ALGERIEN: OPPOSITIONSMARSCH GEGEN DAS REGIME AM 12. FEBRUAR – Algérie: marche de l’opposition le 12 février pour "le départ du système"

1. Algerien: die Opposition marschiert am 12. Februar für “die Abfahrt des Systems”
Algier (AFP) – 2011.01.29 11.28
Ein Marsch zum “Systensturz” wurde für 12. Februar in Algier angekündigt durch die neue nationale Koordinationsstelle für den Wandel und Demokratie, die Oppositionsbewegungen und Organisationen der Zivilgesellschaft zusammenfasst, berichtete die Presse Samstag in Algerien.
2. Algerien: Kein Marsch wird in Algier erlaubt sein
Algier (Algerien) (AFP) – 30.01.2011 10.51 Uhr
Der algerische Innenminister Dahou Ould Kablia hat daran erinnert, dass keine Märsche von den Behörden in Algier zugelassen werden, in einem Interview Sonntag im Französisch-sprachige Tageszeitung Liberté.
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=> NEW, 12.02.: ALGERIEN: Heute VERBOTENE PROTESTDEMONSTRATION GEGEN DAS REGIME – Algérie: échauffourées et interpellations avant la marche de l’opposition

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1er ARTICLE SUR DEUX: Algérie: marche de l’opposition le 12 février pour “le départ du système”
ALGER (AFP) – 29.01.2011 11:28
Une marche pour demander le “départ du système” a été fixée au 12 février à Alger par la toute nouvelle Coordination nationale pour le changement et la démocratie, qui regroupe des mouvements d’opposition et organisations de la société civile, a rapporté samedi la presse algérienne.
“La manifestation initialement prévue le 9 février aura finalement lieu le samedi 12 février, jour de repos hebdomadaire. Les travailleurs et les étudiant pourront ainsi y participer”, a déclaré à l’AFP le président de la Ligue algérienne pour la défense des droits de l’homme (LADDH) Musatapha Bouchachi.
Cette coordination, née le 21 janvier dans la foulée des émeutes du début janvier qui ont fait cinq morts et plus de 800 blessés, avait alors annoncé son intention d’organiser une marche autour du 9 février, date anniversaire de la proclamation de l’état d’urgence en Algérie.
Une commission préparatoire a été installée à l’issue d’une réunion vendredi des initiateurs de cette manifestation, a ajouté Me Bouchachi.
Outre la LADDH, cette coordination comprend des syndicats autonomes d’enseignants, des organisations estudiantines, des partis politiques, le Rassemblement pour la culture et la démocratie (RCD, opposition) notamment, et des représentants de la société civile.
“Nous réclamons un changement de régime”, a déclaré de son côté à l’AFP le président du syndicat national autonome des personnels de l’administration publique (SNAPAP) Rachid Maalaoui, responsable de la commission préparatoire.
Ils revendiquent la levée de l’état d?urgence, instaurée il y a 19 ans, mais surtout “le départ du système”. S’appuyant sur les exemples de Tunisie et d’Egypte, ils ont souhaité adopter le slogan “système dégage”, mettant l’accent sur les revendications économiques et sociales, dont le chômage des jeunes (plus de 20% d’entre eux sans emploi) et la crise du logement, fréquemment à l’origine d’émeutes.
Me Bouchachi, a indiqué que l’itinéraire de la marche sera communiqué deux jours avant sa tenue.
La Coordination s’attend à ce que l’autorisation des autorités pour leur marche du 12 février soit refusée.
Samedi dernier, d’importantes forces de l’ordre avaient quadrillé les entrées de la capitale et le centre-ville pour empêcher une marche organisée par le RCD. Les militants de cette formation s’étaient retrouvés bloqués devant le siège du parti par des centaines de policiers.
Les manifestations de rue sont interdites à Alger depuis juin 2001 quand une marche en faveur de la Kabylie avait tourné à l’émeute faisant huit morts.
© 2011 AFP

2. Algérie: aucune marche ne sera autorisée à Alger
ALGER (Algérie) (AFP) – 30.01.2011 10:51
Le ministre algérien de l’Intérieur Dahou Ould Kablia a rappelé qu’aucune marche ne sera autorisée par les autorités à Alger, dans un entretien dimanche au quotidien francophone Liberté.
Une marche pour demander le “départ du système” est prévue le 12 février à Alger à l’appel de la toute nouvelle Coordination nationale pour le changement et la démocratie.
“Les marches sont interdites à Alger”, a-t-il indiqué en assurant que cette mesure ne s’appliquait pas seulement aux manifestations de l’oppostion mais à “toutes les marches”.
“Si un parti de l’Alliance (présidentielle) envisage demain d?organiser une marche à Alger, je peux vous dire en tant que ministre de l?Intérieur, qu?elle sera interdite”, a-t-il ajouté.
L’Alliance présidentielle, au pouvoir en Algérie, comprend Le Front de libération nationale (FLN, conservateur), le Rassemblement national démocratique (RND, libéral) du premier ministre Ahmed Ouyahia, et le Mouvement de la société pour la paix (MSP, islamiste).
Le ministre a expliqué que l’interdiction des marches étaient justifiée par des raisons de sécurité. “Alger est une ville de trois millions d?habitants. Il y a des problèmes qui peuvent ne pas être pris en compte par les organisateurs des marches”, a-t-il assuré.
Le ministre a notamment évoqué la possible intervention “d’éléments qui n?ont rien à voir avec l?objectif de la marche et qui sont là pour créer des troubles(…)”. “Il y a toujours la problématique du terrorisme”, a-t-il encoure souligné.
Depuis les attentats kamikazes qui avaient frappé Alger en avril et décembre 2007, d’importants renforts policiers sont déployés en permanence aux entrées de la capitale pour parer à une éventuelle attaque des groupes islamistes armés.
Interrogé sur la levée de l’Etat d’urgence, en vigueur depuis février 1992, la ministre a indiqué qu’il “ne gêne nullement un certain nombre d?activités”.
Il “a mis en place pour lutter contre le terrorisme. Ce fléau n?est pas tout à fait éradiqué”, a-t-il précisé.
A la question de savoir si l’Algérie redoutait que la révolte populaire qui a fait chuter le président tunisien Ben Ali se répéte dans la région, M. Ould Kablia a répondu: “le rapprochement avec d?autres contextes n?est pas justifié”
“Chez nous, il y a un développement (…) En milieu aussi bien urbain que rural, les projets de développement sont extrêmement importants. L?eau arrive partout. Tous les indicateurs sont positifs : l?école, l?habitat, le gaz, la scolarisation, la santé”, a-t-il ajouté.
© 2011 AFP

1. Algerien: die Opposition marschiert am 12. Februar für “die Abfahrt des Systems”
Algier (AFP) – 2011.01.29 11.28
Ein Marsch zum “Systensturz” wurde für 12. Februar in Algier angekündigt durch die neue nationale Koordinationsstelle für den Wandel und Demokratie, die Oppositionsbewegungen und Organisationen der Zivilgesellschaft zusammenfasst, berichtete die Presse Samstag in Algerien.
“Die Veranstaltung ursprünglich geplant am 9. Februar wird endlich stattfinden Samstag 12 Februar, wöchentlicher Ruhetag. So Arbeiter und Studenten können teilnehmen”, sagte der AFP der Präsident der algerischen Liga für die Verteidigung der Menschenrechte Rechte (LADDH) Musatapha Bouchachi.
Neben LADDH umfasst die neue Koordinierung autonome Gewerkschaften der Lehrer, studentische Organisationen, politische Parteien, die Sammlungsbewegung für Kultur und Demokratie (RCD, Oppositionspartei) im Besonderen, und Vertreter der Zivilgesellschaft.
“Wir wollen einen Regimewechsel”, sagte seinerseits gegenüber AFP die Präsidentin der Nationalen Autonomen Gewerkschaft Öffentlicher Dienst (SNAPAP) Maalaoui Rashid, Leiterin des vorbereitenden Ausschusses der kommenden Demonstrationen.
Sie fordern die Aufhebung des Ausnahmezustands, gegründet vor 19 Jahren, aber vor allem “die Abfahrt des Systems.” Anhand von Beispielen aus Tunesien und Ägypten, adoptieren sie den Slogan “System hau ab”, mit Schwerpunkt auf wirtschaftlichen und sozialen Forderungen, einschließlich der Jugendarbeitslosigkeit (über 20% von ihnen sind ohne Beschäftigung) und der Wohnungsnot, die häufig die Ursache von Ausschreitungen war.
Bouchachi sagte, dass die Route des Marsches zwei Tage vor der SVeranstaltung bekannt gegeben werde.
Die Koordination erwartet, dass die Genehmigung der Regierung für ihren Marsch vom 12. Februar verweigert werden wird.
Am vergangenen Samstag hatten großen Kräfte der Ordnung die Einfahrten der Hauptstadt und des Zentrums der Stadt verriegelt, um einen Marsch durch die RCD organisiert zu verhindern. Die Aktivisten dieser Formation wurden in der Parteizentrale von Hunderten von Polizisten eingeschlossen.
Demonstrationen sind in Algerien seit Juni 2001 verboten, als ein Marsch zugunsten der Kabylei zu acht Toten geführt hatte.
© 2011 AFP

2. Algerien: Kein Marsch wird in Algier erlaubt sein
Algier (Algerien) (AFP) – 30.01.2011 10.51 Uhr
Der algerische Innenminister Dahou Ould Kablia hat daran erinnert, dass keine Märsche von den Behörden in Algier zugelassen werden, in einem Interview Sonntag im Französisch-sprachige Tageszeitung Liberté.
Ein Marsch zum “Systemsturz” ist erwartet am 12. Februar in Algier auf Einladung der neuen Nationalen Koordination für den Wandel und Demokratie.
“Die Märsche in Algier sind verboten”, sagte er, und dass dies nicht nur für Veranstaltungen der Opposition, sondern für “alle Formationen” zutreffen.
“Wenn eine Partei der Allianz (Präsidentschaftskoalition) Pläne hat für morgen Organisieren einer Demonstration in Algier, kann ich Ihnen als Minister eds Inneren sagen: das wird Verboten werden”, fügte er hinzu.
Das Bündnis des Präsidenten in Algerien beinhaltet die Nationale Befreiungsfront (FLN, konservativ), die National Democratic Rally (RND, Liberale) Ministerpräsident Ahmed Ouyahia und die Bewegung der Gesellschaft für den Frieden (MSP, islamistische ).
Der Minister erklärte, dass das Verbot von Märschen aus Sicherheitsgründen gerechtfertigt waren. “Algier ist eine Stadt mit drei Millionen Einwohner. Es gibt Probleme, die nicht berücksichtigt werden können von die Veranstalter der Demonstrationen”, sagte er.
Der Minister erwähnte besonders die mögliche Intervention der “Elemente , die Haben nichts mit dem Ziel des Marsches zu tun, die dort sind, um Unordnung zu schaffen wollen, (…)”. “Es gibt immer das Problem des Terrorismus”, betonte er.
Seit den Selbstmord-Anschläge, von denen Algier im April und Dezember 2007 getroffen wurde, gibt es signifikante Verstärkung von Polizei permanent an den Eingängen zur Stadt, um einen möglichen Angriff von bewaffneten islamistischen Gruppen zu verhindern.
Auf die Frage nach der Aufhebung des Ausnahmezustands in Kraft seit Februar 1992, sagte der Minister, der “behindert nicht eine Anzahl von Aktivitäten.”
Er sei da, um “den Terrorismus zu bekämpfen. Diese Geißel Ist nicht völlig getilgt”, sagte er.
Gefragt, ob Algerien war besorgt, dass der Volksaufstand in Tunesien durch die Region wandere, sagte Ould Kablia: “Eine Verbindung mit anderen Zusammenhängen ist nicht gerechtfertigt”
“Bei uns gibt es eine Entwicklung (…) In städtischen und ländlichen Gebieten sind extrem wichtige Entwicklungsprojekte: Wasser gibt es überall, Alle Indikatoren sind positiv: Der Schule, Habitat, Gas, Schulbildung, Gesundheitsversorgung”, fügte er hinzu.
© 2011 AFP

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