BOTSWANA: BESCHNEIDUNG WEGEN AIDS UNTER MÄNNERN KONTROVERS – Se faire circoncire ou pas: au Botswana, les hommes hésitent malgré le sida

Beschnitten sein oder nicht: in Botswana sind Männer trotz AIDS zurückhaltend
Molepolole (AFP) – 2012.05.14 07.44 – Von Refentse MOYO
Beschnitten zu sein oder nicht ist eine Frage, die viele Männer in Botswana plagt, wo die Regierung versucht, sie davon zu überzeugen, die empfohlene Operation akzeptieren, um die verheerenden Auswirkungen von AIDS zu bekämpfen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM ORIGINAL

=> AIDS/ SIDA HIER IM BLOG/ DANS CE BLOG

http://www.who.int/hiv/topics/malecircumcision/en/index.html
Weltgesundheitsorganisation, in 4 Sprachen, langues
http://www.aids-sida.com/en/prevention-male-circumcision.php
In 5 Sprachen, langues
http://www.unaids.org/en/targetsandcommitments/reducingsexualtransmission/
UNAIDS, 4 langues, Sprachen – links: rechts in der Mitte, neben Kondome

Se faire circoncire ou pas: au Botswana, les hommes hésitent malgré le sida
MOLEPOLOLE (AFP) – 14.05.2012 07:44 – Par Refentse MOYO
Se faire circoncire ou pas, c’est une question qui tourmente de nombreux hommes au Botswana, où le gouvernement tente de les convaincre d’accepter cette opération recommandée pour lutter contre les ravages du sida.

Une affiche publicitaire vente les bienfaits de la circoncision dans la lutte contre le sida, à Gaba
Plakat für männliche Beschneidung gegen Aids, in Gabarone, Botswana
Une affiche publicitaire vante les bienfaits de la circoncision dans la lutte contre le sida, à Gabarone, le 17 mars 2012.
Foto (c) AFP – by Monirul Bhuiyan

Le Botswana, pays peu peuplé de 2 millions d’habitants et relativement prospère, est comme toute l’Afrique australe particulièrement touché par la pandémie, avec un adulte séropositif sur quatre.
Depuis trois ans, le gouvernement fait campagne pour la circoncision suivant les recommandations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), dont les études montrent qu’elle n’immunise évidemment pas contre le virus, mais réduit de 60% les risques de transmission hétérosexuelle.
L’opération est gratuite, des publicités s’affichent partout, et une vedette locale de variétés a même composé une chanson à la gloire de la circoncision.
Mais faute de tradition locale, les hommes restent méfiants et ne se bousculent pas pour pratiquer cette ablation du prépuce, qui prend quelques minutes, se fait sous anesthésie et dont la convalescence ne dure que quelques jours.
Le Botswana, où l’espérance de vie commence à peine à se redresser après avoir dramatiquement chuté à cause du sida, a comme objectif la circoncision de près d’un demi-million d’hommes, 460.000 exactement. Mais les autorités n’ont atteint que 7% de cet objectif.
A la porte du dispensaire de Molepolole, près de la capitale Gaborone, Kabo Moeti, 31 ans, “a peur et se sent perdu”.
“Dois-je le faire ou vaut-il mieux pas?”, se demande ce vigile.
Sa principale crainte est que l’opération puisse mal se passer ou qu’il y ait des séquelles qui affecte ses relations avec sa petite amie.
“Les publicités de la campagne pour la circoncision masculine en toute sécurité sont partout, c’est difficile de les ignorer et ils disent que c’est bénéfique”, dit-il.
“Mais j’espère que cela ne va pas pénaliser ma vie sexuelle. Il y a des gens qui disent que c’est plus sûr, mais qu’on souffre au plan sexuel”, ajoute-t-il.
Conrad Ntsuape, coordinateur de la campagne, reconnaît que le plus grand défi pour les pouvoirs publics est que les hommes ont “peur d’avoir mal”.
“La plupart semblent penser que la douleur liée à l’opération met du temps à passer et les empêche pendant longtemps d’étudier ou de travailler, mais nous continuons à intensifier nos efforts d’éducation”, dit-il.
Selon l’OMS, la circoncision a vocation à s’inscrire dans un ensemble complet de mesures de prévention du sida: dépistage, promotion de pratiques sexuelles sûres, fourniture de préservatifs. Mais elle est aussi “une occasion précieuse de répondre aux besoins souvent négligés des hommes en matière de santé sexuelle”.
Tebogo Moilwa, un étudiant ingénieur de 22 ans, s’est finalement laissé convaincre, inspiré par l’exemple d’Odirile Vee Sento, une star de la chanson locale.
“Si des gens comme lui ont le courage de dire qu’ils sont circoncis et pensent que c’est une mesure protectrice, ce n’est pas moi qui vais penser le contraire”, explique-t-il.
Le Botswana revient de loin, confie Sento qui a composé sa chanson avec “Tuku”, une des stars incontestées de la scène zimbabwéenne Oliver Mtukudzi.
“Notre pays traverse vraiment des temps difficiles. Il y a eu une période où l’on passait chaque week-end à célébrer des funérailles. J’espère vraiment que la campagne va être prise au sérieux par tous les hommes séronégatifs”, dit-il.
L’Afrique australe est la région la plus affectée par le sida. De campagnes en faveur de la circoncision ont été lancées en Afrique du Sud, au Lesotho, Swaziland, Zambie et Zimbabwe. Mais les résultats sont bien loin des objectifs.
En Afrique du Sud, de gigantesques panneaux incitent le long des routes les habitants à se faire circoncire.
“Le problème, dit-il, n’est pas tant que les gens ne veulent pas se faire circoncire. Mais les plans sont mis en oeuvre, sans le travail de terrain nécessaire et sans la participation de la population”, constate Alan Whiteside, un chercheur sud-africain de l’université du KwaZulu-Natal (Afrique du Sud).
© 2012 AFP

Beschnitten sein oder nicht: in Botswana sind Männer trotz AIDS zurückhaltend
Molepolole (AFP) – 2012.05.14 07.44 – Von Refentse MOYO
Beschnitten zu sein oder nicht ist eine Frage, die viele Männer in Botswana plagt, wo die Regierung versucht, sie davon zu überzeugen, die empfohlene Operation akzeptieren, um die verheerenden Auswirkungen von AIDS zu bekämpfen.
Botswana, dünn besiedeltes Land von 2 Millionen Einwohnern und relativ wohlhabend, ist wie das gesamte südliche Afrika stark von der Pandemie betroffen, mit einem Erwachsenen HIV-positiv von vier.
Seit drei Jahren führt die Regierung eine Kampagne für die Beschneidung wie von der Weltgesundheitsorganisation (WHO) empfohlen, deren Studien zeigen, dass es nicht immun gegen das Virus macht, aber 60% verringertes Risiko der heterosexuellen Übertragung bringt.
Werbung erscheint überall, und ein lokaler Star hat sogar ein Lied zum Lob der Beschneidung gemacht.
Aber, mangels lokaler Tradition, haben die Männer nach wie vor Vorbehalte und hetzen nicht für diese Entfernung der Vorhaut, die einige Minuten dauert, unter Narkose durchgeführt wird und deren Erholung dauert nur wenige Tage.
Botswana, wo die Lebenserwartung gerade beginnt zu steigen, nachdem sie wegen AIDS stürzte, soll die Beschneidung von fast einer halben Million Männern, genau 460.000, stattfinden. Aber die Behörden haben nur 7% von diesem Ziel bislang erreicht.
In der Klinik Molepolole, nahe der Hauptstadt Gaborone, Moeti Kabo, 31, “hat Angst und fühlt sich verloren.”
“Soll ich es tun oder ist es besser, nicht?”, Fragt er..
Seine größte Angst ist, dass die Operation schief gehen könnte oder gibt es Konsequenzen, die seine Beziehung mit seiner Freundin beieinflussen.
“Die Werbeplakate für die männliche Beschneidung sicher sind überall, es ist schwer, sie zu ignorieren und sie sagen, es ist von Vorteil”, sagte er.
“Aber ich hoffe, es kann nicht schaden für mein Sexualleben. Es gibt Leute, die sagen, es ist sicherer, aber das Sexuelle leidet”, fügt er hinzu.
Conrad Ntsuape, Kampagnen-Koordinator, räumte ein, dass die größte Herausforderung für die Regierung ist, dass Männer haben “Angst, verletzt zu werden.”
“Die meisten scheinen zu denken, dass die Schmerzen der Operation langsam weggehen und sie stoppen für eine lange Zeit zu studieren oder zu arbeiten, aber wir werden weiterhin unsere Bemühungen zu informieren erweitern”, sagte er.
Laut WHO soll die Beschneidung Teil eines umfassenden Pakets von HIV-Prävention sein: Screening, Förderung sicherer Sex, Kondom. Aber es ist auch “eine Gelegenheit, die oft vernachlässigten Bedürfnisse der Menschen in sexuelle Gesundheit anzugehen”.
Tebogo Moilwa, ein Engineering-Student von 22 Jahren, wurde schließlich überredet, inspiriert durch das Beispiel von Odirile Vee Sento, einem lokalen Pop-Star.
“Wenn Leute wie er den Mut haben zu sagen, dass sie beschnitten sind und denken, es ist eine Schutzmaßnahme, werde ich nicht anders denken”, sagt er.
Botswana kommt von weit her, sagt Sento, der das Lied mit “Tuku”, Oliver Mtukudzi, komponierte, einem der unbestrittenen Stars der simbabwischen Szene.
“Unser Land ging durch wirklich harte Zeiten. Es gab eine Zeit wo wir jedes Wochenende eine Beerdigung zu feiern hatten. Ich hoffe wirklich, dass die Kampagne ernst genommen wird von allen HIV-negativen Männern”, sagte er .
Das südliche Afrika ist die Region am stärksten von AIDS betroffen. Kampagnen für die Beschneidung wurden in Südafrika, Lesotho, Swasiland, Sambia und Simbabwe gestartet. Aber die Ergebnisse sind auch vom Ziel entfernt.
In Südafrika ermutigen riesige Schilder entlang der Straßen die Männer, sich beschneiden zu lassen.
“Das Problem ist nicht so sehr, dass die Männer nicht wollen sich beschneiden zu lassen. Aber Pläne sind ohne die notwendige Arbeit vor Ort und ohne die Beteiligung der Bevölkerung umgesetzt”, sagt Alan Whiteside, ein südafrikanischer Wissenschaftler an der Universität von KwaZulu-Natal (Südafrika).
© 2012 AFP

Leave a Reply