ASTRONOMIE: ÄTHIOPIEN HAT SEINE ERSTE STERNWARTE – L’Ethiopie met le cap vers les étoiles avec son premier observatoire

Äthiopien wendet sich zu den Sternen mit seiner ersten Sternwarte
afp 18.10.2013
Äthiopien begibt sich auf ein Raumerforschungs-Programm, mit der ersten Sternwarte von internationalem Standard in Ostafrika, welche astronomische Forschung fördern soll.Die Installation hat zwei Teleskope von je einem Meter Durchmesser, die “neue Planeten , verschiedene Arten von Sternen , die Milchstraße und ferne Galaxien” beobachten sollen, sagte ihr Direktor , Solomon Belay , gegenüber der Nachrichtenagentur AFP .
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L’Ethiopie met le cap vers les étoiles avec son premier observatoire
Afp 18.10.2013
L’Ethiopie se lance dans un programme d’exploration de l’espace, avec le premier observatoire de standard international en Afrique de l’Est, destiné à promouvoir la recherche astronomique.
L’installation, présentée vendredi mais qui ne sera officiellement ouverte que samedi, regroupe deux télescopes d’un mètre de diamètre chacun pour observer de nouvelles “planètes, différents types d’étoiles, la Voie lactée et de lointaines galaxies”, a expliqué son directeur, Solomon Belay, à l’AFP.
L’observatoire, qui aura coûté 3,4 millions de dollars (2,5 millions d’euros) et est géré par la Société éthiopienne des sciences de l’espace, a été financé par l’homme d’affaires éthiopien-saoudien Mohammed Alamoudi.
Il est situé à 3.200 mètres au-dessus du niveau de la mer, dans les luxuriantes montagnes Entoto, près de la capitale Addis Abeba.
Sa situation géographique est idéale: l’endroit est très peu nuageux, peu exposé aux vents et peu humide, expliquent des experts.
A sa création en 2004, la Société éthiopienne des sciences de l’espace avait été surnommée “Le Club des gens fous”. 
Selon M. Solomon, les sceptiques, en Ethiopie et au-delà, se demandaient notamment si l’astronomie était réellement une priorité pour l’une des économie les plus pauvres d’Afrique, il n’y a pas si longtemps encore en proie à la famine et l’instabilité.
Mais la Société a peu à peu gagné en crédibilité grâce à l’introduction de cours d’astronomie à l’université et à un soutien politique de plus en plus fort.
Bientôt un Ethiopien dans l’espace?
L’observatoire sera essentiellement destiné à “la recherche en astronomie et astrophysique”, a précisé M. Solomon.
Prochaine étape pour le gouvernement éthiopien: mettre en place, dans les années à venir, une politique de l’espace en tant que telle. Dans les trois ans à venir, selon la Société éthiopienne des sciences de l’espace, le pays devrait déjà lancer son premier satellite à des fins d’études météorologiques et de développement des télécommunications.
Pour M. Solomon, alors que l’économie éthiopienne est devenue au fil des ans l’une des plus dynamiques d’Afrique, la promotion de la science est désormais un élément clé du développement du pays. Le produit intérieur brut (PIB) repose aujourd’hui encore trop sur la seule agriculture.
“Si l’économie est fortement liée à la science, alors nous pourrons transformer des techniques agricoles obsolètes en industrialisation et en une agriculture plus moderne”, espère-t-il.
Déjà, la Société éthiopienne des sciences de l’espace compte ouvrir un deuxième observatoire à Lalibela, l’un des plus anciens sites chrétiens d’Afrique qui, dans le nord du pays, abrite notamment un ensemble unique de 11 églises monolithes médiévales datant du XIIIe siècle. Le lieu, classé au patrimoine mondial de l’Unesco, se situe à 4.200 mètres au-dessus du niveau de la mer.
L’un des objectifs de M. Solomon, c’est aussi de développer le “tourisme astronomique”. 
L’Ethiopie n’est pas le premier pays africain a avoir les yeux rivés sur les étoiles.
L’Afrique du Sud a sa propre agence spatiale. Le président soudanais Omar el-Béchir, inculpé de crimes de guerre par la Cour pénale internationale (CPI), a appelé au développement d’un programme spatial à l’échelle du continent, et l’Union africaine (UA) avait elle-même en 2009 annoncé un projet d’agence spatiale africaine.
A terme, M. Solomon verrait bien aussi un Ethiopien dans l’espace. “Avec un peu de chance, nous y parviendrons”, glisse-t-il dans un rire.
AFP

Äthiopien wendet sich zu den Sternen mit seiner ersten Sternwarte
afp 18.10.2013
Äthiopien begibt sich auf ein Raumerforschungs-Programm, mit der ersten Sternwarte von internationalem Standard in Ostafrika, welche astronomische Forschung fördern soll.Die Installation hat zwei Teleskope von je einem Meter Durchmesser, die “neue Planeten , verschiedene Arten von Sternen , die Milchstraße und ferne Galaxien” beobachten sollen, sagte ihr Direktor , Solomon Belay , gegenüber der Nachrichtenagentur AFP .
Die Sternwarte kostete 3.400.000 $ (2,5 Mio. Euro ) und wird von der äthiopischen Society of Space Science verwaltet , sie wurde vom äthiopisch- saudischen Geschäftsmann Mohammed Alamoudi finanziert.
Sie liegt 3.200 Meter über dem Meeresspiegel in den üppigen Entoto Bergen in der Nähe der Hauptstadt Addis Abeba.
Ihre Lage ist ideal : der Ort ist sehr gering bewölkt, hat wenig Exposition gegenüber Wind und niedrige Luftfeuchtigkeit , sagen Experten.
Bei ihrer Gründung im Jahr 2004 hatte die äthiopische Gesellschaft für Weltraumforschung den Spitznamen “Club der verrückten Leute . ”
Laut Herrn Solomon fragten Skeptiker in Äthiopien und darüber hinaus, ob Astronomie wirklich eine Priorität sei für eine der ärmsten afrikanischen Wirtschaften, denn nicht so lange her war das Land immer noch geplagt von Hungersnot und Instabilität.
Doch das Unternehmen hat sich allmählich Glaubwürdigkeit verschafft mit der Einführung der Astronomiekurse an der Universität und politischer Unterstützung.
Bald ein Äthiopier im Weltraum?
Das Observatorium wird vor allem für “Forschung in Astronomie und Astrophysik” da sein, sagte Mr. Solomon .
Nächster Schritt für die äthiopische Regierung : in der Zukunft eine Raumfahrtpolitik als solche zu schaffen. In den nächsten drei Jahren, nach der äthiopischen Society of Space Science , sollte das Land bereits seinen ersten Satelliten für meteorologische Studien und Entwicklung der Telekommunikation gestartet haben.
Für Mr. Solomon ist die Förderung von Wissenschaften, während die äthiopische Wirtschaft im Laufe der Jahre eine der dynamischsten in Afrika geworden ist, heute ein zentrales Element der Entwicklung. Das Bruttoinlandsprodukt (BIP) basiert immer noch zu viel auf der Landwirtschaft allein.
” Wenn die Wirtschaft stark mit der Wissenschaft verbunden ist, dann können wir verwandeln landwirtschaftliche Techniken überholen und Industrialisierung und eine moderne Landwirtschaft bekommen”, hofft er .
Bereits will die äthiopische Gesellschaft für Weltraumforschung ein zweites Observatorium in Lalibela, einer der ältesten christlichen Stätten in Afrika im Norden des Landes eröffnen. Der Ort beherbergt eine einzigartige Sammlung von 11 mittelalterlichen monolithischen Felsenkirchen aus dem dreizehnten Jahrhundert. Er gehört zum UNESCO -Weltkulturerbe und liegt 4.200 Meter über dem Meeresspiegel
Eines der Ziele von Mr. Solomon ist auch die Entwicklung eines “astronomischen Tourismus” .
Äthiopien ist nicht das erste afrikanische Land , das seine Augen auf den Sternen hat.
Südafrika hat seine eigene Weltraumagentur . Der sudanesische Präsident Omar al -Bashir (gesucht unter dem Vorwurf von Kriegsverbrechen durch den Internationalen Strafgerichtshof ( ICC)) setzt sih ein für die Entwicklung eines Raumprogramms auf dem ganzen Kontinent, und die Afrikanischen Union (AU ) hatte im Jahr 2009 eine African Space Agency angekündigt.
Schließlich würde Mr. Solomon gern einen Äthiopier im Weltraum sehen. ” Mit ein wenig Glück werden wir Erfolg haben “, schlüpft er in ein Lachen .
AFP

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