ALGERIEN WAHLEN (II) – POLITISCHE u ÖKONOMISCHE HINTERGRÜNDE – Algérie élections (II): les dessous économiques et politiques

2. Scheinbare Macht, tatsächliche Macht: Wer regiert Algerien?
Algier ( AFP) – 14/4/2014 06.45 – Von Amer OUALI
Mit einem Präsidenten kraft allgemeinem Wahlrecht, gewählten Zweikammer-Parlament und Verfassungsrat hat Algerien die Fassade einer Demokratie . Aber die Institutionen bleiben undurchsichtig wegen der aus dem Unabhängigkeitskrieg geerbten großen politischen Rolle der Armee.
1. Algerien: eine ölabhängige Wirtschaft
Algier ( AFP) – 2014.11.04 24:33 – Von Amal BELALLOUFI
Die Herausforderung des kommenden Präsidenten wird die Diversifizierung einer ölabhängigen Wirtschaft, insbesondere als dass ein möglicher Rückgang der Ölpreise zu neuen sozialen Spannungen führen könnte.
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1. Algérie: une économie tributaire des hydrocarbures
Alger (AFP) – 11.04.2014 12:33 – Par Amal BELALLOUFI
Le président que les Algériens éliront le 17 avril devra faire face au défi de diversifier une économie tributaire des hydrocarbures, dont une éventuelle baisse des prix pourrait entraîner de nouvelles tensions sociales. Le pays est régulièrement secoué par des mouvements de mécontentement mineurs, et en 2011 le gouvernement a dû puiser dans ses réserves pour financer des mesures sociales. C’est ce qui lui a permis de contenir le Printemps arabe, annoncé dès janvier par quelques manifestations.

Photo non datée du complexe gazier d'In Amenas, diffusée en 2013
Undatiertes Foto vom Gas-Komplex Amenas , das im Jahr 2013 veröffentlicht wurde wurde
Photo non datée du complexe gazier d’In Amenas, diffusée en 2013
afp.com – Kjetil Alsvik

Mais les tensions risquent d’être attisées à l’avenir, explique l’économiste Abderahmane Mebtoul, au fur et à mesure que le pays accroît sa dépendance aux hydrocarbures.
Selon lui, “l’Algérie est caractérisée par un équilibre tant macro-économique que macro-social artificiel, permis grâce à la rente des hydrocarbures”.
Et si le chômage a baissé, pour atteindre 9,8% en 2013, ce taux cache un large secteur informel constitué de travailleurs précaires souvent illégaux, créant ainsi une économie parallèle, estime M. Mebtoul.
Un rapport de la commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française de décembre 2013 note que “le secteur des hydrocarbures n’emploie que 3% de la population active mais représente environ 40% du PIB, environ 70% des recettes fiscales et 97% des recettes d’exportations”.
Lorsque le président Abdelaziz Bouteflika est arrivé au pouvoir en 1999, le pays se libérait à peine de l’emprise du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque Mondiale, qui lui avaient administré une thérapie drastique face au contrechoc pétrolier de la fin des années 1980.
Résultat: “360.000 emplois détruits de 1994 à 1998, des milliers d’entreprises dissoutes ou fermées, une accumulation considérable de déficits sociaux ainsi que la destruction d’infrastructures par le terrorisme estimées à 24 milliards USD”, indique l’expert Mustapha Mekideche.
Avec le redressement des prix du pétrole en 2000, l’Algérie a remboursé sa dette, thésaurisé 200 milliards de dollars de réserves de change et a investi 500 milliards dans des projets colossaux.
“De 1999 à 2012, l’Algérie a perçu davantage de ressources que pendant les 36 années précédentes. Les exportations d’hydrocarbures ont rapporté en 13 ans quelque 751 milliards de dollars”, selon M. Mebtoul.
Cette manne financière a permis au gouvernement de lancer un programme pour chacun des trois mandats de M. Bouteflika: un Plan de soutien à la relance (PSRE) de 6,9 milliards USD en 2001, un Plan complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) de 155 mds USD pour la période 2005-2009, puis un plan quinquennal 2010-2014 de 286 mds USD dont 130 mds pour terminer les travaux du plan précédent.
Mais le bilan est mitigé.
– ‘Réduire les lobbies’ –
Selon M. Mekideche, “des résultats palpables ont été enregistrés dans la sphère sociale du fait des politiques publiques de redistribution et de création d’emplois avec une décrue significative du chômage”, et des problèmes aussi stratégiques que celui de l’eau ont trouvé des solutions satisfaisantes bien que coûteuses.
L’expert regrette en revanche un “recours majoritaire aux moyens extérieurs, à des surcoûts inexplicables et à un niveau de qualité des ouvrages qui aurait pu être meilleur”, dans une allusion à l’autoroute traversant l’Algérie au Nord. Le projet a coûté au moins 13 milliards de dollars, contre un coût prévisionnel de six milliards, selon des experts.
Pour l’économiste Abdelatif Rebah, “les vulnérabilités et les handicaps structurels de l’économie algérienne se sont aggravés” et le pays “est maintenu dans une position de mono-exportateur d’énergies (pétrole et gaz)”.
“La part de l’industrie dans la production intérieure brute est passée en trente ans de 25% à 5%. Les barrières douanières du pays ont été considérablement abaissées, en attendant d’être totalement levées, alors que le commerce extérieur a été mis en coupe réglée par des importateurs à qui l’Etat a accordé un véritable monopole”, observe-t-il.
En 2013, la facture des importations de l’Algérie a été de près de 55 milliards de dollars.
“L’une des actions clés sur laquelle sera attendue le prochain président, c’est sa capacité à réduire ces lobbies et à engager l’économie sur la voie de la ré-industrialisation”, estime M. Mekideche.
© 2014 AFP

2. Pouvoir apparent, pouvoir réel: qui dirige l’Algérie?
Alger (AFP) – 14.04.2014 06:45 – Par Amer OUALI
Avec un président élu au suffrage universel, un Parlement bicaméral et un Conseil constitutionnel, l’Algérie présente la façade d’une démocratie. Mais le fonctionnement des institutions reste opaque en raison du rôle politique majeur de l’armée, hérité de la guerre d’indépendance.
L’ancien Premier ministre Sid Ahmed Ghozali, interrogé par le site TSA (Tout sur l’Algérie) sur les pouvoirs du président Abdelaziz Bouteflika, qui brigue un 4e mandat, affirme qu'”en droit, il a des pouvoirs considérables” mais qu'”en fait, absolument pas”.
Le rôle du Département du Renseignement et de la Sécurité du pays (DRS) a été mis en évidence depuis une charge spectaculaire et inédite contre son patron, le tout-puissant général Mohamed Mediène dit Toufik, en poste depuis 1990. Le secrétaire général du Front de Libération Nationale (FLN), Amar Saadani, un soutien de M. Bouteflika, l’a appelé à ne plus s’ingérer dans les affaires politiques et à démissionner.
Cette attaque a résonné comme un coup de tonnerre à Alger, où le général Toufik est désormais soupçonné d’être hostile à un nouveau mandat de M. Bouteflika, contrairement au chef d’état-major, le général Ahmed Gaïd-Salah.
Effet apparemment inattendu, la charge a soulevé un élan de solidarité avec le DRS, qui a été en première ligne dans la lutte contre les islamistes dans les années 1990.
La presse a cru déceler le “clan présidentiel” derrière les attaques de M. Saïdani et a accusé M. Bouteflika, chef suprême des forces armées, de vouloir diviser l’institution. Mais ce dernier s’en est défendu en assurant que ces conflit étaient “fictifs”.
– Emprise des militaires –
C’est à l’appel de l’armée, engagée dans une guerre contre les extrémistes islamistes, que M. Bouteflika s’était présenté à la présidentielle de 1999, qu’il a remportée après le retrait de ses six adversaires dénonçant à l’avance une fraude en sa faveur.
Une fois élu, il a annoncé une volonté d’affranchissement, prévenant qu’il ne serait ni un “trois-quarts de président”, ni “une garniture sur un dessert”.
Depuis l’indépendance du pays, c’est en effet l’armée qui désigne directement ou fait élire le chef de l’Etat grâce à une “élection autoritaire”, selon l’expression du sociologue Mohammed Hachemaoui, pour qui l’Algérie est dirigée par “un collège de prétoriens” agissant selon des “règles non écrites”.
“L’opacité en tant que mode de fonctionnement puise ses racines dans l’histoire de la guerre de libération” (1954-1962), observe le politologue Karim Amellal. “Depuis 1962, chacune des facettes du pouvoir -apparent ou réel- a été plus ou moins visible”.
Juriste et ancien doyen de la Faculté de Droit d’Alger, Madjid Benchikh, explique que “le Commandement militaire exerce une emprise forte sur l’ensemble du système politique, économique et social”.
“En choisissant le chef de l’Etat, il domine tout le système institutionnel et administratif”, insiste-t-il.
Mais “la présidence n’a jamais perdu son autorité”, tente de rectifier Ahmed Ouyahia, directeur de Cabinet du chef de l’Etat, plusieurs fois Premier ministre. “Depuis que Bouteflika est élu, il est président à 100%” et “dire que l’armée décide est un mensonge”.
– Le tout-puissant DRS –
Le DRS tient sa puissance surtout du pouvoir de nommer aux fonctions de l’Etat.
“Organe de l’armée, il a plus qu’un mot à dire dans la nomination de la plupart des responsables. Dès lors, ils n’agissent ou ne peuvent agir que dans le cadre du système d’allégeance au commandement militaire et à son DRS”, dit M. Benchikh.
“Cela (…) concerne tous les fonctionnaires de l’Etat, du plus haut de l’échelle, du président de la République, jusqu’au chef de ‘daïra’ (sous-préfet) et même en-dessous. Personne ne peut être nommé sans l’accord des services”, confirme M. Ghozali.
Grâce à ce dispositif, abonde Mohamed Hachemaoui, le DRS “couvre tous les champs d’intervention de l’Etat, de l’armée à la Banque centrale en passant par les Affaires étrangères, les Affaires religieuses et l’Information”.
“Le mode d’intervention de la police politique (…) consiste, plus en amont, à préempter les pouvoirs publics”, dit-il allant jusqu’à prêter au renseignement “la création de partis de l’opposition, de journaux indépendants et d’associations de la société civile”.
© 2014 AFP

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1. Algerien: eine ölabhängige Wirtschaft
Algier ( AFP) – 2014.11.04 24:33 – Von Amal BELALLOUFI
Die Herausforderung des kommenden Präsidenten wird die Diversifizierung einer ölabhängigen Wirtschaft, insbesondere als dass ein möglicher Rückgang der Ölpreise zu neuen sozialen Spannungen führen könnte. Das Land wird regelmäßig durch kleine Bewegungen der Unzufriedenheit geschüttelt und im Jahr 2011 hatte die Regierung in ihre Reserven zu tauchen, um soziale Maßnahmen zu finanzieren. Dies ermöglichte ihr, den Arabischen Frühling, der sich im Januar 2011 durch einige Demonstrationen angekündigt hatte, fernzuhalten .
Aber die Spannungen könnten in der Zukunft wieder angeheizt werden, sagte Wirtschaftswissenschaftler Abderrahmane Mebtoul, in dem Maße wie das Land seine Abhängigkeit von Kohlenwasserstoffen erhöht .
Nach ihm “chrakterisiert Algerien ein sowohl makroökonomisches wie makrosoziales Gleichgewicht, das durch die Rendite der Kohlenwasserstoffe ermöglicht wird. ”
Und während die Arbeitslosigkeit auf 9,8 % im Jahr 2013 gefallen ist, versteckt sich hinter dieser Zahl ein großer informeller Sektor, bestehend aus prekär und oft illegal Beschäftigten, und die Schaffung einer Parallelwirtschaft, sagt Herr Mebtoul .
Ein Bericht eines Ausschusses des französischen Parlaments stellte im Dezember 2013 fest, dass ” der Ölsektor nur 3% der Bevölkerung beschäftigt, aber etwa 40% des BIP ausmacht, etwa 70 % des Exportumsatzes und 97 % der Exporteinnahmen“.
Als Präsident Abdelaziz Bouteflika an die Macht kam im Jahr 1999, entkam das Land gerade dem Einfluss des Internationalen Währungsfonds ( IWF) und Weltbank, die ihm eine drastische Therapie gegen den Ölpreissturz der späten 1980er aufoktroyiert hatten.
Ergebnis: “360.000 Arbeitsplätze wurden verloren von 1994 bis 1998 , Tausende von Unternehmen geschlossen oder aufgelöst, und es gab eine erhebliche Akkumulation von Sozial-und Infrastrukturzerstörung durch den Terrorismus, mit geschätzten $ 24 Mrd Defizit”, sagte der Experte Mustapha Mekideche .
Mit der Erholung der Ölpreise im Jahr 2000 hat Algerien seine Schulden zurückgezahlt, 200 Mrd $ an Devisenreserven gehortet und investierte 500 Milliarden in großen Projekten .
” Von 1999 bis 2012 erhielt Algerien mehr Mittel als in den 36 Jahren zuvor. Die Kohlenwasserstoff- Exporte betrugen in 13 Jahren rund 751 Milliarden Dollar “, sagt Mebtoul .
Dieser Glücksfall ermöglichte es der Regierung , ein Programm für jedes der drei Mandate Bouteflikas zu starten : Plan Unterstützung Regeneration ( ERSP ) im Jahr 2001 mit USD 6,9 Mrd. , ein zusätzlicher Plan zur Unterstützung des Wachstums ( PCSC ) mit 155 Milliarden Dollar für den Zeitraum von 2005 bis 2009 und von 2010 bis 2014 ein fünf-Jahres- Plan von 286 Milliarden Dollar , von denen 130 Milliarden die Arbeit des vorangegangenen Plans abschließen sollten.
Aber das Bild ist gemischt.
– “Verringerung der Lobbys ‘ –
Laut Mekideche “gab es greifbare Ergebnisse im sozialen Bereich als Folge der staatlichen Politik der Umverteilung und der Schaffung von Arbeitsplätzen, mit einem deutlichen Rückgang der Arbeitslosigkeit” , aber auch in strategischen Fragen wie Wasser gab es zufriedenstellende Lösungen, allerdings teure Lösungen.
Der Experte bedauert jedoch, einen “enormen Rückgriff auf externe Mittel , unerklärliche Mehrkosten und eine Qualität, die besser hätte sein können “, in Anspielung auf die Autobahn durch Algeriens Norden. Die Projektkosten waren mindestens 13 Milliarden US-Dollar gegenüber den geschätzten Kosten von sechs Milliarden , nach Meinung von Experten .
Für den Wirtschaftswissenschaftler Abdellatif Rebah “haben sich die Schwachstellen und strukturellen Nachteile der algerischen Wirtschaft verschlechtert” und das Land “ist in einer Position von Mono-Exporteur von Energie (Öl und Gas). ”
“Der Anteil der Industrie an der Bruttoinlandsproduktion sank in dreißig Jahren von 25% auf 5%. Zollschranken im Land wurden deutlich gesenkt , die darauf warten, völlig aufgehoben werden , während der Außenhandel in die Hand von Importeuren gelegt wurde, denen der Staat ein Monopol gewährt “, stellt er fest.
In 2013 war die Importrechnung von Algerien fast 55 Milliarden Dollar.
“Eine der wichtigsten Maßnahmen des nächsten Präsidenten wird sein, diese Lobbys zu reduzieren und die Wirtschaft auf den Weg der Re-Industrialisierung zu setzen”, sagte Herr Mekideche .
© 2014 AFP

2. Scheinbare Macht, tatsächliche Macht: Wer regiert Algerien?
Algier ( AFP) – 14/4/2014 06.45 – Von Amer OUALI
Mit einem Präsidenten kraft allgemeinem Wahlrecht, gewählten Zweikammer-Parlament und Verfassungsrat hat Algerien die Fassade einer Demokratie . Aber die Institutionen bleiben undurchsichtig wegen der aus dem Unabhängigkeitskrieg geerbten großen politischen Rolle der Armee.
Der ehemalige Ministerpräsident Sid Ahmed Ghozali sagte im Interview der Webseite TSA (Tout sur l’Algérie, Alles über Algerien) über die Befugnisse von Präsident Abdelaziz Bouteflika , dass ” er rechtlich gesehen erhebliche Macht hat”, aber “in der Tat absolut keine. ”
Die Rolle der Abteilung für Geheimdienste und Sicherheit des Landes (DRS) wurde neulich deutlich, als eine dramatische und nir dagewesene Attacke gegen ihren Chef stattfand, dem allmächtige Generaldirektor Mohamed Toufik Mediène , im Amt seit 1990. Der Generalsekretär der Nationalen Befreiungsfront ( FLN) , Amar Saadani , Unterstützer von Bouteflika, forderte Ersteren zur Nichtmehreinmischung in politische Angelegenheiten zu stören und zum Rücktritt auf.
– Einfluß des Militärs –
Auf den Ruf der Armee, die in einem Krieg gegen islamische Extremisten engagiert war, wurde Herr Bouteflika Kandidat bei den Präsidentschaftswahlen 1999, die er gewonnen hat nach dem Rükzug der sechs Gegner, die schon im Vorfeld Betrug zu seinen Gunsten anprangerten.
Einmal gewählt , gab er den Wunsch nach Emanzipation zum Ausdruck und warnte , er würde kein “drei Viertel eines Präsidenten” sein oder “eine Garnitur auf einem Dessert.”
Seit der Unabhängigkeit des Landes ist es in der Tat der Armee, die direkt das Staatsoberhaupt einsetzt oder ihn wählen lässt in einer “autoritären Wahl”, in den Worten des Soziologen Mohammed Hachemaoui , dem zufolge Algerien geführt wird von “einem Kollegium von Prätorianern”, die nach “ungeschriebenen Regeln handeln” .
“Die Intransparenz als Funktionsmodus hat ihre Wurzeln in der Geschichte des Befreiungskrieges” (1954-1962) , stellte der Politologe Karim Amellal fest . “Seit 1962 war jeder Aspekt der Macht, – realer oder scheinbarer – mehr oder weniger sichtbar. ”
Madjid Benchikh, Rechtsanwalt und ehemaliger Dekan der Rechtswissenschaftlichen Fakultät von Algier, erklärt, dass “die Militärführung hat einen starken Grif auf das gesamte politische, wirtschaftliche und sozialen System hat. ”
“Durch die Auswahl des Staatsoberhauptes beherrscht sie die institutionellen und administrativen Systeme”, betont er.
Aber “die Präsidentschaft hat nie ihre Autorität verloren”, widerspricht Ahmed Ouyahia , Stabschef des Staatschefs und mehrfach Ministerpräsident. “Seit Bouteflika gewählt wurde, war er Präsident zu 100 %” und “zu sagen, dass die Armee entscheidet, ist eine Lüge. ”
– Der allmächtige DRS –
Der DRS erhält seine Macht vor allem durch die Macht der Ernennung von leitenden Staatsfunktionären.
“Dieser Armeekörper hat er mehr als ein Wort zu sagen bei der Ernennung der meisten Manager. Folglich wirken sie nicht oder nur innerhalb des Systems der Treue zu den militärischen Befehlshabern und des DRS “, sagt Benchikh .
“Das (…) betrifft alle Staatsbeamten, von der Staatsspitze über den Chef der ” Daira ‘ ( Unterpräfekt ) bis sogar unten. Niemand kann ohne die Zustimmung der Geheimdienste bestellt werden “, sagt Ghozali .
Mit diesem Instrument, so Mohamed Hachemaoui, “kontrolliert der DRS alle Bereiche der staatlichen Intervention: die Armee, die Zentralbank, die auswärtigen Angelegenheiten, religiösen Angelegenheiten und die Kommunikation. ”
“Die Intervention der politischen Polizei (…) geht dahin, der Regierung zuvorzukommen “, sagte er, bis zur “Schaffung von Oppositionsparteien , unabhängigen Zeitungen und Verbänden und der Zivilgesellschaft ” .
© 2014 AFP

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