ALGERIEN, WAHLEN: BOUTEFLIKA UND 5 GEGENKANDIDATEN – Présidentielle algérienne: les dés sont jetés?

Fünf Gegenkandidaten für Algeriens Präsident Bouteflika
13. März 2014, 18:59 http://derstandard.at/r652/Afrika
Algier – In Algerien sind neben dem amtierenden Staatschef Abdelaziz Bouteflika (77) fünf weitere Kandidaten zur Präsidentenwahl am 17. April zugelassen worden. Darunter ist der frühere Ministerpräsident Ali Benflis, wie die Behörden am Donnerstag mitteilten. Er war bereits 2004 gegen Bouteflika angetreten, hatte aber damals eine empfindliche Niederlage erlitten.
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Présidentielle algérienne: les dés sont jetés?
h24info.ma / Publié le 14/03/2014 H24info/ Amal Bellaloufi/ afp
Le Conseil Constitutionnel algérien annoncé les noms des six candidats qui s’affronteront lors de la présidentielle du 17 avril. Juste après, le Premier ministre Abdelmalek Sellal avait démissionné pour diriger la campagne d’Abdelaziz Bouteflika, au pouvoir depuis 15 ans et de plus en plus contesté.
Le président Abdelaziz Bouteflika et cinq autres candidats se disputeront la présidentielle du 17 avril en Algérie: dans un communiqué publié hier jeudi, le président du Conseil Constitutionnel Mourad Medelci a annoncé les noms des six candidats parmi lesquels figurent l’ex-chef du gouvernement Ali Benflis, un indépendant considéré comme le principal challenger du président sortant, Moussa Touati du Front national algérien (9 députés), et Louisa Hanoune, secrétaire générale du Parti des Travailleurs (gauche, 24 députés).

Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a démissionné pour diriger, comme il l'a déjà fait en 2004 et
Kandidat Bouteflika (l) und Kampagnenchef Sellal
 Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a démissionné pour diriger, comme il l’a déjà fait en 2004 et 2009, la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika.©DR

Aussitôt après l’annonce des six candidatures retenues -sur 12 présentées-, la présidence a annoncé un changement à la tête du gouvernement pour permettre au Premier ministre Abdelmalek Sellal de diriger, comme il l’a déjà fait en 2004 et 2009, la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika.
Youcef Yousfi, 72 ans, un fidèle du chef de l’Etat, a été nommé Premier ministre par intérim. Il avait été chargé durant des années du dossier économique qui concerne les hydrocarbures (97% des revenus du pays).
Benflis appelle à voter massivement
Quatre Premiers ministres de Abdelaziz Bouteflika sont au coeur de l’élection. Outre Abdelmalek Sellal comme directeur de campagne, la présidence a annoncé la nomination d’Ahmed Ouyahia comme directeur de cabinet et Abdelaziz Belkhadem comme ministre d’État et conseiller du président.
 
Et Ali Benflis, lui-même ancien Premier ministre, est pour la seconde fois candidat face à lui après son échec de 2004. Ali Benflis avait aussi été en 1999 le premier directeur de campagne de Bouteflika.
Bien qu’homme issu du sérail, Benflis bénéficie d’un soutien croissant auprès d’un monde politique lassé des 15 ans de pouvoir de M. Bouteflika, désormais très affaibli physiquement après un AVC qui l’a maintenu hospitalisé durant 80 jours en France en 2013.
 
Lotfi Boumghar, directeur de campagne adjoint, a déclaré à l’AFP que Ali Benflis appelait “les Algériens à voter massivement”. Il s’agit pour lui, a-t-il ajouté, “du meilleur moyen de lutter contre la fraude. Il leur demande d’être vigilants pour que leur vote ne soit pas confisqué et leur voix soit entendue”. Benflis avait dénoncé dans la foulée de la candidature de  Bouteflika le 3 mars au Conseil Constitutionnel une fraude aux voix, les autorités ayant alors annoncé que le président sortant avait recueilli le soutien de 4 millions d’Algériens.
 
Abdelaziz Bouteflika a toutes les chances de l’emporter: il bénéficie de la machine électorale des deux principaux partis au pouvoir – FLN (présidentiel) et RND (Rassemblement national démocratique du président du Sénat Abdelkader Bensalah)- et une équipe bien rodée aux rouages de l’administration.
 
Manifestations contre un 4e mandat
Mais depuis l’annonce de la candidature du chef de l’État à la présidentielle, de multiples petites manifestations ont eu lieu dans le pays pour dire “Non à un 4e mandat”. Jeudi à Alger, des universitaires ont manifesté et appelé à un “changement de régime”. La veille, la police a empêché un rassemblement de chefs de partis partisans du boycottage du scrutin.
 
Les manifestants se font interpeller par les forces de l’ordre déterminées à étouffer toute contestation, surtout à Alger où les rassemblements sont interdits depuis 2001 sur ordre du Premier ministre de l’époque…Ali Benflis.
Un mouvement citoyen de contestation politique, Barakat mène la contre-campagne. Il réclame une transition et une nouvelle constitution pour créer une seconde république. Samedi, un grand rassemblement de Barakat est annoncé à Alger, tandis que les partisans de M. Bouteflika se réuniront à la Coupole, la plus grande salle d’Alger.
 
Une chaîne de télévision privée interdite en Algérie!
Alors que la campagne électorale ne commencera réellement que le 23 mars et jusqu’au 13 avril, la presse a annoncé le lancement d’une chaîne de télévision WIAM (“Concorde”) entièrement dédiée au candidat Bouteflika et qui a commencé à émettre à titre expérimental.
Les autorités ont en parallèle fermé une chaîne privée, Atlas TV, très critique du pouvoir. La presse affirme qu’elle était destinée à faire campagne pour M. Benflis

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Fünf Gegenkandidaten für Algeriens Präsident Bouteflika
13. März 2014, 18:59 http://derstandard.at/r652/Afrika
Algier – In Algerien sind neben dem amtierenden Staatschef Abdelaziz Bouteflika (77) fünf weitere Kandidaten zur Präsidentenwahl am 17. April zugelassen worden. Darunter ist der frühere Ministerpräsident Ali Benflis, wie die Behörden am Donnerstag mitteilten. Er war bereits 2004 gegen Bouteflika angetreten, hatte aber damals eine empfindliche Niederlage erlitten.
Gegen die mittlerweile vierte Kandidatur Bouteflikas gibt es in Algerien seit Tagen verstärkt Proteste. Kritiker werfen dem Lager des 77-Jährigen vor, keine wirklich freien Wahlen zuzulassen.
Der seit 1999 amtierende Staatschef gilt nach einem Schlaganfall zudem als gesundheitlich stark angeschlagen. Er zeigt sich nur noch äußerst selten in der Öffentlichkeit und ist deswegen mit dem Vorwurf konfrontiert, das Land nicht mehr richtig führen zu können.
Für die Zeit bis zu der Wahl im April wird nach Angaben vom Donnerstag der bisherige Energieminister Youcef Yousfi als Ministerpräsident fungieren. Bouteflikas bisheriger Premier Abdelmalek Sellal soll den Wahlkampf leiten.(APA, 13.3.2014)

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