ALGERIEN: OPPOSITION KRITISIERT ENTWURF NEUES MEDIENRECHT (TV-RADIO) – Algérie: l’opposition critique le projet de loi sur l’audiovisuel

Algerien : Die Opposition kritisiert den Entwurf des Rundfunk- und Fernsehrechts
Algier ( AFP) – 2014.07.01 17.15 Uhr
Algerien präsentierte am Dienstag den Parlamentsmitgliedern das neue Gesetz über audiovisuelle Medien, das auf die Beendigung des staatlichen Monopols gerichtet aber stark durch die Opposition kritisiert ist: sie wirft ihm vor, das künftige Privatfernsehen zu zwingen thematisch zu sein, und ihre Nachrichtensendungen zu begrenzen.
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Algérie: l’opposition critique le projet de loi sur l’audiovisuel

Alger (AFP) – 07.01.2014 17:15
La nouvelle loi sur l’audiovisuel en Algérie présentée mardi aux députés, destinée à mettre fin au monopole d’État, a été vivement critiquée par l’opposition qui lui reproche d’imposer aux futures chaînes de télévision privées d’être thématiques, et de limiter leurs émissions d’information.
“Cette loi ne répond pas aux exigences de notre époque. Le gouvernement a clairement exprimé son intention d’aller vers la limitation et la mise sous tutelle d’un secteur qui n’existe même pas” encore, a déclaré Lakhdar Ben Khellaf du Front de la Justice et du développement (islamiste).
“Le pouvoir s’est arrogé le droit de suspendre une chaîne de télévision grâce à une très longue liste d’interdits contenus dans cette loi. C’est une loi qui traduit la volonté du pouvoir de conserver le monopole dans ce domaine”, a encore dénoncé M. Ben Khellaf.
En présentant le texte, le ministre de la Communication Abdelkader Messahel a déclaré qu’il entrait dans le cadre des promesses de plus grande démocratie faites par le président Abdelaziz Bouteflika dans son discours d’avril 2011. Ce discours avait été sa première réaction au Printemps arabe et aux émeutes sanglantes de janvier 2011 suivies de plusieurs semaines de manifestations en Algérie.
Monopole public de 52 ans sur l’audiovisuel
Mardi, les débats se sont focalisés sur l’article 17, qui oblige les nouvelles chaînes de télévision à diffuser des programmes spécialisés pour un public ciblé.
Pour la députée Kheira Khaldi, membre du groupe parlementaire islamiste de l’Alliance verte, “imposer la thématisation est contraire au principe même de l’ouverture du secteur de l’audiovisuel”.
L’article 17 limite également la durée des émissions d’informations, qui sera fixée dans le texte d’attribution de la licence pour les nouvelles chaînes.
Abdelghani Boudebbouze, du même groupe parlementaire, a accusé de fraude la Commission de la communication de l’Assemblée, qui avait mené un premier examen de ce projet de loi. Le texte présenté mardi, selon lui, a été amputé des amendements apportés par les députés de cette commission à la première mouture de la loi.
La loi doit être votée le 20 janvier par les députés puis présentée au Conseil de la Nation (Sénat) avant d’être signée par le président. Mais il n’est pas certain qu’elle puisse aboutir avant la fin de la session actuelle et la présidentielle d’avril.
Il existe actuellement en Algérie cinq chaînes de télévision, sept radios nationales et 48 radios locales, toutes publiques.
Depuis plusieurs mois cependant, près d’une dizaine de chaînes de télévision privées algériennes “tolérées” diffusent leurs programmes depuis l’étranger, tout en disposant de studios et d’équipes en Algérie.
Une députée du Front de Libération national (FLN, au pouvoir), Noura Boudaoud, a vivement reproché à ces chaînes de “dépasser toutes les limites et travailler sans contrôle”.
La nouvelle loi mettra fin à 52 ans de monopole public sur l’audiovisuel, bien que la liberté de la presse ait été accordée dans les années 90.
En ce qui concerne la naissance de radios privées, M. Messahel avait récemment indiqué qu’elles devraient attendre au moins trois ans faute de fréquences suffisantes.
© 2014 AFP

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Algerien : Die Opposition kritisiert den Entwurf des Rundfunk- und Fernsehrechts
Algier ( AFP) – 2014.07.01 17.15 Uhr
Algerien präsentierte am Dienstag den Parlamentsmitgliedern das neue Gesetz über audiovisuelle Medien, das auf die Beendigung des staatlichen Monopols gerichtet aber stark durch die Opposition kritisiert ist: sie wirft ihm vor, das künftige Privatfernsehen zu zwingen thematisch zu sein, und ihre Nachrichtensendungen zu begrenzen.
“Dieses Gesetz entspricht nicht den Anforderungen unserer Zeit. Die Regierung hat klar ihre Absicht ausgedrückt, auf die Begrenzung und Bevormundung von einer Branche zu zielen, die noch nicht einmal existiert”, sagte Ben Lakhdar Khellaf von der ( islamistischen ) Front für Gerechtigkeit und Entwicklung.
“Die Regierung gibt sich das Recht, einen Fernseher mithilfs einer sehr langen Liste der im Gesetz enthaltenen Verbote auszusetzen. Dies ist ein Gesetz, das den Willen widerspiegelt, das Monopol in diesem Bereich zu halten”, denunziert Herr Ben Khellaf weitzer.
Bei der Vorstellung des Textes sagte der Minister für Kommunikation Messahel Abdelkader , dass der als Teil der Versprechen von mehr Demokratie von Präsident Abdelaziz Bouteflika (in seiner Rede vom April 2011) gemacht wurde . Diese Rede war seine erste Reaktion auf den arabischen Frühling und die blutigen Unruhen im Januar 2011 , gefolgt von mehreren Wochen von Demonstrationen in Algerien.
Öffentliches Rundfunkmonopol seit 52 Jahren
Dienstag konzentrierten sich die Diskussionen auf Artikel 17, der neue TV-Kanälen nötigt, nur spezielle Programme, für eine Zielgruppe zu senden.
Für das Mitglied Kheira Khaldi , ein Mitglied der islamistischen Fraktion der Green Alliance “ist Thematisierung zu verhängen gegen den Grundsatz der Öffnung des audiovisuellen Sektors ” .
Artikel 17 begrenzt auch die Länge der Nachrichtenprogramme , die bei der Vergabe der Lizenzen an die neuen Sender festgelegt werden .
Abdelghani Boudebbouze aus der die gleichen Fraktion beschuldigt die Kommunikationskommission der Versammlung, die eine vorläufige Prüfung dieses Projektes durchgeführt hatte, des Betrugs. Die am Dienstag präsentierte Textfassung wurde ihm zufolge amputiert durch Änderungen von den Mitgliedern dieser Kommission an der ersten Fassung des Gesetzes.
Das Gesetz muss am 20. Januar von den Deputierten übergeben werden an den Rat der Nation ( Senat ), bevor es vom Präsidenten unterzeichnet wird. Aber es ist nicht sicher , dass es vor dem Ende der aktuellen Periode und der Präsidentschaftswahl im April abgeschlossen werden kann.
Es gibt derzeit fünf algerische TV-Sender, sieben nationale und 48 lokale Radiostationen , allesamt staatlich.
Seit einigen Monaten jedoch werden fast ein Dutzend Privatfernsehen “toleriert”, die ihre Programme aus dem Ausland strahlen, während sie mit Studios und Teams in Algerien präsent sind.
Ein Mitglied der Nationalen Befreiungsfront (FLN an der Macht ) , Noura Boudaoud , kritisiert diese Ketten stark, weil sie ” alle Grenzen überschreiten und ohne Aufsicht arbeiten.”
Das neue Gesetz wird das Ende von 52 Jahren staatlichen Monopols über den Rundfunk , auch wenn die Pressefreiheit in den 90er Jahren gewährt wurde.
Hinsichtlich der Geburt von privaten Radios hatte Herr Messahel vor kurzem angedeutet , dass sie wegen des Mangels an Frequenzen mindestens drei Jahre lang warten müssen.
© 2014 AFP

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