MEINUNG: ARABISCHER FRÜHLING: ISLAMISTEN GEWINNEN, ABER NUR JETZT – Opinion: Printemps arabe: l’islam politique triomphe, pour le moment

1. Arabischer Frühling: der politische Islam triumphiert, aber nur jetzt
BEIRUT (AFP) – 2011.10.25 16.07
Der Sieg der islamistischen Partei Ennahda in Tunesien Könnte in anderen Ländern des “arabischen Frühlings” wiederholt werden, aber der politische Islam, einmal an der Macht, wird Schwierigkeiten bei der Aufrechterhaltung der Dynamik haben, sagen arabische Analysten.
2. 2011 – arabischer Frühling, unumkehrbarer demokratischer Prozess
DUBAI (AFP) – 2011.12.12 15.21
Die Euphorie über den “arabischen Frühling” beginnt zu schmilzen mit dem Aufstieg der Islamisten, aber der demokratische Prozess ist unumkehrbar, sagen arabische Analysten.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEN ORIGINALEN

1er ARTICLE SUR DEUX : Printemps arabe: l’islam politique triomphe, pour le moment
BEYROUTH (AFP) – 25.10.2011 16:07
La victoire du parti islamiste Ennahda en Tunisie devrait se reproduire dans les autres pays du “Printemps arabe” mais l’islam politique aura des difficultés à maintenir son élan une fois au pouvoir, estiment des analystes.

19 janvier 2011 à Hammamet en TunisieFoto (c) AFP: 19 janvier 2011 à Hammamet en Tunisie

“L’islam politique est le passage obligé pour les changements démocratiques dans le monde arabe”, affirme à l’AFP Khattar Adou Diab, politologue et professeur en relations internationales à l’université Paris-Sud.
“Il s’agit de la force politique la plus puissante dans le monde arabe, la mieux organisée et la mieux financée”.
“Au temps des régimes oppresseurs, la mosquée était en guerre contre le palais. Leur chute a débouché sur les résultats des élections en Tunisie et il en ira de même pour les autres pays”, ajoute M. Adou Diab.
Le premier scrutin libre de l’histoire de la Tunisie, pays qui a donné le coup d’envoi des révolutions arabes, a conféré une large victoire au parti Ennahda, laminé sous le président déchu Ben Ali. Une victoire au goût de revanche qui devrait se répéter en Egypte, où un processus électoral débute le 28 novembre.
Réprimées par des régimes “laïques” mais autoritaires, les mouvances islamiques — notamment les Frères musulmans en Egypte et en Syrie, Ennahda en Tunisie et les islamistes libyens– ont mené au fil des ans une silencieuse “révolution par le bas”, selon les politologues, grâce à la prédication et à un réseau efficace d’associations caritatives.
A l’issue des révoltes populaires auxquelles ils ont participé sans en être les porte-étendards, ils récoltent ce qu’ils ont semé, estiment les observateurs.
Ennahda a “su réactiver ses réseaux déjà existants, alors que les autres partis n’ont pas eu le temps de présenter leur programme”, affirme Agnès Levallois, spécialiste du monde arabe et auteur de “Moyen-Orient, mode d’emploi”.
“Les islamistes se sont présentés comme des personnes intègres et honnêtes parce qu’ils n’ont pas encore géré le pays, et une partie des Tunisiens ont voulu tenter cette solution. Le fait qu’ils ont été victimes leur confère une certaine légitimité”, dit-elle.
Les experts estiment qu’il s’agit d’un phénomène qui ne peut et qui ne doit pas être arrêté, pour éviter un scénario comme en Algérie.
Mais cette avancée inquiète aussi bien dans le monde arabe qu’en Occident, où l’on évoque un “automne islamiste”, voire un scénario à l’iranienne.
En Tunisie, la percée d’Ennahda fait craindre une remise en question du statut des femmes qui disposent d’un statut juridique enviable dans la région, tandis qu’en Libye, les déclarations du chef du Conseil national de transition (CNT) Moustapha Abdeljalil sur l’adoption de la loi islamique a également suscité l’inquiétude.
Toutefois, les partis islamistes montreront avec le temps leurs limites, avec l’exercice du pouvoir, estiment les experts. Ils auront nécessairement à faire des compromis et des alliances pour former des gouvernements, n’ayant pas la majorité.
“Il y aura une période de transition jusqu’à ce que les autres partis se restructurent”, dit M. Adou Diab. “Entre-temps, les gens pourraient se rendre compte que la capacité des groupes islamistes à produire des solutions miracle est une grande illusion”.
“Avant, les islamistes tiraient leur légitimité de leur lutte contre (les présidents) Moubarak, Ben Ali. Aujourd’hui, ils doivent se réinventer”, affirme Nadim Shehadé, chercheur à Chatham House à Londres.
Délivrés de leur peur, les citoyens arabes ne sont plus prêts à accepter qu’on les prive de leur liberté de choix.
“Un leader unique, un parti unique, c’est fini”, assure M. Shehadé.
“Les mouvements laïques doivent être vigilants et créer des garde-fous” face à tout risque de dérive islamiste, indique Mme Levallois.
Selon elle, les jeunes qui ont déclenché le “Printemps arabe” ne voudront surtout pas voir leurs sociétés se refermer complètement.
“Il doivent faire en sorte que les islamistes ne se croient pas en capacité de bouleverser complètement les règles du jeu de la société”.
© 2011 AFP

2. ) 2011- Printemps arabe: un processus démocratique irréversible
DUBAI (AFP) – 12.12.2011 15:21
L’euphorie provoquée par le “printemps arabe” commence à céder la place à l’inquiétude de certains face à la montée en puissance des islamistes, mais le processus démocratique semble irréversible, estiment des analystes.
En un an, le monde arabe a connu plus de bouleversements qu’en des décennies: premiers à chasser leurs despotes Ben Ali et Moubarak, les Tunisiens et les Egyptiens viennent d’organiser les premières élections libres de leur histoire. Les Libyens découvrent la liberté depuis la chute dans le sang du régime Kadhafi après plusieurs mois de combats.
Les Yéménites sont sur le point de tourner la page d’un régime autocratique alors qu’en Syrie, l’insurrection contre le régime du président Bachar al-Assad ne faiblit pas et reçoit le soutien de la Ligue Arabe et de la communauté internationale.
“Ces soulèvements ont mis fin à une longue période de despotisme et d’immobilisme, et j’espère qu’ils ouvriront la voie à un développement démocratique et pluraliste”, affirme l’influent penseur syrien Sadek Jalal al-Azm.
Un avis partagé par Ziad Majed, chargé de cours sur le Moyen-Orient contemporain à l’Université américaine de Paris, pour lequel “le processus démocratique est irréversible, et il n’y a plus de retour aux coups d’Etat et au despotisme”.
Mais si les jeunes arabes qui ont brisé en 2011 le mythe du “despotisme oriental” n’étaient pas dominés par les islamistes, ce sont ces derniers qui commencent à cueillir par les urnes les premiers fruits du “printemps arabe”.
En Tunisie, les islamistes se sont imposés comme la première force politique du pays au cours des élections d’octobre, alors qu’en Egypte, la surprise est venue du score des salafistes à la première phase des élections, où l’ensemble des islamistes ont raflé 65% des voix.
“Les islamistes enregistrent actuellement des gains conjoncturels, du fait de la rente paradoxale héritée de la dictature: la propagande négative déversée durant des années de despotisme les sert aujourd’hui auprès des populations”, explique Jean-Pierre Filiu, professeur à Sciences Po à Paris.
“Les différents dictateurs, en se posant en seul rempart contre l’islamisme, ont largement construit le crédit des partis islamistes comme alternative de gouvernement”, ajoute-t-il.
Ziad Majed souligne pour sa part que “la victoire de courants islamistes aux élections ne signifie pas la fin des espoirs de démocratie soulevés par ces révolutions, car les islamistes parviennent au pouvoir à travers les urnes et non par la violence ou le jihad”.
La véritable question est de savoir si ces mouvements islamistes qui n’ont pas une expérience de gouvernement pourront se maintenir au pouvoir ou le céder s’ils sont battus demain aux élections.
Pour Jean-Pierre Filiu, auteur de “La Révolution arabe: dix leçons sur le soulèvement démocratique”, les islamistes “peineront à consolider cet avantage du fait de l’indigence de leur programme sur la question sociale, sans doute un des défis majeurs du monde arabe au cours de la prochaine décennie”.
Sadek Jalal al-Azm, auteur de la “critique de la pensée religieuse”, qui avait soulevé un tollé dans les milieux islamistes à la fin des années 1960, souligne lui aussi que les islamistes “ne semblent pas avoir de véritable programme pour régler les problèmes” en Egypte.
Mais il estime que “si les islamistes, notamment en Egypte et en Tunisie, parviennent à imiter le modèle turc, et réaliser même 50% des acquis de leurs homologues turcs”, le processus démocratique se poursuivra.
Par contre, s’ils “s’accrochent au pouvoir” et refusent de passer dans l’opposition, “nous reviendrons au despotisme”, dit-il.
Il craint moins pour la Syrie, dont “la diversité ethnique, confessionnelle et religieuse devrait permettre un équilibre démocratique plus important” en cas de chute du régime de Bachar al-Assad qu’en Egypte ou en Tunisie.
Dans le reste du monde arabe, les monarchies pourraient échapper à la fièvre révolutionnaire mais devront introduire de profondes réformes, un processus qui a déjà commencé au Maroc, alors que les pays du Golfe redistribuent la manne pétrolière pour calmer toute contestation.
“Les dirigeants de ces monarchies ne pourront pas échapper aux répercussions du cataclysme arabe et ignorer les revendications de réforme”, estime Ziad Majed.
© 2011 AFP

1. Arabischer Frühling: der politische Islam triumphiert, aber nur jetzt
BEIRUT (AFP) – 2011.10.25 16.07
Der Sieg der islamistischen Partei Ennahda in Tunesien Könnte in anderen Ländern des “arabischen Frühlings” wiederholt werden, aber der politische Islam, einmal an der Macht, wird Schwierigkeiten bei der Aufrechterhaltung der Dynamik haben, sagen Analysten.
“Der politische Islam ist eine unausweichliche Etappe für einen demokratischen Wandel in der arabischen Welt”, sagte gegenüber der Nachrichtenagentur AFP Adou Khattar Diab, Politikwissenschaftler und Professor für internationale Beziehungen an der Universität Paris-Sud.
“Dies ist die stärkste politische Kraft in der arabischen Welt, die besser organisiert und finanziell besser ausgestattet ist.”
“In den Tagen des repressiven Regimes war die Moschee im Krieg gegen den Palast. Dessen Fall hat das Wahlergebnis in Tunesien geführt und es wird das gleiche für andere Länder sein”, sagt Diab Adou.
Die ersten freien Wahlen in der Geschichte von Tunesien, einem Land, das den Kick-off der arabischen Revolutionen gab, gaben einen Erdrutschsieg der Partei Ennahda, verboten unter dem gestürzten Präsidenten Ben Ali. Ein Geschmack des Sieges in der Hand, der in Ägypten wiederholt werden könnte, wo ein Wahlprozess am 28. November beginnt.
Unterdrückt von “weltlichen”, autoritären Regimen hat die islamistische Bewegung – einschließlich der Muslimbruderschaft in Ägypten und Syrien und die libyschen Islamisten – im Laufe der Jahre in der Stille eine “Revolution von unten” geführt, so Politologen, durch Predigt und ein effektives Netzwerk von Wohltätigkeitsorganisationen.
Im Anschluss an die Volksaufstände, in denen sie keine Fahnenträger waren, ernten sie, was diese gesät haben, sagen Beobachter.
Ennahda muss nur “ihre bestehenden Netzwerke reaktivieren, während die anderen Parteien nicht die Zeit gehabt haben, um ihr Programm zu präsentieren”, sagte Agnes Levallois, eine Spezialistin der arabischen Welt und Autorin des Buches “Naher Osten – Bedienungsanleitung”.
“Die Islamisten sind selbst als Personen integer und ehrlich, weil sie das Land noch nicht regiert haben, und ein Teil der Tunesier wollte diese Lösung versuchen. Die Tatsache, dass sie Opfer waren, verschaffte ihnen eine gewisse Legitimität” , sagte sie.
Experten gehen davon aus, dass dies ein Phänomen ist, das nicht gestoppt werden könnte und sollte, um ein Szenario wie in Algerien zu vermeiden.
Aber diese Sorge gibt es sowohl in der arabischen Welt wie im Westen, wo man sich auf einen “islamistischen Herbst” bezieht oder sogar ein Szenario wie im Iran.
In Tunesien: der Durchbruch der Ennahda ist eine Herausforderung um den Status der Frauen, die einen beneidenswerten rechtlichen Status in der Region haben.
In Libyen lösten Erklärungen des Leiters des Nationalen Übergangsregierung Rates (CNT) Mustafa Abdeljalil über die Annahme des islamischen Rechts Beunruhigung aus.
Allerdings werden die islamistischen Parteien mit der Ausübung von Macht ihre Grenzen aufzeigen, sagen Experten. Sie müssen Kompromisse und Bündnisse machen für die Regierungen, in denen sie nicht die Mehrheit bilden.
“Es wird eine Übergangszeit geben, bis die anderen Parteien die Umstrukturierung geschafft haben”, sagte Diab Adou. “In der Zwischenzeit können die Menschen erkennen, dass die Fähigkeit der islamistischen Gruppen zu Wunder-Lösungen eine große Illusion ist.”
“Zuvor zogen die Islamisten ihre Legitimität aus ihrem Kampf gegen (die Präsidenten) Mubarak, Ben Ali. Heute müssen sie sich neu erfinden”, sagte Nadim Shehadi, Forscher am Chatham House in London.
Befreit von Angst sind die arabischen Bürger nicht mehr bereit zu akzeptieren, dass man sie ihrer Freiheit der Wahl beraubt.
“Ein einziger Führer, eine Partei, es ist vorbei”, sagt Mr. Shehada.
“Die säkularen Bewegungen müssen wachsam sein und Sicherheitsüberwachung schaffen” gegen das Risiko vom islamistischen Drift, sagt Frau Levallois.
Sie sagte, dass besonders junge Leute, die den “arabischen Frühling” ausgelöst hatten, ihr Unternehmen nicht vollständig abgeschafft sehen wollen.
“Wir müssen sicherstellen, dass die Islamisten nicht in die Fähigkeit glauben, die Regeln der Gesellschaft völlig zu verändern.”
© 2011 AFP

2. 2011 – arabischer Frühling, unumkehrbarer demokratischer Prozess
DUBAI (AFP) – 2011.12.12 15.21
Die Euphorie über den “arabischen Frühling” beginnt zu schmilzen mit dem Aufstieg der Islamisten, aber der demokratische Prozess ist unumkehrbar, sagen arabische Analysten.
In einem Jahr hat die arabische Welt mehr Turbulenzen erlebt als in Jahrzehnten. ….
“Diese Aufstände haben einen langen Zeitraum des Despotismus und der Stagnation zu Ende geführt, und ich hoffe, sie ebnen den Weg für eine pluralistische und demokratische Entwicklung”, sagte der einflussreiche syrische Denker Sadik Jalal al-Azm.
Ein Blick geteilt von Ziad Majed, ein Dozent des zeitgenössischen Nahen Ostens an der American University of Paris: “der demokratische Prozess ist irreversibel, und es wird keine Rückkehr zu Staatsstreichen und Despotismus geben”.
Aber wenn auch junge Araber, die im Jahr 2011 den Mythos des “orientalischen Despotismus” brachen, nicht von Islamisten dominiert waren, sind es diese, die bei den Wahlen die ersten Früchte des “arabischen Frühling” abholen.
In Tunesien sind die Islamisten als stärkste politische Kraft im Land während der Wahlen im Oktober entstanden, während in Ägypten kam die Überraschung aus der Stärke der Salafisten in der ersten Phase der Wahlen, wo alle Islamisten zusammen 65% der Stimmen gewonnen haben.
“Die Islamisten haben jetzt zyklische Gewinne, das paradoxe Erbe der Diktaturen: die negative Propaganda über die Jahre des Despotismus verschüttet, wird nun in der Bevölkerung als positiv wahrgenommen”, sagte Jean-Pierre Filiu, Professor an der Sciences Po Paris.
“Die verschiedenen Diktatoren, indem sie sich als das einzige Bollwerk gegen den Islamismus präsentierten, haben weitgehend das Image der islamistischen Parteien als alternative Regierung vorbereitet”, fügt er hinzu.
Ziad Majed sagte seinerseits, dass “der Sieg der islamistischen Kräfte bei den Wahlen bedeutet nicht das Ende der Hoffnungen, die diese demokratischen Revolutionen ausgelöst haben, weil die Islamisten an die Macht kommen durch die Wahlurne und nicht durch Gewalt oder Jihad.”
Die eigentliche Frage ist, ob diese islamistischen Bewegungen, die keine Erfahrung mit der Regierung haben, illegal an der Macht bleiben oder gehen, wenn sie in den Wahlen morgen geschlagen werden.
Laut Jean-Pierre Filiu, Autor von “Arab Revolution: Zehn Lektionen des demokratischen Aufstands” , werden die Islamisten “Mühe haben, diesen Vorteil zu konsolidieren – wegen der Bedürftigkeit ihres Programms in der sozialen Frage, die wahrscheinlich eine der großen Herausforderungen der arabischen Welt in den nächsten zehn Jahren sein wird. ”
Sadek Jalal al-Azm, Autor des Buches “Kritik des religiösen Denkens”, das einen Aufschrei in islamistischen Kreisen in den späten 1960er Jahren verursacht hatte, betonte auch, dass die Islamisten “scheinen kein echtes Programm zu haben für die Probleme” in Ägypten.
Aber er glaubt, dass “wenn die Islamisten, darunter die in Ägypten und Tunesien, in der Lage sind, dem türkischen Modell nachzueifern und dabei noch 50% der Leistungen ihrer türkischen Kollegen erbringen”, wird der demokratische Prozess fortgesetzt.
Andernfalls, wenn sie “die Macht klammern” und sich weigern, in die Opposition zu gehen, “werden wir die Despotie zurückbekommen”, sagte er.
….
© 2011 AFP

0 thoughts on “MEINUNG: ARABISCHER FRÜHLING: ISLAMISTEN GEWINNEN, ABER NUR JETZT – Opinion: Printemps arabe: l’islam politique triomphe, pour le moment”

  1. ARABISCHER FRÜHLING: DUNKLE HORIZONTE für ISLAMISTEN in TUNESIEN und ÄGYPTEN – Printemps arabe: l’horizon s’assombrit pour les islamistes au pouvoir
    Arabischer Frühling: der Horizont verdunkelt sich für die Islamisten an der Macht
    TUNIS (AFP) – 2013.02.11 09.38 – Von Mohamed Hasni
    In Tunesien wie in Ägypten verdunkelt sich der Horizont der Islamisten, die einen Anstieg der Proteste gegen sich se…

Leave a Reply