ANGOLA; IM ÖL-BOOM, INVESTIERT IM VERARMENDEN PORTUGAL – L’Angola en plein essor investit au Portugal qui s’appauvrit

Das boomende Angola investiert in Portugal
JOHANNESBURG (AFP) – 16/11/2011 10.32
Die Rollen wurden zwischen Angola und Portugal umgekehrt: der wirtschaftliche Aufschwung der ehemaligen afrikanischen Kolonie Portugals, die von einem langen Bürgerkrieg verwüstet wurde, erlaubt es ihr jetzt, Akquisitionen in der ehemaligen, von der Krise und Schulden geschwächten Kolonialmacht zu tätigen. Und der portugiesische Premierminister Pedro Passos Coelho wird im Rahmen seines Plans, öffentliche Unternehmen zu privatisieren, während eines Besuchs in Luanda am Mittwoch, ein Handelsvertreter werden.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

L’Angola en plein essor investit au Portugal qui s’appauvrit
JOHANNESBURG (AFP) – 16.11.2011 10:32
Les rôles se sont inversés entre l’Angola et le Portugal: l’essor économique de l’ancienne colonie africaine ravagée par une longue guerre civile lui permet désormais de s’intéresser à des acquisitions dans l’ancien pouvoir colonial affaibli par la crise de la dette. Et le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho devrait se transformer en représentant de commerce pour promouvoir les entreprises publiques qu’il entend privatiser, à l’occasion d’une visite à Luanda mercredi.
“Je n’ai pas d’autre exemple d’endroit où ça s’est passé comme ça”, analyse Pedro Seabra, un chercheur à l’Institut portugais des relations internationales (IPRIS), à Lisbonne, contacté par téléphone.
“La Tunisie et l’Algérie ont bien des entreprises solides qui opèrent en Europe, mais cela n’a rien à voir avec les investissements de l’Angola que nous voyons au Portugal. Et je suis sûr que nous allons voir beaucoup plus d’achats d’actifs portugais par l’Angola dans un proche avenir”, remarque-t-il.
L’économie portugaise devrait se contracter de 2,8% en 2012, tandis que le produit intérieur brut (PIB) de l’Angola, pays riche en pétrole, devrait croître de 12%.
Luanda a de l’argent en caisse, alors que Lisbonne est contrainte de privatiser à tout va, en vertu de son accord passé en mai avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international (FMI): elle doit céder tout ou partie de la compagnie aérienne TAP, de Energias de Portugal ou de la banque BPN.
Selon des calculs de l’IPRIS, les investissements angolais au Portugal sont passés de 1,6 à 116 millions d’euros de 2002 à 2009, et 3,8% de la capitalisation de la Bourse de Lisbonne sont désormais passés dans des mains angolaises.
Pedro Passos Coelho qui a passé une partie de son enfance à Luanda où sont père fut docteur, doit passer une journée en Angola. Il doit y rencontrer le président José Eduardo dos Santos et des hommes d’affaires portugais.
Le chef du cabinet du président angolais, Carlos Feijo, a confirmé que le programme de privatisations portugais serait au programme.
“réciprocité bonne pour les deux pays”
“Beaucoup d’Angolais ont des intérêts commerciaux au Portugal, mais aussi beaucoup de Portugais sont ici à Luanda pour faire des affaires, donc je dirais que c’est une réciprocité qui est bonne pour les deux pays”, a-t-il indiqué à l’AFP.
La fille de M. dos Santos, Isabel, a beaucoup dépensé dans l’ancienne puissante coloniale, comme l’a fait le puissant groupe pétrolier Sonangol, mais l’identité de nombreux autres investisseurs au Portugal reste cachée, ce qui rend difficile à cerner l’importance véritable des sommes en jeu.
“Ces opérations sont très opaques et nous savons rarement qui est vraiment derrière elles, ou d’où vient l’argent”, remarque Pedro Seabra.
“Bien sûr, cela rend assez inquiets les gens au Portugal, et je crois que plus il y aura d’argent venu d’Angola, plus il y aura de questions posées.”
Des entreprises telles que Sonangol ont plusieurs milliards de dollars inexpliqués dans leurs livres de compte, selon l’ONG anti-corruption Global Witness.
“Les Portugais devraient se poser des questions sur l’origine de cet argent” investi chez eux, avance l’activiste anti-corruption angolais Rafael Marques.
“S’ils ne posent pas ces questions, ils risquent de voir le Portugal devenir une laverie automatique de gains mal acquis par l’Angola.”
Des acteurs du développement aimeraient en outre que les entreprises angolaises investissent davantage dans leur propre pays, où l’on estime que les deux tiers de la population vivent avec moins de 2 dollars par jour.
© 2011 AFP

Das boomende Angola investiert in Portugal
JOHANNESBURG (AFP) – 16/11/2011 10.32
Die Rollen wurden zwischen Angola und Portugal umgekehrt: der wirtschaftliche Aufschwung der ehemaligen afrikanischen Kolonie Portugals, die von einem langen Bürgerkrieg verwüstet wurde, erlaubt es ihr jetzt, Akquisitionen in der ehemaligen, von der Krise und Schulden geschwächten Kolonialmacht zu tätigen. Und der portugiesische Premierminister Pedro Passos Coelho wird im Rahmen seines Plans, öffentliche Unternehmen zu privatisieren, während eines Besuchs in Luanda am Mittwoch, ein Handelsvertreter werden.
“Ich habe kein anderes Beispiel, wo es so passiert ist”, sagt Pedro Seabra Analyse, ein Forscher am portugiesischen Institute of International Relations (IPRIS), Lissabon, per Telefon kontaktiert.
“Tunesien und Algerien haben viele starke Unternehmen in Europa tätig, aber das hat nichts mit den angolanischen Investitionen in Portugal zu tun. Und ich bin sicher, dass wir viel mehr sehen Ankäufe von portugiesischen Vermögenswerten durch Angola in der nahen Zukunft “, sagt er.
Die portugiesische Wirtschaft wächst um 2,8% im Jahr 2012, während das Bruttoinlandsprodukt (BIP) von Angola, ein Land reich an Öl, wird voraussichtlich um 12% wachsen.
Luanda hat Geld auf der Hand, während Lissabon wird gezwungen, alles zu privatisieren im Rahmen des Vertrages im Mai mit der Europäischen Union und des Internationalen Währungsfonds (IWF): Es muss ganz oder teilweise verkaufen TAP Airline, Energias de Portugal oder die Bank BPN.
Nach Berechnungen von IPRIS stiegen die angolanischen Investitionen in Portugal von 1,6 auf 116 Millionen Euro von 2002 bis 2009 und 3,8% der Kapitalisierung des Lissabon-Börse ist nun in die Hände der Angolaner weitergegeben .
Pedro Passos Coelho, der einen Teil seiner Kindheit in Luanda verbrachte,, wo sein Vater war Arzt, soll einen Tag lang in Angola bleiben. Er hat Präsident Jose Eduardo dos Santos (Angola) und portugiesischen Geschäftsleuten gerecht zu werden.
Der Leiter des Office of the President of Angola, Carlos Feijo, bestätigt, dass die portugiesischenen Privatisierungsprogramm im Programm sind.
“Reziprozität gut für beide Länder”
“Viele Angolaner haben Geschäftsinteresse in Portugal, aber auch eine Menge von Portugiesen sind hier in Luanda, um Geschäfte zu machen, so würde ich sagen, es ist eine Gegenseitigkeit, die gut für beide Länder ist”, sagte er der AFP.
Die Tochter von Herrn dos Santos, Isabel, hat viel in der ehemaligen Kolonialmacht investiert, ebenso wie die mächtige Ölfirma Sonangol, aber die Identität der vielen anderen Investoren in Portugal verborgen bleibt, was es schwierig macht zu erkennen die wahre Größe der Summen auf dem Spiel
“Diese Operationen sind sehr undurchsichtig und wir nur selten wissen, wer wirklich hinter ihnen steht, oder woher das Geld kommt”, sagt Pedro Seabra.
“Natürlich, das ganz besorgte Menschen in Portugal macht, und ich glaube, je mehr Geld aus Angola es werden wird, desto mehr Fragen sein wird.”
Firmen wie Sonangol haben Milliarden von ungeklärten Dollar in ihre Bücher des Kontos, nach Anti-Korruptions-NGO Global Witness.
“Die Portugiesen sollten Fragen über die Herkunft des Geldes stellen” in sie investiert, sagt der angolanische Anti-Korruptions-Aktivist Rafael Marques.
“Wenn sie nicht diese Fragen stellen, können sie sehen, Portugal einen Waschsalon in unrechtmäßig erworbene Gewinne von Angola werden.”
Akteure der Entwicklungszusammenarbeit wollen ferner, dass angolanische Unternehmen investieren mehr in ihrem eigenen Land, wo es wird geschätzt, dass zwei Drittel der Bevölkerung von weniger als 2 $ pro Tag leben.
© 2011 AFP

Leave a Reply