in Algier für die Forderung nach “Veränderung des Systems” zu demonstrieren, wurden aber schnell durch die Polizei muskulös blockiert.
Zusammenstöße zwischen den Demonstranten – 250 nach dem Innenministerium, etwa 2.000 nach Journalisten auf der Stelle – und der Polizei brachen frühzeitig vor Beginn des Marsches für 11:00 geplant Uhr (1000 MEZ) auf dem Place de la Concorde aus, liessen dann allmählich nach.
Am frühen Nachmittag hatte der Verkehr, vorläufig gesperrt in diesem Sektor voll von großen Polizei und Dutzenden von gepanzerten Fahrzeugen umgeben, zaghaft wieder eingesetzt.
Die Behörden haben drastische Maßnahmen eingesetzt mit fast 30.000 Polizisten in der Hauptstadt auf dem Weg der Demonstranten.
Unter den Demonstranten waren Führer der politischen und bürgerlichen Gesellschaft, aber auch der Mitbegründer des Islamischen Heilsfront (FIS) Ali Belhadj, sah ein Fotograf für AFP.
In einer Erklärung meldete das Innenministerium, dass 14 Menschen wurden festgenommen kurz und dann freigelassen.
In Algier wurde ein Mitglied der Sammlungsbewegung für Kultur und Demokratie (RCD), Othmane Maazouz kurz inhaftiert und Fodil Boumal, Mitbegründer der Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie (NCCD, von Vertretern der Partei politischen, zivilgesellschaftlichen und autonomen Gewerkschaften).
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In Oran, einer großen Stadt im westlichen Algerien, wo ein Protest von den Behörden auich verboten worden war, gab es laut Opposition eine Versammlung von 400 Personen am Platz 1. November (ehem. Platz der Waffen), wurde kurzlebig und endete mit dreißig Festnahmen.
Der lokale Chef der NCCD, der Universitätsprofessor Kadour Chouicha und sein Sohn und zwei Journalisten der arabischen Tageszeitungen “El-Khabar” und Quotidien d’Oran, Ja’far Bensaleh und Kamel Daoud, kurz inhaftiert waren, sagten Zeugen. So wie zwei Künstler Pantomime, ganz in weiß lackiert, mit einem roten Kreuz auf den Lippen.
Eine Gegen-Demonstration von etwa sechzig Mitgliedern des Bündnisses Parteien an der Macht, die Nationale Befreiungsfront (FLN) und der National Democratic Rally (RND), dann friedlich besetzte die Räumlichkeiten für eine kurze Dauer.
Die ersten Demonstranten bewegten sich leise in Richtung der nahe gelegenen Kathedrale von Oran .
Vor dem Hauptbahnhof in Tizi Ouzou, dem Hauptort der Kabylei, eine Handvoll junger Männer verbrannten Reifen.
Die Pro-Regierungs-Presse hatte am Samstag auf einem Boykott des Marsches der Opposition von vielen Organisationen und politischen Parteien, die nicht Mitglied der regierenden Allianz sind, bestanden.
© 2011 AFP

6. Soziale Unruhen in Algerien in den letzten Jahren
PARIS (AFP) – 2011.02.12 02.29

– 27-28 April 2008: Heftige Proteste in Chlef (West) gegen die Verzögerung durch die Behörden, die Schäden durch die Opfer des Erdbebens im Oktober 1980, mit fast 5000 Toten, erlitten, zu kompensieren. Mehrere Menschen wurden verletzt und etwa sechzig Demonstranten festgenommen.

– 20. bis 21. Oktober 2009: Einige Vorfälle brachen in einem beliebten Stadtteil von Algier (El Madania) aus. Jugendliche protestieren gegen Arbeitslosigkeit, Ausgrenzung und schlechte Wohnverhältnisse, warfen Projektile auf Polizisten. Störungen sind auch in Annaba (Osten), Tizi Ouzou (Kabylei) und Boumerdes östlich der Hauptstadt gemeldet.

– Ende Dezember 2010: Vorfälle in verschiedenen Vororten von Algier für drei Tage zwischen Kräften der Ordnung und Demonstranten, die fordern bessere Wohnungen.

– 5. Januar 2011: Ausschreitungen in der Nähe von Bab El Oued in Algier, wo Dutzende von Jugendlichen protestierten gegen steigende Preise, mit Steinwürfen gegen die Polizei.

– 6 / 7 Jan: Viele Viertel im Zentrum und der Peripherie von Algier sind auch von Unruhen betroffen. Die Bewegung verläuft nach Oran, Constantine und mehrere Stadtteile im Osten des Landes und in der Kabylei. 8. Januar kündigte die Regierung Maßnahmen gegen die steigenden Preise an.

– 22 Jan: Eine Demonstration “für Demokratie” im Zentrum von Algier, wo eine solche Bewegung ist verboten, wird von der Polizei unterdrückt.

– 29. Januar: Tausende von Demonstranten in Bejaia (250 km östlich von Algier, in der Kabylei), demonstrieren zu einem “Regimewechsel”, nach Aufrufruf der Oppositionspartei Rally für Kultur und Demokratie (RCD ).
© 2011 AFP

7. “Dies ist erst der Anfang”, die Demonstranten trotzen der Macht in Algier
Algier (AFP) – 2011.02.12 17.57
Sie trotzten den Sicherheitskräften der Macht im Zentrum von Algier, am Samstag, die Demonstranten von der Place de la Concorde verhehlten nicht ihren Stolz. “Wir brachen die Mauer der Angst”, versicherte Fodil Boumal, einer der Gründer der Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie (NCCD). “Dies ist erst der Anfang.” Der Akademiker und Schriftsteller hat mit rund 2.000 Teilnehmern demonstriert.
Herr Boumal war kurz festgenommen, aber seine Begeisterung wurde nicht gebremst: “Die Algerier haben ihre Hauptstadt wieder!”.
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“Seit der Schlacht von Algier, habe ich nicht so viele Polizisten gesehen”, witzelte ein siebzigjähriges Mitglied der Rallye für Kultur und Demokratie (RCD, Opposition), in Erinnerung an die Mobilisierung von französischen Truppen in 1957.
Die Demonstranten schwenkten eine große Banner, das verkündet: “System hau ab!” und skandierten Parolen, Echos aus Tunesien und Ägypten, im Besonderen “Free Algerien”, und geschrien wurde in arabischer Sprache: “Das Regime raus!”.
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Ali Belhadj, Mitbegründer der islamistischen Heilsfront (FIS, aufgelöst) war in den Reihen der Demonstranten entlang dem RCD-Führer Sadi, ein eingeschworener Feind der Islamisten in den 1990er Jahren.
Herr Sadi wurde von einem Schwarm von Polizisten, die ihn von der Nutzung ein Megaphon zu sprechen hinderten, umgeben.
“Sie taten alles, um mich und Herrn Ali Yahia Abdenour (Ehrenpräsident der algerischen Liga für die Verteidigung der Menschenrechte) von den Demonstranten zu isolieren”, klagte Herr Sadi.
In der Menge von Familien der in dem dunklen Jahrzehnt der islamistischen Gewalt Verschwundenen forderte man die Wahrheit über das Schicksal der Ihren. “Ich will die Wahrheit”, rief eine Frau mit dem Porträt seines Sohnes fehlt seit 1997.
Das Kollektiv der Familien der Verschwundenen in Algerien hat 8.200 Fälle von vermissten Personen seit den frühen 1990er Jahren aufgenommen, und tadelt die Polizei.
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© 2011 AFP

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