ALGERIEN: STREIKS, OPPOSITION GESPALTEN; AUSNAHMEZUSTAND WEG – Algérie: marche du 19 février, l’opposition se divise encore, le pouvoir joue l’apaisement; greves

Un manifestant brandit une pancarte -Système corrompu- à Alger le 19 février 2011
Foto (c) AFP: Ein Demonstrant hält ein Schild “korruptes System” in Algier 19. Februar 2011
Un manifestant brandit une pancarte “Système corrompu”, à Alger le 19 février 2011

1. Algerien: Opposition legt zu und kündigt einen neuen Marsch am 19. Februar an
Algier (AFP) – 2011.02.13 18.35
Entschlossen, einen Regimewechsel in Algerien im Zuge der Revolutionen in Ägypten und Tunesien zu erreichen, kündigte die algerische Opposition Sonntag einen neuen Marsch am 19. Februar in Algier an, nach dem “positiven” vergangenen Samstag, sagte sie.
2. Algerien: Aufhebung des Ausnahmezustands vor Ende Februar
Algier (AFP) – 16/02/2011 19.28
Der algerische Premierminister und Generalsekretär der Nationalen Demokratischen Rally (RND, Liberale) Ahmed Ouyahia teilte am Mittwoch in Algier mit, vor Ende Februar gäbe es die Aufhebung des Ausnahmezustands in Kraft seit 19 Jahren.
3. Algerien: Trotz Versprechungen der Regierung, hält die Opposition an ihrem Marsch 19.02. fest
Algier (AFP) – 2011.02.17 13.51
Die algerische Opposition ist weiterhin entschlossen, auf die Straße hinunterzugehen Samstag in Algier trotz wiederholter Versprechungen von Ministerpräsident Ahmed Ouyahia bezüglich einer Aufhebung des Ausnahmezustands und von Maßnahmen, um die Erwartungen der Algerier zu erfüllen.
4. Algerien: Noch keine Entscheidung von den Behörden über den Marsch am Samstag
MADRID (AFP) – 18.02.2011 04.15 Uhr
Die algerischen Behörden haben einen förmlichen Antrag auf Genehmigung der geplanten Demonstration Samstag in Algier “nicht erhalten” und wissen deshalb nicht, ob er erlaubt ist oder nicht, sagte Freitag in Madrid der algerische Außenminister Mourad Medelci.
5: Algerien: Polizei blockiert das Zentrum Algiers, die Demonstranten werden weggeschoben
Algier (AFP) – 2011.02.19 10.44
Wie am vergangenen Samstag bei einem Marsch der Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie (NCCD) wurde das Stadtzentrum blockiert. Busse mit Polizisten in Helmen, Schlagstöcken und Schilden mit bewaffneten und gepanzerten Fahrzeugen stellten sich an mehreren Orten im Zentrum auf.
7. Algerien: die Opposition von ihrem Ziel von “Änderung des Systems” weit entfernt
Algier (AFP) – 2011.02.20 12.36
Geteilt und geschwächt durch den Ausnahmezustand in Kraft seit 1992, erschien die algerische Opposition Sonntag weit entfernt von ihrem Ziel “einer Änderung des Systems.”
8. Algerien: sehr bald Aufhebung des Ausnahmezustands, 19 Jahre nach seiner Einführung
Algier (AFP) – 2011.02.22 07.45
Der algerische Präsident Abdelaziz Bouteflika hat am Dienstag beschlossen, im Rahmen von “bevorstehenden” Maßnahmen den Ausnahmezustand aufzuheben, neunzehn Jahre nach seiner Einführung.
9. Algerien: während die Opposition noch geteilt ist, spielt die Macht das Appeasement
Algier (AFP) – 2011.02.23 10.55
Die algerische Opposition hat weitere Divergenzen, während die Macht die öffentliche Meinung zurückgewinnen will durch die Ankündigung einer bevorstehenden Aufhebung des Ausnahmezustands sowie Maßnahmen für die Wirtschaft, Beschäftigung und Wohnungen.

DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR NEUF: Algérie: l’opposition fonce et annonce une nouvelle marche le 19 février
ALGER (AFP) – 13.02.2011 18:35
Déterminée à parvenir à un changement de régime en Algérie dans la foulée des révolutions de Tunisie et d’Egypte, l’opposition algérienne a annoncé dimanche une nouvelle marche le 19 février à Alger, après celle “positive”, selon elle, de samedi.

Photo transmise par le parti RCD montrant le député Tahar Besbas à terre, le 19 février 2011 à Alger
Foto (c) AFP: Foto geschickt durch die Partei, welches das RCD Mitglied Tahar Besbes am Boden zeigt, 19. Februar 2011 in Algier
Photo transmise par le parti RCD montrant le député Tahar Besbas à terre, le 19 février 2011 à Alger

“La Coordination nationale vient de finir une réunion et a décidé d’organiser une marche samedi prochain à Alger”, a déclaré à l’AFP un membre de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie, Me Moustepha Bouchachi, président de la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADDH).
Le lieu de rendez-vous sera le même, a précisé Me Bouchachi, confirmant des informations qui circulaient dès dimanche sur une possible nouvelle marche la semaine prochaine. Les défilés sont interdits à Alger, dans le cadre de l’état d’urgence déclaré dans le pays en 1992 et renforcé dans la capitale en 2001.
=> (7 articles) Celle qu’elle avait organisée samedi à partir de la Place du 1er mai devait mener sur environ 4 km vers la Place des Martyrs dans le vieil Alger. Ses centaines de participants avaient été bloqués par un important dispositif estimé à quelque 30.000 policiers qui ont procédé à de brèves interpellations -14 selon le ministère de l’Intérieur, 300 selon l’opposition-.
Dès samedi, un des fondateurs de la CNCD, Fodil Boumala, tout juste sorti du commissariat de police qui l’avait interpellé pendant la manifestation, avait donné le ton: “Ce n’est qu’un début”, avait-il clamé.
“C’est parti pour le changement”, titrait dimanche le quotidien libéral Liberté, très favorable comme une bonne partie de la presse algérienne, à des changements politiques.
Coup du hasard, cette manifestation pourtant programmée le 21 janvier lors de la constitution de la CNCD, a eu lieu au lendemain de la démission du président égyptien Hosni Moubarak sous la pression populaire et un mois après la fuite du président tunisien Zine el Abidine Ben Ali chassé par la vindicte de son peuple.
Dimanche, la CNCD a jugé la marche de samedi “positive” et “dénoncé et condamné le comportement brutal des forces de sécurité ainsi que les interpellations de leurs militants”, selon un porte-parole, Khalil Moumène.
“Toutes les personnes interpellées ont été libérées à notre connaissance”, a-t-il dit.
“Les gens ont bravé l’interdiction pour venir manifester pacifiquement” et ont tenu plusieurs heures, a-t-il également noté en se référant au refus opposé par la wilaya d’Alger à cette marche en vertu d’une disposition en vigueur depuis 2001.
Selon M. Moumène, pas moins de “5.000 personnes” ont participé à cet événement. Un décompte des journalistes estimait à 2.000 environ le nombre de participants, tandis que le ministère de l’Intérieur annonçait 25O manifestants.

Saïd Sadi, entouré de policiers le 12 février 2011 à Alger
Foto (c) AFP: Der Präsident der algerischen Oppositionspartei Sammlungsbewegung für Kultur und Demokratie (RCD), Said Sadi, von der Polizei umstellt 12. Februar 2011 in Algier
Le président du parti d’opposition algérien Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD), Saïd Sadi, entouré de policiers le 12 février 2011 à Alger

Une manifestation du parti d’opposition Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), maintenant membre de la CNCD, le 22 janvier à Alger avait été étouffé dans l’oeuf. Ses militants n’avaient même pas pu rejoindre la Place du 1er mai et avaient été bloqués au siège du parti par un important dispositif policier.
Outre la LADDH et le RCD, la CNCD regroupe des organisations de la société civile et des syndicats non officiels. Née dans la foulée des émeutes du début de l’année qui ont fait 5 morts, plus de 800 blessés et en pleine série de tentatives d’immolations par le feu, elle se dit déterminée à obtenir un “changement du système” qui menace la société algérienne “d’éclatement”.
Depuis des mois, de petites manifestations et émeutes émaillent ce pays richissime en hydrocarbures, aux réserves bancaires évaluées officiellement à 155 milliards de dollars et à la classe politique éclaboussée par des scandales de corruption.
L’Algérie est gouvernée depuis l’indépendance en 1962 par un régime largement soutenu par les militaires malgré de timides ouvertures à une démocratisation. Son président, Abdelaziz Bouteflika, est au pouvoir depuis 12 ans.
© 2011 AFP

Des policiers anti-émeute dans le centre d'Oran en Algérie, lors d'une manifestation le 7 janvier
Foto (c) AFP: Antiaufruhr-Polizei im Zentrum von Oran in Algerien, bei einer Demonstration 7. Januar 2011
Des policiers anti-émeute dans le centre d’Oran en Algérie, lors d’une manifestation le 7 janvier 2011

2. Algérie: levée de l’état d’urgence avant fin février
ALGER (AFP) – 16.02.2011 19:28
Le Premier ministre algérien et Secrétaire général du Rassemblement national démocratique (RND, libéral) Ahmed Ouyahia a annoncé mercredi à Alger la levée avant fin février de l’état d’urgence, en vigueur depuis 19 ans.
“La levée de l’état d’urgence interviendra avant la fin du mois en cours parallèlement à l’annonce de plusieurs décisions concernant le logement, l’emploi et la gestion de l’administration”, a déclaré M. Ouyahia, cité par l’agence de presse APS, à l’ouverture d’une réunion de l’Alliance présidentielle.
L’état d’urgence a été proclamé en 1992 au début de la décennie des violences islamistes qui ont fait au moins 150.000 morts.
Outre le RND, l’Alliance présidentielle, créée en 2002 pour soutenir le président Abdelaziz Bouteflika, regroupe le Front de libération nationale (FLN, nationaliste) et le Mouvement de la société pour la paix (MSP, islamiste).
Elle détient la majorité absolue au Parlement.
M. Ouyahia a par ailleurs indiqué qu’il ne fallait “pas ignorer les évènements en cours dans les pays arabes et islamiques”.
Il a souligné “l’impératif d’apporter les solutions adéquates aux problèmes de la jeunesse algérienne”.
L’annonce de M. Ouyahia intervient après une manifestation qui a réuni le 12 février quelque 2.000 personnes dans le centre d’Alger.
L’opposition réunie au sein de la coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) a appelé à une nouvelle manifestation pour le 19 février.
M. Bouteflika avait annoncé le 3 février la levée de l’état d’urgence, “dans un très proche avenir” lors d’un Conseil de ministres.
Il avait alors chargé le gouvernement de s’atteler “sans délais” à l’élaboration de “textes appropriés qui permettront à l’Etat de poursuivre la lutte antiterroriste”.
© 2011 AFP

Manifestation à Alger à l'appel de l'opposition, le 12 février 2011Foto (c) AFP: Demonstration für den Wandel in Algier 12. Februar 2011

3. Algérie: malgré les promesses de l’Etat, l’opposition maintient sa marche
ALGER (AFP) – 17.02.2011 13:51
L’opposition algérienne reste déterminée à redescendre dans la rue samedi à Alger malgré les promesses du pouvoir réitérées par le Premier ministre Ahmed Ouyahia d’une levée de l’état d’urgence et de mesures pour répondre aux attentes des Algériens.
“L’Algérie est vraiment en marche pour un changement. Notre lutte dépasse largement la levée de l’état d’urgence”, a déclaré à l’AFP Fodil Boumala, un membre fondateur de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD).
“La prochaine manifestation de samedi se prépare très bien. Il y a moins de peur”, a-t-il ajouté, se félicitant que ce résultat ait été obtenu grâce à une première marche à Alger, le 12 février, en présence de 2.000 personnes qui ont bravé l’interdiction des autorités de défiler et le déploiement de plus de 30.000 membres des forces de l’ordre.
A Oran, grande ville de l’ouest algérien, la CNDC a également annoncé une nouvelle manifestation samedi, après celle du 12, en plein air à la même heure, 11h00 (10h00 GMT) devant la salle Saâda où elle voulait réunir ses partisans mais qui lui a été refusée.
“Nous irons le jour J devant la salle (Saâda) pour tenir notre meeting. C’est aux autorités qui ont refusé de nous affecter une salle de prendre leurs responsabilités”, a affirmé un représentant de la CNCD pour Oran, Kaddour Chouicha. “Des travaux de rénovation seraient à l’origine de cette décision”, a-t-il dit mettant en doute cette explication.
Lors d’une réunion mercredi pour le 7e anniversaire de l’Alliance présidentielle qui regroupe trois partis, le Premier ministre Ahmed Ouyahia a précisé que la levée de l’état d’urgence, en vigueur depuis 19 ans, interviendrait à la fin du mois avec l’annonce de décisions sur “le logement, l’emploi et la gestion de l’administration”.
Mais la CNCD n’en a cure. “Le gouvernement continue à improviser des pseudo-solutions à des crises structurelles. C’est un régime coupé de la société”, a dit M. Boumala.
Selon lui, le gouvernement qui annonce la prochaine levée de l’état d’urgence, “est en train, en même temps, de préparer une loi anti-terroriste qui sera peut-être plus dangereuse”.
D’anciens responsables et membres de la société civile pressent depuis des semaines le gouvernement d’engager des changements, à la lumière des événements du monde arabe, notamment en Tunisie et en l’Egypte où des manifestations ont chassé les présidents Zine El Abidine Ben Ali (23 ans de pouvoir) et Hosni Moubarak (29 ans de pouvoir).
“Ce qui est commun à l’Algérie et à ces pays, c’est la nature même des régimes!”, remarque Abdelhamid Mehri, ancien dirigeant du Front de libération nationale (FLN) et ancien ministre et ambassadeur en France (1984-88), dans une lettre adressée au président Bouteflika et publiée jeudi.
Ces pays “se prévalent tous d’une façade démocratique clinquante et empêchent en pratique et par de multiples moyens de très larges catégories de citoyens de participer effectivement à la gestion des affaires”, affirme M. Mehri.
© 2011 AFP

Abdelhamid Mehri (1er à droite) lors d'une conférence de presse de dirigeants algériens le 29 septe
Foto (c) AFP: Abdelhamid Mehri (1. rechts) während einer Pressekonferenz von algerischen Führern 29. September 1959
Abdelhamid Mehri (1er à droite) lors d’une conférence de presse de dirigeants algériens le 29 septembre 1959

4. Algérie: pas encore de décision des autorités sur la marche de samedi
MADRID (AFP) – 18.02.2011 16:15
Les autorités algériennes n’ont “pas reçu” de demande formelle d’autorisation pour la marche prévue samedi à Alger et ne savent donc pas si elle sera autorisée ou non, a affirmé vendredi à Madrid le ministre algérien des Affaires étrangères, Mourad Medelci.
“Est-ce que la marche du 19 sera ou ne sera pas autorisée, je n’ai pas encore enregistré formellement de demande de marche donc je peux pas formellement dire que nous allons l’interdire”, a déclaré M. Medelci lors d’une conférence de presse avec son homologue espagnole, Trinidad Jimenez.
“A ma connaissance, il n’y a pas eu de demande de marche. Il y a peut-être une volonté de le faire, mais nous sommes une administration qui fonctionne de manière transparente et nous répondrons lorsque nous serons nous-mêmes sollicités”, a-t-il insisté.
Les manifestations de l’opposition sont interdites à Alger, dans le cadre de l’état d’urgence déclaré dans le pays en 1992 et renforcé dans la capitale en 2001.
© 2011 AFP

Le président algérien Abdelaziz Bouteflika le 31 mai 2010Foto (c) AFP: Algerischer Präsident Abdelaziz Bouteflika 31. Mai 2010

5. Algérie: le centre d’Alger bloqué par la police, les manifestants repoussés
ALGER (AFP) – 19.02.2011 10:44
Tout comme samedi dernier où une marche à l’appel de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD) avait été bloquée, des cars avec des policiers casqués, munis de matraques et de boucliers, ainsi que des véhicules blindés ont pris position en plusieurs endroits du centre de la capitale.
D’importantes forces de sécurité et des dizaines de véhicules blindés ont repoussé samedi les premiers manifestants venus exprimer, en plein centre d’Alger pour la seconde fois en huit jours, leur détermination à en finir avec le régime, à l’instar de l’Egypte et de la Tunisie.
Aux cris de “Algérie libre et démocratique”, “pouvoir assassin”, “le peuple veut la chute du régime”, quelque 200 personnes avaient néanmoins réussi à atteindre la Place du 1er mai à l’appel de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD).
Toutefois, deux d’entre eux, le secrétaire général du Snapap (Syndicat national autonome du personnel d’administration publique), Rachid Malaoui, se sont évanouis sous la pression exercée contre eux par l’important cordon policier et ont dû être évacués par les pompiers.
Toutes les voies menant à la Place du 1er mai ont été bouclées et des barrières métalliques disposées sur le site lui-même empêchaient l’arrivée de manifestants. Nombre d’entre eux, cartons rouges à la main, étaient bloqués dans la rue adjacente de Belouizdad tentant en vain de forcer le cordon policier en place depuis plusieurs heures.
Les manifestants étaient censés emprunter depuis cette grande aire et dès 11H00 (10H00 GMT) un parcours délimité jusqu’à la Place des Martyrs, soit environ quatre kilomètres plus loin.
Tout comme samedi dernier où une marche de la CNCD avait été bloquée, des cars avec des policiers casqués, munis de matraques et de boucliers, ainsi que des véhicules blindés ont quadrillé la capitale. Au-dessus tournoyait au moins un hélicoptère.
Les forces de l’ordre étaient postées quasiment à chaque mètre, un dispositif similaire à celui qui attendait la semaine dernière les manifestants ayant répondu à l’appel de la CNCD. De source officielle, on a indiqué à l’AFP que “neuf unités de police avaient été mobilisées sur la place, une unité comprenant entre 90 et 120 éléments” pour cette manifestation, interdite, comme elles le sont toutes dans Alger depuis 2001.
Parmi les manifestants, on reconnaissait le président de la Ligue algérienne des droits de l’homme (LADDH), Moustapha Bouchachi, et Abdenour Ali-Yahia, président d’honneur de cette organisation, âgé de 90 ans. Le président du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD), Saïd Sadi, membre de cette coordination, devait revenir de France dans la matinée et participer à la marche.
La circulation sur route menant de l’aéroport jusqu’au centre d’Alger, sur le bord de mer, était considérablement ralentie par des d’importants barrages policiers et une des voies rapides avait été bloquée, a constaté un correspondant de l’AFP.
Face aux manifestants, une vingtaine de jeunes gens favorables à Abdelaziz Bouteflika sont arrivés brandissant des portraits du président en scandant “policiers, laissez-nous en découdre avec eux”, les opposants. “On s’attend que les Algériens soient nombreux pour dire à ce système (ndlr: le régime) qu’ils ont droit de marcher dans leur capitale”, déclarait peu auparavant à l’AFP Khalil Moumène, membre de la LADDH.
Fodil Boumala, un fondateur de la Coordination, a réitéré les mots d’ordre de l’opposition. “Il faut une rupture définitive avec ce régime incarné depuis 1999 par le pouvoir lui-même composé de forces militaro-civiles, parmi lesquelles le président Abdelaziz Bouteflika”, a-t-il déclaré à l’AFP. M. Bouteflika, le 3 février, puis sont Premier ministre Ahmed Ouyahia, jeudi dernier, ont pourtant fait des promesses d’ouverture, dont la levée de l’état d’urgence.
La CNCD, forte de membres de la société civile et de syndicats autonomes a été créée le 21 janvier dans la foulée des émeutes meurtrières du début de l’année en Algérie qui ont fait 5 morts et plus de 800 blessés.
© 2011 AFP

Policiers déployés le 12 février 2011 à AlgerFoto (c) AFP: Polizei 12. Februar 2011 in Algier

6. Un député grièvement blessé dans la manifestation d’Alger
ALGER (AFP) – 19.02.2011 19:09
Un député du Rassemblement pour la Culture et la Démocratie (RCD – opposition) a été grièvement blessé samedi lors d’une tentative de marche, réprimée par d’importantes forces de l’ordre, contre le régime dans le centre d’Alger, ont affirmé des membres de l’opposition.
En tout, “il y a eu une dizaine de blessés, dont deux grièvement” a déclaré à l’AFP Khalil Moumène, membre de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), qui avait appelé à cette manifestation.
Il était difficile de déterminer le nombre de manifestants. En tout, ont noté des journalistes, il devait y avoir 3.000 manifestants, badauds et policiers confondus, qui se sont ensuite dispersés.
© 2011 AFP

La police algérienne bloque les manifestants à Alger, le 19 février 2011Foto (c) AFP: Algerische Polizei blockierte die Demonstranten in Algier, 19. Februar 2011

7. Algérie: l’opposition loin de son objectif de “changer le système”
ALGER (AFP) – 20.02.2011 12:36
Divisée et affaiblie par l’état d’urgence en vigueur depuis 1992, l’opposion algérienne paraissait dimanche, au lendemain d’une nouvelle tentative de marche à Alger, loin de son objectif de “changer le système”.
Comme il y a une semaine, la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), inspirée par la révolution en Tunisie et en Egypte, s’est heurtée à un impressionnant dispositif policier qui l’a empêchée de marcher dans la capitale.
“Cela prendra plus de temps” que dans les deux autres pays, a admis dans un entretien avec l’AFP l’universitaire Fodil Boumala, un des fondateur de la CNCD -qui regroupe des partis, personnalités et syndicats- née dans la foulée des émeutes du début de l’année en Algérie qui ont fait cinq morts et 800 blessés.
“C?est le début de quelque chose et il faut du temps pour que cette dynamique trouve ses marques”, renchérit l’opposant Djamal Zenati. Ces responsables algériens répètent d’ailleurs que leur pays “n’est pas l’Egypte ni la Tunisie”.
Les “trois régimes se ressemblent sur l’essentiel” mais les pays “se distinguent par l’histoire des mouvements sociaux, les chocs subis et le niveau de développement”, analyse M. Boumala selon lequel le pouvoir algérien, grâce à la rente pétrolière, “a pu se constituer des ramifications et des réseaux” dans la société.
“Les conditions de la révolte sont là, la situation permettant le basculement fait défaut”, observe le politologue Luiz Martinez, chercheur au Centre d’études et de recherches internationales (Ceri) de Sciences Po Paris, dans le quotidien El Watan.
D’abord parce que “le régime dispose de moyens très importants pour affronter une révolte, en particulier une rente pétrolière qui le protège des pressions internationales”.
En Algérie, où l’armée pèse lourdement sur la vie politique, “cela sera plus difficile pour les forces démocratiques dans la mesure où une partie de la population peut craindre qu?une confrontation politique avec le régime ne débouche à nouveau sur une logique de violence”, selon M. Martinez.
“L?Egypte et la Tunisie n?ont pas connu de guerre civile, l?Algérie oui. C?est un facteur qui peut inhiber une partie du peuple”, poursuit encore le chercheur. Avant l’Egypte et la Tunisie, l’Algérie a fait sa “révolution” en octobre 1988 quand des émeutes, réprimées dans le sang, ont conduit à la reconnaissance du pluralisme politique.
Le Front de libération nationale (FLN), accroché à la légitimité historique héritée de la guerre d’indépendance contre l’ancienne puissance coloniale française, était pour la première fois concurrencée par des partis islamistes et laïcs.
Cette ouverture, intervenue à un moment où la révolution iranienne exerçait encore son attractivité sur les peuples musulmans, a profité au Front islamique du salut (FIS, dissous) qui promettait l’instauration d’une république islamique.
Alliant un discours radical contre les dirigeants “corrompus” du FLN qu’il promettait de livrer à des tribunaux populaires et un travail social au profit des pauvres, le FIS a remporté en juin 1990 les élections municipales et en décembre 1991 les législatives.
Sur le point de proclamer une “République islamique” aux portes de l’Europe, le FIS a été brisé dans son ascension par l’armée. Le pays a basculé dans des violences généralisées qui ont fait jusqu’à 200.000 morts, selon des sources officielles.
L’état d’urgence imposé par l’impératif de la lutte contre le terrorisme a par ailleurs réduit les libertés politiques et empêché l’enracinement des partis. L’opposition s’est divisée en “éradicateurs” alliés à l’armée dans sa lutte contre l’extrêmisme et “réconciliateurs” favorables à une réhabilitation du FIS.
Djamal Zenati craint ainsi que la disposition de la population au changement soit découragée par “la mauvaise image que renvoient la dispersion et les tiraillements des forces politiques”.
© 2011 AFP

La police algérienne bloque les manifestants à Alger, le 19 février 2011
Foto (c) AFP: Algerische Polizei blockierte die Demonstranten in Algier, 19. Februar 2011
La police algérienne bloque les manifestants à Alger, le 19 février 2011

8. Algérie: levée imminente de l’état d’urgence, 19 ans après son instauration
ALGER (AFP) – 22.02.2011 19:45
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a décidé mardi de lever dans un délai “imminent” l’état d’urgence, dix-neuf ans après son instauration pour enrayer la guérilla islamiste, mais l’armée va continuer de conduire la lutte anti-terroriste.
La levée de l’état d’urgence, promise par le chef de l’Etat depuis trois semaines, a été annoncée après une réunion du Conseil des ministres qui a aussi pris des mesures en faveur de l’emploi et du logement alors que le pays a connu au début de l’année des émeutes contre la vie chère avec un bilan de cinq morts et plus de 800 blessés.
“Un projet d’ordonnance abrogeant le décret législatif du 6 février 1993 portant prorogation de l’état d’urgence, institué par décret présidentiel du 9 février 1992, a été adopté mardi par le Conseil des ministres”, selon un communiqué officiel.
“Ce projet d’ordonnance entrera en vigueur dès sa publication imminente au Journal officiel”, indique le communiqué du Conseil des ministres sans plus de précision.
© 2011 AFP

Des étudiants algériens en grève à Alger, le 22 février 2011
Foto (c) AFP: Algerische Studenten-Streik in Algier, 22. Februar 2011
Des étudiants algériens en grève à Alger, le 22 février 2011

9. Algérie: l’opposition se divise encore, le pouvoir joue l’apaisement
ALGER (AFP) – 23.02.2011 10:55
L’opposition algérienne a étalé de nouvelles divergences face au pouvoir qui poursuit sa reconquête de l’opinion publique en annonçant une levée imminente de l’état d’urgence ainsi que des mesures en faveur de l’économie, de l’emploi et du logement.
La Coordination nationale pour la démocratie et le changement (CNCD) qui a fait deux tentatives de marche à Alger pour demander un “changement du système” politique incarné par le président Abdelaziz Bouteflika et dans lequel l’armée tient un rôle majeur, s’est divisée en deux entités à la suite d’une réunion houleuse mardi à Alger.
Née dans la foulée des émeutes du début de l’année qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés, la CNCD subsiste avec comme principale composante le parti du dirigeant laïc Saïd Sadi, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD). Elle veut continuer à faire des marches tous les samedis à Alger où elles sont interdites.
En parallèle, une Coordination de la société civile veut continuer aussi à militer pour un “changement du système” mais avec les “forces sociales” et sans les partis politiques, leur image étant écornée auprès de l’opinion publique.
Outre la levée de l’état d’urgence, le Conseil des ministres a annoncé un train de mesures en faveur de l’économie, de l’emploi et du logement, près de deux mois après les émeutes contre la vie chère début janvier.
L’Etat a ainsi décidé d’octroyer une ligne de crédits à long terme de 100 milliards de dinars (1 milliard d’euros) aux banques publiques afin de leur permettre de financer des projets à “maturité longue”.
Il a également décidé de lancer, dès mars 2011, des sociétés publiques de leasing destinées à alléger le coût de la location-vente des équipements pour les nouvelles Petites et moyennes entreprises (PME), qui souhaitent recourir à ce dispositif.
Les charges patronales seront aussi réduites pour les sociétés qui vont recruter les jeunes demandeurs d’emploi. Le taux de chômage des jeunes Algériens, qui auront des facilités pour l’accès au logement, est de 21%, selon le FMI.
Ces mesures interviennent à un moment où le pays est confronté à des grèves en série qui ont touché des secteurs habituellement peu revendicatifs comme la Justice.
Autant de mouvements dont l’opposition n’a pas réussi pour l’instant à faire le carburant d’une révolution comme en Tunisie en Egypte.
© 2011 AFP

Des étudiants manifestent à Alger le 22 février 2011
Foto (c) AFP: Studenten demonstrieren in Algier 22. Februar 2011
Des étudiants manifestent à Alger le 22 février 2011

1. Algerien: Opposition legt zu und kündigt einen neuen Marsch am 19. Februar an
Algier (AFP) – 2011.02.13 18.35
Entschlossen, einen Regimewechsel in Algerien im Zuge der Revolutionen in Ägypten und Tunesien zu erreichen, kündigte die algerische Opposition Sonntag einen neuen Marsch am 19. Februar in Algier an, nach dem “positiven” vergangenen Samstag, sagte sie.
“Die Nationale Koordinierungsstelle hatte gerade eine Sitzung und beschloss, einen Marsch am kommenden Samstag in Algier zu organisieren”, sagte der AFP ein Mitglied der Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie CNCD, Me Moustepha Bouchachi, Präsident der Liga Algeriens für Menschenrechte (LADDH).
Der Veranstaltungsort wird der gleiche sein, sagte Bouchachi. Die Paraden sind in Algier verboten, als Teil eines Notstands ausgerufen in dem Land im Jahr 1992 und verstärkt in der Hauptstadt im Jahr 2001.
=> siehe auch: Der erste verbotene Marsch am 12. Februar, 2000 Protestierer von der Polizei (30.000) eingekesselt, Vorgeschichte, Hintergrund, 7 Artikel
Seit Samstag gab einer der Gründer der NCCD (engl.), Fodil Boumal, gerade außerhalb der Polizeistation, die ihn während der Demonstration festgenommen hatte, den Ton an: “Dies ist erst der Anfang”, hatte er gerufen.
“Es geht los für Veränderungen”, titelte die liberale Tageszeitung Liberty Sonntag, sehr wohlgesonnen, wie viele von der algerischen Presse, für politische Veränderungen.
Sonntag, fand die CNCD den Samstag-Marsch “positiv” und “denunziert und verurteilt das brutale Verhalten der Sicherheitskräfte und Festnahmen ihrer Aktivisten”, sagte ein Sprecher, Khalil Moumen.
“Alle, die verhaftet wurden, sind unseres Wissens freigelassen worden», sagte er. “Die Leute trotzten dem Verbot zu kommen, um friedlich zu protestieren” und hielten sich mehrere Stunden.”
Laut Herrn Moumen, nicht weniger als “5.000 Menschen” besuchten die Veranstaltung. Die große Anzahl der Journalisten schätzten die Zahl der Teilnehmer auf über 2.000, während das Innenministerium meldete 25O Demonstranten.
Neben LADDH und der RCD, bringt die CNCD zusammen Organisationen der Zivilgesellschaft und inoffizielle Gewerkschaften. Geboren im Zuge der Ausschreitungen zu Beginn dieses Jahres mit 5 Toten und über 800 Verletzten und einer wachsenden Reihe von Versuchen der Selbstverbrennung, ist sie entschlossen, einen “Systemwechsel” herbeizuführen, ansonsten Algerien wurde “explodieren”.
Seit Monaten gibt es kleine, verstreute Proteste und Ausschreitungen in diesem Land sehr reich an Kohlenwasserstoffen, mit Geldreserven offiziell bei 155 Milliarden Dollar geschätzt und einer politischen Klasse durchzogen von Korruptionsskandalen.
Algerien wird seit der Unabhängigkeit im Jahre 1962 trotz zaghafter Annäherungsversuche an Demokratisierung von einem Regime weitgehend durch das Militär unterstützt regiert. Ihr Präsident, Abdelaziz Bouteflika, ist an der Macht seit 12 Jahren.
© 2011 AFP

2. Algerien: Aufhebung des Ausnahmezustands vor Ende Februar
Algier (AFP) – 16/02/2011 19.28
Der algerische Premierminister und Generalsekretär der Nationalen Demokratischen Rally (RND, Liberale) Ahmed Ouyahia teilte am Mittwoch in Algier mit, vor Ende Februar gäbe es die Aufhebung des Ausnahmezustands in Kraft seit 19 Jahren.
“Die Aufhebung des Ausnahmezustands wird stattfinden vor dem Ende dieses Monats, zusammen mit der Ankündigung von mehreren Entscheidungen bezüglich Wohnen, Arbeit und Reform der Verwaltung”, sagte Ouyahia, zitiert von der aölgerischen APS Nachrichtenagentur, bei der Eröffnung einer Sitzung der Präsidenten-Allianz.
Der Ausnahmezustand wurde 1992 ausgerufen zu Beginn des Jahrzehnts der islamistischen Gewalt, die mindestens 150.000 Tote forderte.
Neben der RND umfasst die Präsidentschafts-Allianz (im Jahr 2002 geschaffen, um Präsident Abdelaziz Bouteflika zu unterstützen) die Nationale Befreiungsfront (FLN, nationalistischen) und die Bewegung der Gesellschaft für den Frieden (MSP, islamistische).
Sie hält eine absolute Mehrheit im Parlament.
Ouyahia sagte auch, man würde “nicht ignorieren die Ereignisse in der arabischen und islamischen Ländern.”
Er betonte “die Notwendigkeit, angemessene Lösungen für die Probleme der algerischen Jugend zu bieten.”
Die Ankündigung Ouyahias kommt nach dem Marsch am 12. Februar von rund 2.000 Menschen im Zentrum Algiers.
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3. Algerien: Trotz Versprechungen der Regierung, hält die Opposition an ihrem Marsch 19.02. fest
Algier (AFP) – 2011.02.17 13.51
Die algerische Opposition ist weiterhin entschlossen, auf die Straße hinunterzugehen Samstag in Algier trotz wiederholter Versprechungen von Ministerpräsident Ahmed Ouyahia bezüglich einer Aufhebung des Ausnahmezustands und von Maßnahmen, um die Erwartungen der Algerier zu erfüllen.
“Algerien ist wirklich aufgebrochen für den Wandel. Unser Kampf geht über die Aufhebung des Ausnahmezustands hinaus”, sagte der AFP Fodil Boumal, ein Gründungsmitglied der Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie (CNCD).
“Die nächste Veranstaltung am Samstag ist sehr gut vorbereitet. Es gibt weniger Angst”, fügte er hinzu.
In Oran, einer großen Stadt im westlichen Algerien hat die CNDC auch eine neue Demonstration angekündigt für Samstag, nach der vom 12., im Freien zur gleichen Zeit, 11:00 Uhr (1000 GMT), vor dem Saada-Saal, wo ihre Anhänger versammeln wollte, der ihr aber abgelehnt wurde.
“Wir werden vor die große Halle gehen (Saad), um unser Treffen zu halten. Die Behörden sind nicht bereit, uns einen Raum zuzuweisen”, sagte ein Vertreter der NCCD nach Oran, Kaddour Chouicha. “Die Renovierungen seien an der Wurzel dieser Entscheidung”, sagte er im Zweifel an dieser Erklärung.
Bei einem Treffen Mittwoch zum siebten Jahrestag der Präsidentenwahl Allianz vereint drei Parteien, Ministerpräsident Ahmed Ouyahia sagte, dass die Aufhebung des Ausnahmezustands in Kraft seit 19 Jahren, Ende erreicht mit der Ankündigung von Entscheidungen über “Wohnen, Arbeit und Verwaltung der Verwaltung.”
Die NCCD kümmert sich nicht um die Versprechungen von Ministerpräsident Ahmed Ouyahia bezüglich einer Aufhebung des Ausnahmezustands und von Maßnahmen, um die Erwartungen der Algerier zu erfüllen: “Die Regierung setzt auf improvisierte Pseudo-Lösungen für Strukturkrisen. Es ist ein Regime ohne Kontakt mit der Gesellschaft”, sagte Boumal.
Er sagte, die Regierung “befindet sich derzeit in der Vorbereitung eines Anti-Terror-Gesetzes, das kann gefährlicher sein als die jetzige Notstandsregelung.”
Ehemalige Beamte und Mitglieder der Zivilgesellschaft machen seit Wochen Druck auf die Regierung für Änderungen im Lichte der Ereignisse in der arabischen Welt, darunter Tunesien und Ägypten.
“Was gemeinsam ist zwischen Algerien und diesen Ländern, ist die Natur ihrer Regime!” notiert Abdelhamid Mehri, ehemaliger Führer der Nationalen Befreiungsfront (FLN) und ehemaliger Minister und Botschafter in Frankreich (1984-88 ), in einem Brief an Präsident Bouteflika am Donnerstag.
Diese Länder “sind alle in einer auffälligen demokratischen Fassade und verhindern in der Praxis und über mehrere Kanäle sehr große Gruppen von Bürgern an der effektiven Teilnahme in der Verwaltung der gesellscaftlichen Angelegenheiten”, sagt Mehri.
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4. Algerien: Noch keine Entscheidung von den Behörden über den Marsch am Samstag
MADRID (AFP) – 18.02.2011 04.15 Uhr
Die algerischen Behörden haben einen förmlichen Antrag auf Genehmigung der geplanten Demonstration Samstag in Algier “nicht erhalten” und wissen deshalb nicht, ob er erlaubt ist oder nicht, sagte Freitag in Madrid der algerische Außenminister Mourad Medelci.
“Wird der Marsch am 19. erlaubt oder wird er es nicht sein, ich hatte noch keinen förmlichen Antrag, aus dem Stand kann ich nicht sagen, dass wir ihn formell verbieten”, sagte Medelci während einer Pressekonferenz mit seinem spanischen Amtskollegen, Trinidad Jimenez.
“Meines Wissens gab es keinen Antrag. Es kann der Wunsch existieren, dies zu tun, aber wir haben eine Verwaltung, die transparent ist und wir reagieren, wenn man uns fragt” , sagte er.
Die Demonstrationen der Opposition sind in Algier verboten, als Teil eines Notstand ausgerufen in dem Land im Jahr 1992 und verstärkt in der Hauptstadt im Jahr 2001.
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5: Algerien: Polizei blockiert das Zentrum Algiers, die Demonstranten werden weggeschoben
Algier (AFP) – 2011.02.19 10.44
Wie am vergangenen Samstag bei einem Marsch der Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie (NCCD) wurde das Stadtzentrum blockiert. Busse mit Polizisten in Helmen, Schlagstöcken und Schilden mit bewaffneten und gepanzerten Fahrzeugen stellten sich an mehreren Orten im Zentrum auf.
Bedeutende Sicherheitskräfte und Dutzende gepanzerte Fahrzeuge schoben am frühen Samstag im Herzen von Algier Demonstranten weg, die zum zweiten Mal in acht Tagen ihre Entschlossenheit der Beendigung des Regimes ausdrückten, wie in Ägypten und Tunesien.
Mit Gesängen “freies und demokratisches Algerien”, “Mördermacht”, “das Volk will den Sturz des Regimes”, war es rund 200 Menschen dennoch gelungen, den Platz 1. Mai zu erreichen, nach Aufruf von der Nationalen Koordinierungsstelle für den Wandel und Demokratie (NCCD).
Doch zwei von ihnen, dabei der Generalsekretär der SNAPAP (Autonome Gewerkschaft Öffentlicher Dienst) Rachid Malaoui, waren unter dem Druck gegen sie durch die große Polizeikette in Ohnmacht gefallen und mussten evakuiert werden durch Feuerwehrleute.
Alle Wege zur Plaza des 1. Mai wurden befestigt und Metall-Hindernisse auf dem Gelände selbst verhinderte die Ankunft der Demonstranten. Viele von ihnen, rote Karten in der Hand, wurden in Nachbarstraßen blockiert.
Die Demonstranten wurden erwartet um 11:00 Uhr (1000 GMT) am Platz der Märtyrer, etwa vier Meilen entfernt.
Wie am vergangenen Samstag bei einem blockierten Marsch vom NCCD waren Busse mit Polizisten in Helmen, Schlagstöcken und Schilden mit bewaffneten und gepanzerten Fahrzeugen im Einsatz. Oben kreiste mindestens ein Hubschrauber.
Die Polizei war bei fast jedem Meter stationiert, ein Einsatz erwartet ähnlich wie letzte Woche als Demonstranten auf den Aufruf des NCCD geantwortet hatten. Offizielle Quellen haben AFP gesagt, dass “neun Polizeieinheiten auf den Standort wurden mobilisiert, je eine Einheit aus zwischen 90 und 120 Mann” für diese Veranstaltung, die verboten ist, wie sie alle in Algier seit 2001 sind.
Unter den Demonstranten, erkannte man den Präsidenten der algerischen Liga für Menschenrechte (LADDH), Moustapha Bouchachi und Abdenour Ali-Yahia, Ehrenpräsident dieser Organisation, 90 Jahre alt. Der Präsident der Sammlungsbewegung für Kultur und Demokratie (RCD), Said Sadi, sollte aus Frankreich am Morgen zurück sein und beteiligen sich am Marsch.
Der Verkehr auf Straßen, die vom Flughafen zum Zentrum von Algier am Meer führen, wurde wesentlich durch signifikante Polizeikontrollen verlangsamt und Schnellstraßen waren gesperrt, nach einem AFP-Korrespondenten.
Konfrontiert mit den Demonstranten, über zwanzig junge Leute pro-Abdelaziz Bouteflika kamen schwingend Porträts des Präsidenten und riefen: “Polizei, lasst uns mit ihnen kämpfen,” den Gegnern.
Fodil Boumal, einer der Gründer der Coordination, bekräftigte die Parolen der Opposition. “Wir brauchen einen endgültigen Bruch mit dem Regime, das seit 1999 von militärisch-politischen Kräften, darunter auch Präsident Abdelaziz Bouteflika, zusammen verkörpert wird”, sagte er der AFP.
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6. Ein Abgeordneter ernsthaft verletzt
Algier (AFP) – 2011.02.19 07.09
Ein Mitglied der Sammlungsbewegung für Kultur und Demokratie (RCD – Widerspruch) wurde schwer verletzt am Samstag in einem Versuch zu marschieren im Zentrum Algiers gegen das Regime, zerdrückt von großen Kräften der Ordnung , sagten Mitglieder der Opposition.
In allen “, gab es ein Dutzend Verletzte, zwei schwer”, sagte der AFP Khalil Moumen, ein Mitglied der Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie (NCCD), die für diese Veranstaltung aufgerufen hatte.
Es war schwierig, wie viele Demonstranten zu bestimmen. In allem, wie Journalisten bemerkt haben, muss es 3.000 Demonstranten gegeben haben, Zuschauer und Polizei gleichermaßen, die dann zerstreut wurden.
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7. Algerien: die Opposition von ihrem Ziel von “Änderung des Systems” weit entfernt
Algier (AFP) – 2011.02.20 12.36
Geteilt und geschwächt durch den Ausnahmezustand in Kraft seit 1992, erschien die algerische Opposition Sonntag weit entfernt von ihrem Ziel “einer Änderung des Systems.”
Wie vor einer Woche, die Nationale Koordinationsstelle für den Wandel und Demokratie (NCCD), durch die Revolution in Tunesien und Ägypten inspiriert, traf mit einer beeindruckenden Polizei zusammen, die sie vom Gehen in der Hauptstadt verhinderte.
“Es wird mehr Zeit in Anspruch nehmen” als in die beiden anderen Länder, sagte in einem Interview mit AFP Fodil Boumal, einer der Gründer der NCCD.
“Es ist der Anfang von etwas und es dauert seine Zeit, damit diese Dynamik findet ihre Füße”, ergänzt der Gegner Jamal Zenati. Diese algerischen Oppositionellen haben auch wiederholt, ihr Land “ist nicht Ägypten oder Tunesien.”
Die “drei Regime ähnlich sind auf das Wesentliche”, aber laut Herr Boumal’s Analyse “durch die Geschichte der sozialen Bewegungen, Erschütterungen und Entwicklungsstand unterschiedlich,” so dass die algerische Regierung, dank der Öl-Einnahmen , “war in der Lage, Filialen und Netzwerke zu knüpfen” in der Gesellschaft.
“Die Bedingungen des Aufstandes sind da, die Situation für den Wechsel nicht”, meint der Politologe Luis Martinez, ein Forscher am Centre d’études et de recherches internationales (CERI) an der Sciences Po Paris, in der Tageszeitung El Watan.
Erstens, weil “das Regime hat sehr wichtige Möglichkeiten, um mit einem Aufstand umzugehen, insbesondere wegen Öl-Einnahmen, die es schützt vor internationalem Druck.”
In Algerien, wo die Armee lastet auf das politische Leben “, es wird schwieriger für die demokratischen Kräfte in jenem Teil der Bevölkerung, der Angst hat vor politischer Konfrontation mit dem Regime, dass diese wieder führen kann zu einer Logik der Gewalt “, sagt Martinez.
“Ägypten und Tunesien Haben Bürgerkrieg erlebt? Algerien ja. Es Ist ein Faktor, der einige der Menschen hemmen kann “, so der Forscher. Vor Ägypten und Tunesien, Algerien hat seine “Revolution” im Oktober 1988 gemacht, bei niedergeschlagenen Unruhen, die führten zur Anerkennung des politischen Pluralismus.
Die Nationale Befreiungsfront (FLN), klammerte sich an die historische Legitimität aus dem Unabhängigkeitskrieg gegen die Kolonialmacht Französisch, welcher allerdings wurde zuerst von Islamisten und säkularen Parteien angefochten.
Diese Öffnung, die sich zu einem Zeitpunkt ereignete, als die iranische Revolution immer noch seinen Reiz auf die muslimischen Völker hatte, kam der Islamischen Heilsfront (FIS) zugute, die die Errichtung einer islamischen Republik versprochen hatte.
Durch das Kombinieren des radikalen Diskurses gegen Führer “korrupt” der FLN mit Volksgerichte und soziale Arbeit für die Armen zu liefern, gewann die FIS im Juni 1990 Kommunalwahlen und Parlamentswahlen im Dezember 1991.
Für eine “Islamische Republik” an den Toren Europas zu verkünden, ist die FIS in ihren Aufstieg von der Armee gebrochen worden. Das Land stürzte in weit verbreitete Gewalt, die bis zu 200.000 getötet hatte nach offiziellen Quellen.
Der Notstand durch den Imperativ der Bekämpfung des Terrorismus auferlegt hat auch politische Freiheiten reduziert und verhindert die Verankerung der Parteien.
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8. Algerien: sehr bald Aufhebung des Ausnahmezustands, 19 Jahre nach seiner Einführung
Algier (AFP) – 2011.02.22 07.45
Der algerische Präsident Abdelaziz Bouteflika hat am Dienstag beschlossen, im Rahmen von “bevorstehenden” Maßnahmen den Ausnahmezustand aufzuheben, neunzehn Jahre nach seiner Einführung.
Die Aufhebung des Ausnahmezustands durch das Staatsoberhaupt, für in drei Wochen versprochen, wurde nach einer Sitzung des Ministerrats bekannt gegeben, welche hat auch Maßnahmen zur Beschäftigung und Wohnen verabschiedet.
“Ein Verordnungsentwurf zur Aufhebung des gesetzesvertretenden Dekrets vom 6. Februar 1993 zur Verlängerung des Ausnahmezustands durch Dekret des Präsidenten der 9. Februar 1992 wird eingeleitet, genehmigt wurde Dienstag vom Kabinett”, nach einem offiziellen Statement.
“Diese vorgeschlagene Verordnung tritt nach ihrer Veröffentlichung im bevorstehenden Amtsblatt in Kraft”, so die Erklärung des Kabinetts ohne Details.
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9. Algerien: während die Opposition noch geteilt ist, spielt die Macht das Appeasement
Algier (AFP) – 2011.02.23 10.55
Die algerische Opposition hat weitere Divergenzen, während die Macht die öffentliche Meinung zurückgewinnen will durch die Ankündigung einer bevorstehenden Aufhebung des Ausnahmezustands sowie Maßnahmen für die Wirtschaft, Beschäftigung und Wohnungen.
Die Nationale Koordinierungsstelle für Demokratie und Wandel (NCCD) hat sich aufgeteilt in zwei Einheiten nach einer stürmischen Sitzung Dienstag in Algier.
Geboren im Zuge der Ausschreitungen zu Beginn dieses Jahres, mit fünf Menschen getötet und über 800 Verletzte, der NCCD bleibt als Hauptbestandteil die Partei von Führer Said Sadi, die Rallye für Kultur und Demokratie (RCD). Sie will weiterhin Demonstrationen machen jeden Samstag in Algier, wo sie verboten sind.
Parallel dazu will eine neue Koordinierung der Zivilgesellschaft auch weiterhin für einen “Systemwechsel” kämpfen, aber mit “gesellschaftlichen Kräfte” ohne politische Parteien, weil deren Image in der Öffentlichkeit getrübt ist.
Neben der Aufhebung des Ausnahmezustands, kündigte der Ministerrat ein Paket von Maßnahmen für die Wirtschaft, Beschäftigung und Wohnen an, fast zwei Monate nach den Unruhen gegen die hohen Preise Anfang Januar.
Der Staat hat beschlossen, eine Reihe von langfristigen Krediten von 100 Milliarden Dinar (1 Milliarde) für öffentliche Banken zu gewähren, damit diese Projekte zu “langen Laufzeiten” finanzieren.
Er beschloss ferner, Start März 2011, öffentlichen Unternehmen die Leasing-Kosten zu lindern für das Leasing Ausrüstung für die neuen kleinen und mittlere Unternehmen (KMU), die das Gerät verwenden möchten .
Arbeitgeberkosten werden auch für Unternehmen, die Rekrutierung junger Stellensuchenden machen, reduziert werden. Die Arbeitslosenquote unter den jungen Algerier, die Erleichterungen bekommen werden für den Zugang zu Wohnungen, beträgt 21%, nach Angaben des IWF.
Diese Maßnahmen kommen zu einem Zeitpunkt, als das Land konfrontiert ist mit Serien von Streiks in normalerweise wenig betroffenen Sektoren wie der Justiz.
Viel Bewegung, aber die Opposition hat für heute versäumt, sich davon zum Motor zu machen für eine Revolution wie in Ägypten und Tunesien.
© 2011 AFP

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