"BIG MEN" – DOKUMENTARFILM über ÖLFÖRDERUNG in WESTAFRIKA – "Big Men", un documentaire sur la production de pétrole en Afrique de l’Ouest

“Big Men”, ein Dokumentarfilm über die Ölförderung in Westafrika
Accra (AFP) – 2014.12.04 11.18 – Von Chris STEIN
Die amerikanische Filmemacherin Rachel Boynton brauchte fast zehn Jahre, um eine von der Kritik gefeierte Dokumentation über die Ölförderung in Westafrika zu machen, “Big Men”. Produziert von Schauspieler Brad Pitt zeigt der Film (besonders selten!) den Vorstand eines US- Ölunternehmens, das sich vorbereitet, die Entwicklung neuer Felder in Ghana zu starten. Sie zeigt auch Aktivisten aus der Ölregion des Niger -Delta im Süden Nigerias, deren Aufstand die Produktion von Rohöl bis zur Unterzeichnung eines Abkommens Amnestie im Jahr 2009 behinderte.
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IN ENGLISH: Shining a light on ‘Big Men’ of oil in west Africa

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“Big Men”, un documentaire sur la production de pétrole en Afrique de l’Ouest
Accra (AFP) – 12.04.2014 11:18 – Par Chris STEIN
La cinéaste américaine Rachel Boynton a mis presque dix ans à réaliser un documentaire consacré à la production de pétrole en Afrique de l’Ouest, “Big Men”, un film encensé par la critique. Produit par l’acteur Brad Pitt, le film montre notamment, fait rare, le conseil d’administration d’une compagnie pétrolière américaine s’apprêtant à lancer l’exploitation de nouveaux gisements découverts au Ghana. On y voit aussi des activistes de la région pétrolifère du Delta du Niger, dans le sud du Nigeria, dont l’insurrection avait entravé la production de brut jusqu’à la signature d’un accord d’amnistie en 2009.

Brad Pitt et la cinéaste américaine Rachel Boynton lors de la promotion de Big Men le 26 mars 2014 à
Brad Pitt und die amerikanische Filmemacherin Rachel Boynton während der Promotion von “Big Men” in Los Angeles
Brad Pitt et la cinéaste américaine Rachel Boynton lors de la promotion de “Big Men” le 26 mars 2014 à Los Angeles
afp.com – Kevin Winter

“Big Men” a été présenté l’année dernière en avant-première au Festival du film de Tribeca de New York et est sorti en salles aux Etats-Unis le mois dernier.
“Si (le film) devait avoir une conclusion, ce serait simplement: chacun ne pense qu’à soi”, a expliqué Mme Boynton dans un entretien à l’AFP.
Le Nigeria, dont les importants revenus pétroliers ont été largement érodés par des décennies de corruption, était censé être le sujet principal du film.
Mais quand la société texane Kosmos Energy a commencé à s’investir dans le forage de puits offshore au large du Ghana, la cinéaste a décidé d’inclure ce pays dans son film.
“La partie du film qui se déroule au Ghana concerne vraiment un conflit entre un gouvernement et une compagnie”, explique-t-elle. “Et le conflit au Nigeria est vraiment un conflit entre un gouvernement et son peuple”.
– “Pas un autre Nigeria” –
Des comparaisons sont souvent faites entre les deux anciennes colonies britanniques, le Ghana et le Nigeria, en particulier depuis que le premier a commencé à produire du brut fin 2010.
Quant au Nigeria, premier producteur de brut d’Afrique, il est pour beaucoup l’exemple même des ravages que peut entraîner l’or noir pour un pays s’il est mal géré.
Au Ghana, des responsables officiels, des entreprises privées et des personnalités de la société civile soulignent avec insistance dans le film que leur pays ne doit pas devenir un autre Nigeria.
Le Ghana produit actuellement environ 100.000 barils par jour – soit moins que la quantité volée quotidiennement au Nigeria, qui a extrait environ deux millions de barils par jour en 2013.
Malgré quelques incidents mineurs, le Ghana a jusqu’à présent été loué pour la gestion de son secteur pétrolier naissant: pas d’insurrection dans sa région productrice de pétrole, adoption de loi destinées à promouvoir la transparence et assurer la répartition équitable des revenus pétroliers…
Pour Mme Boynton, il est trop tôt pour dire si ces lois ont porté leurs fruits.
“Il n’y a aucun moyen de connaître la réponse à cette question avant, je dirais, une dizaine d’années”, déclare-t-elle. “Tous ceux à qui j’ai parlé au Ghana semblent avoir une vraie volonté (…) de faire les choses correctement”.
– Nature humaine –
Au Nigeria, cet optimisme a disparu depuis longtemps.
Les scandales de corruption retentissants liés au pétrole sont innombrables. Un exemple récent met en évidence l’effet fâcheux de ces pratiques.
L’ancien gouverneur de la Banque centrale, Lamido Sanusi, a été limogé récemment après avoir accusé la compagnie pétrolière nationale d’avoir détourné 20 milliards de dollars (14,5 milliards d’euros) de revenus pétroliers pour 2012-2013.
Le gouvernement a prétendu que M. Sanusi a été renvoyé pour avoir commis des “imprudences financières”. Nombre d’observateurs soupçonnent qu’il a en fait été victime d’une vengeance politique parce qu’il avait osé révéler l’étendue de la corruption à haut niveau.
Quant à l’amnistie accordée aux militants du Delta du Niger, qui a fait retomber la violence, les analystes craignent que les troubles ne reprennent quand l’accord, qui prévoyait également d’importantes compensations pour les dirigeants de l’insurrection, arrivera à expiration en 2015.
Filmer les insurgés du Delta était bien plus compliqué que d’obtenir le consentement de filmer chez Kosmos. Mais Mme Boynton a réussi, alors même que les groupes armés de la région n’acceptent généralement pas de femmes dans leurs camps.
Bien qu’il décrive l’interaction entre des sociétés américaines, des gouvernements africains et des insurgés du pétrole, “ce n’est pas un film qui arrive à une espèce de conclusion politique sur l’équité d’un contrat en particulier”, assure Mme Boynton. “C’est un film sur la nature humaine”.
© 2014 AFP

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afp.com – Pius Utomi Ekpei

“Big Men”, ein Dokumentarfilm über die Ölförderung in Westafrika
Accra (AFP) – 2014.12.04 11.18 – Von Chris STEIN
Die amerikanische Filmemacherin Rachel Boynton brauchte fast zehn Jahre, um eine von der Kritik gefeierte Dokumentation über die Ölförderung in Westafrika zu machen, “Big Men”. Produziert von Schauspieler Brad Pitt zeigt der Film (besonders selten!) den Vorstand eines US- Ölunternehmens, das sich vorbereitet, die Entwicklung neuer Felder in Ghana zu starten. Sie zeigt auch Aktivisten aus der Ölregion des Niger -Delta im Süden Nigerias, deren Aufstand die Produktion von Rohöl bis zur Unterzeichnung eines Abkommens Amnestie im Jahr 2009 behinderte.
“Big Men” hatte im vergangenen Jahr seine Premiere auf dem Tribeca Film Festival in New York und kam in den Vereinigten Staaten im vergangenen Monat in die Kinos.
“Wenn (der Film ) eine Message haben sollte, wäre es einfach: jeder denkt nur an sich “, sagte Mrs. Boynton in einem Interview mit AFP .
Nigeria, dessen bedeutende Öleinnahmen weitgehend durch jahrzehntelange Korruption untergraben wurden, sollte das Hauptthema des Films sein.
Aber als die in Texas ansässige Firma Kosmos Energy damit begann, in das Bohren von Offshore-Brunnen in Ghana investieren , hat die Filmemacherin beschlossen, dieses Land in ihren Film einzubauen.
“Ein Teil des Films spielt in Ghana und es geht wirklich über einen Konflikt zwischen einem Staat und einem Unternehmen “, erklärt sie. “Und der Konflikt in Nigeria ist wirklich ein Konflikt zwischen einem Staat und seinen Einwohnern. ”
– ” Nicht noch ein Nigeria ” –
Vergleiche zog man oft zwischen den beiden ehemaligen britischen Kolonien Ghana und Nigeria , vor allem , als die erste mit der Produktion von Rohöl Ende 2010 begann.
Wie in Nigeria , dem größten Produzenten von Rohöl in Afrika , ist es für viele der Inbegriff der Zerstörung , in die das schwarze Gold ein Land führen kann, wenn es schlecht verwaltet wird.
In Ghana betonten Beamte, private Unternehmen und Persönlichkeiten der Zivilgesellschaft in dem Film , dass ihr Land kein anderes Nigeria werden sollte.
Ghana produziert derzeit etwa 100.000 Barrel pro Tag – weniger als die Menge, die täglich in Nigeria gestohlen wird, wo etwa zwei Millionen Barrel pro Tag im Jahr 2013 gewonnen wurden.
Kein Aufstand in der Ölförderregion, die Annahme von Rechtsvorschriften zur Transparenz und eine gerechte Verteilung der Öleinnahmen: Trotz ein paar kleinerer Zwischenfälle ist Ghana bisher für die Verwaltung seines aufkeimenden Ölsektors gelobt worden …
Für Mrs. Boynton ist es zu früh zu sagen, ob diese Gesetze Früchte tragen .
“Es gibt keinen Weg, um die Antwort auf diese Frage zu wissen vor , ich würde sagen , zehn Jahren “, sagt sie . “Jeder, den ich in Ghana gesprochen habe, scheint einen echten Wunsch zu haben, die Dinge richtig zu tun.”
– Menschliche Natur –
In Nigeria ist dieser Optimismus längst verschwunden .
Sensationelle Korruptionsskandale um Öl sind unzählig. Ein aktuelles Beispiel verdeutlicht die unglückliche Wirkung dieser Praktiken .
Der ehemalige Gouverneur der Zentralbank , Lamido Sanusi , wurde vor kurzem entlassen, nachdem er die nationale Ölgesellschaft der Veruntreuung von $ 20 Mrd (14.5 Mrd. €) der Öleinnahmen für den Zeitraum 2012-2013 beschuldigt hatte.
Die Regierung behauptete , dass Herr Sanusi wegen “finanz Unvorsichtigkeiten” geschasst worden war. Viele Beobachter vermuten jedoch, er war in der Tat ein Opfer der politischen Rache , weil er es wagte, das Ausmaß der Korruption auf hoher Ebene zu offenbaren.
Betreffs der Amnestie für Kämpfer im Niger-Delta, die die Gewalt fast gestoppt hat, fürchten Analysten, dass die Unruhen fortgesetzt werden, wenn die Vereinbarung , die auch erhebliche Entschädigungen für die Führer des Aufstandes beinhaltet, im Jahr 2015 ausläuft.
Die Dreharbeiten bei den Aufständischen im Delta waren komplizierter als die Zustimmung zu Dreharbeiten bei Kosmos . Aber Mrs. Boynton war erfolgreich , obwohl die bewaffneten Gruppen in der Region in der Regel keine Frauen in ihren Lagern akzeptieren.
Obwohl er die Interaktionen zwischen US-Unternehmen , afrikanischen Regierungen und Ölrebellen beschreibt , “ist das kein Film, der eine Art von politischem Rückschluss auf die Fairness eines bestimmten Vertrages sucht”, sagt Frau Boynton . “Dies ist ein Film über die menschliche Natur. ”
© 2014 AFP

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