ALGERIEN WAHLEN (I): MIGRANTEN IN FRANKREICH AN DEN URNEN – Les Algériens de France aux urnes: "Bouteflika, je sais qu’il va gagner…"

Algerier in Frankreich an den Urnen: “Bouteflika , ich weiß, er wird gewinnen …”
Bobigny / Nanterre (Frankreich) ( AFP) – 2014.12.04 14.38 – Von Jessica LOPEZ ESCURE und Nathalie ALONSO
“Ich habe immer für Bouteflika gestimmt , ich weiß, er wird gewinnen … “. Ahmed , 68, ist einer der 815.000 Algeriern in Frankreich, die ab Samstag, fünf Tage vor der Wahlentscheidung in Algerien, ihren nächsten Präsidenten wählen. Bis Donnerstag müssen die Algerier , die erste Einwanderergemeinschaft in Frankreich, zwischen sechs Kandidaten, darunter eine Frau, auswählen. Der scheidende Staatschef Abdelaziz Bouteflika wird favorisiert.
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Les Algériens de France aux urnes: “Bouteflika, je sais qu’il va gagner…”
Bobigny/Nanterre (France) (AFP) – 12.04.2014 14:38 – Par Jessica LOPEZ ESCURE et Nathalie ALONSO
“J’ai toujours voté pour Bouteflika, je sais qu’il va gagner…” Ahmed, 68 ans, est l’un des 815.000 Algériens de France appelés aux urnes dès samedi pour élire leur futur président, cinq jours avant le scrutin en Algérie. Jusqu’à jeudi, les Algériens, première communauté immigrée en France, vont devoir choisir entre six candidats, dont une femme. Le chef de l’État sortant Abdelaziz Bouteflika, qui brigue un quatrième mandat malgré un sévère accident vasculaire cérébral, est donné favori.

Des Algériens se préparent à voter dans un bureau installé au parc Chanot, à Marseille, le 12 avril
Algerier in einem Wahlbüro in Parc Chanot , Marseille
Des Algériens se préparent à voter dans un bureau installé au parc Chanot, à Marseille, le 12 avril 2014
afp.com – Bertrand Langlois

Au consulat d’Algérie de Seine-Saint-Denis, où 91.632 Algériens, le plus fort corps électoral de France, sont appelés aux urnes, c’est l’effervescence dès 8 heures du matin.
“Je suis venu voter dès le premier jour pour montrer l’exemple, surtout aux jeunes”, déclare à l’AFP Stili, 78 ans, en montrant son doigt taché de l’encre indélébile qui scelle son vote. Cet Algérien vote depuis toujours pour le président Bouteflika. “Même s’il est vieux et malade, il apaise et fait du bien au pays”, affirme cet ancien ouvrier du BTP arrivé en France à 18 ans.
Au consulat de Nanterre, Hamed, un cariste de 60 ans, veut lui aussi garder “son président”. “Il est malade, mais il bouge encore”, assure-t-il à la sortie des urnes.
“Il est trop vieux, mais est-ce qu’on a trouvé mieux que lui ?”, interroge de son côté Halima, 51 ans. “Depuis qu’il est là, la situation du pays n’a fait que s’améliorer”.
A Nanterre, berceau dans les années 30 du mouvement nationaliste algérien, les Chibanis (travailleurs retraités), certains très âgés et boitillants, ont été les tout premiers à se présenter aux urnes. “Ils sont ici, mais leur cœur est là-bas”, sourit le consul d’Algérie à Nanterre, Abdelkader Dehendi, en soulignant “la mobilisation habituellement forte” dans ce siège qui compte 43.969 votants.
A la sortie des isoloirs, la fierté, le sentiment du devoir accompli se manifestent au cri de “Vive l’Algérie” ou au son des youyous.
– ‘Il faut passer le flambeau aux jeunes’ –
A Nanterre comme à Bobigny, des observateurs vont scruter pendant six jours la transparence des élections. Chérif Oualid, consul d’Algérie à Bobigny, insiste auprès des assesseurs : “il ne faut pas bousculer les bulletins. Ils doivent être disposés dans l’ordre de l’alphabet arabe”. “C’est le premier jour, tout le monde est un peu nerveux”, glisse-t-il.
“On m’a traité de traître !”, peste un homme avec un badge bleu d’observateur pour le camp d’Ali Benflis, principal rival de Bouteflika. “J’ai constaté qu’un bulletin était posé sur la mauvaise pile alors je l’ai signalé”, explique cet Algérien qui préfère taire son nom.
Ce quinquagénaire, investi “pour la première fois dans une élection”, voit dans M. Benflis “un espoir de changement”.
Le changement, Abed, 44 ans, qui a découvert l’ouverture du scrutin dans la presse algérienne en buvant son café, l’attend aussi. Surtout pour faciliter la vie des Algériens de France écrasés, selon lui, par “la paperasse” consulaire et la cherté des billets d’avion pour le bled.
Patricia-Fatima Houiche, 64 ans, voudrait aussi “en finir avec les vieilles recettes, le système clanique et le clientélisme”. Cette observatrice du scrutin pro-Benflis pour le bureau de Gennevilliers (Hauts-de-Seine) veut croire que “la jeunesse française est derrière Benflis” et contre “ce président handicapé et virtuel”.
Mais devant les grilles du consulat de Nanterre, parmi une dizaine d’Algériens qui patientent pour “les papiers”, certains n’iront pas voter. “Ca ne change rien, le match est joué dans les vestiaires”, lâche Karim 28 ans. Kamel, 37 ans, acquiesce, blasé lui aussi: “En trois mandats, Bouteflika n’a rien fait. Regardez ce qu’a réussi à faire le Premier ministre turc en 10 ans ! Il faut passer le flambeau aux jeunes”.
© 2014 AFP

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Vote pour l’élection présidentielle à l’ambassade d’Algérie à Paris, le 12 avril 2014
afp.com – Fred Dufour

Algerier in Frankreich an den Urnen: “Bouteflika , ich weiß, er wird gewinnen …”
Bobigny / Nanterre (Frankreich) ( AFP) – 2014.12.04 14.38 – Von Jessica LOPEZ ESCURE und Nathalie ALONSO
“Ich habe immer für Bouteflika gestimmt , ich weiß, er wird gewinnen … “. Ahmed , 68, ist einer der 815.000 Algeriern in Frankreich, die ab Samstag, fünf Tage vor der Wahlentscheidung in Algerien, ihren nächsten Präsidenten wählen. Bis Donnerstag müssen die Algerier , die erste Einwanderergemeinschaft in Frankreich, zwischen sechs Kandidaten, darunter eine Frau, auswählen. Der scheidende Staatschef Abdelaziz Bouteflika wird favorisiert.
Im Konsulat von Algerien in Seine-Saint -Denis, wo 91.632 Algerier, die größte Gruppe in Frankreich, zu den Urnen gerufen sind, ist es ab 08.00 Uhr turbulent.
“Ich bin gekommen, um am ersten Tag abstimmen, um ein Beispiel zu geben , vor allem für junge Menschen”, sagt Stili , 78 Jahre, und zeigt seine mit wasserfester Tinte gefärbten Finger, die seinen Wahlakt besiegeln. Er hat schon immer für den algerischen Präsidenten Bouteflika gestimmt. “Auch wenn er alt und krank ist , beruhigt er und ist gut für das Land”, sagte der ehemalige Bauarbeiter, der mit 18 nach Frankreich kam.
Im Konsulat von Nanterre will Hamed , ein Fahrer von 60 Jahren , auch „seinen Präsidenten” behalten. “Er ist krank, aber noch in Bewegung “, sagt er.
“Er ist zu alt , aber kann man einen besseren finden? “, fragt Halima , 51 Jahre . ” Denn die Situation des Landes ist besser geworden . ”
In Nanterre, der Wiege der algerischen Nationalbewegung in den 30er Jahren, waren die Chibanis ( Rentner ), einige sehr alt und wackelig, schon immer die ersten an den Urnen. “Sie sind hier, aber ihr Herz ist da”, lächelte der Konsul Algeriens in Nanterre, Abdelkader Dehendi, und betonte “die in der Regel starke Mobilisierung” in diesem Sitz mit 43.969 Wählern.
Ausgangs der Kabinen manifestiert sich der Stolz, das Gefühl der Erfüllung, in Rufen “Es lebe Algerien” oder Jubelrufen.
– “Wir müssen die Fackel weitergeben an die Jugend” –
In Nanterre wie in Bobigny werden Beobachter 6 Tage die Transparenz der Wahlen prüfen. Walid Cherif , Konsul Algeriens in Bobigny und Gutachter besteht darauf : “Wir dürfen die Stimmzettel niht durcheinanderbringen, sie müssen in der Reihenfolge des arabischen Alphabets geordnet werden.” . “Dies ist der erste Tag, jeder ist ein wenig nervös”, lächelt er.
“Sie nannten mich einen Verräter!”, ärgert sich ein Mann mit einem blauen Abzeichen der Beobachter aus dem Lager Ali Benflis , Hauptkonkurrent Bouteflikas. “Ich fand ein Bulletin auf dem falschen Stapel, so meldete ich mich “, sagt der Algerier, der seinen Namen lieber verschweigen möchte.
Diese Fünfzigjährige, “zum ersten Mal bei einer Wahl eingesetzt”, sieht in Benflis “Hoffnung auf Veränderung”.
Patricia Houiche Fatima , 64, will auch “weg mit den alten Rezepten, dem Clan-System und der Vetternwirtschaft .” Diese pro- Benflis-Beobachterin in Gennevilliers ( Hauts-de- Seine) vertraut darauf, dass “die Jugend hier pro Benflis ist” und gegen “den behinderten und virtuellen Präsidenten.”
Doch vor den Toren des Konsulats von Nanterre werden unter einem Dutzend Algeriern, die für ” Papiere ” warten , einige nicht zu stimmen. “Es ändert nichts , das Spiel wird in der Umkleidekabine gespielt”, lästert Karim, 28 Jahre. Kamel, 37, stimmt blasiert zu: “In drei Amtszeiten hat Bouteflika nichts getan. Schauen Sie, was der türkische Premierminister geschafft hat in 10 Jahren. Die müssen die Fackel an die Jungen weitergeben.” .
© 2014 AFP

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