Beerdigung des Neonazis Terre’Blanche in Südafrika – Afrique du sud: funérailles de Terre’Blanche

Südafrika: Menschenmassen und hohe Sicherheit bei der Beerdigung von Terre’Blanche
Ventersdorp, Südafrika (AFP) – 09.04.2010 16.57 Uhr
Tausende von weißen Rechtsextremisten versammelten Freitag im Ventersdorp Reform Temple (nord-westlichen Südafrika) für die Beerdigung – unter schwerem Sicherheitsvorkehrungen – von ermordetem radikalen Führer Eugene Terre’Blanche.
deutsch (von mir etwas verbesserte google-übersetzung) weiter unter dem 2. foto

Afrique du sud: foule et haute sécurité aux funérailles de Terre’Blanche
VENTERSDORP, Afrique du Sud (AFP) – 09.04.2010 16:57
Des milliers d’extrémistes de droite blancs se sont rassemblés vendredi dans le temple réformé de Ventersdorp (nord-ouest de l’Afrique du sud) pour les funérailles sous haute sécurité du leader radical assassiné Eugène Terre’Blanche.

Südafrika, Beerdigung vom Rassisten TerreBlanche, apr2010
Foto (c)AFP: Begräbnis des ermordeten radikalen Führer Eugene Terre’Blanche, 9. April 2010 um Ventersdorp.
Funérailles du leader radical assassiné Eugène Terre’Blanche, le 9 avril 2010 à Ventersdorp.


“Le monde était contre lui”, a déclaré le pasteur Ferdie Devenier lors du service en afrikaans, la langue de l’Eglise réformée et des descendants des premiers colons européens. “Les gens ne voyaient que ce qu’il y avait de mauvais en lui”, a-t-il poursuivi.
Aux pieds du pasteur, le cercueil du chef du Mouvement de résistance afrikaner (AWB), avait été recouvert d’un drapeau aux couleurs de la formation: une croix noire rappelant la swastika nazie, dans un cercle blanc sur fond rouge.
Le temple était rempli à pleine capacité et des milliers de fermiers blancs et de partisans de l’AWB en tenue kaki ont suivi le service à l’extérieur grâce à des hauts-parleurs. Selon la police, présente en masse, l’assemblée était constituée de 7 à 10.000 personnes.
Le chef de la police nationale, Bheki Cele, qui avait rencontré la famille avant la cérémonie, et la ministre de l’Agriculture Dipuo Peters, ont suivi le service religieux.
Le cortège s’est ensuite dirigé vers la ferme d’Eugène Terre’Blanche pour l’inhumation. Les véhicules de ses partisans ont fait flotter le drapeau du régime d’apartheid et ceux de l’AWB sur la route menant au cimetière familial.
L’enterrement n’a duré qu’une vingtaine de minutes. Après avoir lancé des pétales de rose sur le cercueil, les proches du défunt se sont dispersés.
Compte-tenu du passé violent de l’AWB, qui a organisé de nombreux attentats meurtriers dans les années 1990 pour empêcher la chute de l’apartheid, la police avait mobilisé d’importants moyens.
Elle avait déployé hélicoptères, maîtres-chien, démineurs et des unités spécialisées dans le contrôle des foules.
Cette surveillance n’a pas empêché un militant de l’AWB de frapper un caméraman noir de la télévision privée e-TV, qui compte déposer plainte pour agression.
Le meurtre d’Eugène Terre’Blanche, 69 ans, battu à mort par deux de ses ouvriers agricoles noirs, a fait resurgir les tensions raciales sous-jacentes dans les zones rurales, où persistent d’effarantes inégalités 16 ans après la chute de l’apartheid.
Les meurtriers présumés, inculpés mardi, ont expliqué s’être disputé avec leur patron au sujet d’un salaire mensuel impayé, de l’ordre de 30 euros.

L’AWB a appelé vendredi les fermiers blancs à s’armer pour se défendre contre “la tuerie des Blancs par les Noirs en Afrique du Sud.” Une bannière devant l’église appelait même à “la guerre”.
A l’issue d’un entretien dans la matinée avec le secrétaire général de l’AWB Andre Visagie, le chef de la police a renvoyé à la réalité d’une criminalité élevée dans le pays, dont sont victimes les Sud-Africains de toutes races.
“L’année dernière, nous avons perdu beaucoup de gens en Afrique du Sud. Nous avons perdu 18.000 personnes. Nous ne regardons pas si elles sont blanches ou noires”, a-t-il dit.
Pour éviter les affrontements, la confédération syndicale Cosatu avait appelé les Noirs des alentours à se réunir dans le township voisin de Tshing. “Ils nous ont dit de ne pas aller en ville pendant les funérailles”, a expliqué à l’AFP Hendrick Ntlatlang, qui a assisté à la rencontre avec 320 personnes.
“On ne sait pas de quoi les Blancs sont capables. On restera chez nous ce week-end”, a-t-il ajouté.
© 2010 AFP

Südafrika, Beerdigung2 vom Rassisten TerreBlanche, apr2010
Foto (c)AFP: Begräbnis des ermordeten radikalen Führer Eugene Terre’Blanche, 9. April 2010 um Ventersdorp.
Funérailles du leader radical assassiné Eugène Terre’Blanche, le 9 avril 2010 à Ventersdorp.

Südafrika: Menschenmassen und hohe Sicherheit bei der Beerdigung von Terre’Blanche
Ventersdorp, Südafrika (AFP) – 09.04.2010 16.57 Uhr
Tausende von weißen Rechtsextremisten versammelten Freitag im Ventersdorp Reform Temple (nord-westlichen Südafrika) für die Beerdigung – unter schwerem Sicherheitsvorkehrungen – von ermordetem radikalen Führer Eugene Terre’Blanche.
“Die Welt war gegen ihn”, sagte Pastor Ferdie Devenyi während der Messe in Afrikaans, der Sprache der reformierten Kirche und den Nachkommen der frühen europäischen Siedler. “Man sah nur das Schlechte in ihm”, sagte er.
Am Fuße des Pfarrers, war der Kopf des Sarges der Afrikaner Resistance Movement (AWB), mit einer Fahne der Formation bedeckt: ein schwarzes Kreuz, unter Hinweis auf die Nazi-Hakenkreuz im weißen Kreis auf rotem Hintergrund.
Der Tempel wurde überfüllt die Kapazität, und Tausende von weißen Farmern und Unterstützer des AWB in Khaki gekleidet hörten außen über Lautsprecher. Nach Angaben der Polizei, diese Masse, bestand die Gemeinde von 7 bis 10.000 Menschen.
Der nationale Polizeichef Bheki Cele, der die Familie traf vor der Zeremonie, und der Minister für Landwirtschaft Dipuo Peters, besuchten den Gottesdienst.
Die Prozession ging dann auf die Farm von Eugene Terre’Blanche für die Beerdigung. Die Fahrzeuge seiner Unterstützer haben der Flagge der Apartheid und die der AWB auf dem Weg zum Friedhof der Familie.
Die Beerdigung dauerte nur zwanzig Minuten. Nach dem Werfen Rosenblätter auf dem Sarg, zerstreuten sich die Trauernden.
Angesichts der gewalttätigen Geschichte des AWB, die zahlreiche tödliche Anschläge organisiert hat in den 1990er Jahren um den Fall der Apartheid zu verhindern, hatte die Polizei erhebliche Ressourcen mobilisiert.
Es hatte Hubschrauber, Hundeführer, Minenräumer und spezialisierten Einheiten in Crowd Control eingesetzt.
Dieses Vorsehen hat nicht ein Aktivist der AWB verhindert, eine schwarze Fernsehkameramann des private E-TV zu schlagen, der eine Klage wegen Körperverletzung plant.
» die anderen Artikel, Vorgeschichte
AWB Freitag riefen weißen Farmern die Waffen zu ergreifen, um sich gegen “das Massaker an den Weißen von Schwarzen in Südafrika zu verteidigen.” Ein Banner vor der Kirche sagte: “Krieg”.
Nach einem Gespräch in der Früh mit dem Generalsekretär der AWB Andre Visagie, der Polizeichef verwies wieder in die Realität der hohen Kriminalität in dem Land, von Südafrikanern aller Rassen erlitten.
“Letztes Jahr haben wir eine Menge Leute in Südafrika verloren. Wir verloren 18.000 Menschen. Wir schauen nicht, ob sie weiß oder schwarz sind”, sagte er.
Zur Vermeidung von Zusammenstößen, hat der Gewerkschaftsverband COSATU an Schwarzen aufgerufen, sich um die nahe gelegenen Gemeinde Tshinga zu versammeln. “Sie haben uns gesagt, nicht in die Stadt für die Beerdigung zu gehen”, sagte der AFP Ntlatlang Hendrick, der das Treffen mit 320 Teilnehmern besucht.
“Wir wissen nicht, zu was weiße Menschen fähig sind. Wir werden bei uns bleiben an diesem Wochenende”, fügte er hinzu.
© 2010 AFP

Leave a Reply