Blutig unterdrückte Unruhen in UGANDA: OPPOSITION WILL WEITER DEMONSTRIEREN – Ouganda: l’opposant Kizza Besigye empêché de rentrer dans son pays

1. Unterdrückte Unruhen in Uganda: zwei Tote und 360 Festnahmen
Kampala (AFP) – 29/04/2011 05.41
Die ugandische Polizei hat gewaltsam die Rebellion in Kampala am Freitag unterdrückt und der Bestand an diesem Tag, heftigster in drei Wochen nach Unruhen in Uganda, stand bei zwei Toten, elf von Kugeln Verwundeten und 360 Festnahmen. Die Polizei feuerte mit scharfer Munition und Tränengas, um Hunderte von Demonstranten auseinanderzutreiben, die Barrikaden errichteten und brannten Reifen an mehreren Orten in der Stadt, in Solidarität mit Oppositionsführer Kizza Besigye, zum vierten Mal verhaftet am Tag zuvor, hat AFP festgestellt.
2. Uganda: Oppositionsführer verspricht mehr Proteste
Nairobi (AFP) – 2011.01.05 01.21
Die “friedlichen Demonstrationen” in Uganda gehen trotz der Repression und der Warnungen der Macht weiter, sagte am Sonntag der ugandische Oppositionsführer Kizza Besigye, der nach Nairobi (Kenia) kam zur Behandlung wegen Verletzungen in seiner letzten Verhaftung.
3. Uganda: Oppositioneller Besigye daran gehindert, nach Hause zurückzukommen
Kampala (AFP) – 2011.11.05 04.57
Die ugandischen Behörden haben die Rückkehr vom Oppositionsführer Kizza Besigye in sein Land am Mittwoch verhindert, den Flug aus Kenia am Vorabend der Vereidigung von Präsident Yoweri Museveni gesperrt, sagte gegenüber AFP ein Mitglied seines Gefolges.
4… (wahrscheinlich demnächst…)….
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

=> SIEHE AUCH – VOIR AUSSI: UGANDA: POLIZEIREPRESSION GEGEN OPPOSITIONSDEMONSTRATIONEN – Ouganda: des opposants arrêtés, la police veut étouffer les manifestations

1er ARTICLE SUR ACTUELLEMENT TROIS: Emeutes réprimées en Ouganda: deux morts et 360 arrestations
KAMPALA (AFP) – 29.04.2011 17:41
La police ougandaise a réprimé dans le sang des émeutes dans Kampala, vendredi, et le bilan de cette journée la plus violente en trois semaines de troubles en Ouganda s’élève à deux morts, onze blessés par balle et 360 arrestations.

Des soldats ougandais tirent sur des manifestants lors des émeutes de Kampala, le 29 avril 2011
Foto (c) AFP: Ugandische Soldaten haben auf Demonstranten während der Unruhen in Kampala, 29. April 2011 gefeuert
Des soldats ougandais tirent sur des manifestants lors des émeutes de Kampala, le 29 avril 2011

La police a tiré à balle réelle et utilisé des gaz lacrymogènes pour disperser des centaines de manifestants qui avaient érigé des barricades et brûlé des pneus en plusieurs points de la ville, en solidarité avec le chef de l’opposition Kizza Besigye interpellé violemment la veille, a constaté l’AFP.
Deux personnes ont été tuées par balle, près de 120 blessés ont été hospitalisés, dont onze par balle, a indiqué à l’AFP une porte-parole de la Croix rouge ougandaise, Catherine Ntabadde.
Plusieurs manifestants ont indiqué être descendu dans la rue pour dénoncer le traitement réservé à Kizza Besigye, arrêté jeudi pour la quatrième fois en moins d’un mois et maltraité par la police.
“Nous manifestons parce que Besigye a été arrêté si violemment”, a expliqué Robert Ssekandi, taxi-moto de 41 ans.

Le leader de l'opposition Kizza Besigye
Foto (c) AFP: Der Oppositionsführer Kizza Besigye (C), von Anhängern umgeben, bedeckt sein Gesicht nach seinem vierten Verhaftung, 28. April 2011 in Kampala
Le leader de l’opposition Kizza Besigye (C), entouré par des partisans, couvre son visage après sa 4e arrestation, le 28 avril 2011 à Kampala

La police “a rétabli l’ordre et la sécurité dans le cadre de ses prérogatives constitutionnelles” et procédé à environ 360 arrestations, a déclaré le ministre des Affaires intérieures Kirunda Kivejinja.
Le ministre a refusé de se prononcer sur l’usage de balles réelles par les forces de l’ordre, affirmant “devoir enquêter sur ce point”.
Aux urgences de l’hôpital de Mulago, dans le centre-ville, les personnels médicaux ont du gérer l’afflux d’une soixantaine de patients, dont certains allongés à même le sol dans les couloirs.
Une représentante de l’organisation Human Rights Watch (HRW), Maria Burnett, a exigé une “enquête officielle” sur les tirs à balle réelle.
La veille, la police avait interpellé Kizza Besigye en brisant les vitres de sa voiture et en l’aspergeant de gaz lacrymogène, des images largement diffusées depuis sur les chaînes de télévision ougandaises.
M. Besigye est à la tête d’un mouvement contre la cherté de la vie enclenché le 11 avril, près de deux mois après sa troisième défaite à l’élection présidentielle face au chef de l’Etat Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986.
© 2011 AFP

Emeutes le 29 avril 2011 à Kampala, en OugandFoto (c) AFP: Riots, emeutes, Aufstände 29. April 2011 in Kampala, Uganda

2. Ouganda: le chef de l’opposition promet d’autres manifestations
NAIROBI (AFP) – 01.05.2011 13:21
Les “manifestations pacifiques” se poursuivront en Ouganda malgré la répression et les mises en garde du régime, a affirmé dimanche le leader de l’opposition ougandaise, Kizza Besigye, venu se faire soigner à Nairobi pour des blessures subies lors de sa dernière arrestation.
“La crise socio-économique que traverse notre pays est à l’origine” de la contestation, a déclaré M. Besigye, au cours d’une conférence de presse organisée à l’hôpital de Nairobi où il est hospitalisé depuis vendredi.

Le leader de l'opposition ougandaise Kizza Besigye, à l'hôpital de Nairobi où il est hospitalisé,
Foto (c) AFP: Der ugandische Oppositionsführer Kizza Besigye im Nairobi Hospital, wo er ist ins Krankenhaus eingeliefert, 29. April 2011
Le leader de l’opposition ougandaise Kizza Besigye, à l’hôpital de Nairobi où il est hospitalisé, le 29 avril 2011

“La population est largement marginalisée et proteste maintenant contre cette marginalisation”, a-t-il assuré.
“Ces manifestations pacifiques vont bien sûr continuer, sous une forme ou sous une autre, jusqu’à une réponse appropriée (des autorités) à la situation”, a souligné l’opposant.
La police ougandaise l’avait interpellé jeudi en brisant les vitres de sa voiture et en l’aspergeant de gaz lacrymogène, sous l’oeil des caméras, avant de le relâcher quelques heures plus tard.
Kizza Besigye restera hospitalisé à Nairobi quatre ou cinq jours, selon ses médecins. “Il a été blessé aux yeux (…) par des produits chimiques, nous avons pu l’examiner (…), les tests médicaux nous ont rassurés”, a précisé le Dr Timothy Byakika.
“Je sais que ma vie est en danger, je le sais depuis longtemps”, a commenté M. Besigye, dont le séjour à Nairobi coïncide avec une visite officielle du président ougandais Yoweri Museveni dans la capitale kényane.
En protestation après la nouvelle arrestation de Besigye, des émeutes ont éclaté vendredi dans tout Kampala, là aussi violemment réprimées par les forces de l’ordre, avec au moins deux tués par balle, 143 blessés hospitalisés dont onze par balle, selon la Croix-Rouge locale.
M. Besigye est à la tête d’un mouvement contre la cherté de la vie déclenché le 11 avril, près de deux mois après sa troisième défaite à l’élection présidentielle face à Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986.
Ayant renoncé à porter devant la justice ses allégations de fraude massive, l’opposition a opté pour une nouvelle tactique consistant à appeler la population à se rendre au travail à pied pour marquer sa colère face à l’inflation.
Depuis lors, M. Besigye a été interpellé à quatre reprises, a été blessé à la main par un tir de balle plastique, et est sous le coup de plusieurs inculpations, dont incitation à la violence et rassemblement illégal.
© 2011 AFP

3. Ouganda: l’opposant Kizza Besigye empêché de rentrer dans son pays
KAMPALA (AFP) – 11.05.2011 16:57
Les autorités ougandaises ont bloqué le retour dans son pays du chef de l’opposition Kizza Besigye, empêché mercredi de prendre un avion depuis le Kenya, à la veille de la prestation de serment du président Yoweri Museveni, a indiqué à l’AFP un membre son entourage.
M. Besigye, qui se trouve depuis près de deux semaines au Kenya pour des soins médicaux, s’apprêtait à embarquer à bord d’un vol de Kenya Airways pour Kampala lorsqu’il en a été empêché par des officiels kényans, a déclaré une responsable du Forum pour le changement démocratique (FDC, coalition d’opposition), Anne Mugisha.
“La sécurité d’Etat (ougandaise) a informé Kenya Airways que si Besigye était à bord, l’avion ne serait pas autorisé à atterrir” à Kampala, a affirmé Mme Mugisha.
“On nous a fait comprendre que les autorités ougandaises menaçaient de ne pas laisser l’appareil atterrir à (l’aéroport d’) Entebbe s’il était à bord. C’est pourquoi il n’a pas été autorisé à partir”, a précisé une source au sein de Kenya Airways.
“Mais le problème est en train d’être réglé”, selon cette source, qui a requis l’anonymat.
Dans un communiqué publié en fin de matinée, le gouvernement ougandais a démenti l’information: “c’est incorrect. Le gouvernement n’a rien à voir avec les plans de voyage de M. Besigye depuis le Kenya ou un autre Etat souverain”.
Selon Mme Mugisha, les autorités ougandaises ont finalement à la mi-journée “autorisé Besigye à voyager”.
Un groupe de journalistes, parmi lesquels le correspondant de l’AFP, a par ailleurs été expulsé par la police de l’aéroport d’Entebbe (environ 40 km au sud de Kampala).
Mercredi, alors que la compagnie Kenya Airways avait annoncé dans un communiqué que M. Besigye voyagerait à bord d’un de ses appareils en fin d’après-midi, M. Besigye ne s’est pas présenté à l’aéroport, selon une source policière aéroportuaire.
“Il n’est pas sur ce vol, c’est certain”, a confirmé Mme Mugisha, ajoutant que M. Besigye rentrerait à Kampala soit jeudi soit vendredi.
M. Besigye séjournait depuis fin avril à Nairobi, où il a été hospitalisé pour des soins aux yeux, après une violente interpellation par les forces de l’ordre ougandaises.
A la tête d’un mouvement de contestation contre la vie chère, le leader de l’opposition a été arrêté à quatre reprises en avril. Il a été blessé une première fois à la main par une balle en plastique puis aspergé aux yeux de gaz lacrymogène.
Au moins neuf personnes ont été tuées en un mois dans ce mouvement de contestation sévèrement réprimé par le régime de Yoweri Museveni, selon l’organisation Human Rights Watch (HRW).
Lors de son séjour au Kenya, M. Besigye avait déclaré son intention de poursuivre les manifestations, l’opposition ayant choisi la tactique d’appeler la population à se rendre au travail à pied pour marquer sa colère face à l’inflation.
Le leader de l’opposition, candidat malheureux à la présidentielle de février face à M. Museveni (au pouvoir depuis 1986) avait par ailleurs réaffirmé qu’il ne reconnaissait pas la victoire du chef de l’Etat sortant, et dont la prestation de serment est prévue jeudi.
© 2011 AFP

Emeutes le 29 avril 2011 à Kampala, en OugandaFoto (c) AFP: Riots, emeutes, Aufstände 29. April 2011 in Kampala, Uganda

1. Unterdrückte Unruhen in Uganda: zwei Tote und 360 Festnahmen
Kampala (AFP) – 29/04/2011 05.41
Die ugandische Polizei hat gewaltsam die Rebellion in Kampala am Freitag unterdrückt und der Bestand an diesem Tag, heftigster in drei Wochen nach Unruhen in Uganda, stand bei zwei Toten, elf von Kugeln Verwundeten und 360 Festnahmen. Die Polizei feuerte mit scharfer Munition und Tränengas, um Hunderte von Demonstranten auseinanderzutreiben, die Barrikaden errichteten und brannten Reifen an mehreren Orten in der Stadt, in Solidarität mit Oppositionsführer Kizza Besigye, zum vierten Mal verhaftet am Tag zuvor, hat AFP festgestellt.
Zwei Menschen wurden erschossen, fast 120 Verletzte ins Krankenhaus eingeliefert, darunter elf angeschossen, sagte gegenüber AFP eine Sprecherin des ugandischen Roten Kreuzes, Catherine Ntabadde.
Mehrere Demonstranten sagten, sie waren in die Straßen gegangen zu denunzieren die Behandlung von Kizza Besigye, welcher war Donnerstag zum vierten Mal verhaftet in weniger als einem Monat und von der Polizei misshandelt.
“Wir demonstrieren, weil Besigye so heftig wurde verhaftet”, sagte Robert Ssekandi, Motorrad-Taxifahrer, 41 Jahre.
Die Polizei “hat die Ordnung und Sicherheit innerhalb ihrer verfassungsmäßigen Befugnisse restauriert” und machte etwa 360 Festnahmen, sagte Innenminister Kirunda Kivejinja.
Der Minister weigerte sich über den Einsatz von scharfer Munition durch die Polizei zu kommentieren und sagte: “Es ist unsere Pflicht, diesen Punkt zu untersuchen.”
In der Notaufnahme des Krankenhauses Mulago im Zentrum der Stadt hatte das medizinische Personal den Zustrom von sechzig Patienten, einige auf dem Boden liegend in den Gängen, zu verwalten.
Ein Vertreter von Human Rights Watch (HRW), Maria Burnett, forderte eine “förmliche Untersuchung” auf die scharfe Munition.
Am Tag zuvor hatte die Polizei bei der Festnahme von Dr. Besigye die Fenster seines Wagens zerschlagen und Tränengas versprüht, weit ausgestrahlt mit Bildern im Fernsehen in Uganda.
Besigye ist die Spitze einer Bewegung gegen die hohen Lebenshaltungskosten, am 11. April ausgelöst, fast zwei Monate nach seiner dritten Niederlage in den Präsidentschaftswahlen gegen den Staatschef Yoweri Museveni, in Kraft seit 1986.
© 2011 AFP

2. Uganda: Oppositionsführer verspricht mehr Proteste
Nairobi (AFP) – 2011.01.05 01.21
Die “friedlichen Demonstrationen” in Uganda gehen trotz der Repression und der Warnungen der Macht weiter, sagte am Sonntag der ugandische Oppositionsführer Kizza Besigye, der nach Nairobi (Kenia) kam zur Behandlung wegen Verletzungen in seiner letzten Verhaftung.
“Die sozio-ökonomische Krise, die unser Land durchquert, ist am Ursprung des Streites”, sagte Besigye während einer Pressekonferenz in Nairobi Hospital, wo er seit Freitag im Krankenhaus war.
“Die Bevölkerung ist inzwischen weitgehend marginalisiert und protestiert gegen diese Ausgrenzung”, sagte er.
“Diese friedlichen gehen Proteste weiter, natürlich, in der einen oder anderen Form, bis eine entsprechende Antwort (Behörden)auf die Situation kommt”, sagte der Gegner.
Die ugandische Polizei verhaftete ihn Donnerstag mit Zerschlagung der Fenster seines Wagens und Versprühen von Tränengas, unter den Kameras des Staatsfernsehens, das das einige Stunden später ausstrahlte.
Kizza Besigye bleibt in Nairobi vier oder fünf Tage im Krankenhaus, nach seiner Ärzte. “Er ist in seinen Augen durch Chemikalien (…) verwundet, das konnten wir prüfen, medizinische Tests (…) haben uns beruhigt”, sagte Dr. Timothy Byakika.
“Ich weiss, dass mein Leben in Gefahr ist, weiss ich seit eine lange Zeit”, sagte Besigye, dessen Aufenthalt in Nairobi fiel mit einem offiziellen Besuch von Präsident Yoweri Museveni in der kenianischen Hauptstad zusammen.
Aus Protest nach der erneuten Verhaftung von Besigye brachen Unruhen am Freitag in Kampala aus, wiederum heftig durch Sicherheitskräfte unterdrückt, mit mindestens zwei Erschossenen, 143 im Krankenhaus, elf davon durch Schüsse verletzt, nach lokalem Rotem Kreuz.
Besigye ist die Spitze einer Bewegung gegen die hohen Lebenshaltungskosten, am 11. April ausgelöst, fast zwei Monate nach seiner dritten Niederlage in den Präsidentschaftswahlen gegen Yoweri Museveni, in Kraft seit 1986.
Die Opposition trägt die Vorwürfe massiven Wahlbetruges nicht vor Gericht, sondern hat eine neue Taktik: der Aufruf an das Volk, zu Fuß zur Arbeit zu gehen, um seinen Ärger über die Inflation zu demonstrieren.
Seitdem wurde Besigye viermal verhaftet, wurde in der Hand von einer Kugel aus Kunststoff verwundet, und steht Rahmen von mehreren staatlichen Anklagen, einschließlich wegen Anstiftung zu Gewalt und illegalen Versammlung.
© 2011 AFP

3. Uganda: Oppositioneller Besigye daran gehindert, nach Hause zurückzukommen
Kampala (AFP) – 2011.11.05 04.57
Die ugandischen Behörden haben die Rückkehr vom Oppositionsführer Kizza Besigye in sein Land am Mittwoch verhindert, den Flug aus Kenia am Vorabend der Vereidigung von Präsident Yoweri Museveni gesperrt, sagte gegenüber AFP ein Mitglied seines Gefolges.
Besigye, der fast zwei Wochen in Kenia für die medizinische Behandlung war, ging zu einem Kenya Airways Flug nach Kampala, als er von kenianischen Beamten angehalten wurde vor Bord, sagte eine Leiterin des Forum for Democratic Change (FDC, Oppositionskoalition), Anne Mugisha.
“Die Staatssicherheit (Uganda) hat Kenya Airways darauf hingewiesen, dass, wenn Besigye wäre an Bord des Flugzeugs, nicht zulässig wäre zu landen” in Kampala, sagte Frau Mugisha.
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© 2011 AFP

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