ALGERIEN WAHLEN (III): AUS DEM WAHLKAMPF – Algérie: Louiza Hanoune candidate aux "mains propres"

1. Algerien: Louiza Hanoune, Kandidatin mit “sauberen Händen”
Algier ( AFP) – 2014.04.09 07.27 – Von Amer OUALI
Weiße Perlenkette um den Hals, tiefschwarzes Haar in einem strengen Knoten, steht sie vor dem Saal und zeigt ihre Hände . “Meine Hände sind sauber”, sagt sie mit ihrer heiseren Stimme und löste eine Flut von Juhus und “Louiza , Louiza”-Rufen aus . Frau Louiza Hanoune , 60, die einzige Frau in der Präsidentschaftswahl am 17. April, ist eine ungewöhnliche, aber eine Schlüsselfigur in der politischen Landschaft in Algerien, wo sie großer Beliebtheit genießt, auch in konservativen Kreisen, die feministischem Aktivismus sonst eher feindlich gesinnt sind.
2. Algerien: Präsidentschaftskandidat Bouteflika beschuldigt einen Rivalen des Aufrufs zur Gewalt
Algier ( AFP) – 2014.12.04 09.25 Uhr
Der algerische Präsident und Kandidat für eine 4. Amtszeit Abdelaziz Bouteflika beschuldigte am Samstag seinen Hauptrivalen Ali Benflis, während der Kampagne für die Wahl vom 17. April im TV zu Gewalt aufgerufen zu haben.
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1. Algérie: Louiza Hanoune candidate aux “mains propres”
Alger (AFP) – 09.04.2014 07:27 – Par Amer OUALI
Collier de perles blanches autour du cou, cheveux de jais strictement noués en chignon, elle se dresse comme un I face à la salle et montre ses mains. “J’ai les mains propres”, dit-elle de sa voix rauque, déclenchant une rafale de youyous et des “Louiza, Louiza”. Mme Louiza Hanoune, 60 ans, seule femme à se présenter à l’élection présidentielle du 17 avril, est une figure atypique mais incontournable du paysage politique en Algérie où elle jouit d’une grande popularité même dans les milieux conservateurs hostiles au militantisme féminin.

La chef du Parti des travailleurs algériens, Louisa Hanoune, le 8 avril 2014 à Koléa, à une quaranta
Die Führerin der Partei der algerischen Arbeiter , Louisa Hanoune , in Kolea , etwa 40 Meilen westlich von Algier
La chef du Parti des travailleurs algériens, Louisa Hanoune, le 8 avril 2014 à Koléa, à une quarantaine de km à l’ouest d’Alger
afp.com – Farouk Batiche

“J’ai les mains propres”, insiste-t-elle, après avoir salué en arabe et en berbère. “Je n’ai pas réprimé, je n’ai pas bradé les entreprises, je n’ai pas opprimé les femmes”.
Sur les sièges de la Maison de la Culture de Koléa, à une quarantaine de km à l’ouest d’Alger, il y avait beaucoup de femmes parmi les quelque 300 personnes venues accueillir la députée trostkyste, élue sans discontinuer depuis 1997.
L’élection du 17 avril “est un examen inédit dans l’histoire de l’Algérie indépendante”, plaide la candidate dont le slogan est “pour une deuxième République” et le mot d’ordre “l’audace”.
“L’audace pour l’impôt sur la fortune, pour la constitutionnalisation du droit de préemption, pour la suspension de l’accord d’association avec l’Union Européenne et du processus d’adhésion à l’OMC (organisation mondiale du commerce) et pour le retrait de la Zone arabe de libre échange (ZALE).
Ses cibles: les multinationales et la “main étrangère” qui, accuse-t-elle, qui a revêtu les habits des ONG pour tenter d’entraîner le pays dans une nouvelle spirale de violence.
Elle crible aussi de ses flèches le candidat Ali Benflis auquel elle dénie le statut de principal adversaire du président sortant Abdelaziz Bouteflika auquel elle voue une admiration non dissimulée.
“Elle sait que le président est entouré par des loups alors elle se rapproche de lui pour les démasquer”, semble l’excuser Abdelkader, chauffeur de taxi d’une quarantaine d’années.
– Mieux que Chavez –
Nationaliste et communiste, Mme Hanoune est parfois qualifiée de “Chavez algérien”. “Je ferai mieux que lui”, glisse-t-elle sans fard à un journaliste de l’AFP. “Il a eu le courage de sortir son pays de l’emprise du FMI et de la Banque Mondiale mais il n’a pas annulé la dette”, dit-elle au sujet de l’ex-président vénézuélien.
Femme au caractère bien trempé et au grand talent oratoire, Mme Hanoune, désignée par son prénom par les Algériens, a hissé le Parti des Travailleurs (PT – trotskiste), fondé dans la clandestinité dans les années 80 au rang d’une des principales formations politiques représentées à l’Assemblée nationale, derrière les partis qui forment l’Alliance présidentielle.
Ses convictions se sont forgées dans une lutte intransigeante pour l’abrogation du code de la famille qui relègue la femme algérienne à un statut de citoyenne de seconde zone.
A l’inverse d’autres féministes algériennes, elle n’est pas considérée comme appartenant à l’élite occidentalisée, s’exprimant en français et méprisant le peuple.
Diplômée de Droit de l’université d’Annaba (est), Mme Hanoune, bilingue, possède une maîtrise de la langue arabe assez rare parmi les dirigeants algériens. Grâce à un savant mélange de langue classique et de formules populaires, elle rend son discours intelligible.
C’est en juillet 1991, lors d’une grand-messe politique retransmise en direct par la télévision d’Etat, que les Algériens avaient découvert cette femme au franc-parler qui demandait avec fougue, la libération des principaux dirigeants du Front Islamique du Salut (FIS – dissous depuis), qui venaient d’être jetés en prison.
Pendant que l’Algérie s’enfonçait dans les violences, Mme Hanoune n’a eu de cesse de plaider pour une solution négociée, incluant le FIS, de la crise politique ouverte par l’annulation des législatives de décembre 1991 remportées par ce parti.
Au plus fort de la violence islamiste, Mme Hanoune n’a jamais déserté son appartement ni le siège de son parti dans le quartier populaire d’El Harrach, alors que la plupart des dirigeants politiques se retranchaient dans des quartiers bunkérisés.
“J’ai refusé l’offre d’habiter à Club des Pins”, le sanctuaire de la nomenklatura, à l’ouest d’Alger. “Vous aimez les gueux, restez avec eux”, lui aurait-on alors répondu, selon ses propos.
© 2014 AFP

2. Algérie/présidentielle : Bouteflika accuse un rival d’appeler à la violence
Alger (AFP) – 12.04.2014 21:25
Le président algérien Abdelaziz Bouteflika, candidat à un 4e mandat, a accusé samedi son principal rival Ali Benflis d’avoir appelé à la violence pendant la campagne pour l’élection du 17 avril, selon des images retransmises par la télévision.
“Qu’un candidat vienne menacer les walis (préfets) et les autorités”, disant “de faire attention à nos familles et à nos enfants en cas de fraude, cela veut dire quoi”, a déclaré M. Bouteflika en recevant le ministre espagnol des Affaires étrangères José Manuel Garcia-Margallo.
C’est “du terrorisme à travers la télévision”, a souligné M. Bouteflika qui s’exprimait en français d’une voix basse.
Il faisait allusion à des propos à la télévision de M. Benflis qui a évoqué mercredi les risques de fraudes pendant le scrutin. “La fraude est haram (illicite). Le faux et usage de faux est haram. Je m’adresse aux walis, aux chefs de daïras (sous-préfets) : vous avez de la famille, pensez à la préserver”, avait-il dit.
M. Bouteflika a également estimé que “par certains moments”, la campagne électorale qui s’achève dimanche avait “manqué d’élégance”. “Il y a des appels à la violence et des comportements peu orthodoxes et antidémocratiques”, a-t-il dit.
Alors que le ministre espagnol faisait remarquer que cette campagne était “dure”, le président Bouteflika lui a répondu qu’elle l’était et qu’il y avait un code déontologique “duquel on ne doit pas s’écarter”.
Affaibli il y a un an par un AVC qui a conduit à son hospitalisation à Paris pendant près de trois mois en 2013, M. Bouteflika, 77 ans dont 15 à la tête de l’Algérie, suit une rééducation pour récupérer toutes ses facultés d’élocution et sa mobilité.
Sollicité par l’AFP à Oran (ouest) le camp Benflis n’a pas souhaité répondre dans l’immédiat.
Auparavant, il avait dénoncé un communiqué d'”une violence inouïe” et d'”une extrême gravité” du camp adverse qui l’accusait aussi de violences. “Il s’agit de propos diffamatoires et d’accusations infondées”, a réagi auprès de l’AFP, Lotfi Boumghar, directeur de la communication de M. Benflis à la suite de la diffusion de ce texte par la direction de la campagne de M. Bouteflika.
“Nous prenons acte de la poursuite de comportements violents de la part de parties hostiles au déroulement serein et transparent de la campagne et de l’élection pour la présidentielle, et dénonçons les auteurs de cette violence qui émane de représentants de M. Benflis”, a indiqué le communiqué.
© 2014 AFP

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Un meeting de Louisa Hanoune, chef du Parti des travailleurs algériens, le 8 avril 2014 à Koléa, à u
Eine Versammlung von Louisa Hanoune, Parteichefin der algerischen Arbeiter , in Kolea , etwa 40 Meilen westlich von Algier
Un meeting de Louisa Hanoune, chef du Parti des travailleurs algériens, le 8 avril 2014 à Koléa, à une quarantaine de km à l’ouest d’Alger
afp.com – Farouk Batiche

1. Algerien: Louiza Hanoune, Kandidatin mit “sauberen Händen”
Algier ( AFP) – 2014.04.09 07.27 – Von Amer OUALI
Weiße Perlenkette um den Hals, tiefschwarzes Haar in einem strengen Knoten, steht sie vor dem Saal und zeigt ihre Hände . “Meine Hände sind sauber”, sagt sie mit ihrer heiseren Stimme und löste eine Flut von Juhus und “Louiza , Louiza”-Rufen aus . Frau Louiza Hanoune , 60, die einzige Frau in der Präsidentschaftswahl am 17. April, ist eine ungewöhnliche, aber eine Schlüsselfigur in der politischen Landschaft in Algerien, wo sie großer Beliebtheit genießt, auch in konservativen Kreisen, die feministischem Aktivismus sonst eher feindlich gesinnt sind.
“Meine Hände sind sauber”, betont sie nach der Begrüßung in Arabisch und Berbersprache. “Ich habe keine Unternehmen abgewirtschaftet, ich habe keine Frauen unterdrückt.”
Auf den Plätzen des Hauses der Kultur in Kolea , etwa 40 Meilen westlich von Algier , gab es viele Frauen unter den fast 300 Menschen, die kamen, um die seit 1997 kontinuierlich gewählte Trotzkistin zu begrüßen.
Die Wahl vom 17. April “ist eine beispiellose Wahl in der Geschichte des unabhängigen Algerien “, argumentiert die Kandidatin, ihr Slogan ist “für die zweite Republik”, und das Motto “Kühnheit” .
“Kühnheit für die Vermögenssteuer, Kühnheit für die Verankerung des Vorkaufsrecht, Kühnheit für die Aussetzung des Assoziierungsabkommens mit der Europäischen Union und des Beitrittsprozesses zur WTO (World Trade Organization) und Kühnheit für den Rückzug aus der arabischen Freihandelszone (AFTA )“.
Ihr Ziel: Multinationale Unternehmen und “fremde Hände”, die sie beschuldigt , das Gewand von NGOs angezogen zu haben, um zu versuchen , das Land in eine neue Spirale der Gewalt zu ziehen.
Und auch der Kandidat Ali Benflis, dem sie den Status der Hauptkonkurrent des amtierenden Präsidenten Abdelaziz Bouteflika abspricht, welchem unverhohlener Bewunderung Pfeile leugnet.
” Sie weiß, dass der Präsident von Wölfen umgeben ist, also nähert sie sich ihm, um diese zu entlarven “, entschuldigt Abdelkader , Taxifahrer.
– Besser als Chavez –
Die Nationalistin und Kommunistin Hanoune wird manchmal als “algerische Chavez” bezeichnet. “Ich kann es besser als er”, sagt sie, ein Auge auf einen Journalist der AFP. “Er hatte den Mut, sein Land aus dem Griff des IWF und der Weltbank zu holen, aber hat nicht die Schulden annuliert”, sagt sie über den venezolanischen Ex-Präsidenten.
Frau mit einem starken Charakter und großem Redetalent, erhob Hanoune (die Algerier nenen sie beim Vornamen) die Partei derArbeiter (PT – trotzkistisch) , die in den 80er Jahren im Untergrund gergründet worden war, in den Rang einer der großen politischen Formationen des Landes.
Ihre Überzeugungen wurden geschmiedet in einem kompromisslosen Kampf für die Aufhebung des Familienrechts , das die algerischen Frauen zu Bürgern zweiter Klasse degradiert.
Im Gegensatz zu anderen algerische Feministinnen zählt sie nicht zu der „verwestlichen“ Elite , die französisch spricht und Männer verachtet.
Die Absolventin in Rechtswissenschaften an der Universität von Annaba (Osten) Hanoune ist zweisprachig und hat eine unter algerischen Führern seltene Beherrschung der arabischen Sprache. Mit einer Mischung aus klassischen und populären Sprachformeln praktiziert sie eine verständliche Sprache.
Im Juli 1991 lernten die Algerier während einer hochpolitischen Live-Übertragung im staatlichen Fernsehen diese freimütige Frau kennen, die leidenschaftlich die Freilassung der wichtigsten Führer der Islamischen Heilsfront (FIS – seitdem aufgelöst) forderte, die gerade ins Gefängnis geworfen worden waren.
Während Algerien sich in Gewalt stürzte, hat sie nie aufgehört, eine Verhandlungslösung zu befürworten.
Auf der Höhe der islamistischen Gewalt hatte sie ihre Wohnung oder das Hauptquartier ihrer Partei im populären Viertel El Harrach nie desertiert, während die meisten politischen Führer sich in gebunkerten Vierteln verschanzten.
“Ich lehnte das Angebot ab, im Club des Pins zu leben”, das Heiligtum der Nomenklatura , westlich von Algier. “Sie lieben die Bettler, bleiben sie also bei ihnen”, habe man ihr geantwortet.
© 2014 AFP

2. Algerien: Präsidentschaftskandidat Bouteflika beschuldigt einen Rivalen des Aufrufs zur Gewalt
Algier ( AFP) – 2014.12.04 09.25 Uhr
Der algerische Präsident und Kandidat für eine 4. Amtszeit Abdelaziz Bouteflika beschuldigte am Samstag seinen Hauptrivalen Ali Benflis, während der Kampagne für die Wahl vom 17. April im TV zu Gewalt aufgerufen zu haben.
“Wenn ein Kandidat die Walis ( Präfekten ) und die Autoritäten bedroht und sagt, achten Sie auf Ihre Familien und Kinder im Fall von Wahlbetrug, was heißt das?”, sagte Herr Bouteflika beim Empfang des spanischen Ministers für auswärtige Angelegenheiten Jose Manuel Garcia- Margallo .
Das ist “Terrorismus via Fernsehen”, sagte Bouteflika in französisch mit leiser Stimme .
Er bezog sich auf Äußerungen im Fernsehen , die Benflis Mittwoch gemacht hatte über das Risiko von Betrug bei den Wahlen. ” Betrug ist haram (rechtswidrig) und Fälschung ist haram, so möchte ich mich an die Walis , die Leiter der daïras ( Unterpräfekten ) wenden: Sie haben Familie, denken Sie daran, die zu behalten”, hatte dieser gesagt.
Bouteflika sagte auch , dass “einige Zeit lang” die Kampagne, die Sonntag endet, “an Eleganz mangelte.” “Es gibt Aufrufe zur Gewalt und zu unorthodoxem und undemokratischem Verhalten”, hat er gesagt.
Während der spanische Minister darauf hinwies, dass die Kampagne “hart” war, antwortete Bouteflika , dass sie es war und dass es einen Ethik-Kodex gäbe, “von dem man nicht abweichen sollte.”
Gefragt von AFP in Oran ( West), wollte Benflis nicht sofort antworten.
Zuvor hatte er eine Erklärung des gegnerischen Lager “extremer Gewalt” und “extremer Schwerwierigkeit” angeprangert, und auch Gewalt vorgeworfen….
© 2014 AFP

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