BOTSWANA: HARTER STREIK GEGEN SPARPOLITIK – La grève des fonctionnaires menace la politique d’austérité du Botswana

1. Der Streik der Beamten bedroht die Sparpolitik von Botswana
Gaborone (AFP) – 2011.04.24 10.18
Ein kräftiger Streik im Öffentlichen Dienst könnte die Bemühungen der Regierung von Botswana behindern, das Haushaltsdefizit zu reduzieren ohne eine wirtschaftliche Erholung zu bedrohen, welche bleibt fragil.
Der Bund der Gewerkschaften des öffentlichen Sektors in Botswana hat ein Streik am 18. April für zehn Tage gestartet, für eine Lohnerhöhung von 16%, nach einem dreijährigen Einfrieren der Löhne, wegen der weltweiten Wirtschaftskrise verhängt.

2. Botswana: der Streik der Beamten löst5Zweifel an der herrschenden Partei aus
Gaborone (AFP) – 2011.10.05 07.48
Die unbefristeten Streiks der Zehntausenden von Beamten seit mehr als drei Wochen in Botswana haben die Autorität der Demokratischen Partei (BDP), die über dieses südafrikanischen Land seit fünfundvierzig regierte, in Frage gestellt.
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1er ARTICLE SUR DEUX: La grève des fonctionnaires menace la politique d’austérité du Botswana
GABORONE (AFP) – 24.04.2011 10:18
Une grève musclée des fonctionnaires pourrait contrarier les efforts du gouvernement du Botswana pour réduire son déficit budgétaire sans menacer une reprise économique encore fragile. La fédération des syndicats du secteur public du Botswana a lancé le 18 avril une grève devant durer dix jours, pour obtenir une hausse des salaires de 16%, après un gel de trois ans imposé en raison de la crise économique mondiale.

Des fonctionnaires manifestent à Gaborone, au Botswana, le 18 avril 2011
Foto (c) AFP: Streikende Beamte demonstrieren in Gaborone, Botswana, 18. April 2011
Des fonctionnaires manifestent à Gaborone, au Botswana, le 18 avril 2011

Le gouvernement de Gaborone soutient qu’il ne peut pas se le permettre et offre une augmentation de seulement 5% au 1er septembre.
Le mouvement suivi par quelque 93.000 fonctionnaires, selon des chiffres des syndicats, a presque totalement paralysé le fonctionnement des administrations, écoles et hôpitaux.
L’économie de ce pays riche en diamants a été durement secouée par la crise mondiale, qui a affecté les prix des matières premières et réduit la demande pour les gemmes. Elle a en outre souffert d’une baisse des revenus tirés de l’union douanière d’Afrique australe.
Mais après s’être contracté de 4,9% en 2009, le PIB du Botswana a progressé de 7,2% l’an dernier, l’une des meilleures performances en Afrique.
D’où la grogne des syndicats, qui estiment que les fonctionnaires devraient pouvoir bénéficier des fruits de la croissance. D’autant que l’inflation est relativement élevée (+8,5% en mars).
“Il n’y a aucun engagement du gouvernement. Nous étions conscients de la gravité de la crise économique, nous avions donc retardé nos demandes de hausses de salaires. Mais aujourd’hui, l’économie rebondit”, a indiqué à l’AFP le dirigeant syndical, Andrew Motsamai.
Le président Ian Khama a catégoriquement rejeté les revendications de ses employés, insistant sur le fait qu’une forte hausse de leurs salaires pourrait tuer la reprise économique du Botswana.
“Je trouve ironique que les employés du gouvernement, qui savent mieux que les autres que notre budget est en déficit, continuent d’exiger des augmentations”, a-t-il argumenté.
Le déficit budgétaire atteint quelque 7 milliards de pulas (750 millions d’euros), soit environ 11,5% du PIB du pays.
Une grande partie de ce trou a été creusé au cours de la récession mondiale, lorsque le gouvernement a multiplié les dépenses pour amortir le choc.
Satisfaire les revendications des fonctionnaires reviendrait pour le gouvernement à renoncer à son projet de sabrer le déficit budgétaire en 2012, selon les analystes.
“A l’heure actuelle, l’économie est fragile”, souligne Bogolo Kenewendo, économiste à eConsult Botswana.
Ce sont des consultants internationaux qui ont conseillé au gouvernement de réduire la masse salariale de l’Etat, ajoute-t-elle, estimant que le gouvernement ne pourra envisager des hausses de salaires qu’après avoir examiné la performance du pays au deuxième trimestre.
Les ventes de diamants, qui représentent environ la moitié des recettes publiques, sont à nouveau en hausse, et le Fonds monétaire international (FMI) envisage une croissance de 6% de l’économie botswanaise en 2011.
Mais le Botswana a également du mal à digérer la forte réduction des revenus tirés de l’Union douanière d’Afrique australe: ils devraient chuter de 2,1 milliards de pulas cette année.
L’Afrique du Sud collecte les revenus douaniers des cinq membres de l’Union, et les redistribue selon une formule qui revient pour Pretoria à subventionner ses voisins.
Cette baisse des revenus douaniers a déjà semé le trouble chez des voisins pauvres comme le Swaziland, où le gouvernement entend carrément réduire les salaires des fonctionnaires, au grand dam des syndicats.
© 2011 AFP

Des fonctionnaires manifestent à Gaborone, au Botswana, le 18 avril 2011-
Foto (c) AFP: Streikende Beamte demonstrieren in Gaborone, Botswana, 18. April 2011
Des fonctionnaires manifestent à Gaborone, au Botswana, le 18 avril 2011

2. Botswana: la grève des fonctionnaires fait douter le parti au pouvoir
GABORONE (AFP) – 10.05.2011 07:48
La grève illimitée de dizaines de milliers de fonctionnaires depuis plus de trois semaines au Botswana remet en question l’autorité du Parti démocratique (BDP) qui règne sans partage sur ce pays d’Afrique australe depuis quarante-cinq ans.
Le mouvement paralyse le fonctionnement des administrations, écoles et services de santé depuis le 18 avril. Quelque 93.000 fonctionnaires, selon leurs syndicats, se battent pour une augmentation de salaire substantielle.
La grève fait douter le BDP. “Nous ne pouvons pas prétendre que la grève n’a eu aucun effet dans notre pays. Elle en a eu. Jusqu’à maintenant, tout le monde nous avait fait confiance totalement, en tant que nation, pour la stabilité”, écrit le parti sur sa page Facebook.
Sous sa conduite, le Botswana, riche en diamants, a pu être vanté comme l’une des rares réussites en Afrique: une démocratie pacifique, une économie stable et l’un des taux de croissance les plus élevés du continent.
L’économie a cependant été durement secouée par la crise mondiale qui a affecté les prix des matières premières et réduit la demande en diamants. Elle a en outre souffert d’une baisse des revenus tirés de l’union douanière d’Afrique australe. Mais après s’être contracté de 4,9% en 2009, le PIB a progressé de 7,2% l’an dernier, l’une des meilleures performances en Afrique.
D’où la grogne des syndicats qui estiment que les fonctionnaires devraient pouvoir bénéficier des fruits de la croissance, d’autant que l’inflation est relativement élevée (+8,5% en mars).
Les fonctionnaires dont les salaires ont été gelés depuis trois ans pour cause de crise, réclament une augmentation de 16%. Le gouvernement qui cherche à éponger un déficit public abyssal, n’offre que 5% à partir de septembre.
Les trois principaux partis d’opposition se sont empressés d’apporter leur soutien aux syndicats, tenant des discours enflammés lors des meetings des grévistes et appelant à la démission du gouvernement du président Ian Khama.
Pour l’analyste politique Zibani Maundeni de l’Université du Botswana, la grève a introduit un élément nouveau dans la vie politique botswanaise. “Les partis d’opposition s’intéressent désormais ouvertement aux questions sociales, et les travailleurs ont noué des relations avec les partis”, relève-t-il, jugeant toutefois improbable que ces liens puissent se traduire dans les urnes par une défaite du BDP.
Le parti au pouvoir accuse l’opposition d’essayer d’utiliser la grève pour provoquer une révolution sur le modèle de celles qui ont secoué le monde arabe.
Le leader du Front national du Botswana, Duma Boko, a effectivement évoqué les exemples de l’Egypte et la Tunisie lors d’une récente conférence de presse convoquée par les trois principaux partis d’opposition en soutien à la grève.
“Il y a différentes façons de prendre le pouvoir, y compris la force”, a-t-il déclaré. “Il peut être pris par la force et par l’utilisation des armes!”
Sans aller jusque là, un autre parti d’opposition, le Mouvement pour la démocratie au Botswana, estime que la grève met en porte-à-faux la vision angélique du BDP, vision selon laquelle le Botswana est une démocratie gérée de façon modèle.
“C’est ce qui ressort clairement du refus du gouvernement d’accepter les revendications salariales des travailleurs sous prétexte que l’économie n’a pas encore récupéré de la récession”, a déclaré le chef de ce parti, Gomolemo Motswaledi.
© 2011 AFP

Elections municipales au Botswana, le 17 octobre 2009
Foto (c) AFP: Kommunalwahlen in Botswana, 17. Oktober 2009
Elections municipales au Botswana, le 17 octobre 2009

1. Der Streik der Beamten bedroht die Sparpolitik von Botswana
Gaborone (AFP) – 2011.04.24 10.18
Ein kräftiger Streik im Öffentlichen Dienst könnte die Bemühungen der Regierung von Botswana behindern, das Haushaltsdefizit zu reduzieren ohne eine wirtschaftliche Erholung zu bedrohen, welche bleibt fragil.
Der Bund der Gewerkschaften des öffentlichen Sektors in Botswana hat ein Streik am 18. April für zehn Tage gestartet, für eine Lohnerhöhung von 16%, nach einem dreijährigen Einfrieren der Löhne, wegen der weltweiten Wirtschaftskrise verhängt.
Die Regierung sagt, dass Gaborone sich das nicht leisten könne, und stellt eine Steigerung von nur 5% am 1. September in Aussicht.
Die Bewegung, gefolgt von rund 93.000 Mitarbeitern nach Angaben von Gewerkschaften, hat fast vollständig die Vrwaltungen, Schulen und Krankenhäuser gelähmt.
Die Wirtschaft des Landes, reich an Diamanten, ist schwer von der globalen Krise betroffen, und durch die Rohstoffpreise und geringere Nachfrage nach den Edelsteinen erschüttert. Auch erlitt sie einen Umsatzrückgang von der Southern African Customs Union (Zollunion des südlichen Afrika).
Aber nach +4,9% im Jahr 2009 wuchs das BIP Botswanas um 7,2% im vergangenen Jahr, eine der besten Leistungen in Afrika.
Daher das Murren aus Gewerkschaften, wonach die Beamten in der Lage sein sollten, um die Früchte des Wachstums genießen. Zumal die Inflation relativ hoch ist (8,5% im März).
“Es gibt kein Engagement seitens der Regierung. Wir kennen den Ernst der Wirtschaftskrise, so hatten wir unsere Forderungen nach Lohnerhöhungen verzögert. Aber jetzt ist die Wirtschaft erholt”, sagte der AFP Gewerkschaftsführer Andrew Motsamai.
Präsident Ian Khama hat kategorisch die Ansprüche der Mitarbeiter abgelehnt und darauf bestanden, dass eine starke Erhöhung ihrer Löhne würde die wirtschaftliche Erholung in Botswana töten.
“Ich finde es eine Ironie, dass die RegierungsMitarbeiter, die besser als andere unser Haushaltsdefizit kennen, weiterhin Erhöhungen fordern”, argumentierte er.
Das Haushaltsdefizit erreichte etwa 7 Milliarden Pula (750 Millionen Euro), etwa 11,5% des BIP.
Viel von diesem Loch wurde gegraben während der weltweiten Rezession, als die Regierung verstärkte die Ausgaben, um den Schock abzufedern.
Befriedigung der Beamten wäre für die Regierung ihren Plan aufzugeben, das Haushaltsdefizit im Jahr 2012 aufzulösen, sagen Analysten.
“Derzeit ist die Wirtschaft zerbrechlich”, sagte Bogolo Kenewendo, Ökonomin bei eConsultant Botswana.
Internationale Berater raten der Regierung, die Gehaltsliste des Staates zu reduzieren, fügt sie hinzu und sagte, die Regierung werde Gehaltssteigerungen nach der Überprüfung der Leistungsfähigkeit des Landes im zweiten Quartal zu prüfen haben.
Diamanten Umsätze, die für etwa die Hälfte der Staatseinnahmen stehen, steigen wieder, und der Internationale Währungsfonds (IWF) erwägt eine 6% ige Wachstum der Wirtschaft Botswana im Jahr 2011.
Aber auch Botswana kämpfen, um den drastischen Rückgang der Einnahmen aus der Southern African Customs Union zu verdauen: Sie werden voraussichtlich um 2,1 Milliarden pula Herbst dieses Jahr gesunken sein.
Südafrika sammelt Zolleinnahmen der fünf Mitglieder der Union, und verteilt sie nach einer Formel, welche laut Pretoria seine Nachbarn subventioniere.
Dieser Rückgang der Zolleinnahmen stiftet bereits Verwirrung unter den armen Nachbarn wie Swasiland, wo die Regierung beabsichtigt, geradezu Gehälter im öffentlichen Dienst zu senken, zum Leidwesen der Gewerkschaften.
© 2011 AFP

2. Botswana: der Streik der Beamten löst5Zweifel an der herrschenden Partei aus
Gaborone (AFP) – 2011.10.05 07.48
Die unbefristeten Streiks der Zehntausenden von Beamten seit mehr als drei Wochen in Botswana haben die Autorität der Demokratischen Partei (BDP), die über dieses südafrikanischen Land seit fünfundvierzig regierte, in Frage gestellt.
Die Bewegung lähmte das Funktionieren der Verwaltung, der Schulen und Gesundheitsdienste seit dem 18. April. Rund 93.000 Mitarbeiter, nach ihren Gewerkschaften, kämpfen für eine wesentliche Lohnerhöhung.
Der Streik löst Zweifel auch bei der BDP aus. “Wir können nicht behaupten, dass der Streik keine Wirkung in unserem Land hat. Es gibt ihn. Bis jetzt, hatten uns alle vertraut, als Nation, für Stabilität”, sagt sie auf ihrer Facebook-Seite.
Unter ihrer Führung, Botswana, reich an Diamanten, wurde propagiert als einer der wenigen Erfolge in Afrika: eine friedliche Demokratie, eine stabile Wirtschaft und eine der höchsten Wachstumsraten auf dem Kontinent.
Die Wirtschaft war jedoch stark von der globalen Krise erschüttert, die die Rohstoffpreise senkte und geringere Nachfrage nach Diamanten auslöste.
… siehe oben ….
Die drei wichtigsten Oppositionsparteien waren schnell, um ihre Unterstützung für die Gewerkschaften zu verleihen, halten leidenschaftlichen Reden auf Kundgebungen der Streikenden und fordern den Rücktritt der Regierung von Präsident Ian Khama.
Für Politologe Zibans Maundeni, Universität von Botswana, hat der Streik ein neues Element in die Politik von Botswana eingeführt. “Die Oppositionsparteien sind jetzt offen mit sozialen Fragen befasst, und Arbeitnehmer haben Beziehungen zu ihnen entwickelt”, stellt er fest, findet es aber unwahrscheinlich, dass diese Verbindu8ngen können in den Wahlen zu einer Niederlage der BDP führen .
Die regierende Partei wirft der Opposition vor zu versuchen, den Streik zu verwenden, um eine Revolution nach dem Vorbild derjenigen, die die arabische Welt erschüttert haben, zu verursachen.
Der Anführer der Botswana National Front, Duma Boko, eigentlich nannte als Beispiel die Ägypten und Tunesien während einer kürzlichen Pressekonferenz der drei wichtigsten Oppositionsparteien, einberufen, um den Streik zu unterstützen.
“Es gibt verschiedene Möglichkeiten, die Macht zu übernehmen, einschließlich der Gewalt”, sagte er. “Es kann durch Gewalt und durch den Einsatz von Waffen getroffen werden!”
Ohne so weit zu gehen, sagte ein anderer Oppositionspartei, die Bewegung für Demokratie in Botswana, dass der Streik die Vision einer engelsgleichen BDP, dass Botswana ein Demokratie-Modell ist, zunichte macht.
“Die Weigerung der Regierung, die Lohnforderungen der Arbeitnehmer zu akzeptieren unter dem Vorwand, dass die Wirtschaft sich nicht aus der Rezession erholt, wird klar”, sagte Parteichef Gomolemo Motswaledi.
© 2011 AFP

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