ALGERIEN: KEINE NEUEN PARTEIEN AUTORISIERT – Algérie: pas d’autorisation de nouveaux partis politiques à l’ordre du jour

Algerien: keine Lizenzierung neuer politischer Parteien auf der Tagesordnung
Algier (AFP) – 2011.02.24 10.48
Die algerische Regierung hat keine Pläne, um neue politische Parteien zulassen, sagte am Donnerstag in Algier Innenminister Dahou Ould Kablia.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM OIGINAL

Algérie: pas d’autorisation de nouveaux partis politiques à l’ordre du jour
ALGER (AFP) – 24.02.2011 10:48
Le gouvernement algérien n’envisage pas pour l’heure d’autoriser de nouveaux partis politiques, a déclaré jeudi à Alger le ministre de l’Intérieur Dahou Ould Kablia.
“L’agrément de nouveaux partis politiques n’est pas envisagé pour le moment”, a indiqué M. Ould Kablia à la radio nationale, ajoutant qu’aucun agrément n’avait été délivré pour l’heure. Des groupes ou personnalités ont déposé pour leur formation une demande d’agrément auprès du ministère de l’Intérieur.
Parmi ces formations, le Parti pour la justice et la liberté (PJL) de Mohamed Said, candidat à l’élection présidentielle de 2009, l’Union démocratique républicaine (UDR) d’Amara Ben Younes, ancien ministre de la Santé et dissident du Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD) de Said Sadi, et enfin le Front démocratique (FD) de l’ancien Premier ministre Sid Ahmed Ghozali.
D’autres personnalités, dont deux islamistes, envisagent de former des mouvements. Madani Mazrag, chef de l’Armée islamique du salut (AIS) qui s’est rendu aux autorités dans le cadre du programme de réconciliation nationale Concorde civile, souhaite mener le combat politique.
Abdellah Djaballah qui a déjà créé les deux partis d’Al-Islah et Ennahda, veut en créer un troisième dès que la levée de l’état d’urgence entrera en vigueur. Le gouvernement a annoncé mardi la levée imminente de l’état d’urgence.
L’Assemblée nationale populaire (APN, Assemblée nationale) compte 21 partis. Un parti d’opposition avait boycotté les dernières élections législatives de 2007, le Front des forces socialistes (FFS) d’Hocine Aït Ahmed.
© 2011 AFP

Algerien: keine Lizenzierung neuer politischer Parteien auf der Tagesordnung
Algier (AFP) – 2011.02.24 10.48
Die algerische Regierung hat keine Pläne, um neue politische Parteien zulassen, sagte am Donnerstag in Algier Innenminister Dahou Ould Kablia.
“Für die Zulassung von neuen politischen Parteien gibt es noch keine Pläne”, sagte Herr Ould Kablia im nationalen Radio und fügte hinzu, dass bislang keine Genehmigung erteilt worden war. Gruppen oder Einzelpersonen haben Anträge für die Genehmigung ihrer neuen Formationen durch das Innenministerium eingereicht.
Unter diesen: die Partei Recht und Freiheit (PJL) von Mohamed Said, ein Kandidat für 2009 Präsidentschaftswahlen, die Republikanische Demokratische Union (UDR) von Amara Ben Younes, ein ehemaliger Gesundheitsminister und Dissident der Sammlungsbewegung für Kultur und Demokratie (RCD) von Saïd Sadi, und schließlich die Demokratische Front (FD) des ehemaligen Ministerpräsidenten Sid Ahmed Ghozali.
Andere Persönlichkeiten, darunter zwei Islamisten, wollen Bewegungen gründen. Mazrag Madani, der Führer der Islamischen Armee des Heils (AIS), der sich den Behörden im Rahmen der nationalen Aussöhnung Civil Concord stellte, will den politischen Kampf führen.
Abdellah Djaballah hatte bereits die beiden Parteien Al-Islah und Ennahda gegründet, und will eine Dritte aufbauen sobald die Aufhebung des Ausnahmezustands in Kraft tritt. Die Regierung kündigte am Dienstag die kommende Aufhebung des Ausnahmezustands an.
Der Nationale Volkskongress (NVK, Nationalversammlung) hat 21 Parteien. Eine Oppositionspartei boykottierte die letzten Parlamentswahlen im Jahr 2007, die Front der Sozialistischen Kräfte (FFS) von Hocine Ait Ahmed.
© 2011 AFP

Leave a Reply