ALGERIEN, JÄGERGLÜCK: SCHÄDLICHE WILDSCHWEINVERMEHRUNG wg KAMPF GEGEN TERRORISMUS in 90ERN – En Algérie, la lutte contre les groupes armés a fait proliférer le sanglier

In Algerien vermehrte der Kampf gegen die bewaffneten Gruppen die Wildschweine
Thénia (Algerien) ( AFP) – 16/5/2014 09.32 – Von Amal BELALLOUFI
In einem Dickicht bei Thénia in der Nähe von Algier bereiten sich dreißig Jäger auf die Jagd auf Wildschweine vor, die sich durch das vor mehr als 20 Jahren wegen des Kampfes gegen die bewaffneten Gruppen erlassene Jagdverbot stark vermehrt haben. In den frühen 90er Jahren beschlossen die Behörden im Rahmen des Kampfes gegen die bewaffneten islamistischen Gruppen („das dunkle Jahrzehnt“), auch die Waffen von möglicherweise sympathisierenden Dorfbewohnern zu konfiszieren. Und die Jagd wurde verboten.
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En Algérie, la lutte contre les groupes armés a fait proliférer le sanglier
Thénia (Algérie) (AFP) – 16.05.2014 09:32 – Par Amal BELALLOUFI
Dans un maquis de Thénia, près d’Alger, une trentaine de chasseurs s’apprêtent à traquer le sanglier qui a proliféré grâce à l’interdiction de la chasse en vigueur depuis plus de 20 ans dans le cadre de la lutte contre les groupes armés. Au début des années 90, face aux raids des groupes armés islamistes pour délester les villageois de leurs fusils de chasse afin d’équiper leurs maquisards, les autorités avaient décidé de confisquer les armes. Et la chasse fut suspendue.

Des sangliers abattus dans le village de Thenia dans le nord de l'Algérie, le 9 mai 2014
Erlegte Wildschweine im Dorf Thenia im nördlichen Algerien
Des sangliers abattus dans le village de Thenia dans le nord de l’Algérie, le 9 mai 2014
afp.com – Farouk Batiche

Il y avait alors jusqu’à 50.000 sangliers chassés par an, 320 associations de chasseurs, 60.000 chasseurs (tous types de chasse confondu) et un million de détenteurs de fusils.
“La chasse a été suspendue en 1993 à cause du terrorisme”, rappelle Youcef Hammi, président de la fédération nationale de la chasse.
Mais pour celle du sanglier des dérogations sont délivrées. Encore faut-il trouver les munitions interdites de vente. “C’est le système de la débrouille”, s’amuse M. Hammi.
En vingt ans, le mammifère a tellement proliféré que les préfets doivent désormais autoriser des battues afin de limiter les nuisances de l’animal qui ne craint même pas de pointer le groin dans les villes.
Mais les parties restent strictement encadrées pour éviter que les chasseurs soient confondus avec des “terroristes” encore en activité, notamment dans les forêts de Kabylie où onze soldats ont été tués le 19 avril dernier dans une embuscade revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi).
Après 32 ans de service dans l’armée, Saïd croit avoir trouvé une jolie reconversion. Le retraité à la forte carrure et à l’épaisse moustache, est affectueusement appelé “ammi” (oncle) par les membres de la compagnie.
Talkie walkie à la main, il doit garder le contact avec les militaires pour conjurer tout risque de méprise, tout en délivrant son cours à des passionnés de chasse qui l’écoutent religieusement.
Les chiens tournent autour de rabatteurs munis d’appeaux afin d’attirer les sangliers en les faisant sortir du bois.
“Une journée agréable doit se terminer de manière agréable, sans le moindre accident”, affirme Youcef Hammi, insistant à son tour sur l’aspect sécurité.
– L’exportation non autorisée –
Durant les années 90 et jusqu’en 2004, “bien courageux était celui qui s’aventurait ici”, se remémore un chasseur en référence aux islamistes qui sévissaient dans ce maquis.
“Il y a quelques années nous avons reçu un appel de l’administration de l’université de Bab Ezzouar (dans la banlieue Est d’Alger) nous demandant de les débarrasser des sangliers. En une seule journée, nous avons abattu 74 bêtes”, raconte fièrement Saïd.
Posté sur un rocher, Saïd voit arriver sur lui un sanglier. Il tire un premier coup, l’animal s’arrête et pousse un long grognement. Deux autres coups de feu retentissent, l’animal tombe. Saïd descend vérifier qu’il est bien mort et repère l’impact des tirs sur le corps de la bête. Heureux, il se laisse prendre en photo.
“Demain, Inchallah (si Dieu veut), lorsque la chasse sera officiellement ouverte, le sanglier pourrait devenir une source de revenus appréciable et relancer le tourisme local”, lance Youcef Hammi.
Mais si l’exportation de la viande de sanglier devait être un jour autorisée, elle butterait sur un écueil administratif car “les vétérinaires algériens ne sont pas formés à la pathologie porcine” dans ce pays musulman. “Nous ne pouvons pas établir de certificat sanitaire”, souligne Tarik Ladjouz, vétérinaire.
Aujourd’hui, la viande de sanglier est généralement offerte aux parcs zoologiques, vendue illégalement à des expatriés, chinois notamment, ou consommée discrètement par de rares Algériens.
Parfois, les bêtes sont abandonnées sur place jusqu’à ce qu’elles se décomposent. Certains chasseurs refusent d’y toucher par pratique religieuse. Ils chassent pour le plaisir et pour réduire la prolifération de “ce nuisible”. Après la battue du matin, plusieurs chasseurs ont été à la mosquée pour la prière du vendredi.
“A chaque fin de partie, on découpe les animaux sur place et chaque consommateur emporte sa part”, confirme Abdelmadjid, un sexagénaire qui doit cuisiner seul dans le jardin, pour ne pas gêner son épouse et ses enfants, plus respectueux des préceptes de leur religion.
© 2014 AFP

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afp.com – Farouk Batiche

In Algerien vermehrte der Kampf gegen die bewaffneten Gruppen die Wildschweine
Thénia (Algerien) ( AFP) – 16/5/2014 09.32 – Von Amal BELALLOUFI
In einem Dickicht bei Thénia in der Nähe von Algier bereiten sich dreißig Jäger auf die Jagd auf Wildschweine vor, die sich durch das vor mehr als 20 Jahren wegen des Kampfes gegen die bewaffneten Gruppen erlassene Jagdverbot stark vermehrt haben. In den frühen 90er Jahren beschlossen die Behörden im Rahmen des Kampfes gegen die bewaffneten islamistischen Gruppen („das dunkle Jahrzehnt“), auch die Waffen von möglicherweise sympathisierenden Dorfbewohnern zu konfiszieren. Und die Jagd wurde verboten.
Damals wurden bis zu 50.000 Wildschweine gejagt pro Jahr, es gab 320 Jäger-Verbände, 60.000 Jäger (alle Arten von Jagd) und eine Million Inhaber von Waffen.
“Die Jagd wurde im Jahre 1993 wegen des Terrorismus ausgesetzt “, sagt Youcef Hammi , Präsident der Nationalen Föderation der Jagd.
Aber für die Wildschweine mussten nun Ausnahmen gewährt werden . Fehlt nur noch die Munition, deren Vertrieb immer noch verboten ist. “Das ist jetzt das System der Improvisation”, scherzt Mr. Hammi.
In zwanzig Jahren hat sich das Säugetier so sehr vermehrt , dass die Präfekten nun Treibjagden auf das Tier ermöglichen müssen, das noch nicht einmal Angst hat, die Schnauze in den Städten zu zeigen, um die von den Wildschweinen verursachten Schäden zu begrenzen.
Diese Jagden werden jedoch streng überwacht, um zu vermeiden, Jäger mit “Terroristen” zu verwechseln, die noch aktiv sind, vor allem in den Wäldern der Kabylei , wo elf Soldaten am 19. April bei einem von der Terrororganisation „Al- Qaida im islamischen Maghreb“ (AQIM ) verantworteten Hinterhalt getötet worden waren.
Nach 32 Jahren Dienst in der Armee glaubt Said, eine schöne Rekonvertierung gefunden zu haben. Der stämmige Ruheständler mit dickem Schnurrbart wird liebevoll von den Mitgliedern der Gesellschaft als ” Ammi ” ( Onkel ) bezeichnet.
Walkie -Talkie in der Hand , muss er in Kontakt mit dem Militär bleiben, um die Gefahr von Fehlinterpretationen zu vermeiden, und liefert seinen Vortrag den Jagd -Enthusiasten, die ihm andächtig zuhören.
Hunde rennen um die Jäger, die mit Ködern ausgestattet sind, um Wildschweine aus dem Holz zu locken.
” Ein angenehmer Tag muss in einer angenehmen Art und Weise enden, ohne Unfall “, sagte Youcef Hammi , der sich wiederum auf den Aspekt der Sicherheit bezieht.
– Nicht autorisierter Export –
In den 90er Jahren und bis in das Jahr 2004 “war mutig, der sich hierhin gewagt hat”, erinnert sich ein Jäger mit Bezug auf die Islamisten , die den Busch durchsetzt hatten.
“Vor einigen Jahren haben wir einen Anruf von der Hochschulverwaltung Bab Ezzouar ( in den östlichen Vororten von Algier )bekommen. Die forderte uns auf, für sie die Wildschweine loszuwerden. An einem Tag erlegten wir 74 Tiere” , sagt Said stolz.
Auf einem Felsen stehend sieht Said ein Wildschwein auf ihn zukommen. Es gibt einen ersten Knall , das Tier stoppt und stößt einen langen Seufzer aus. Zwei weitere Schüsse, und das Tier fällt um. Said versichert sich, dass es tot ist, und identifiziert die Einschläge auf dem Körper des Tieres. Glücklich lässt er sich fotografieren.
“Morgen, Inshallah ( so Gott will ) , wenn die Jagd offiziell eröffnet wird , könnte der Eber eine Einnahmequelle werden und den lokalen Tourismus steigern”, freut sich Youcef Hammi .
Aber auch wenn der Export von Wildschweinfleisch eines Tages erlaubt sein sollte, gibt es auf der Verwaltungsebene Hindernis, da in diesem muslimischen Land “die algerischen Tierärzte nicht für Schweine-Pathologie ausgebildet sind” . “Wir können kein Gesundheitszeugnis etablieren”, sagte Tierarzt Tarik Ladjouz.
Heute wird das Wildschweinfleisch allgemein an Zoos gegeben oder an ansässige Ausländer, vor allem chinesische verkauft oder diskret verbraucht von nur einigen wenigen Algeriern.
Manchmal werden Tiere an Ort und Stelle liegen gelassen, bis sie sih zersetzen. Einige Jäger weigern sich wegen der religiösen Praxis, sie zu berühren. Sie jagen für Spaß und um die Verbreitung des “Schädlings” zu reduzieren. Nach der Jagd Morgen gingen viele Jäger in die Moschee zum Freitagsgebet .
“Am Ende jeder Treibjagd werden die Tiere vor Ort zerteilt und jeder Verbraucher trägt seinen Anteil nach Hause”, sagt Abdelmajid, ein Sechziger, der allein im Garten kochen muss, um seine Frau und Kinder nicht zu stören, die respektvoller mit den Geboten ihrer Religion sind als er.
© 2014 AFP

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