ALGERIEN: WIEDERBELEBUNG der INDUSTRIE, GEISSEL JUGENDARBEITSLOSIGKEIT – Algérie: la relance de l’économie passe par l’industrie, elle peine à remédier au chômage des jeunes

1. Algerien : die Wiederbelebung der Wirtschaft läuft über die Industrie
Algier ( AFP) – 08.10.2013 09.01 – Von Amal BELALLOUFI
Die Wiederbelebung der algerischen Wirtschaft, welche stark abhängig ist von Kohlenwasserstoffen , braucht notwendigerweise eine Erholung des brachliegenden Industriesektors, nach Angaben der Regierung und Experten. Die Branche “stellt nur 4% des BIP gegen etwa 25% in der Mitte der 1980er Jahre “, sagt Ökonom Abdellatif Rebah .
2. Algerien hat es schwer mit der Bekämpfung der Jugendarbeitslosigkeit
Algier ( AFP) – 14.10.2013 00.08 Uhr
Die algerischen Behörden haben zu kämpfen, um die Jugendarbeitslosigkeit erfolgreich anzugehen, trotz der Schöpfung mehrere Förderprogramme für sie, die ihnen helfen sollen, sih in den Arbeitsmarkt zu integrieren. Die Arbeitslosenquote liegt bei 21,5% für die weniger als 35 Jahre, nach den jüngsten Statistiken des Internationalen Währungsfonds (IWF ), bei einem nationalen Durchschnitt von 10%.
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1. Algérie: la relance de l’économie passe par l’industrie
Alger (AFP) – 08.10.2013 09:01 – Par Amal BELALLOUFI
La relance de l’économie algérienne, lourdement dépendante des hydrocarbures, passe nécessairement par un redressement du secteur industriel délaissé, selon le gouvernement et des experts.

Un cargo dans une zone industrielle du port d'Alger
Cargo in einem Industriegebiet des Hafens von Algier
Un cargo dans une zone industrielle du port d’Alger
afp.com – Joel Robine

Le secteur de l’industrie “ne représente plus que 4% du PIB contre 25% environ au milieu des années 1980”, note l’économiste Abdelatif Rebah.
Pour lui, la croissance “rachitique (0,8%)” de ce secteur s’explique par des décennies de désinvestissements et des vagues de restructurations et de dégraissages qui ne pouvaient aboutir à un autre résultat.
“La relance de l’économie nationale passe par le redressement industriel. Nous n’avons pas le choix”, estime le député et membre de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Smail Kouadria, dont l’instance s’apprête à participer jeudi avec le patronat à une réunion tripartite annuelle organisée par le gouvernement pour relancer l’économie nationale.
M. Rebah rappelle qu’au cours de la période d’industrialisation, “de 1969 à 1978, les investissements se sont multipliés par 15 tandis que le ratio investissement/PIB se hissait à 45% entre 1968 et 1980”.
Cette industrialisation a donné naissance aux grands pôles industriels d’Arzew et de Skikda (pétrochimie), d’El Hadjar (sidérurgie), Rouïba (mécanique) et Sidi-Bel-Abbès (machinisme agricole et électronique) qui ont assuré au pays un savoir-faire dans de nombreux domaines et permis la création de 1,4 million d’emplois, principalement dans l’industrie, ajoute-t-il, précisant que c’était le fruit d’une volonté politique de s’industrialiser.
Des décennies plus tard, cette volonté politique d’industrialisation revient.
Au Conseil des ministres du 29 septembre, le président Abdelaziz Bouteflika a estimé que “l’émergence d’une base industrielle nationale moderne et compétitive passe nécessairement par le soutien de l’Etat à l’entreprenariat et à la promotion de l’investissement”.
“L’Algérie a enregistré beaucoup de retard”
Le Premier ministre Abdelmalek Sellal a abondé dans le même sens, en affirmant que “la seule solution aujourd’hui est de se lancer dans la concurrence et la production industrielle et agricole (…) L’Algérie a enregistré beaucoup de retard dans ces domaines par rapport aux années 70”.
Selon le député Kouadria, “il s’agit de revenir à la démarche des années 70, avec une nouvelle vision”.
Si à l’époque 100% de l’équation était publique, la démarche d’aujourd’hui devra inclure le secteur privé, algérien comme étranger. Le tout accompagné par un allègement des procédures et l’acquisition de nouvelles technologies, estime-t-il.
Pour Abdelatif Rebah, “la réindustrialisation de l’Algérie est d’abord et avant tout une question de volonté politique et de vision stratégique. Le marché est incapable de penser l’industrie de son propre mouvement, et de la penser dans une perspective d’émancipation nationale”.
Or, “les enjeux de l’industrie sont trop importants pour l’avenir du pays pour être livrés au jeu désordonné des forces du marché et aux humeurs et aux caprices de la mondialisation”, selon lui.
M. Rebah plaide donc en faveur de “la centralisation des décisions industrielles stratégiques dans les mains de l’Etat” et du “recours aux entreprises publiques dans les secteurs à risques et les secteurs structurants”. Pour lui, il est impératif de s’inscrire dans le long terme planifié en combinant mesures d’incitation et contraintes.
Et M. Sellal de rappeler qu’un pays dont l’économie est fondée sur les hydrocarbures “n’ira pas trop loin”.
L’Algérie peine en effet à sortir, 50 ans après son indépendance, de sa dépendance aux hydrocarbures qui représentent 97% des exportations.
“Pour relever le défi de la réindustrialisation, l’Algérie dispose de l’atout de ses ressources humaines jeunes et instruites: sur 100 actifs, 13 ont un niveau d’études supérieures, le taux étant de 33,1% chez les femmes et de 9% chez les hommes”, plaide M. Rebah. La jeunesse est la principale victime du chômage qui touche 21,5% des moins de 35 ans, selon les derniers chiffres du Fonds monétaire international (FMI), contre une moyenne nationale de 10%.
© 2013 AFP

2. L’Algérie peine à remédier au chômage des jeunes
Alger (AFP) – 14.10.2013 12:08
Les autorités algériennes peinent à remédier au chômage des jeunes en dépit de la création à leur intention de plusieurs programmes de soutien, censés les aider à s’insérer dans la vie active.
Le chômage touche 21,5% des moins de 35 ans, selon de récentes statistiques du Fonds monétaire international (FMI), contre une moyenne nationale de 10%.
Pour faire face à la grogne des chômeurs qui manifestent régulièrement pour réclamer des emplois, les autorités leur proposent, notamment, de créer leur propre entreprise.
“J’ai réussi à créer une petite entreprise de bâtiment après un véritable parcours du combattant”, se plaint Malik Edjekouane, 37 ans, diplômé en gestion.
Ce jeune homme de la petite localité de Mechtras, en Kabylie, une région montagneuse à 100 km à l’est d’Alger, s’est inscrit au programme de l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (Ansej) qui lui a accordé un prêt en 2008. Aujourd’hui, il est à la tête d’une micro-entreprise employant cinq personnes.
“J’ai réussi à rembourser la totalité de mes créances”, précise-t-il tout en déplorant l’échec d’un nombre important de chômeurs qui n’ont pas réussi à honorer leur dette.
Selon une étude de l’Union des experts-comptables d’Algérie, plus de 50% des entreprises créées dans le cadre des dispositifs du micro-crédit finissent par disparaître, emportées par la faillite.
Mais pour l’économiste Abderahmane Mebtoul, cette évaluation reste “en-deçà de la réalité”.
Il impute le problème à l’absence de contrôle des institutions en charge d’appliquer les dispositifs de création de micro-entreprises.
“Les dispositifs sont extraordinaires sur le plan réglementaire, mais en pratique, il n’y a ni suivi ni contrôle de ces dispositifs et des entités qui les gèrent”, a-t-il expliqué à l’AFP.
Cela rend impossible toute évaluation crédible, a-t-il ajouté.
L’Ansej est l’un des dispositifs créés par le gouvernement à l’intention des chômeurs de moins de 35 ans.
Selon le ministre du Travail, de l’emploi et de la sécurité sociale, Mohamed Benmeradi, ces programmes ont permis, depuis 2008, la création de 70.000 emplois par an.
Durant cette période, quelque 270.000 micro-entreprises ont été créées, selon le ministre.
M. Benmeradi a précisé que le taux de recouvrement des prêts auprès de l’Ansej est de 63%, le reste étant en “contentieux”.
Pour M. Mebtoul, ces programmes pour lesquels l’Algérie dépense chaque année des milliards de dollars sont beaucoup plus destinés à calmer “le front social” qu’à créer des entreprises pérennes et créatrices de valeur ajoutée durable.
“Cinquante ans après l’indépendance, l’Algérie n’a pas d’économie, exportant 98% d’hydrocarbures et important 7O% des besoins des ménages, et ses entreprises publiques et privées ont un taux d’intégration ne dépassant pas 10 à 15%”, a-t-il déploré.
Même le gouvernement a récemment admis que l’économie algérienne ne devait plus continuer à s’appuyer uniquement sur le budget de l’Etat pour financer la création de nouveaux emplois.
“L’Algérie ne crée pas suffisamment de richesse et d’emplois. (…) Ceux existants sont créés surtout par la dépense publique. Cela ne peut plus continuer”, a jugé le Premier ministre Abdelmalek Sellal le 10 octobre lors d’une réunion tripartite de consultation avec les différentes organisations patronales et le seul syndicat officiel, l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA).
Pour M. Sellal, la relance de l’industrie, représentant actuellement à peine 4% du PIB de l’Algérie, doit être obligatoirement le moteur d’une croissance forte et saine qui permettra au pays de créer de l’emploi durable et participer ainsi au PIB, au moins à hauteur de 10%.
© 2013 AFP

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Une rue d'Alger
Ein Straße in Algier
Une rue d’Alger
afp.com – Amal Belalloufi

1. Algerien : die Wiederbelebung der Wirtschaft läuft über die Industrie
Algier ( AFP) – 08.10.2013 09.01 – Von Amal BELALLOUFI
Die Wiederbelebung der algerischen Wirtschaft, welche stark abhängig ist von Kohlenwasserstoffen , braucht notwendigerweise eine Erholung des brachliegenden Industriesektors, nach Angaben der Regierung und Experten. Die Branche “stellt nur 4% des BIP gegen etwa 25% in der Mitte der 1980er Jahre “, sagt Ökonom Abdellatif Rebah .
Für ihn erlärt sich das ” klapprige (0,8%)” Wachstum in diesem Sektor mit jahrzehntelanger Desinvestition und Wellen von Restrukturierungsmaßnahmen und Downsizing , die zu keinem anderen Ergebnis führen konnten.
“Die Wiederbelebung der nationalen Wirtschaft geht nur über die industrielle Verwertung. Wir haben keine andere Wahl”, sagte der Vize der Allgemeinen Union der algerischen Arbeiter ( UGTA), Kouadria Smail , dessen Körper ab Donnerstag mit den Arbeitgebern in einer jährlichen dreigliedrigen Tagung spricht, die von der Regierung organisiert wird, um die nationale Wirtschaft zu beleben.
Mr. Rebah erinnerte daran, dass während der Zeit der Industrialisierung “1969 bis 1978 , die Investitionen sich um den Faktor 15 vervielfachten , während der Quotient Investitionen/ BIP auf 45% stieg zwischen 1968 und 1980. ”
Diese Industrialisierung hatte zu großen industriellen Zentren geführt wie Arzew und Skikda ( Petrochemie) , El Hajar (Stahl) , Rouiba (mechanisch) und Sidi -Bel- Abbes (landwirtschaftliche Maschinen und Elektronik) , die dem Land know-how in vielen Bereichen sicherte und zur Schaffung von 1,4 Millionen Arbeitsplätzen führte, vor allem in der Industrie, fügt er hinzu, stellt fest, dass es das Ergebnis eines politischen Willens zu industrialisieren war .
Jahrzehnte später kommt der politische Wille zur Industrialisierung zurück.
Auf dem Ministerrat vom 29. September sagte Präsident Abdelaziz Bouteflika , dass ” die Entstehung einer modernen und wettbewerbsfähigen, inländischen industriellen Basis notwendigerweise die staatliche Unterstützung des Unternehmertums und der Förderung von Investitionen braucht” .
“Algerien hat eine Menge Verzögerung aufgezeichnet ”
Ministerpräsident Abdelmalek Sellal geht in die gleiche Richtung , die besagt, dass ” die einzige Lösung es nun ist, in den Wettbewerb und in die industrielle und landwirtschaftliche Produktion zu gehen (…) Algerien hat viel Verzögerung in diesen Bereichen angesammelt seit den 70er Jahren . ”
Laut dem Abgeordneten Kouadria “kommt es zurück zu dem Ansatz der 70er Jahre mit einer neuen Vision . ”
Wenn damals 100% der Gleichung staatlich war, soll heute der Prozess auch die Privatwirtschaft einbeziehen, die algerische wie die im Ausland. Alles wird durch eine Lockerung der Verfahren und die Übernahme neuer Technologien begleitet, sagt er.
Für Rebah Abdellatif “ist die Re-Industrialisierung von Algerien in erster Linie eine Frage des politischen Willens und der strategischen Vision. Der Markt kann nicht denken, keine eigene Industrie denken, und auch nicht aus der Perspektive der nationalen Emanzipation. ”
Doch “die Themen der Branche sind zu wichtig für die Zukunft des Landes, um sie dem chaotischen Spiel der Marktkräfte und den Stimmungen und Launen der Globalisierung zu übrlassen”, sagte er .
Mr. Rebah fordert daher “Zentralisierung der strategischen industriellen Entscheidungsfindung in den Händen des Staates ” und “Nutzung von öffentlichen Unternehmen in riskanten und in strukturisierenden Bereichen . ” Für ihn ist es unerlässlich, in die langfristig geplante Kombination von Anreizen und Zwängen zu gehen.
Und Sellal erinnert: ein Land, dessen Wirtschaft auf Ölbasis beruht, “wird nicht weit gehen. ”
Algerien ist in der Tat 50 Jahre nach seiner Unabhängigkeit extrem abhängig vom Öl: darauf entfallen 97% der Ausfuhren.
“Um die Herausforderung der Re-Industrialisierung zu schaffen, hat Algerien den Vorteil seiner jungen und gut ausgebildeten Leute: von 100 Beschäftigten haben 13 eine höhere Bildung, ist diese Rate 33,1% für Frauen und 9% bei Männern”, argumentiert Herr Rebah . Die Jugend ist das Hauptopfer der Arbeitslosigkeit, die nach den neuesten Zahlen des Internationalen Währungsfonds (IWF ) 21,5 % der Befragten unter 35 Jahren betrifft, bei einem nationalen Durchschnitt von 10%.
© 2013 AFP

2. Algerien hat es schwer mit der Bekämpfung der Jugendarbeitslosigkeit
Algier ( AFP) – 14.10.2013 00.08 Uhr
Die algerischen Behörden haben zu kämpfen, um die Jugendarbeitslosigkeit erfolgreich anzugehen, trotz der Schöpfung mehrere Förderprogramme für sie, die ihnen helfen sollen, sih in den Arbeitsmarkt zu integrieren.
Die Arbeitslosenquote liegt bei 21,5% für die weniger als 35 Jahre, nach den jüngsten Statistiken des Internationalen Währungsfonds (IWF ), bei einem nationalen Durchschnitt von 10%.
Um die Unzufriedenheit der Arbeitslosen , die regelmäßig für Arbeit demonstrieren, zu bewältigen, schlagen die Behörden ihnen insbesondere die Schaffung eines eigenen Unternehmens vor.
“Es gelang mir, eine kleine Baufirma zu gründen, nach einem echten Hindernisrennen”, klagte Edjekouane Malik , 37, ein Absolvent im Management.
Dieser junge Mann aus der kleinen Stadt Mechtras in der Kabylei , ein bergiges Gebiet 100 km östlich von Algier , wurde in das Programm zur Unterstützung junger Leute der Nationalen Agentur für Beschäftigung eingeschrieben, das ihm ein Darlehen gewährte im Jahr 2008. Heute ist er an der Spitze eines kleinen Unternehmens und beschäftigt fünf Personen.
“Ich schaffte es, alle meine Schulden abzuzahlen”, sagte er und bedauert das Scheitern einer großen Zahl von Arbeitslosen, die es versäumt, ihre Schulden abzustottern.
Laut einer Studie der Union of Accountants von Algerien, sind es mehr als 50 % der im Rahmen von Mikrokreditvereinbarungen gegründeten Unternehmen, die schließlich verschwinden , hingerissen vom Konkurs.
Aber laut Ökonom Abderrahmane Mebtoul bleibt diese Einschätzung bleibt “jenseits der Wirklichkeit . ”
Er führte das Problem zurück auf die fehlende Kontrolle seitens der Institutionen, die für die Umsetzung der Instrumente zur Schaffung von Kleinstunternehmen zuständig sind.
“Die Instrumente sind in Bezug auf Regulierung außergewöhnlich, aber in der Praxis gibt es keine Überwachung oder Kontrolle dieser Instrumente und der Einrichtungen, die sie zu verwalten haben”, sagte er AFP .
Dies macht jede glaubwürdige Einschätzung zunichte, fügt er hinzu.
Die Ansej ist eines der Instrumente, das von der Regierung für Arbeitslose unter 35 Jahren geschaffen wurde.
Nach Aussage des Ministers für Arbeit, Beschäftigung und soziale Sicherheit, Mohamed Benmeradi haben diese Programme seit 2008 die Schaffung von 70.000 Arbeitsplätzen pro Jahr erwirkt.
Während dieser Zeit sind rund 270.000 kleine Unternehmen geschaffen worden , so der Minister .
Benmeradi hat darauf hingewiesen, dass die Rate der Einbringung von Forderungen aus dem Ansej 63% sei , wobei der Rest ” umstritten” sei.
Für Herrn Mebtoul geht es bei diesen Programmen, bei denen Algerien Milliarden von Dollar ausgibt, viel mehr um Ruhe an der ” sozialen Front ” als darum, nachhaltige und kreative Unternehmen von haltbarem Mehrwert zu schaffen.
“Fünfzig Jahre nach der Unabhängigkeit hat Algerien keine Wirtschaft , exportiert 98% der Kohlenwasserstoffe und importiert die wesentlichen 7O % der Bedürfnisse des Haushalts , und öffentliche und private Unternehmen haben eine Marktintegration von nicht mehr als 10 bis 15% “, hat er gesagt.
Selbst die Regierung hat vor kurzem zugegeben, dass die algerische Wirtschaft nicht weiterhin nur auf den Staatshaushalt angewiesen sein sollte, um die Schaffung neuer Arbeitsplätze zu finanzieren.
” Algerien schafft nicht genug Wohlstand und Arbeitsplätze . (…) Die bestehenden wurden in erster Linie durch die öffentlichen Ausgaben geschaffen. Dies kann so nicht fortgesetzt werden “, urteilte der Ministerpräsident Abdelmalek Sellal am 10. Oktober während einer dreigliedrigen beratenden Sitzung mit verschiedenen Unternehmensverbänden und der einzigen offiziellen Gewerkschaft, der Generalunion der algerischen Arbeiter ( UGTA ) .
Für Sellal , muss die Wiederbelebung der Industrie , die derzeit einen Anteil von nur 4 % des BIP in Algerien stellt, der Motor sein für ein starkes und gesundes Wachstum, das das Land zu einer nachhaltigen Beschäftigung bringt, und sie muss am BIP teilnehmen zu wenigstens 10% .
© 2013 AFP

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