ANGOLA, WIRTSCHAFT: USA und CHINA BUHLEN um PARTNERSCHAFT – Angola: bataille d’influence entre la Chine et les Etats-Unis

2. Angola will seinen Handel mit China diversifizieren
Luanda ( AFP) – 2014.05.09 05.32 – By Estelle MAUSSION
Beim Empfang des chinesischen Premiers Li Keqiang in Luanda am Freitag forderte der angolanische Präsident José Eduardo dos Santos eine Diversifizierung des bereits intensiven wirtschaftlichen Austauschs, darunter eine sehr starke chinesische Präsenz in Großprojekten in Angola.
1. Angola: Kampf um Einfluss zwischen China und den Vereinigten Staaten
Luanda ( AFP) – 2014.07.05 14.04 – By Estelle MAUSSION
Angola, zweitgrößter Ölproduzent in Afrika und stark wirtschaftswachsendes Land , ist im Zentrum eines Machtkampfes zwischen China und den Vereinigten Staaten, die beide auf einen boomenden Kontinent reich an natürlichen Ressourcen schielen. Wie für den Nachweis besuchten die Führer der beiden Mächte das Land nacheinander.
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Angola: bataille d’influence entre la Chine et les Etats-Unis
Luanda (AFP) – 07.05.2014 14:04 – Par Estelle MAUSSION
Deuxième producteur de pétrole d’Afrique et pays en forte croissance, l’Angola est au centre d’une lutte d’influence entre la Chine et les Etats-Unis, qui lorgnent tous deux sur un continent en plein essor, riche en ressources naturelles. Pour preuve, les visites à la suite de dirigeants des deux puissances. Jeudi, la capitale angolaise Luanda doit accueillir le Premier ministre chinois Li Keqiang pour une visite officielle de 48 heures, trois jours seulement après la venue du chef de la diplomatie américaine, John Kerry.

Vue d'un quartier pauvre de Luanda le 4 mai 2014
Ein Armenviertel von Luanda, Angola
Vue d’un quartier pauvre de Luanda le 4 mai 2014
afp.com – Saul Loeb

“L’intention de Barack Obama comme de la Chine est de diversifier les échanges avec l’Angola afin d’approfondir la coopération avec le pays et, plus largement, avec l’Afrique”, souligne Vicente Pinto de Andrade, professeur d’économie à l’université catholique angolaise.
Pour le moment, la compétition entre les deux puissances tourne à l’avantage de Pékin. La Chine achète près de 40% du brut angolais, quand l’Angola est son premier terrain d’investissement en Afrique.
Depuis la fin de la guerre civile en Angola en 2002, la Chine aurait accordé près de 14,5 milliards de dollars de crédits à Luanda et les échanges commerciaux bilatéraux en 2012 ont atteint 37,5 milliards de dollars, selon les derniers chiffres communiqués par son ambassade en Angola.
Résultat: Pékin a rendu possible la reconstruction éclair de l’Angola, en réalisant, entre autres, des centaines de kilomètres de routes, des aéroports, un stade de football pour la Coupe d’Afrique des nations de 2008 et des villes nouvelles. Plus de 300.000 ouvriers chinois seraient présents dans le pays.
“A l’époque, ni les Américains, ni les Européens n’ont voulu nous aider. Seule la Chine a répondu à notre appel et elle l’a fait avec force”, rappelle José Carlos Gomes, le président de la société du Chemin de fer de Benguela, dont les 1.344 kilomètres de voies ont été rénovés par le groupe chinois CR-20.
Les Etats-Unis, aujourd’hui deuxième partenaire commercial de l’Angola devant le Portugal, le Brésil et l’Afrique du Sud, sont bien décidés à faire oublier cette absence. Ils présentent désormais Luanda comme un allié de premier plan sur le continent, jouant un rôle clef dans la résolution des conflits.
– Diversification des activités –
“Avec le président dos Santos, nous avons parlé des possibilités croissantes de coopération dans le domaine de l’agriculture, des technologies, de l’énergie et des infrastructures”, a détaillé le secrétaire d’Etat américain John Kerry lundi, à l’issue de sa visite en Angola.
Cette diversification des activités est indispensable si les Etats-Unis veulent conserver leur volume d’échanges actuel avec l’Angola. Washington, qui s’est lancé dans la production de pétrole de schiste sur son territoire, a en effet de moins en moins besoin d’importer de l’or noir angolais.
“Ce qui attire les grandes puissances, c’est le potentiel de croissance de l’Afrique dans son ensemble. A l’Afrique maintenant d’élaborer une stratégie lui permettant de tirer bénéfice des multiples partenaires qui se présentent”, note l’économiste Vicente Pinto de Andrade.
“Dans le cas de l’Angola, le gouvernement devrait faire en sorte de diversifier au maximum les acteurs étrangers mais aussi d’encourager les acteurs privés nationaux, l’Etat ne pouvant pas être le seul moteur d’investissement dans le pays”, remarque-t-il.
Pour Luanda, la bataille entre Pékin et Washington est un moyen de limiter sa dépendance envers l’une ou l’autre puissance tout en forçant les deux grands à soutenir sa politique de diversification de l’économie.
Elle permet aussi à l’Angola, qui devrait afficher un taux de croissance de 5% en 2014 et 2015 selon le Fonds monétaire international, de continuer à attirer de nouveaux partenaires, dont l’Inde, l’Espagne ou encore ses voisins africains.
D’après plusieurs observateurs, cette rivalité pourrait enfin permettre de répondre aux nombreuses critiques que suscitent l’omniprésence chinoise, notamment sur l’opacité des contrats, la mauvaise qualité des travaux réalisés ou encore la faiblesse de la formation des Angolais.
© 2014 AFP

2. L’Angola veut diversifier ses échanges avec la Chine
Luanda (AFP) – 09.05.2014 17:32 – Par Estelle MAUSSION
Recevant le Premier ministre chinois Li Keqiang à Luanda vendredi, le président angolais José Eduardo dos Santos a plaidé pour une diversification d’échanges économiques déjà très intenses, notamment une présence chinoise très forte dans les grands chantiers en Angola.
“Les deux parties pourraient (…) promouvoir une coopération pragmatique dans les domaines de l’énergie, la finance, les infrastructures, l’agriculture, l’urbanisation et l’industrie”, a déclaré le Premier ministre chinois, en visite officielle pour deux jours en Angola.
“Il est encore possible de développer et diversifier nos relations économiques en donnant plus de poids aux investissements directs des entreprises chinoises dans la production de biens de consommation (…), au détriment de la réalisation de travaux publics”, a indiqué son hôte José Eduardo dos Santos.
L’Angola est aujourd’hui le premier terrain d’investissement de la Chine en Afrique quand Pékin est, en retour, le premier acheteur de pétrole de Luanda, près de 40% du brut angolais partant alimenter le marché chinois.
En 2013, les échanges commerciaux entre les deux pays se sont élevés à près de 36 milliards de dollars, selon les derniers chiffres communiqués par les services des douanes chinoises.
Les deux dirigeants ont annoncé la mise en place d’un groupe de travail devant établir un plan de coopération de long terme, dans le secteur public comme dans le privé, alors que six accords de coopération, financier, économique et politique, ont été signés vendredi, sans que leur valeur ne soit mentionnée.
– Omniprésence chinoise parfois critiquée –
Le Premier ministre chinois a par ailleurs annoncé un don de 180 millions de yuans (21 millions d’euros) à l’Angola afin de financer divers projets, dont le détail n’a pas non plus été dévoilé.
Les entreprises chinoises sont arrivées en Angola après la fin de la guerre civile en 2002. Les conditions imposées par les bailleurs de fonds occidentaux, dont la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, ont convaincu Luanda de se tourner vers Pékin pour assurer la reconstruction du pays.
Depuis la fin de la guerre, les lignes de crédit accordées par la Chine à l’Angola se monteraient à 14,5 milliards de dollars, selon les plus récents chiffres communiqués par l’ambassade de Chine en Angola.
“Nous aimerions (…) que les processus nécessaires au déblocage des fonds soient plus rapides, avec des démarches administratives accélérées”, a indiqué le président angolais lors de l’ouverture des négociations officielles.
Le premier ministre chinois a demandé à Luanda de faciliter l’entrée de ses ressortissants dans le pays, qui sont déjà plus de 250.000, promettant d’encourager les entreprises chinoises à créer des joint-ventures avec les Angolais dans les domaines de l’industrie, de l’agriculture et de l’énergie.
L’omniprésence chinoise suscite des critiques croissantes en Angola. De nombreux observateurs dénoncent l’opacité des contrats signés, le non-respect des engagements de formation de la main d’oeuvre angolaise ou encore la mauvaise qualité des infrastructures construites.
Face à ces critiques, les autorités angolaises assurent contrôler leur relation avec Pékin et pouvoir l’utiliser pour aider à la diversification de son économie. Luanda, qui qualifie la relation de “gagnante-gagnante”, tire aussi profit du poids de la Chine sur la scène internationale.
“Il est important que la Chine, comme membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, use de son influence pour que les forces de maintien de la paix en Afrique puissent obtenir des moyens et poursuivre leurs missions respectives avec succès”, a ainsi souligné le président dos Santos.
© 2014 AFP

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Vue du centre de Luanda dont le stade
Ansicht vom Zentrum von Luanda, mit Stadion “Estadio da Cidadela”
Vue du centre de Luanda dont le stade “Estadio da Cidadela” le 4 mai 2014
afp.com – Saul Loeb

1. Angola: Kampf um Einfluss zwischen China und den Vereinigten Staaten
Luanda ( AFP) – 2014.07.05 14.04 – By Estelle MAUSSION
Angola, zweitgrößter Ölproduzent in Afrika und stark wirtschaftswachsendes Land , ist im Zentrum eines Machtkampfes zwischen China und den Vereinigten Staaten, die beide auf einen boomenden Kontinent reich an natürlichen Ressourcen schielen. Wie für den Nachweis besuchten die Führer der beiden Mächte das Land nacheinander. Am Donnerstag empfing die angolanische Hauptstadt Luanda den chinesischen Ministerpräsidenten Li Keqiang für einem offiziellen Besuch von 48 Stunden , drei Tage nach der Ankunft des Chefs der amerikanischen Diplomatie , John Kerry.
“Die Absicht von Barack Obama wie auch von China ist die Diversifizierung des Handels mit Angola, um die Zusammenarbeit mit dem Land zu vertiefen und, weiter gefasst, mit Afrika”, sagte Vicente Pinto de Andrade , Professor für Volkswirtschaftslehre an der angolanischen katholischen Universität.
Im Moment ist der Wettbewerb zwischen den beiden Mächten zum Vorteil von Peking. China kauft fast 40% des angolanischen Rohöls, Angola ist sein erstes Investitionsfeld in Afrika.
Seit dem Ende des Bürgerkrieges in Angola im Jahr 2002 hat China an Luanda fast 14,5 Mrd $ an Krediten vergeben und der bilaterale Handel belief sich im Jahr 2012 auf 37,5 Milliarden US-Dollar, nach den jüngsten Zahlen seiner Botschaft in Angola.
Ergebnis: Peking hat die Blitz-Rekonstruktion Angolas möglich gemacht: unter anderem hunderte von Kilometern von Straßen, Flughäfen , ein Fußballstadion für den Afrikanischen Nationen-Pokal 2008 und ganze neue Städte. Mehr als 300.000 chinesische Arbeiter sollen in dem Land präsent sein.
“Zu der Zeit wollten weder die Amerikaner noch die Europäer uns helfen. Nur China hat auf unseren Aufruf reagiert und sie taten es mit Kraft “, erinnert sich José Carlos Gomes , Präsident der Gesellschaft der Eisenbahn in Benguela , deren 1.344 km Schienen von der chinesischen Gruppe CR -20 renoviert wurden.
Die USA sind heute der zweitgrößte Handelspartner von Angola, nach Portugal, Brasilien und Südafrika, und sind entschlossen, ihre Abwesenheit vergessen zu machen. Sie präsentieren jetzt Luanda als einen vorrangigen Verbündeten auf dem Kontinent, der eine Schlüsselrolle bei der Konfliktlösung spielt.
– Diversifizierung der Tätigkeiten –
“Wir sprachen mit Präsident dos Santos über die Verbesserung der Chancen für die Zusammenarbeit im Bereich der Landwirtschaft , Technologie, Energie und Infrastruktur”, verlautbarte US- Außenminister John Kerry nach seinem Besuch in Angola.
Diese Diversifizierung der Aktivitäten ist unerlässlich, wenn die Vereinigten Staaten ihr aktuelles Handelsvolumen mit Angola halten wollen. Washington, das sich zu Hause auf die Produktion von Schieferöl ausgerichtet hat , braucht in der Tat weniger vom angolanischen schwarzen Gold.
” Was die Großmächte anzieht, ist das Wachstumspotenzial von Afrika insgesamt. Afrika muss jetzt eine Strategie entwickeln, um von den mehreren Partnern, die kommen, zu profitieren”, sagt der Wirtschaftswissenschaftler Vicente Pinto de Andrade .
“Im Fall von Angola sollte die Regierung für maximale Diversifizierung der ausländischen Akteure sorgen, aber auch inländische private Akteure fördern. Der Staat kann nicht der einzige Motor der Investitionen in dem Land sein”, bemerkte er .
Für Luanda ist der Kampf zwischen Peking und Washington ein Weg, um die Abhängigkeit von der einen wie der anderen Macht zu begrenzen und sie zwingen, seine Politik der Diversifizierung der Wirtschaft zu unterstützen.
Es ermöglicht auch Angola, das nach dem Internationalen Währungsfonds eine Wachstumsrate von 5 % im Jahr 2014 und 2015 haben sollte, weiterhin neue Partner zu gewinnen, darunter Indien, Spanien oder seine afrikanischen Nachbarn.
Laut mehreren Beobachtern könnte diese Rivalität endlich Antwort sein auf die vielen Kritiken über die chinesische Verbreitung , insbesondere die Undurchsichtigkeit der Verträge, die schlechte Qualität der Arbeit oder die fehlende Ausbildung der Angolaner .
© 2014 AFP

2. Angola will seinen Handel mit China diversifizieren
Luanda ( AFP) – 2014.05.09 05.32 – By Estelle MAUSSION
Beim Empfang des chinesischen Premiers Li Keqiang in Luanda am Freitag forderte der angolanische Präsident José Eduardo dos Santos eine Diversifizierung des bereits intensiven wirtschaftlichen Austauschs, darunter eine sehr starke chinesische Präsenz in Großprojekten in Angola.
“Beide Seiten könnten pragmatische Zusammenarbeit in den Bereichen Energie, Finanzen, Infrastruktur, Landwirtschaft , Urbanisierung und Industrie fördern”, sagte der chinesische Premier beim offiziellen zweitägigen Besuch in Angola.
“Es ist noch möglich,unsere Wirtschaftsbeziehungen zu entwickeln und zu diversifizieren, indem mehr Gewicht auf Direktinvestitionen der chinesischen Unternehmen in der Produktion von Konsumgütern gelegt wird(…) , zu Lasten der Ausführung von öffentlichen Arbeiten”, sagte sein Gastgeber José Eduardo dos Santos.
Angola ist jetzt das erste chinesische Investitionsgebiet in Afrika und Peking ist wiederum der erste Käufer von Öl für Luanda, fast 40% der angolanischen Exporte gehen in den chinesischen Markt .
Im Jahr 2013 belief sich der Handel zwischen den beiden Ländern auf fast 36 Milliarden US-Dollar, nach den neuesten Zahlen der chinesischen Behörden.
Die beiden Politiker kündigten die Einrichtung einer Arbeitsgruppe an, um einen Plan für die langfristige Zusammenarbeit im öffentlichen Sektor wie in der Privatwirtschaft zu entwickeln, während sechs Kooperationsvereinbarungen , finanzielle, wirtschaftliche und politische , unterzeichnet wurden , ohne ihren Wert zu erwähnen.
– Chinesische Allgegenwart manchmal kritisiert –
Der chinesische Ministerpräsident kündigte auch eine Spende in Höhe von 180 Millionen Yuan (21 Millionen Euro) für Angola an, um verschiedene Projekte zu finanzieren. Details wurden nicht bekannt gegeben.
Chinesische Unternehmen kamen nach Angola nach dem Ende des Bürgerkriegs im Jahr 2002. Die Bedingungen von westlichen Gebern wie der Weltbank und des Internationalen Währungsfonds hatten Luanda davon überzeugt, sich für den Wiederaufbau an Peking zu wenden.
Seit dem Ende des Krieges würden die von China nach Angola eingeräumten Kreditlinien sich auf 14,5 Mrd. Dollar belaufen , nach den neuesten Zahlen, die von der chinesischen Botschaft in Angola freigegeben wurden.
“Wir wollen (…) , dass die notwendige Freigabe der Mittel schneller läuft, ohne viel Papierkram”, sagte Angolas Präsident bei der Eröffnung der förmlichen Verhandlungen .
Der chinesische Ministerpräsident bat Luanda , die Einreise von seinen Staatsangehörigen, von denn bereits mehr als 250.000 im Land sind, zu erleichtern und versprach, chinesische Unternehmen zu ermutigen, Joint Ventures mit Angolaner in den Bereichen Industrie, Landwirtschaft und Energie einzurichten.
Die chinesische Allgegenwart wirft zunehmende Kritik in Angola auf. Viele Beobachter verurteilen die Undurchsichtigkeit der Verträge, die Nichteinhaltung von Ausbildungsversprechen für angolanischen Arbeiter oder schlechte Qualität der Infrastruktur.
Mit dieser Kritik konfrontiert, wollen die angolanischen Behörden ihre Beziehung mit Peking kontrollieren und nutzen, um ihre Wirtschaft zu diversifizieren. Luanda, die das Verhältnis als ein “win -win” beschreibt , nutzt auch der Einfluss von China auf der internationalen Bühne .
“Es ist wichtig , dass China als ständiges Mitglied des Sicherheitsrats der Vereinten Nationen ihren Einfluss nutzen, um sicherzustellen , dass die Kräfte des Friedens in Afrika Mittel erhalten und weiter ihre Aufgaben mit Erfolg angehen können”, betonte Präsident dos Santos.
© 2014 AFP

One thought on “ANGOLA, WIRTSCHAFT: USA und CHINA BUHLEN um PARTNERSCHAFT – Angola: bataille d’influence entre la Chine et les Etats-Unis”

  1. en francais plus bas

    Sehr interessant. Die angolanische Gesellschaft ist von Freiheit, Frieden und Sozialpolitik noch weit entfernt, aber so eine Politik der Diversifizierung (und Dezentralisierung) der Wirtschaftsbeziehungen mit reichen Ländern, die profitieren wollen, ist indirekt auch eine Politik zur Bekämpfung der Armut bzw gerechteren Verteilung bzw Streuung der Reichtümer.

    Très intéressant. La société angolaise est loin d’être libre et paisible et la pauvreté massive est encore trop tolérée, mais une politique de diversification (et décentralisation) des relations économiques ave les pays riches qui viennent profiter et indirectement aussi une politique contre la pauvreté.

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