ANGOLA, CABINDA: EIN STÜCK KOLONIALGESCHICHTE PORTUGALS – un conflit oublié: Le Cabinda est une éponge à pétrole

TEXTE FRANCAIS EN DESSOUS DE LA PHOTO

Michel Cahen, Wissenschaftler, Center for the Study of Black Africa, Institut d’Etudes Politiques de Bordeaux, antwortet auf die Fragen:
CabindaWas sind die Ursprünge der Unabhängigkeitsbewegung in Cabinda?
Was sind die Verbindungen zwischen der Enklave Cabinda mit Angola?
Was sind die genauen Forderungen der Front für die Befreiung der Enklave Cabinda?
Warum diese Vereinbarung nicht zugelassen hat einen Frieden?
Glauben Sie, dass diese Organisation in der Lage ist, die Unabhängigkeit nach jahrelangem Kampf gewinnen?
u.a.m
+ Video: Die Rückkehr von Flüchtlingen nach Jahrzehnten des Exils

Liebe Leserinnen und Leser,
dieses hervorragende Interview ist zu lang und speziell für eine eigene Übersetzung oder eine Korrektur. Lesen Sie bitte diese einigermaßen verständliche
»»» Google-Übersetzung

Portugiesische Soldaten im Bürgerkrieg in Angola
(c)AFP: soldats portugais dans la guerre civile en Angola

Angola : un conflit oublié
st une éponge à pétrole”
Michel Cahen Chercheur CNRS, Centre d’étude d’Afrique noire, Institut d’études politiques de Bordeaux

Quelles sont les origines du mouvement indépendantiste au Cabinda ?

Sur le plan historique, Cabinda est un reste du vieux “Congo portugais”. Dès le XVIème siècle, les Portugais avaient pratiquement fait du roi du Congo un vassal de la couronne portugaise, ce qui ne fit que s’aggraver par la suite. Pendant la période fasciste au Portugal (1930-1974), un administrateur portugais alla jusqu’à giffler en public le roi du Congo, pour bien montrer qu’il était un indigène comme les autres. De surcroît, les rivalités interimpérialistes consécutives au traité de Berlin (1884-85) ont dépecé l’aire d’expansion de l’ancienne nation Kongo. Aujourd’hui, on a des Bakongo sur cinq territoires: le sud du Gabon, l’ouest des deux Congos, l’enclave de Cabinda et deux provinces du nord de l’Angola. L’ancienne capitale du royaume (M’banza-Kongo) est en Angola, sans continuité territoriale avec l’actuel Cabinda.

Cela dit, l’histoire a aussi créé une spécificité cabindaise proprement dite : l’éclatement du royaume du Congo a eu des effets en termes identitaires. Mais le fait est que l’occupation effective du territoire cabindais par les Portugais a été un processus distinct de celui de l’Angola. Cabinda n’a été rattaché à l’Angola qu’en 1956, évidemment sans consultation des populations, pas même des chefs traditionnels. Cabinda a cependant été un lieu important de la lutte armée anticoloniale, menée dans cette région principalement par le MPLA (Mouvement populaire de libération de l’Angola), au pouvoir à Luanda depuis 1975. Mais la majorité des guérilleros n’étaient pas originaires de Cabinda…, les Cabindais ressentant de la méfiance envers ce parti “angolais”.

En 1974-1975, le Portugal et toute la communauté internationale ont été d’accord pour exclure les mouvements cabindais des négociations menant à l’indépendance, n’y acceptant que les trois partis “angolais”, le MPLA, le FNLA (Front national de libération de l’Angola, qui avait un fort soutien parmi les Bakongo du Nord de l’Angola) et l’Unita (Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola qui a mené une guérilla jusqu’en février 2002). De ce fait, les diverses fractions du FLEC (Front de libération de l’enclave de Cabinda) n’ont pas reconnu l’incorporation de leur territoire à l’Angola et une guérilla endémique sévit, malgré l’énorme disproportion des forces.

Les autres questions:
Quels sont les liens qui unissent l’enclave du Cabinda à l’Angola ?
Quelles sont les revendications exactes du Front de libération de l’enclave du Cabinda ?
Pourquoi ce Mémorandum n’a-t-il pas permis une pacification ?
Pensez-vous que cette organisation soit capable d’acquérir son indépendance après ces années de lutte ?
Le Flec a-t-il des soutiens externes, connus ou non ?
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