ARABISCHER GIPFEL ÜBER SOZIALE WUT – Mise en garde contre la colère populaire lors d’un sommet arabe en Egypte

Warnung vor dem Volkszorn auf einem arabischen Gipfel in Ägypten
SHARM EL-Scheich (Ägypten) (AFP) – 2011.01.19 15.37
Der Generalsekretär der Arabischen Liga, Amr Moussa, forderte Mittwoch, auf die “Wut und Frustration ohne Präzedenzfall” der Bevölkerung zu reagieren, während eines arabischen Gipfels in Ägypten unter Angst vor Ansteckung von den tunesischen Ereignissen .
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Mise en garde contre la colère populaire lors d’un sommet arabe en Egypte
CHARM EL-CHEIKH (Egypte) (AFP) – 19.01.2011 15:37
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, a appelé mercredi à répondre à “la colère et la frustration sans précédents” de la population, lors d’un sommet des pays arabes en Egypte, sur fond de crainte de contagion des événements tunisiens.
“La révolution en Tunisie n’est pas éloignée de ce que nous discutons ici”, a déclaré M. Moussa devant ce sommet des 22 membres de l’organisation panarabe, consacré questions économiques et sociales, dans la station de Charm el-Cheikh, sur la mer Rouge.
“L’âme arabe est brisée par la pauvreté, le chômage et le recul des indices de développement”, a-t-il ajouté, en soulignant la nécessité de parvenir à des “succès réels” pour améliorer les conditions de vie.
“La majorité de ces problèmes n’a pas été résolue”, a-t-il dit, en affirmant que “les citoyens arabes sont dans un état de colère et de frustration sans précédent”.
Ce sommet d’une journée constituait la première réunion des chefs d’Etat arabes depuis le départ vendredi dernier, sous la pression populaire, du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, après 23 ans de règne.
Les dirigeants se sont toutefois limités, dans une déclaration finale qui ne mentionne pas la Tunisie, à “aller de l’avant en matière de développement humain, technologique et économique”.
La déclaration ajoute que “les défis auxquels la région fait face dans le domaine du développement ne sont pas moins importants que les défis politiques”.
Seule mesure concrète, le sommet a confirmé un engagement, pris lors du précédent sommet économique arabe en 2009 au Koweït, de créer un fonds de deux milliards de dollars pour aider les petites et moyennes entreprises et soutenir l’emploi. Ce fonds a déjà reçu 1,4 milliards de dollars.
De nombreux gouvernements arabes ont minimisé ces derniers jours les déclarations selon lesquelles la crise tunisienne pouvait se reproduire chez eux, tout en laissant parfois poindre leur inquiétude devant cette situation.
“Nous suivons les efforts de nos frères en Tunisie pour se rassembler et surmonter cette phase difficile” afin de parvenir à “la paix et la sécurité”, a déclaré l’émir du Koweït cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah.
Plusieurs pays arabes -Algérie, Egypte, Mauritanie- ont connu ces derniers jours une série d’immolations par le feu, semblables au geste d’un jeune vendeur ambulant tunisien mi-décembre, qui avait marqué le début de la révolte ayant renversé le président Ben Ali.
Dans plusieurs pays, l’exemple de la “révolution du jasmin” tunisienne a été repris par l’opposition -au Soudan, en Jordanie ou en Egypte notamment-.
Des manifestions contre la cherté de la vie ou le chômage ont également eu lieu dans plusieurs pays.
Dix chefs d’Etat participaient au sommet. Les autres pays sont représentés principalement par des Premiers ministres ou des ministres des Affaires étrangères.
Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Kamel Morjane, qui devait représenter son pays, a quitté l’Egypte pour Tunis mercredi matin, avant l’ouverture du sommet.
Suite à cette absence, le siège de la Tunisie devait être occupé par son ambassadeur au Caire, a-t-on indiqué à l’ambassade, sans donner la raison du départ précipité du ministre.
Le président soudanais Omar el-Béchir, dont le pays est proche de la partition à la suite du référendum sur l’indépendance du Sud-Soudan, a assisté à la réunion.
M. Béchir fait l’objet de mandats d’arrêt de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide au Darfour, région de l’ouest du Soudan théâtre d’une guerre civile.
© 2011 AFP

Warnung vor dem Volkszorn auf einem arabischen Gipfel in Ägypten
SHARM EL-Scheich (Ägypten) (AFP) – 2011.01.19 15.37
Der Generalsekretär der Arabischen Liga, Amr Moussa, forderte Mittwoch, auf die “Wut und Frustration ohne Präzedenzfall” der Bevölkerung zu reagieren, während eines arabischen Gipfels in Ägypten unter Angst vor Ansteckung von den tunesischen Ereignissen .
“Die Revolution in Tunesien ist nicht weit von dem, was wir hier diskutieren”, sagte Moussa vor dem Gipfel der 22 Mitglieder der pan-arabischen Organisation, die sich sozialen und wirtschaftlichen Fragen widmete im Ferienort Sharm el-Sheikh am Roten Meer.
“Die arabische Seele ist erschüttert durch Armut, Arbeitslosigkeit und den Rückgang der Indikatoren für nachhaltige Entwicklung”, fügte er hinzu und betonte die Notwendigkeit, zu erreichen “echten Erfolg”, die Lebensbedingungen zu verbessern.
“Die meisten dieser Probleme sind nicht gelöst worden”, sagte er und betonte, dass “arabische Bürger in einem Zustand der Wut und Frustration sind ohne Beispiel.”
Dieser eintägige Gipfel war die erste Tagung der arabischen Staatschefs seit der Flucht am vergangenen Freitag unter Druck der Bevölkerung des tunesischen Präsidenten Zine El Abidine Ben Ali, nach 23 Jahren Regierungszeit.
Die Staats-und Regierungschefs haben sich jedoch begrenzt darauf, in einer abschließenden Erklärung, die nicht erwähnt Tunesien, “Fortschritte bei der menschlichen, technologischen und wirtschaftlichen Entwicklung” zu machen.
Die Erklärung fügt hinzu: “Herausforderungen auf dem Gebiet der Entwicklung sind nicht weniger wichtig als politische Herausforderungen.”
Als einzigen konkreten Schritt hat der Gipfel eine Zusage eines früheren arabischen Wirtschaftsgipfels in Kuwait im Jahr 2009, einen Fonds von zwei Milliarden Dollar für kleine und mittlere Unternehmen und Beschäftigungsförderund zu gründen, bestätigt. Der Fonds hat bereits $ 1,4 Mrd erhalten.
Viele arabische Regierungen haben heruntergespielt Aussagen in den letzten Tagen, dass die tunesische Krise könnte in ihrer Heimat wiederkehren, aber manchmal brach ihre Besorgnis über diese Situation durch.
“Wir verfolgen die Anstrengungen unserer Brüder in Tunesien, zusammen zu kommen und diese schwierige Phase zu überwinden”, um zu erreichen “Frieden und Sicherheit”, sagte der Emir von Kuwait, Sheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah.
Mehrere arabische Länder -Ägypten, Algerien, Mauretanien- haben in den letzten Tagen eine Reihe von Selbstverbrennungen erlebt, ähnlich wie die Geste eines jungen tunesischen Straßenverkäufers Mitte Dezember, die den Beginn des Aufstandes markierte.
In mehreren Ländern, dem Sudan, Jordanien und Ägypten, wurde von der Opposition Beispiel von “Jasmin Revolution” Tunesien genommen.
Demonstrationen gegen die hohen Lebenshaltungskosten und die Arbeitslosigkeit sind auch in mehreren Ländern aufgetreten.
Zehn Staatschefs besuchten den Gipfel. Andere Länder sind in erster Linie von Ministerpräsidenten oder Außenministern vertreten.
Der tunesische Außenminister Kamel Morjane, der sein Land vertreten sollte, verließ Ägypten für Tunis Mittwoch Morgen vor der Eröffnung des Gipfels.
Nach diesem Misserfolg, der Sitz von Tunesien durch seinen Botschafter in Kairo würden besetzt werden, wurde in der Botschaft gesagt, ohne den Grund für die überstürzte Abreise des Ministers zu nennen.
Der sudanesische Präsident Omar al-Bashir, dessen Land in der Nähe der Teilung ist nach dem Referendum über die Unabhängigkeit des Südsudan, nahm an dem Treffen teil.
Bashir ist Gegenstand der Haftbefehle des Internationalen Strafgerichtshofs für Kriegsverbrechen, Verbrechen gegen die Menschlichkeit und Völkermord in der Region Darfur im westlichen Sudan, Schauplatz eines Bürgerkriegs.
© 2011 AFP

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