ALGERIEN: OPPOSITION GIBT NICHT AUF, MÄRSCHE 19. u. 20. MÄRZ mars – 2. Algérie: la contestation ne désarme pas, fixe rendez-vous samedi et dimanche

1.Algerien: Studenten fordern von Bouteflika eine Hochschulreform
Algier (AFP) – 14.03.2011 17.21 Uhr
Algerische Studenten forderten Montag vom Präsidenten Abdelaziz Bouteflika eine “radikale Reform” der Universität, in einem Brief welcher verurteilt “Verschlechterung der Qualität der Ausbildung” und den Mangel an “Kohärenz in den Programmen”, berichtet die algerische Nachichtenagentur APS .
2. Algerien: die Opposition will nicht entwaffnen, fester Termin jeder Samstag und Sonntag
Algier (AFP) – 2011.03.17 24:54
Weit davon entfernt sich zu entwaffnen, erstreckt sich der Regimepotest in Algerien mit Streiks, Sit-ins und manchmal gewalttätigen Demonstrationen und plant regelmäßig zwei Ereignisse für jeden Samstag und Sonntag in Algier, für einen Regimewechsel unter dem Druck der Straße. Und der 49. Jahrestag des Waffenstillstands, der zur Unabhängigkeit von Algerien am 19. März führte, wird durch einen Marsch von jungen Menschen vor der Großen Post Algier markiert werden, gefolgt am nächsten Tag von einem anderen des Nationalen Komitees der Arbeitslosen , gegündet am 6. Februar.
3. Algerien: Bouteflika verspricht Reformen – weiterhin wird auf der Straße demonstriert
Algier (AFP) – 20/03/2011 15.11
Der Algerische Präsident Abdelaziz Bouteflika hat umfassende Reformen einschließlich politischer angekündigt, ohne scheinbaren Erfolg auf der brodelnden Straße.
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1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT DEUX: Algérie: des étudiants demandent à Bouteflika une réforme de l’université
ALGER (AFP) – 14.03.2011 17:21
Des étudiants algériens ont réclamé lundi au président Abdelaziz Bouteflika une “réforme profonde” du cursus universitaire dans une lettre dénonçant notamment “une dégradation de la qualité de la formation” et l’absence de “cohérence dans les programmes”, a rapporté l’APS.

Des manifestants sur le toit d'une maison à Alger le 16 mars 2011
Foto (c) AFP: Des manifestants sur le toit d’une maison à Alger le 16 mars 2011
Demonstranten auf den Dächern von Algier, 16. März 2011

Une soixantaine de délégués d’étudiants de plusieurs universités d’Algérie avaient organisé un sit-in devant la présidence pour protester contre les conditions actuelles régissant le système universitaire, a constaté un journaliste de l’AFP. Ce sit-in a été organisé parallèlement à une série de réunions dans différentes universités du pays.
A Alger, une délégation de cinq étudiants a ensuite remis une lettre à la présidence adressée au chef de l’Etat, selon l’APS.
Ammar, un délégué de l’Université de Boumerdès (60 km à l’est d’Alger), a indiqué à l’APS que ses camarades réclamaient “une évaluation de l’ensemble des réformes opérées ces dernières années en vue d’aller vers une université qui soit au diapason des exigences du développement du pays”.

Des étudiants manifestent à Alger, le 14 mars 2011
Foto (c) AFP: Des étudiants manifestent à Alger, le 14 mars 2011
Studentendemonstration Algier, 14. März 2011

Dans la lettre adressée à M. Bouteflika, les étudiants dénoncent “une dégradation de la qualité de formation”, une “absence de cohérence” dans les programmes. Ils évoquent aussi “un manque d’évaluation pédagogique de l’enseignement supérieur et des réformes induites, les mouvements de contestations qui deviennent récurrents et la dégradation du cadre socio-pédagogique”.
Outre une solution à ces problèmes, ils réclament une “évaluation” de toutes les réformes entreprises dans l’enseignement supérieur, des moyens pédagogiques adéquats pour les universités censées répondre aux besoins de développement du pays.
© 2011 AFP

Les policiers empêchent les manifestants de passer, à Alger, le 12 mars 2011
Foto (c) AFP: Les policiers empêchent les manifestants de passer, à Alger, le 12 mars 2011
Polizeiblockade gegen Demonstranten, Algier 12. Mäz 2011

2. Algérie: la contestation ne désarme pas, fixe rendez-vous samedi et dimanche
ALGER (AFP) – 17.03.2011 12:54
Loin de désarmer, la contestation en Algérie s’étend avec des grèves, des sit-in parfois violents et deux manifestations prévues samedi et dimanche à Alger, maintenant la pression de la rue en faveur d’un changement de régime.
Ainsi le 49e anniversaire du cessez-le-feu qui a mené à l’indépendance de l’Algérie le 19 mars sera marqué par une marche des jeunes devant la Grande Poste d’Alger, suivie le lendemain par une autre du Comité national des chômeurs, créé le 6 février, pour faire entendre ses revendications.
L’appel à manifester samedi a été lancé sur Facebook par “des jeunes Algériens” au début du mois sans que ses initiateurs se soient initialement identifiés. Mais ils ont levé un voile mercredi soir avec quelques journalistes à Alger, car sur la page d’accueil du groupe sur le réseau social, des critiques apparaissaient: “L’anonymat sert à manipuler les gens. Vous êtes forcément un parti politique qui se cache”.
Mais, explique à l’AFP Amine, 29 ans, l’un des participants de cette initiative, ce 19 mars “doit marquer un tournant important pour montrer que notre démarche est indépendante des partis politiques”.
“Nous voulons tous nous retrouver et marcher jusqu’à la présidence (de la République) pour exprimer notre revendication de changement, mais chacun viendra avec son idée du changement”, ajoute ce cadre dans une entreprise.
Les autorités marqueront pour leur part cet anniversaire par une conférence sur le thème “la révolution algérienne: volonté, victoire et fidélité”, axée sur “la criminalisation du colonialisme et la mise à nu des pratiques de l’occupation française”, selon un organisateur cité par l’agence APS.

Des manifestants à Alger, le 12 mars 2011Foto (c) AFP: Des manifestants à Alger, le 12 mars 2011

Le lendemain, le tout nouveau Comité national des chômeurs, créé le 6 février, tentera une marche depuis la place du 1er mai pour réclamer un travail décent, une allocation chômage à hauteur de 50% du salaire minimum garanti, la pérennisation des contractuels et des mesures de protection contre le travail précaire.
L’Algérie est secouée depuis plusieurs semaines par des mouvements sociaux touchant tous les secteurs de la société. Le gouvernement a répondu par d’importantes promesses de financement de projets sans avoir réussi à mettre un terme aux revendications politiques et aux grèves sauvages dans tout le pays.
Ces derniers jours, les étudiants, les médecins en spécialisation dans les hôpitaux et diverses catégories d’employés, dont les gardes communaux, ont bruyamment manifesté et fait grève.
En janvier des émeutes contre la cherté de la vie ont fait cinq morts et plus de 800 blessés.
Face à cette situation divers mouvements de la société civile, des personnalités de l’opposition et des partis politiques se sont regroupés, encouragés par la vague de contestation dans le monde arabe, pour tenter de canaliser le mouvement et réclamer un changement profond du système politique. Ils ont créé le 21 janvier la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD), qui s’est finalement scindée, mais chacun reste séparément actif.
“Le peuple algérien aspire à un changement radical, à un changement de régime et non à un changement dans le régime”, écrit jeudi dans une tribune un fondateur de la CNCD, le président d’honneur de la Ligue algérienne des droits de l’Homme (LADDH) Ali Yahia Abdennour, 90 ans.
“Comme au temps du colonialisme, le peuple algérien ne dispose pas de ses droits et les clans du pouvoir se comportent en seigneurs et maîtres”, ajoute cet avocat qui évoque l’anniversaire du cessez-le-feu par un commentaire amer: l’Algérie est désormais victime d’un “colonialisme interne”.
© 2011 AFP

Des centaines d'opposants manifestent le 5 mars 2011 à Alger
Foto (c) AFP: Des centaines d’opposants manifestent le 5 mars 2011 à Alger
Demonstration Algier 5. März 2011

3. Algérie: Bouteflika promet des réformes, la rue continue à s’exprimer
ALGER (AFP) – 20.03.2011 15:11
Le président algérien Abelaziz Bouteflika a annoncé des réformes globales y compris politiques sans avoir apparemment réussi à calmer le bouillonnement de la rue, tentée par les révolutions arabes.
Environ 300 personnes parmi lesquelles se trouvaient pêle-mêle des instituteurs réclamant leur intégration au sein de l’Education nationale et des rapatriés de Libye demandant à être pris en charge comme promis par le ministère des Affaires étrangères, ont manifesté dimanche devant la présidence au lendemain des annonces faites par le chef de l’Etat.
“Nous attendons ses réformes depuis 1999 – date de l’arrivée à la présidence de M. Bouteflika-, clame Delila, 34 ans, chômeuse, venue manifester devant la présidence dimanche.
“J’aimerai bien qu’il (Bouteflika) soit sincère. Il y a trop de corruption à tous les échelons du pouvoir en Algérie”, dénonce cette diplômée d’un master en science physique.
Le chef de l’Etat, cité par un de ses conseillers, a promis d’ouvrir une “nouvelle page” sur “la voie des réformes globales”, soulignant qu’elles ne sauraient “être fructueuses en l’absence de réformes politiques”. M. Bouteflika est président depuis 12 ans, après avoir fait partie du pouvoir, sous influence des militaires, depuis son indépendance de la France en 1962.
En Algérie, les manifestations, essentiellement formées de petits groupes de personnes, se poursuivent sans relâche depuis des semaines en faveur de réformes profondes, sociales et politiques, allant jusqu’au changement de système.
Amine, un jeune mobilisé via Facebook pour réclamer un changement de régime, hausse les épaules devant la grande poste d’Alger. “On n’a rien vu de palpable”, dit ce cadre de 29 ans à l’AFP. “Tout cela, ce sont des solutions de bricolage temporaire et puis on aimerait bien voir le contenu de ses réformes”.
Pour le sociologue et économiste Nacer Djabi, “on reste dans l’opacité du pouvoir alors qu’il y a une demande urgente de réformes”.
“Le risque, c’est que lorsqu’elles seront prises, elles risquent d’être dépassées en Algérie”, dit-il en se référant à la vague de contestation dans le monde arabe qui a balayé deux chefs d’Etat en Tunisie et en Egypte et en menace d’autres.
“0n n’a pas vu Bouteflika s’adresser à son peuple, a-t-il dit, en notant qu’une fois de plus c’est un conseiller qui a lu son message. “Et on commence à avoir des doutes sur le sérieux et la profondeur de ses réformes”.
Même constat de la part de Fodil Boumala, journaliste, universitaire. “Il n’a même pas pris la peine de prononcer lui-même son discours”, comme d’ailleurs il ne l’a plus fait depuis 2009. “Il envoie un texte”, souligne cet ex-membre fondateur de la Coordination nationale pour le changement et la démocratie (CNCD).
Pour cet activiste, M. Bouteflika “exprime parfaitement la faillite d’un régime”, estime-t-il jugeant que “c’est un président complètement coupé de la réalité de son pays”.
La presse algérienne a consacré dimanche peu de commentaires à ce message présidentiel, préférant se pencher sur l’intervention occidentale en Libye, à l’exception du quotidien gouvernemental El Moudjahed qui lui consacre l’essentiel de son édition.
Le journal voit dans ces déclarations présidentielles “une volonté sans faille de conduire le pays vers un Etat fort de ses institutions et de son économie”.
A l’opposé, El Watan critique les “vagues promesses” du président algérien: “Aucune prise de risque. Il s’agit surtout de durer, même dans un frigo blindé”.
© 2011 AFP

Un manifestant à Alger, le 20 mars 2011
Foto (c) AFP: Ein Demonstrant in Algier, 20. März 2011
Un manifestant à Alger, le 20 mars 2011

1. Algerien: Studenten fodern von Boteflika eine Hochschulreform
Algier (AFP) – 14.03.2011 17.21 Uhr
Algerische Studenten forderten Montag vom Präsidenten Abdelaziz Bouteflika eine “radikale Reform” der Universität, in einem Brief welcher verurteilt “Verschlechterung der Qualität der Ausbildung” und den Mangel an “Kohärenz in den Programmen”, berichtet die algerische Nachichtenagentu APS .
Über sechzig Delegierte der Studenten aus verschiedenen Universitäten in Algerien hatten ein Sit-in außerhalb des Präsidenten, um gegen die vorliegenden Bedingungen für das Hochschulsystem zu protestieren, sagte ein Journalist der AFP. Dies war in in Verbindung zu setzen mit einer Reihe von Versammlungen in verschiedenen Universitäten.
In Algier, eine Delegation von fünf Studenten stellte dann einen Brief an den Vorsitzenden, den Leiter des Staates, nach APS.
Ammar, ein Delegierter aus der Universität Boumerdes (60 km östlich von Algier), sagte gegenüber APS, dass seine Kameraden “fordern eine Evaluierung aller Reformen der letzten Jahre an den Hochschulen, die im Einklang mit den Anforderungen der nationalen Entwicklung ist.”
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© 2011 AFP

2. Algerien: die Opposition will nicht entwaffnen, fester Termin jeder Samstag und Sonntag
Algier (AFP) – 2011.03.17 24:54
Weit davon entfernt sich zu entwaffnen, erstreckt sich der Regimepotest in Algerien mit Streiks, Sit-ins und manchmal gewalttätigen Demonstrationen und plant regelmäßig zwei Ereignisse für jeden Samstag und Sonntag in Algier, für einen Regimewechsel unter dem Druck der Straße. Und der 49. Jahrestag des Waffenstillstands, der zur Unabhängigkeit von Algerien am 19. März führte, wird durch einen Marsch von jungen Menschen vor der Großen Post Algier markiert werden, gefolgt am nächsten Tag von einem anderen des Nationalen Komitees der Arbeitslosen , gegündet am 6. Februar.
Der Aufruf zum Protest am Samstag war auf Facebook von “jungen Algeriern” Anfang dieses Monats gestartet, ohne die Initiatoren zunächst zu identifizieren. Aber sie haben einen Schleier am Mittwoch Abend mit ein paar Reportern in Algier gelüftet, da auf der Homepage des Social Networking der Guppe Kommentare erschienen:. “Die Anonymität wird verwendet, um Menschen zu manipulieren. Sie sind immer eine politische Partei, die sich versteckt.”
Aber Amin, 29, ein Teilnehmer dieser Initiative fü den 19. März, sagte gegenüber AFP, man “muss einen Wendepunkt zeigen, dass unser Ansatz unabhängig von politischen Parteien ist.” “Wir alle wollen uns treffen und zu Fuß zur Präsidentschaft (der Republik) mit unserer Forderung nach Änderungen gehen, aber jeder kommt mit seiner Idee der Veränderung”.
Die Behörden ihrerseits markieren das Jubiläum mit einer Konferenz zum Thema “der algerischen Revolution: Wille, Sieg Loyalität”, basierend auf “die Kriminalisierung des Kolonialismus und bloßgelegt die Praktiken der Französisch”, sagte ein Organisator zitiert von der APS.
Am nächsten Tag, das neue Nationale Komitee der Arbeitslosen, am 6. Februar gegündet, wird ein Marsch organisieren am Platz des 1. Mai, für einen anständigen Job, eine Leistung bei Arbeitslosigkeit für 50% des Mindestlohns, die Einstellung der Zeitarabeiter und für Schutzmaßnahmen gegen prekäre Arbeit.
Algerien wird von mehreren Wochen der sozialen Bewegungen in allen Sektoren der Gesellschaft erschüttert. Die Regierung reagierte mit dem Versprechen für erhebliche Mittel für Projekte…
=> VORGESCHICHTEN http://afri-russ-archiv.blog.de/tags/algerien/fullposts
“Das algerische Volk strebt eine radikale Veränderung, den Regimewechsel an, und nicht eine Änderung der Regierungspolitik”, schrieb Donnerstag in einem Forum einer der Gründer des NCCD, der Ehrenpräsident der algerischen Liga für die Rechte des Menschen (LADDH) Ali Yahia Abdennour, 90 Jahre.
“Wie in den Tagen des Kolonialismus, das algerische Volk verfügt nicht über seine Rechte und die Macht des Clans verhalten sich als Herren und Meister”, fügte der Rechtsanwalt hinzu, der den Jahrestag der Waffenruhe erinnert mit einem bitteren Kommentar: Algerien ist jetzt ein Opfer des “internen Kolonialismus”.
© 2011 AFP

3. Algerien: Bouteflika verspricht Reformen – weiterhin wird auf der Straße demonstriert
Algier (AFP) – 20/03/2011 15.11
Der Algerische Präsident Abdelaziz Bouteflika hat umfassende Reformen einschließlich politischer angekündigt, ohne scheinbaren Erfolg auf der brodelnden Straße.
Etwa 300 Menschen, darunter ein Durcheinander von Lehrern, die fordern ihre Aufnahme in die nationale Bildung und Rückkehrern aus Libyen mit der Forderung nach durch das Ministerium für auswärtige Angelegenheiten versprochener Hilfe, protestierten Sonntag vor der Präsidentschaft, in der Folge der Ankündigungen gemacht durch das Staatsoberhaupt.
“Wir erwarten seine Reformen seit 1999 – dem Tag des Amtsantritts von Herrn Bouteflika “- meint Delila, 34, arbeitslos.
“Ich wünschte, er (Bouteflika) ist aufrichtig. Es gibt zu viel Korruption auf allen Ebenen der Macht in Algerien,” kritisiert die Absolventin mit einen Master-Abschluss in Naturwissenschaften.
Das Staatsoberhaupt, von einem seiner Berater zitiert, hat versprochen, eine “neue Seite” zu öffnen auf “dem Weg der umfassenden Reformen”, betonte, dass “es keinen Erfolg gibt ohne politische Reformen” . Präsident Bouteflika ist seit 12 Jahren Präsident, nach Machtteilhabe, unter dem Einfluss des Militärs, seit der Unabhängigkeit von Frankreich im Jahr 1962.
In Algerien bestehen Demonstrationen, vor allem von kleinen Gruppen von Menschen, seit Wochen für tief greifende Reformen, Sozialpolitik inklusive, und wollen das System ändern.
Amine, eine junger leitender Angestellter mobilisiert über Facebook für einen Regimewechsel, vor der Hauptpost in Algier: “Wir haben nichts gesehen, nichts Greifbares. All dies sind diese temporäre Lösungen und dann wollen wir den Inhalt seiner Reformen sehen.”
Für den Soziologen und Wirtschaftswissenschaftler Djabi Nacer, “alles bleibt unter Fassadenmalerei der Macht, obwohl es einen dringenden Bedarf für eine Reform gibt”.
“Das Risiko besteht darin, dass, wenn sie gemacht werden, sie in Algerien schon wieder überholt sein dürften”, sagte er, bezogen auf die Welle des Protestes in der arabischen Welt. “Bouteflika hat nicht zu seinem Volk gesprochen”, sagte er und bemerkte, dass “wieder einmal ist es ein Berater, der seine Nachricht vorgelesen hat. Und du fängst an Zweifel an der Ernsthaftigkeit zu haben und an der Tiefe ihrer Reformen. ”
Gleicher Schluss bei Fodil Boumal, Journalist, Gelehrter. “Er hat sich nicht einmal die Mühe gemacht, seine eigene Rede selber sprechen”, wie er es in der Tat seit 2009 nicht mehr getan hat. “Er sendet einen Text”, sagte der ehemalige Gründungsmitglied der Nationalen Koordinierungsstelle für den Wandel und Demokratie (NCCD).
Für diesen Aktivist, Herr Bouteflika “drückt perfekt die Insolvenz eines Regimes aus”, er glaubt, dass der “Präsident völlig von der Realität seines Landes getrennt ist.”
Die algerische Presse hat wenig Kommentar am Sonntag gewidmet der Präsidentschafts-Nachricht, lieber auf die westliche Intervention in Libyen konzentriert, mit Ausnahme der Regierung Tageszeitung El Mujahed.
Die Zeitung sieht in diesen Erklärungen des Präsidenten “unerschütterliches Bekenntnis, das Land zu einen starken Staat, seine Institutionen und seine Wirtschaft zu führen.”
Im Gegensatz dazu kritisierte der El Watan die “vagen Versprechungen” des algerischen Präsidenten. “Null Risikobereitschaft. Es geht nur darum zu überdauern, selbst in einem gepanzerten Kühlschrank”.
© 2011 AFP

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