BOTSWANA: BUSCHMÄNNER KÄMPFEN FÜR RECHT AUF IHR LAND – Botswana: les Bushmen se battent pour leur droit à la terre

Botswana Buschmänner kämpfen für ihr Recht auf Land
Gaborone (Botswana) (AFP) – 19.06.2013 04.30 Uhr
Hunderte von Buschmännern in Botswana, die von einem Gericht ihrer Abschiebung entgangen sind, bitten jetzt die Regierung, ihre Rechte auf Land anzuerkennen, sagte am Dienstag die Gruppe, die ihre Interessen verteidigt.
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Botswana: les Bushmen se battent pour leur droit à la terre
Gaborone (Botswana) (AFP) – 19.06.2013 16:30
Des centaines de Bushmen du Botswana qui ont échappé à l’expulsion grâce à une décision de justice réclament désormais que le gouvernement reconnaisse leur droit à la terre, a indiqué mardi le groupe qui défend leurs intérêts.

Un Bushman lors d'un spectacle au Botswana, le 4 août 2012
Ein Buschmann bei einer Show in Botswana, 4. August 2012
Un Bushman lors d’un spectacle au Botswana, le 4 août 2012
afp.com – Monirul Bhuiyan

S’exprimant après qu’un tribunal eut empêché le gouvernement du président Ian Khama d’expulser 600 Bushmen de leur campement de Ranyane, dans le nord-est du pays, le groupe a promis de faire pression pour être enfin reconnu.
Keikabile Mogodu, le directeur de Khwedom –le groupe des droits des Bushmen–, a appelé le gouvernement à reconnaître Ranyane et à y apporter les services de base.
“Nous ne bougerons pas de Ranyane, c’est notre terre ancestrale. Nous sommes déterminés à nous battre pour notre pays”, a déclaré M. Mogodu.
Le groupe vit de la terre, de la chasse et de la cueillette, cultive de quoi subsister, mais a un accès limité aux soins de santé.
Selon l’ONG Survival International, le gouvernement du Botswana veut déplacer les Bushmen pour mettre en place un corridor qui relierait la Réserve du Kalahari central et le Parc transfrontalier du Kgalagadi.
Le tribunal a jugé que toute nouvelle tentative de l’Etat pour les réinstaller ailleurs devraient être négociées avec leurs avocats.
Le Botswana a déjà été condamné pour sa façon brutale de traiter les Bushmen, qui vivent en Afrique australe depuis des dizaines de milliers d’années.
Il n’en resterait pas plus de 100.000 au Botswana, en Namibie, en Afrique du Sud (où ils sont désormais appelés Xhoï-Sans) et en Angola.
© 2013 AFP

Botswana Buschmänner kämpfen für ihr Recht auf Land
Gaborone (Botswana) (AFP) – 19.06.2013 04.30 Uhr
Hunderte von Buschmännern in Botswana, die von einem Gericht ihrer Abschiebung entgangen sind, bitten jetzt die Regierung, ihre Rechte auf Land anzuerkennen, sagte am Dienstag die Gruppe, die ihre Interessen verteidigt.
Im Anschluss an ein Gerichtsurteil, das die Regierung von Präsident Ian Khama gehindert hatte, 600 Buschleute von ihrem Lager Ranyane im Nord-Osten des Landes zu vertreiben, macht die Gruppe Druck, endlich anerkannt zu werden.
Keikabile Mogodu, Direktor des Khwedom – Rechte der Buschmänner Gruppe -, hat die Regierung aufgefordert, Ranyane anzuerkennen und mit Grundversorgung auszustatten.
“Wir werden nicht von Ranyane weggehen, es ist unser angestammtes Land. Wir sind entschlossen, für unser Land zu kämpfen”, sagte Mogodu.
Die Gruppe lebt von der Landwirtschaft, Jagen und Sammeln, hat aber nur begrenzten Zugang zu medizinischer Versorgung.
Laut Survival International will die Regierung von Botswana die Buschleute vertreiben, um einen Korridor zu bauen, der die Kalahari Game Reserve und den Kgalagadi Transfrontier Park verbinden soll.
Das Gericht entschied, dass jeder neue Versuch durch den Staat, sie zu verlegen, mit ihren Anwälten ausgehandelt werden soll.
Botswana war bereits für seine brutale Art und Weise der Behandlung der Buschleute, die im südlichen Afrika seit Zehntausenden von Jahren leben, verurteilt worden.
Es soll immer noch mehr als 100.000 in Botswana, Namibia, Südafrika (wo sie jetzt Toll-XhoI genannt werden) und Angola geben.
© 2013 AFP

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