BENIN, KORRUPTION: FRONT GEGEN PRÄSIDENTEN, 50 JAHRE UNABHÄNGIGKEIT – Bénin : 50 députés demandent l’accusation du président – 50 ans de l’indépendance

Benin: 50 Abgeordnete fordern die Amtsenthebung des Präsidenten
Cotonou (AFP) – 31.07.2010 10.00 Uhr
Eine Gruppe von 50 Abgeordneten von insgesamt 83 aus dem beninischen Parlament am Freitag forderte die Amtsenthebung von Präsident Boni Yayi für “Hochverrat und Meineid” im Fall rechtswidriger Investitionsgesellschaften.
Benin: Parade von 3.500 Personen für 50 Jahre Unabhängigkeit
Porto-Novo (Benin) (AFP) – 2010.01.08 17.28
Mehr als 3.500 Personen und zehn afrikanische Staatschefs nahmen Sonntag in der Hauptstadt Porto Novo an einem riesigen Festumzug teil, der Höhepunkt der Feierlichkeiten zum fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit von Benin, laut einem AFP-Korrespondenten.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM 3. FOTO

VIDEO ÜBER EINE AUSSTELLUNG ZU 50 JAHRE BENIN
Bénin : une expositon retrace l’histoire de l’indépendance en 1960/ VIDEO
La Fondation Zinsou présente actuellement une grande exposition à Cotonou. Elle relate l’histoire de l’indépendance du pays. Ce travail documentaire recense plus d’une trentaine de témoignages.
date : 12.08.2010
durée : 2’24
auteur(s) – producteur(s) : Marian Naguszewski – Clément Alline – Corrine Lannoy

1er ARTICLE / 2: Bénin : 50 députés demandent la mise en accusation du président
COTONOU (AFP) – 31.07.2010 22:00
Un groupe de 50 députés sur les 83 que compte le parlement béninois ont demandé vendredi la mise en accusation du président Boni Yayi pour “forfaiture et parjure” dans l?affaire des sociétés illégales de placement d?argent.

Femmes militaires béninoises, également appelées Amazones, le 10 juillet 2010 à Paris
Foto (c) AFP: Beninischen Frauen im Militär, auch als Amazonen bekannt, 10. Juli 2010 in Paris
Femmes militaires béninoises, également appelées Amazones, le 10 juillet 2010 à Paris

Dans une correspondance parvenue samedi à l?AFP et signée de 50 députés issus de l?opposition et d?une dissidence de la mouvance présidentielle adressée au président du parlement, les députés ont demandé que le président béninois soit traduit devant la Haute cour de justice.
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“Nous voudrions inviter la représentation nationale et, à travers elle, la nation béninoise toute entière à un sursaut salutaire compte tenu de la déconfiture morale que vit notre pays”, indique la correspondance.
Selon les parlementaires, cette situation est intervenue malgré entre autres, “l?existence d’une réglementation du système bancaire au Bénin et nonobstant l?avertissement de la BCEAO (Banque centrale des Etats d?Afrique de l?Ouest) émis depuis le mois d?août 2009”.
La même source indique que “aujourd?hui bon nombre de Béninois qui ont eu le malheur de croire que le gouvernement exerce son obligation de veille et de contrôle de l?économie nationale, se sont trouvés complètement ruinés”.
A en croire les députés : “le président Yayi Boni a favorisé les activités de ICC Services, notamment en s?affichant partout dans le pays et de manière ostentatoire avec les responsables et en rendant visite par deux fois au président directeur général de ICC Services à domicile, qui a financé à la présidence de la République les activités politiques des partis et organisations de la mouvance présidentielle”, ont-ils affirmé.
“Pour toutes ces raisons, nous demandons au président du parlement béninois, conformément aux dispositions constitutionnelles en vigueur au Bénin, d?engager les poursuites à l?encontre de l?actuel chef de l?Etat béninois pour forfaiture et parjure”
En effet, selon la Constitution béninoise, la Haute Cour de Justice après saisine du parlement est la seule juridiction habilitée pour connaître des fautes commises par les ministres et le chef de l?Etat dans l?exercice de leurs fonctions.
=> ICC Services (Investment consultancy and computering services), une société béninoise de placement d’argent, promettait aux souscripteurs une rémunération de 150, voire 200%, par trimestre, avec remboursement du capital au bout d’un an de placement. En réalité, les dépôts des nouveaux souscripteurs servaient à payer les échéances des premiers.
Le 7 juillet, Boni Yayi avait limogé le ministre de l’Intérieur Armand Zinzindohoué et le Procureur général près la Cour d?appel de Cotonou dans le cadre de cette affaire.
Le président lui reprochait d’avoir “offert les services de forces de sécurité sous son autorité et d’avoir signé un permis de port d’arme aux responsables de la société au mépris des précautions élémentaires en la matière”, selon une source à la présidence.
M. Yayi a ordonné une enquête et selon une source proche de la commission d’enquête, l’un des cousins du président a été arrêté dans la foulée et est détenu à la maison d’arrêt de Cotonou.
Elu en mars 2006 avec plus de 70% des votes, Boni Yayi, un ancien banquier, avait basé son programme sur la restauration des valeurs républicaines et principalement la lutte contre la corruption qui gangrenait l’administration en place.
© 2010 AFP

Le président béninois Boni Yayi (D) aux célébrations du 46e anniversaire de l'indépendance à Cotono
Foto (c) AFP: Beninischen Präsident Boni Yayi (D) zum 46. Jubiläum der Unabhängigkeit in Cotonou am 1 August 2006
Le président béninois Boni Yayi (D) aux célébrations du 46e anniversaire de l’indépendance à Cotonou le 1er août 2006

Bénin: défilé de 3.500 personnes pour les 50 ans de l’indépendance
PORTO-NOVO (Bénin) (AFP) – 01.08.2010 17:28
Plus de 3.500 personnes et dix chefs d’Etat africains ont participé dimanche dans la capitale, Porto-Novo, à un immense défilé, point d’orgue des célébrations du cinquantenaire de l’indépendance du Bénin, a constaté un journaliste de l’AFP.
Le défilé, incluant militaires et civils, s’est ouvert sur une chorégraphie d’artistes chinois, mise en scène par de jeunes béninois. Il a fait l’éloge du passé glorieux des amazones et des rois guerriers du Dahomey, ancien Bénin, puis évoqué le Bénin du futur.
A la suite de cette chorégraphie, neuf pays africains ont ouvert le défilé militaire, avec la participation de la France et dans lequel le détachement militaire ghanéen a exécuté l’hymne des festivités.
Aux côtés du président béninois Boni Yayi, avaient pris place dans la tribune d’honneur sur une artère principale de Porto-Novo, les présidents François Bozizé (Centrafrique), Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Denis Sassou-Nguesso (Congo), Ali Bongo Ondimba (Gabon), Teodoro Obiang Nguema (Guinée équatoriale) , Goodluck Jonathan (Nigeria), Idriss Deby Itno (Tchad), Amadou Toumani Touré (Mali), Abdoulaye Wade (Sénégal).
Parmi les autres personnalités figuraient notamment: le ministre français de l’intérieur Brice Hortefeux, ou les anciens présidents béninois Emile Zinsou (1968-1969), Mathieu Kérékou (1972-1991 et 1996-2006) et Nicéphore Soglo (1991-1996).
Le Bénin, premier Etat d’Afrique francophone à avoir entamé un changement pacifique du pouvoir au début des années 1990, est dirigé depuis mars 2006 par Thomas Boni Yayi.
Celui-ci a succédé au général Mathieu Kérékou, qui a dominé la vie politique du pays pendant 30 ans.
Petit pays d?Afrique de l?Ouest de 9 millions d?habitants, il a été gouverné, de 1960 à 2006, par 14 présidents dont deux qui ont exercé la fonction pendant 24 heures seulement.
© 2010 AFP

Parade militaire pour le 46e anniversaire de l'indépendance béninoise, à Cotonou le 1er août 2006
Foto (c) AFP: Militärparade zum 46. Jahrestag der Unabhängigkeit von Benin in Cotonou am 1 August 2006
Parade militaire pour le 46e anniversaire de l’indépendance béninoise, à Cotonou le 1er août 2006

Benin: 50 Abgeordnete fordern die Amtsenthebung des Präsidenten
Cotonou (AFP) – 31.07.2010 10.00 Uhr
Eine Gruppe von 50 Abgeordneten von insgesamt 83 aus dem beninischen Parlament am Freitag forderte die Amtsenthebung von Präsident Boni Yayi für “Hochverrat und Meineid” im Fall rechtswidriger Investitionsgesellschaften.
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In einer Korrespondenz an den Präsidenten des Parlaments, am Samstag von AFP erhalten und unterzeichnet von 50 Abgeordneten aus der Opposition und einer Dissidentengruppe aus der Präsidentschaftspartei, die Mitglieder fordern, dass der Präsident von Benin vor den Obersten Gerichtshof gebracht wird.
“Wir möchten die nationale Repräsentation einladen, und durch sie die ganze Nation von Benin, zu einem gesunden Aufbegehren in Anbetracht des moralischen Zusammenbruchs unseres Landes”, sagte die Korrespondenz.
Nach Ansicht der Parlamentarier, diese Situation ist aufgetreten trotz “Existenz einer Regulierung des Bankensystems in Benin und ungeachtet der Warnung des BCEAO (Central Bank of the States of Westafrica) schon vom August 2009”.
Die gleiche Quelle gibt an, dass “heute sind viele von Benin, die das Unglück hatten zu glauben, dass die Regierung ihrer Pflicht zur Überwachung und Kontrolle von Volkswirtschaft nachkommt, völlig ruiniert.”
Laut Abgeordneten: “Präsident Yayi Boni gefördert hat die Aktivitäten der ICC Services, einschließlich sich zeigen im ganzen Land und protzig mit ICC-Managern und besuchen zweimal den Vorsitzenden von ICC-Services daheim, welcher die Präsidentschaft der Republik unterstützte und die politischen Aktivitäten der Parteien und Organisationen der Präsidentschaft”, sagten sie.
“Aus all diesen Gründen fordern wir den Präsidenten von Benins Parlament auf, im Einklang mit den verfassungsrechtlichen Bestimmungen in Kraft, strafrechtlich zu verfolgen den aktuellen Staatschef von Benin für Meineid und Hochverrat”
Nach der Verfassung von Benin, ist der High Court of Justice (Oberster Gerichtshof) nach Auftrag des Parlaments das einzige Gericht ermächtigt, Fehlverhalten von Ministern und des Staatschefs bei der Wahrnehmung ihrer Aufgaben zu verfolgen.
=> ICC Services (Investment consultancy and computering services), ein Beniner Investmentunternehmen, hatte den Zeichnern zu zahlen versprochen 150 oder gar 200% pro Quartal, mit Kapitalrückzahlung nach einem Jahr. In der Tat waren die Einlagen der neuen Abonnenten verwendet, um alle Schulden der ehemaligen zu bezahlen.
Am 7. Juli hatte Boni Yayi den Innenminister Armand Zinzindohoué und den Generalstaatsanwalt beim Berufungsgericht in Cotonou im Rahmen des vorliegenden Falles gefeuert.
Der Präsident beschuldigte sie, “der ICC Dienstleistungen der Sicherheitskräfte unter seiner Aufsicht angeboten und eine Genehmigung für ICC-Offizielle unterzeichnet zu haben, eine Waffe zu tragen unter Missachtung der grundlegenden gesetzlichen Regelungen in diesem Bereich”, sagte eine Quelle aus der Präsidentschaft.
Yayi hatte eine Untersuchung angeordnet und laut eine Quelle in der Nähe des Untersuchungsausschusses, ein Cousin des Präsidenten war in der Folge verhaftet worden und sitzt im Gefängnis in Cotonou.
Gewählt März 2006 mit über 70% der Stimmen, Yayi Boni, ein ehemaliger Banker, hatte sein Programm auf die Wiederherstellung der republikanischen Werten und vor allem die Bekämpfung der Korruption konzentriert.
© 2010 AFP

Benin: Parade von 3.500 Personen für 50 Jahre Unabhängigkeit
Porto-Novo (Benin) (AFP) – 2010.01.08 17.28
Mehr als 3.500 Personen und zehn afrikanische Staatschefs nahmen Sonntag in der Hauptstadt Porto Novo an einem riesigen Festumzug teil, der Höhepunkt der Feierlichkeiten zum fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit von Benin, laut einem AFP-Korrespondenten.
Die Parade, darunter Soldaten und Zivilisten, begann mit einer Choreographie von chinesischen Künstlern, inszeniert von jungen Beninern. Die lobte die ruhmreiche Vergangenheit der Amazonen und Kriegerkönige von Dahomey, dem ehemaligen Benin, thematisierte dann die Zukunft von Benin.
Nach diesem Stück haben neun afrikanische Ländern die Militärparade eröffnet, mit der Teilnahme von Frankreich, dessen ghanaisches Kommando die Hymne der Festlichkeiten durchgeführt hat.
Neben dem beninischen Präsident Yayi Boni, hatten ihre Plätze auf der Tribüne an einer Hauptstraße von Porto Novo die Präsidenten François Bozizé (Centralafrica), Laurent Gbagbo (Elfenbeinküste), Blaise Compaoré (Burkina Faso), Denis Sassou-Nguesso (Republik Kongo), Ali Bongo (Gabun), Teodoro Obiang Nguema (Äquatorialguinea), Goodluck Jonathan (Nigeria), Idriss Deby (Tschad), Amadou Toumani Toure (Mali), Abdoulaye Wade (Senegal).
Andere Präsenzen: die Französisch Innenminister Brice Hortefeux, oder die ehemaligen Präsidenten von Benin Zinsou Emile (1968-1969), Mathieu Kérékou (1972-1991 und 1996-2006) und Nikephoros Soglo (1991-1996).
Benin, der erste frankophone afrikanische Staat begonnen mit eine friedliche Machtwechsel in den frühen 1990er Jahren, wird seit März 2006 von Thomas Boni Yayi geführt.
Er hat General Kérékou abgelöst, der das politische Leben seit 30 Jahren dominierte.
Das kleine Land Westafrikas mit 9 Millionen Einwohnern hatte von 1960 bis 2006 14 Präsidenten, darunter zwei, die das Büro nur für 24 Stunden hielten.
© 2010 AFP

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