Anti- Ebola Maßnahmen in Republik Kongo (Brazzaville) – Dispositif anti-Ebola au Congo après des "cas suspects" révélés négatifs

Anti-Ebola Dispositiv in Kongo, nachdem “Verdächtige” waren negativ
Brazzaville (AFP) – 2010.07.05 02.41
Ein System von “Gegenschlag” gegen Ebola wurde im Nordwesten des Kongo nach der Entdeckung der fünf Fälle von Verdacht auf virale hämorrhagische Fieber eingesetzt, welche allerdings waren negativ, sagten der AFP Montag übereinstimmende Quellen aus der Gesundheit.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

Dispositif anti-Ebola au Congo après des “cas suspects” révélés négatifs
BRAZZAVILLE (AFP) – 05.07.2010 14:41
Un dispositif de “riposte” contre la fièvre Ebola a été déployé dans le nord-ouest du Congo après la découverte de cinq cas soupçonnés d’être de fièvre hémorragique aiguë, mais qui se sont révélés négatifs, a appris l’AFP lundi de sources sanitaires concordantes.

Affiche indiquant la conduite à tenir pour éviter la propagation du virus Ebola
Foto (c) AFP: Plakat zeigt den zu ergreifenden Maßnahmen, um die Verbreitung von Ebola in Oloba verhindern (Kongo) 2. November 2004
Affiche indiquant la conduite à tenir pour éviter la propagation du virus Ebola, à Oloba (Congo) le 2 novembre 2004

Trois décès ont été enregistrés parmi ces “cinq cas suspects de fièvre hémorragique aiguë” recensés dans le village de Mokouangonda, dans le district de Mokéko (région de Sangha, nord-ouest), selon un communiqué diffusé la semaine dernière par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) et qui a été confirmé à l’AFP par le directeur de la Santé du Congo, Pr Alexis Elira Dokekias.
Les personnes décédées ont eu des saignements de nez, une diarrhée sanglante, de la toux et de la fièvre – symptômes de la fièvre hémorragique aiguë – mais les prélèvements effectués ont indiqué qu’il ne s’agissait pas de fièvre Ebola, selon le Pr Elira Dokekias. Le Centre international de recherches médicales de Franceville (CIRMF), au Gabon, qui a examiné les prélèvements, a aussi affirmé à l’AFP qu’ils avaient été “négatifs”.
“Il n’y a pas de caractéristique clinique d’une fièvre Ebola. On a pris toutes les mesures de riposte comme si c’était la fièvre Ebola, parce que ça se passe non loin du Parc national d’Odzala” où des cas d’Ebola ont été enregistrés dans le passé chez les gorilles mais aussi, en 2003, chez des humains avec des décès, a précisé Pr Elira Dokekias.
“De tous les cas suspects (les cinq recensés, NDLR), personne n’a été en contact avec des animaux. Pour l’heure, tous les prélèvements effectués se sont révélés négatifs. Notre +ceinture de bouclage+ (contre le virus Ebola) a été élargie”, a-t-il ajouté, sans plus de détails.
Le CIRMF, basé dans le sud-est du Gabon, a reçu le 29 juin et traité des échantillons cliniques en provenance du Congo pour le diagnostic, selon son responsable de la Communication, Norbert Mouyabi.
“Les prélèvements qui nous ont été envoyés ont tous été négatifs. Si c’est négatif, c’est donc qu’il ne s’agit pas de fièvre hémorragique aiguë”, a déclaré M. Mouyabi, joint depuis Libreville.
Selon une source au bureau brazzavillois de l’OMS, cette organisation internationale avait dépêché dans la Shanga une mission qui avait abouti à la même conclusion: “Notre équipe confirme que les prélèvements sont négatifs”.
Il n’existe pas encore de vaccin et de traitement efficace contre l’Ebola. La seule solution est l’isolement des malades et la fourniture de protections (gants chirurgicaux, masques…) au personnel soignant. D’après l’OMS, environ 1.850 cas d’Ebola – dont plus de 1.200 décès – ont été documentés depuis son apparition, en 1976.
© 2010 AFP

Anti-Ebola Dispositiv in Kongo, nachdem “Verdächtige” waren negativ
Brazzaville (AFP) – 2010.07.05 02.41
Ein System von “Gegenschlag” gegen Ebola wurde im Nordwesten des Kongo nach der Entdeckung der fünf Fälle von Verdacht auf virale hämorrhagische Fieber eingesetzt, welche allerdings waren negativ, sagten der AFP Montag übereinstimmende Quellen aus der Gesundheit.
Drei Todesfälle wurden aufgezeichnet unter diesen “fünf mutmaßliche Fälle von akuten hämorrhagischen Fieber” in der Ortschaft im Bezirk Mokouangonda Mokéko (Sangha Region Nord-West), nach Aussage der vergangenen Woche veröffentlicht durch die Weltgesundheitsorganisation (WHO) und wurde der AFP vom Direktor des Gesundheitsministeriums des Kongo, Prof Alexis Elira Dokekias, bestätigt.
Die Verstorbenen hatten Nasenbluten, blutiger Durchfall, Husten und Fieber – Symptome einer akuten hämorrhagischen Fieber – aber die entnommenen Proben wies, es war nicht Ebola, so Professor Elira Dokekias. Das Internationale Zentrum für Medizinische Grundlagenforschung (CIRMF), Gabun, die die Proben untersucht, sagte der AFP, auch sie hätten “negative”.
“Es gibt keine klinischen Merkmal des Ebola. Wir haben alle Maßnahmen der Reaktion ergriffen, als ob es Ebola waäre, weil es in der Nähe des Odzala National Park” passiert, wo Fälle Ebola in der Vergangenheit aufgezeichnet wurden, bei Gorillas im Jahr 2003, aber auch bei Menschen mit dem Todesfolge “, sagte Professor Elira Dokekias.
“Von allen Verdachtsfällen (die fünf identifizierten, ED), war niemand mit Tieren in Kontakt gewesen. Denn nun waren alle Proben negativ. Unsere Gürtelschlaufe (gegen Ebola) ist erweitert worden “, fügte er hinzu, ohne weitere Details.
CIRMF, im Südosten Gabuns, erhielt 29. Juni und verarbeitete die klinischen Proben aus dem Kongo für die Diagnose, nach deren Pressechef Norbert Mouyabi.
“Die Proben erhielten wir, waren alle negativ. Wenn es negativ ist, daher ist es nicht akuten hämorrhagischen Fieber”, sagte Mouyabi, der kommt aus Libreville.
Laut eine Quelle im Büro Brazzaville der WHO hatte die internationale Organisation eine Mission in die Sangha geschickt, die das gleiche Ergebnis erreicht hatte: “Unser Team bestätigt, dass die Proben negativ sind.”
Es gibt keinen Impfstoff und effektive Behandlung gegen Ebola. Die einzige Lösung ist die Isolierung der Patienten und die Bereitstellung von Schutz (OP-Handschuhe, Masken …) für Bezugspersonen. Nach Angaben der WHO rund 1.850 Fälle von Ebola – darunter mehr als 1.200 Todesfälle – seit ihrer Einführung im Jahr 1976 dokumentiert wurden.
© 2010 AFP

Leave a Reply