ALGERIEN: MEHR ANTI-BOUTEFLIKA OPPOSITION, MEHR ETHNISCHE KONFLIKTE im SÜDEN – Algérie: un ancien chef du gouvernement veut une chute du régime "dans le calme"

3. Algerien: In Algier Demonstrationen , gewalttätige Gemeinschafts -Zusammenstöße im Süden
Algier ( AFP) – 2014.03.15 18.05 Uhr
Befürworter und Gegner einer vierten Amtszeit von Präsident Bouteflika versammelten sich zahlreich am Samstag in Algerien, wo interkommunitäre Auseinandersetzungen mit vielen Opfern sich im Süden fortsetzten.
1. Algerien : Polizei zerstreut eine Demonstration gegen Bouteflika
Algier ( AFP) – 2014.01.03 01.53 Uhr
Die Polizei zerstreute am Samstag eine Demonstration in Algier gegen eine vierte Amtszeit von Präsident Abdelaziz Bouteflika, Präsidentschaftskandidat am 17. April, berichtet ein Journalist der AFP
2. Algerien: ein ehemaliger Regierungschef will einen Sturz des Regimes “in Frieden”
Algier ( AFP) – 27/02/2014 18.32
Ein ehemaliger Chef der algerischen Regierung , Mouloud Hamrouche, hat am Donnerstag aufgerufen, das Regime von Präsident Bouteflika “in der Stille” und mit Hilfe der Armee zu stürzen, weil es nicht mehr in der Lage sei, das Land zu führen .
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3. Algérie: manifestations à Alger, violents heurts communautaires dans le sud
Alger (AFP) – 15.03.2014 18:05
Partisans et adversaires d’un 4e mandat du président Bouteflika se sont rassemblés en nombre samedi en Algérie, où des affrontements intercommunautaires faisant de nombreux blessés se poursuivent dans le sud.

Manifestants à Alger contre la décision du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un quatrième ma
Demonstranten in Algier gegen die Entscheidung von Präsident Abdelaziz Bouteflika , für eine vierte Amtszeit zu kandidieren
Manifestants à Alger contre la décision du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un quatrième mandat, le 15 mars 2014
afp.com – Farouk Batiche

Aux portes du Sahara, dans la ville multicentenaire de Ghardaïa, à 600 km de la capitale, les affrontements entre Mozabites (Berbères) et Chaâmbas (Arabes) qui ont repris mardi se poursuivent et s’amplifient, selon plusieurs témoignages.
S’il est difficile dans l’immédiat d’avoir un bilan précis, des témoins parlent de 100 blessés tandis que l’agence algérienne APS annonçait vendredi une soixantaine de blessés en 24 heures, dont huit dans un état “très grave”, brûlés à l’acide.
“Des centaines de personnes continuent de s’affronter dans le quartier mixte de Hadj Messaoud”, a déclaré à l’AFP un notable, Mohamed Tounsi, joint par téléphone.
Des propos confirmés par le Dr Brahim Baamara. “C’est le chaos. Il est très difficile de se déplacer (…) le quartier de Melika est pratiquement encerclé par des jeunes”, décrit cet interne en médecine, également joint par téléphone.
“Depuis quatre jours, nous soignons jour et nuit” poursuit-il, dénombrant “une centaine de blessés dont cinq graves” qui ont été “évacués à Alger par nos propres moyens”.
Dans le reste de la ville, “un calme précaire est revenu samedi, mais il faut rester prudent”, a pour sa part indiqué Hamou Mesbah, de la fédération du Front des Forces Socialistes (FFS) parti très présent à Ghardaïa.
“Les Mozabites qui habitent les quartiers mixtes et dont les maisons n’ont pas été brûlées veulent emporter leurs affaires pour ne pas tout perdre”, a-t-il expliqué.
Certaines des 200 familles mozabites chassées récemment par les violences étaient revenues chez elles mardi. C’est apparemment ce qui a relancé les incidents avec l’autre communauté, les Chaâmbas (arabes).
Les dernières violences avaient eu lieu entre décembre et janvier et fait au moins quatre morts parmi les Mozabites, et plus de 200 blessés.
– Atmosphère électorale –
Depuis un mois, la ville vivait dans un calme relatif, ce qui a amené le patron de la police à annoncer il y a une semaine un allègement des forces de l’ordre, dépêchées en grand nombre pour séparer les communautés.
Selon le wali (préfet), cité M. Tounsi, “les effectifs de la police ont été réduits de 40% une fois le calme revenu”.
“Certains ont profité de cet allègement pour attaquer les Mozabites”, estime Brahim, un commerçant mozabite qui se dit “affligé par la centaine de magasins brûlés depuis jeudi”.
Selon Bahmed Babaoumoussa, membre d’un comité de quartier à Thénia, les commerçants mozabites “ont perdu pour plus de 40 milliards de centimes (+ de 4 millions d’euros)”.
Mais pour l’heure, à Alger, l’atmosphère est aux préparatifs en vue de la présidentielle du 17 avril: il n’y a eu aucun commentaire officiel sur la situation à Ghardaïa.
Environ 3.000 partisans du président Abdelaziz Bouteflika, candidat à un 4e mandat, étaient en revanche rassemblés samedi pour une “rencontre nationale pour la sensibilisation des jeunes au vote”.
Après un long documentaire consacré aux 15 ans de pouvoir du chef de l’Etat, âgé de 77 ans et amoindri par un AVC qui l’a hospitalisé 80 jours en France, son ancien Premier ministre tout juste promu directeur de campagne a pris la parole.
M. Sellal a loué la stabilité de l’Algérie face au Printemps arabe, qu’il a comparé à un “moustique”. “Nous avons pu fermer la porte pour qu’il n’entre pas et si jamais il essayait de rentrer, nous le combattrons au Fly Tox”, un anti-moustique utilisé localement, a-t-il clamé.
Au même moment, à l’autre bout de la capitale, les plus importantes manifestations anti-Bouteflika depuis l’annonce de la candidature du président ont fait descendre dans la rue, et dans le calme, des centaines de personnes.
Trois cortèges différents ont défilé, dont le plus important à l’appel du mouvement Barakat (“Ça suffit”) sous le mot d’ordre “Barakat la mascarade électorale”.
© 2014 AFP

1. Algérie: la police disperse une manifestation contre Bouteflika
Alger (AFP) – 01.03.2014 13:53
La police a dispersé samedi à Alger une manifestation contre un 4e mandat du président Abdelaziz Bouteflika, candidat à la présidentielle du 17 avril, a constaté un journaliste de l’AFP.
Des dizaines de personnes ont été empêchées par la police de se rassembler devant la faculté centrale d’Alger. Les forces de l’ordre, présentes en nombre, ont procédé à plusieurs arrestations, selon des témoins.
Les manifestants répondaient à un appel lancé sur la toile par un groupe d’opposants à un quatrième mandat du président Bouteflika, regroupant notamment des journalistes et des militants des droits de l’Homme, selon la presse.
Ils scandaient notamment “non au 4e mandat” ou encore “15 ans barakat (15 ans ça suffit).
© 2014 AFP

2. Algérie: un ancien chef du gouvernement veut une chute du régime “dans le calme”
Alger (AFP) – 27.02.2014 18:32
Un ancien chef de gouvernement algérien, Mouloud Hamrouche, a appelé jeudi à faire tomber le régime du président Bouteflika “dans le calme”, avec l’aide de l’armée, estimant qu’il n’était plus en mesure de diriger le pays.
Lors d’une conférence de presse à Alger, M. Hamrouche a déclaré que “les facteurs de blocage sont toujours là, avec ou sans renouvellement du mandat”, d’Abdelaziz Bouteflika, dont la candidature à un quatrième mandat a été annoncée la semaine dernière.
“Ce régime s’est effrité et va tomber (c’est pourquoi) je veux le faire tomber dans le calme et non dans une vague de violence”, a-t-il dit.
“La crise dépasse cette élection (…) qui ne sert à rien (…) et mon sentiment est que ce régime n’est pas bon pour l’Algérie”.
M. Hamrouche, qui faisait partie des six candidats qui se sont retirés de la présidentielle de 1999 –remportée par M. Bouteflika– car que les “jeux étaient faits”, a d’ailleurs annoncé qu’il ne se présenterait pas pour celle de 2014.
Pour lui, l’armée doit jouer un rôle dans ce changement, car “il n’y a aucune chance d’élaborer la démocratie sans l’aval de l’armée”.
“Je ne demande pas un coup d’État. Je n’appelle pas l’armée à empêcher Bouteflika de se représenter. Je l’appelle à sauver l’Algérie de l’impasse”, a indiqué M. Hamrouche, qui a été chef de gouvernement entre 1989 et 1991.
Le gouvernement Hamrouche était considéré comme l’artisan des réformes politiques qui ont permis l’émergence d’une presse privée après 26 ans de règne de médias publics.
M. Bouteflika, qui fêtera dimanche ses 77 ans, est au pouvoir depuis 1999, un record de longévité en Algérie.
Il briguera un 4e mandat lors de la présidentielle du 17 avril malgré des problèmes de santé qui alimentent les doutes sur sa capacité à diriger le pays.
© 2014 AFP

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Manifestants à Alger contre la décision du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un quatrième maLa police algérienne arrête un manifestant durant une manifestation contre le président Abdelaziz Bo
Demonstranten in Algier gegen die Entscheidung von Präsident Abdelaziz Bouteflika , für eine vierte Amtszeit zu kandidieren
Algerische Polizei verhaftet einen Demonstranten während einer Demonstration gegen Präsident Abdelaziz Bouteflika
2. La police algérienne arrête un manifestant , le 1er mars 2014 à Alger
1. Manifestants à Alger contre la décision du président Abdelaziz Bouteflika de briguer un quatrième mandat, le 15 mars 2014
afp.com – Farouk Batiche

3. Algerien: In Algier Demonstrationen , gewalttätige Gemeinschafts -Zusammenstöße im Süden
Algier ( AFP) – 2014.03.15 18.05 Uhr
Befürworter und Gegner einer vierten Amtszeit von Präsident Bouteflika versammelten sich zahlreich am Samstag in Algerien, wo interkommunitäre Auseinandersetzungen mit vielen Opfern sich im Süden fortsetzten.
Am Tor zur Sahara, in der jahrhundertealten Stadt Ghardaia , 600 km von der Hauptstadt , kam es wieder zu Zusammenstößen zwischen Mozabites ( Berbern ) und Chaâmbas (Arabern ) , begonnen am Dienstag und verstärkt danah, nach mehreren Zeugen.
Es ist schwierig in der kurzen Frist , ein klares Bild haben, Zeugen sprachen von 100 Verletzten , während die algerische APS Freitag sechzig Opfer in 24 Stunden meldete, einschließlich acht in einem “sehr ernsten” Zustand , verbrannt durch Säure.
“Hunderte von Menschen bekämpfen sich weiterhin in der gemischten Nachbarschaft Hadj Messaoud” , sagte gegenüber AFP der Honoratior Mohamed Tounsi telefonisch.
Ausführungen, die Dr. Brahim Baamara bestätigt: “Es ist Chaos. Es ist sehr schwer, sich zu bewegen (…) Die Nachbarschaft Melika ist praktisch von jungen Menschen umgeben “, beschreibt diese Mediziner, auch telefonisch .
“Vier Tage lang pflegten wir Tag und Nacht”, fährt er fort, “hundert verletzte, fünf davon ernst ” , die “wir mit unseren eigenen Mitteln nah Algier evakuiert haben. ”
Im Rest der Stadt “kehrte eine unbehagliche Ruhe zurück am Samstag, aber wir müssen vorsichtig bleiben”, meint für seinen Teil Hamou Mesbah von der Föderation der Front der Sozialistischen Kräfte ( FFS), eine Partei, die in Ghardaia sehr präsent ist.
“Die Mozabites , die in gemischten Vierteln leben und deren Häuser nicht verbrannt wurden, packen ihre Sachen, um nicht alles zu verlieren”, sagte er.
Rund 200 Mozabites-Familien, die kürzlich von der Gewalt vertrieben worden waren, kehrten nach Hause zurück am Dienstag. Dies ist offenbar , was die Zwischenfälle mit der anderen Gemeinde, Chaâmbas ( Arab), wiederbelebte.
Die jüngste Gewalt fand zwischen Dezember und Januar statt und verursahte mindestens vier Todesfälle unter den Mozabites , und mehr als 200 Verletzte.
– Wahl-Atmosphäre –
Aber jetzt ist in Algier , die Stunde der Vorbereitungen für die Präsidentschaftswahlen vom 17. April : Es hat keine offizielle Stellungnahme zu der Situation in Ghardaia gegeben.
Über 3.000 Anhänger von Präsident Abdelaziz Bouteflika , ein Kandidat für eine vierte Amtszeit, versammelten sich Samstag für ein ” nationales Treffen , um die Jugend für die Abstimmung zu sensibilisieren. ”
Nach einem langen Dokumentarfilm über die 15-jährige Herrschaft des Staatschef s, 77 Jahre alt und durch einen Schlaganfall mit 80 Tagen im Krankenhaus in Frankreich geschwächt , sprach der ehemalige Ministerpräsident und jetzige Kampagnen-Manager Sellal. Er lobte die Stabilität von Algerien gegen den arabischen Frühling , den er mit einem “Moskito” verglich. “Wir waren in der Lage , die Tür zu schließen, und wenn er versucht, zurückzukehren, werden wir ihn mit Fly Tox bekämpfen”, einem lokal verwendeten Insektenspray, hat er ausgerufen.
Währenddessen brachten am anderen Ende der Hauptstadt die bedeutendsten Anti- Bouteflika-Demonstrationen seit der Ankündigung der Kandidatur des Präsidenten Hunderte von Menschen in Ruhe auf die Straße.
Drei verschiedene Prozessionen zogen , die größte nach Aufruf der Bewegung Barakat (“Es reicht!”) unter dem Motto “Barakat Wahl-Maskerade ” .
© 2014 AFP

1. Algerien : Polizei zerstreut eine Demonstration gegen Bouteflika
Algier ( AFP) – 2014.01.03 01.53 Uhr
Die Polizei zerstreute am Samstag eine Demonstration in Algier gegen eine vierte Amtszeit von Präsident Abdelaziz Bouteflika, Präsidentschaftskandidat am 17. April, berichtet ein Journalist der AFP.
Dutzende Menschen wurden von der Polizei gehindert, sich außerhalb der zentralen Fakultät von Algier zu versammeln. Die zahlreich anwesende Polizei hatte mehrere Verhaftungen vorgenommen, nach Zeugen .
Die Demonstranten reagierten auf einen Anruf im Internet von einer Gruppe von Gegnern einer vierten Amtszeit von Präsident Bouteflika , die hauptsächlich aus Journalisten und Aktivisten der Menschenrechte besteht, nach der Presse.
Sie skandierten unter anderem “Kein 4. Mandat ” oder “15 Jahre barakat (15 Jahre sind genug)“ .
© 2014 AFP

2. Algerien: ein ehemaliger Regierungschef will einen Sturz des Regimes “in Frieden”
Algier ( AFP) – 27/02/2014 18.32
Ein ehemaliger Chef der algerischen Regierung , Mouloud Hamrouche, hat am Donnerstag aufgerufen, das Regime von Präsident Bouteflika “in der Stille” und mit Hilfe der Armee zu stürzen, weil es nicht mehr in der Lage sei, das Land zu führen .
Auf einer Pressekonferenz in Algier sagte Hamrouche, dass “die Blockadefaktoren immer noch da sind, mit oder ohne Wiederbestellung” von Abdelaziz Bouteflika , dessen Kandidatur für eine vierte Amtszeit in der Woche angekündigt wurde.
“Das Regime zerbröckelt und wird fallen, (deshalb ) möchte, dass es ruhig und nicht in einer Welle von Gewalt fallen wird” , sagte er.
“Die Krise geht über diese Wahl hinaus( … ), die nutzlos (…) ist und mein Gefühl ist, dass diese Diät nicht gut ist für Algerien. ”
Hamrouche , der einer von sechs Kandidaten war, die sich von den Präsidentschaftswahlen 1999 zurückgezogen hatten, weil die “Würfel vorher gefallen” waren, hat auch angekündigt , dass er 2014 nicht kandidiert.
Für ihn muss das Militär eine Rolle in diesem Wandel spielen , denn ” es gibt keine Chance für die Demokratie ohne die Unterstützung der Armee. ”
“Ich fordere keinen Staatsstreich . Ich will die Armee nicht aufrufen, Bouteflika zu hindern, sich zu repräsentieren. Ich rufe sie auf, Algerien aus der Sackgasse retten”, sagte Hamrouche , Regierungschef zwischen 1989 und 1991 .
Hamrouches Regierung wurde als Architekt der politischen Reformen angesehen, die zur Entstehung einer privaten Presse nach 26 Jahren Herrschaft der öffentlichen Medien geführt haben.
Bouteflika , der seine 77 Jahre feiert am Sonntag, ist an der Macht seit 1999 , ein Rekord für Langlebigkeit in Algerien.
Es wird für eine vierte Amtszeit bei den Präsidentschaftswahlen vom 17. April laufen , trotz gesundheitlicher Probleme, die Zweifel an seiner Fähigkeit schüren, das Land zu führen .
© 2014 AFP

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