ALGERIEN: NEUE REGIERUNG, NEUER FLN-PARTEICHEF, MACHTKÄMPFE VOR WAHLEN 2014 – Algérie: nouveau gouvernement et chef à la tête FLN avant la présidentielle

1. Algerien : vor der Präsidentschaftswahl ein neuer Führer an der Spitze der FLN
Algier ( AFP) – 29.08.2013 16.53 Uhr – von Abdellah Cheballah
Die Nationale Befreiungsfront (FLN ), die historische algerische Partei, die seit Monaten Geisel der Rivalität zwischen zwei konkurrierenden Tendenzen über die Kontrolle der Präsidentschaftswahlen 2014 ist, wählte Donnerstag einen neuen Generalsekretär .
2. 2. Algerien : große Kabinettsumbildung vor der Präsidentschaftswahl
Algier ( AFP) – 11.09.2013 18.55 Uhr
Der algerische Präsident Abdelaziz Bouteflika hat Mittwoch mit dem Herannahen der Präsidentschaftswahl im April 2014 eine große Kabinettsumbildung gemacht, seine erste wichtige Entscheidung seit seiner Rückkehr aus Frankreich nach einem langen Krankenhausaufenthalt.
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1. Algérie: un nouveau chef à la tête FLN avant la présidentielle
Alger (AFP) – 29.08.2013 16:53 – Par Abdellah CHEBALLAH
Le Front de libération nationale (FLN), parti historique algérien otage depuis des mois de la rivalité entre deux tendances se disputant son contrôle en vue de la présidentielle de 2014, a élu jeudi un nouveau secrétaire général.
Ammar Saïdani, ancien président de l’Assemblée populaire nationale (la chambre basse du Parlement) et candidat unique, a été plébiscité à main levée par le Comité central du parti, sept mois après la destitution de son chef contesté Abdelaziz Belkhadem.
Le FLN, majoritaire à l’Assemblée nationale, est en proie à une crise ouverte au sein de sa direction depuis les élections législatives du mai 2012.
Elle a pris de l’ampleur après l’éviction fin janvier de M. Belkhadem par le Comité central, qui n’avait pas réussi à désigner un successeur. L’ex-dirigeant était notamment accusé de vouloir garder sa mainmise sur le parti en prévision de la présidentielle d’avril 2014.
Mais ce départ n’a pas réglé les problèmes, et ces derniers jours les adversaires de M. Saïdani, qui passe pour être soutenu par le patron du FLN, le président Abdelaziz Bouteflika, ont qualifié d'”illégale” la réunion du comité central, à laquelle ils n’ont pas pris part.
“Le conseil d’Etat a annulé l’autorisation accordée (…) pour la tenue de cette réunion d’où son caractère illégal”, a déclaré lors d’une conférence de presse le chef de file des contestataires, l’ancien ministre Abderahmane Belayat, chargé depuis la destitution de M. Belkhadem d’assurer la gestion du FLN jusqu’à l’élection d’un nouveau secrétaire général.
Série de rebondissements
La réunion du Comité central, organisée dans un hôtel du centre d’Alger et protégée par un dispositif de sécurité, avait été précédée de toute une série de rebondissements.
Elle avait dans un premier temps été autorisée par le ministère de l’Intérieur, mais les adversaires de M. Saïdani avaient introduit un recours en justice, et avaient obtenu mercredi après-midi l’annulation de cette session.
Mais les partisans du nouveau secrétaire général ont finalement réussi, tard dans la soirée, à obtenir le feu vert des autorités, selon les journaux de jeudi. Quelque 273 des 340 membres de ce comité étaient présents.
Trois candidats au poste convoité étaient annoncés, mais deux d’entre eux — un autre membre du Comité central, Mustapha Maâzouzi, et un ancien membre du bureau politique du parti, Saïd Bouhadja — se sont finalement désistés.
Les travaux du comité central, qui doivent durer deux jours, ont lieu dans une atmosphère de déchirement interne, favorisé par l’absence du président Bouteflika, qui a passé trois mois en France pour être soigné d’un AVC. Rentré le 16 juillet, le chef de l’Etat reprend peu à peu ses forces, en continuant sa rééducation.
Les ennuis de santé de M. Bouteflika ont fragilisé l’hypothèse d’un quatrième mandat, voulu par ses partisans mais sur lequel le président ne s’est pas encore prononcé.
Dans son discours de victoire, M. Saïdani, 63 ans, considéré comme un homme du sérail à la carrière exclusivement politique, a remercié ses partisans tout en qualifiant ses adversaires de “minoritaires”. Mais il s’est engagé a “unifier les rangs du parti”.
Selon la presse, ses partisans entendent reprendre les commandes du parti, qui détient 221 sièges sur les 462 de l’Assemblée nationale.
En 2003, le FLN avait connu une crise similaire qui avait conduit à la démission de son secrétaire général Ali Benflis, après un bras de fer entre ses partisans et ceux du président Bouteflika. Les deux camps se disputaient déjà le contrôle du parti dans la perspective de la présidentielle de 2004.
© 2013 AFP

2. Algérie: important remaniement ministériel avant la présidentielle

Alger (AFP) – 11.09.2013 18:55
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika a procédé à un important remaniement ministériel mercredi, à l’approche de l’élection présidentielle d’avril 2014, sa première grande décision depuis son retour de France après une longue hospitalisation.
Le gouvernement reste dirigé par Abdelmalek Sellal, un an après sa désignation. Plusieurs ministères de souveraineté comme l’Intérieur, la Défense, les Affaires étrangères et la Justice, ont en revanche changé de titulaire, a annoncé la présidence dans un communiqué cité par l’agence de presse algérienne APS.
Selon des analystes, il s’agit de resserrer les rangs pour préparer l’élection, à laquelle M. Bouteflika ne devrait pas se présenter, au vu de ses problèmes de santé.
“C’est le renforcement du clan présidentiel pour préparer les échéances d’avril 2014”, a déclaré à l’AFP le politologue Rachid Tlemçani.
Rachid Grim, politologue, abonde dans le même sens en estimant que “c’est un gouvernement de bataille pour préparer l’élection présidentielle”.
Les six ministres du Front de libération nationale (FLN- parti au pouvoir) qui n’avaient pas soutenu l’élection fin août d’un homme du sérail, Amar Saïdani, à la tête du parti ont été écartés.
Pour les ministères de souveraineté, M. Grim considère que M. Bouteflika a choisi des proches et amis de longue date.
“C’est le cas du nouveau ministre de l’Intérieur qui aura à préparer les prochaines élections”, a-t-il souligné en précisant que le départ du ministre sortant, Daho Ould Kablia, également proche du président, est lié à des raisons de santé.
Tayeb Belaïz, président du Conseil constitutionnel, a été nommé ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales.
Le général Ahmed Gaid Salah, l’une des rares personnes à avoir été reçues par le président Bouteflika lors de son hospitalisation en France début 2013 pour un AVC ou depuis son retour en juillet, a été désigné vice-ministre de la Défense nationale. Il conserve son poste de chef d’état-major de l’armée algérienne.
Le diplomate et Commissaire de l’Union africaine à la paix et à la sécurité, Ramtane Lamamra, a été lui désigné ministre des Affaires étrangères.
M. Lamamra a participé à la médiation de plusieurs conflits africains.
Le président Bouteflika conserve le portefeuille de la Défense alors que les ministères de l’Energie et des Finances restent inchangés avec Youcef Yousfi et Karim Djoudi respectivement.
Onze nouveaux ministres ont fait leur entrée au gouvernement, dont une femme, Zohra Derdouri, ministre de la Poste et des technologies de l’information et de la communication. Huit ont seulement changé de portefeuille.
Il s’agit du premier remaniement ministériel depuis qu’Abdelmalek Sellal est devenu Premier ministre en septembre 2012.
Ce remaniement maintes fois évoqué par la presse intervient quelques jours après que les médias privés ont annoncé que le service de communication de l’armée, jusque-là rattaché au département du renseignement (DRS), était passé sous l’autorité de l’état-major de l’armée.
Selon le quotidien arabophone EnNahar, le président a décidé de dissoudre la police judiciaire du DRS, connu pour les nombreuses enquêtes qu’il mène sur la corruption.
L’élection de M. Saïdani à la tête du FLN avait par ailleurs permis aux partisans du président Bouteflika de garder la mainmise sur le parti majoritaire en Algérie à l’approche de la présidentielle, selon des experts.
“Le FLN a été mis sous contrôle direct de la présidence”, a affirmé M. Grim. De ce fait, le parti va “soutenir la proposition du clan” Bouteflika concernant le choix du candidat à la présidence, a ajouté M. Tlemçani.
© 2013 AFP

1. Algerien : vor der Präsidentschaftswahl ein neuer Führer an der Spitze der FLN
Algier ( AFP) – 29.08.2013 16.53 Uhr – von Abdellah Cheballah
Die Nationale Befreiungsfront (FLN ), die historische algerische Partei, die seit Monaten Geisel der Rivalität zwischen zwei konkurrierenden Tendenzen über die Kontrolle der Präsidentschaftswahlen 2014 ist, wählte Donnerstag einen neuen Generalsekretär .
Ammar Saidani , ehemaliger Präsident der Nationalen Volksversammlung (Unterhaus des Parlaments ) und einziger Kandidat, wurde durch das Zentralkomitee der Partei durch Handheben gewählt, sieben Monate nach der Entfernung dessen umstrittenen Führers Abdelaziz Belkhadem .
Die FLN , die die Mehrheit in der Nationalversammlung hat, geht offen in die Richtung einer Krise, seit den Parlamentswahlen vom Mai 2012.
Dies gewann an Dynamik nach dem Sturz des Zentralkomitees Ende Januar von Belkhadem , der es versäumt hatte, einen Nachfolger zu ernennen . Dem ehemalige Führer wurde dann vorgeworfen, er wolle seinen eigenen Griff auf die Partei halten in der Vorbereitung der Präsidentschaftswahl April 2014.
Aber seine Abfahrt hat die Probleme nicht lösen können, und in diesen Tagen bezeichneten die Gegner von Herrn Saidani , welcher von der Spitze der FLN , Präsident Abdelaziz Bouteflika , unterstützt wird, die ZK-Sitzung, an der sie nicht teilgenommen haben, als “illegal “.
” Der Staatsrat annulierte die Genehmigung (…) für dieses Treffen , daher ist es illegal”, sagte auf einer Pressekonferenz der Anführer der Protestströmung, der ehemalige Minister Abderrahmane Belayat , der seit der Entfernung von Belkhadem verantwortlich ist, die FLN bis zur Wahl eines neuen Generalsekretärs zu verwalten.

Drei Kandidaten wurden angekündigt , aber zwei von ihnen – ein weiteres Mitglied des ZK , Mustapha Maazouzi und ein ehemaliges Mitglied des Politbüros der Partei, Bouhadja, traten aber zurück.
Die Arbeit des ZK , die zwei Tage dauern sollte , fand in einer Atmosphäre der internen Reißereien statt, begünstigt durch die Abwesenheit von Präsident Bouteflika , der drei Monate in Frankreich verbrachte für die Behandlung von Schlaganfall. Zurük daheim seit 16. Juli, kommt das Staatsoberhaupt allmählich wieder zu Kräften und setzt seine Rehabilitation fort.
Gesundheitliche Probleme Bouteflikas haben die Hypothese einer vierten Amtszeit geschwächt , die seine Anhänger wollen, aber der Präsident hat noch nicht entschieden .
In seiner Siegrede dankte Mr. Saidani , 63 , ein Mann aus dem Machtkern und mit ausschließlich politischer Karriere, seinen Anhängern und nannte seine Gegner “Minderheit” . Aber er versprach eine “Vereinigung der Reihen der Partei .”
Presseberichten zufolge wollen seine Anhänger wieder die Kontrolle über die Partei , die 221 der 462 Sitze der Nationalversammlung hält .
Im Jahr 2003 hatte die FLN eine ähnliche Krise, die zum Rücktritt vom damaligen Generalsekretär Ali Benflis nach einem Patt zwischen seinen Anhängern und denen von Präsident Bouteflika geführt hatte. Beide Seiten kämpften für die Kontrolle der Partei im Hinblick auf die Präsidentschaftswahlen 2004.
© 2013 AFP

2. Algerien : große Kabinettsumbildung vor der Präsidentschaftswahl
Algier ( AFP) – 11.09.2013 18.55 Uhr
Der algerische Präsident Abdelaziz Bouteflika hat Mittwoch mit dem Herannahen der Präsidentschaftswahl im April 2014 eine große Kabinettsumbildung gemacht, seine erste wichtige Entscheidung seit seiner Rückkehr aus Frankreich nach einem langen Krankenhausaufenthalt.
Die Regierung wird weiter von Abdelmalek Sellal geführt, ein Jahr nach seiner Ernennung. Mehrere Ministerien der Souveränität wie Inneres , Verteidigung, auswärtige Angelegenheiten und Justiz, haben jedoch den Besitzer gewechselt, meldete das Präsidialamt in einer Erklärung , die die algerische Nachrichtenagentur APS zitierte.
Analysten zufolge geht es darum, die Reihen zu schließen , um die Wahl vorzubereiten, wo Bouteflika im Hinblick auf seine gesundheitlichen Probleme nicht mehr auftreten sollte.
“Dies ist die Stärkung des Präsidentenclans, um April 2014 vorzubereiten”, sagte gegenüber AFP der Politologe Rashid Tlemçani .
Rachid Grim , ein Politikwissenschaftler , sagt auch, “das ist eine Regierung, um den Kampf um die Präsidentschaftswahlen vorzubereiten.”
Die sechs Minister der Nationalen Befreiungsfront ( FLN Regierungspartei ) , die Ende August nicht die Wahl eines Mannes aus dem Serail , Amar Saidani , zum Chef der Partei unterstützt hatten, wurden ausgeschlossen .
Für die Ministerien der Souveränität hat Bouteflika Nahe und langjährige Freunde ausgewählt, meint Herr Grim.
“Dies ist der Fall des neuen Innenministers, der die nächsten Wahlen vorzubereiten hat”, sagte er und fügte hinzu, dass der Abgang des scheidenden Ministers Daho Ould Kablia auch ein Präsidentennaher, aus Gründen im Zusammenhang mit seiner Gesundheit stattfand.
Belaïz Tayeb , der Präsident des Verfassungsrates, wurde Staatsminister , Minister des Innern und der Kommunalverwaltung .
General Ahmed Salah Gaid , einer der wenigen Menschen, die von Präsident Bouteflika während seines Krankenhausaufenthaltes in Frankreich Anfang 2013 für einen Schlaganfall oder seit seiner Rückkehr im Juli empfangen wurden, wurde zum stellvertretenden Minister für Nationale Verteidigung . Er behält seine Position als Stabschef der algerischen Armee.
Der Diplomat und Kommissar der Afrikanischen Union für Frieden und Sicherheit Ramtane Lamamra wurde Außenminister.
Lamamra nahm in der Mediation in mehreren afrikanischen Konflikten teil.
Präsident Bouteflika hält das Verteidigungsportfolio , während die Ministerien für Energie und Finanzen unverändert bleiben mit Youcef Yousfi und Karim Djoudi .
Elf neue Minister sind in der Regierung eingetragen , darunter eine Frau , Zohra Derdouri , Ministerin für Post und Informationstechnologie und Kommunikation . Acht haben die Portfolios gewechselt.
Dies ist die erste Kabinettsumbildung seit Abdelmalek Sellal Premierminister wurde im September 2012 .
Diese Neuausrichtung, mehrfach von der Presse erwähnt, kommt wenige Tage, nachdem die Medien berichteteten, dass der Kommunikationsdienst in der Armee , der bisher dem Nachrihtendienstministerium ( DRS ) unterstellt war, unter die Autorität des Heeres übergeben wurde .
Laut der arabischen Tageszeitung Ennahar entscheidet der Präsident, die Kriminalpolizei des DRS , bekannt für die vielen Untersuchungen zu Korruption, aufzulösen.
Die Wahl von Herrn Saidani als Leiter der FLN hat auch erlaubt, Anhängern von Präsident Bouteflika die Kontrolle der Mehrheitspartei in Algerien zu halten, mit dem Ansatz der Präsidentschaftswahlen, nach Meinung von Experten .
” Die FLN wurde unter direkte Kontrolle der Präsidentschaft gesetzt “, sagte Mr. Grim . Daher wird die Partei ” den Vorschlag des Clans Bouteflika bei der Wahl der Kandidaten für die Präsidentschaft unterstützen, meint Tlemçani .
© 2013 AFP

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