BOTSWANA, KALAHARI RESERVAT: EXODUS DER SAN-BUSCHLEUTE – UMSTRITTENE DIAMANTENMINE – Botswana: la réserve du Kalahari, cité perdue des derniers Bushmen San – diamants du Kalahari, une mine de soupçons

1. Botswana: Die Kalahari Game Reserve, verlorener Raum der letzten San Buschleute
Kalahari Game Reserve (Botswana) (AFP) – 19/03/2012 01.16 Uhr
Nach fünfzehn Jahren eines Kampfes ohne Gnade zwischen dem Staat und San Buschleuten in Botswana beginnt das Wasser, zu der Kalahari zurückzukehren. Aber dieser dünne Faden des Lebens kann den Exodus eines Volkes, dessen legendäre Wüstenzivilisation der Vergangenheit anzugehören scheint, nicht umkehren. Seit 1997 vertrieb die Regierung die Mehrheit der San aus der Kalahari Game Reserve (CKGR), mit dem erklärten Ziel des Schutzes des Naturparks, dem zweitgrößten in der Welt.
Kurzmeldung: Die Buschleute feiern den Welttag des Wassers
afrik.com – 20.03.2012
Zum ersten Mal seit zehn Jahren werden die Buschleute in Botswana, die jetzt uneingeschränkten Zugang zu ihren Brunnen haben, endlich den Weltwassertag feiern können
2. Kalahari Diamonds, eine zweifelhafte Mine
Kalahari Game Reserve (Botswana) (AFP) – 19/03/2012 01.04 Uhr
Das Diamantenmine-Projekt in der Kalahari Game Reserve (CKGR), Botswana, hat Vermutungen über die wahren Gründe für die Vertreibung der San Buschleute angeheizt, trotz Dementis der Regierung von Botswana.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX : Botswana: la réserve du Kalahari, cité perdue des derniers Bushmen San
RÉSERVE DU KALAHARI (Botswana) (AFP) – 19.03.2012 13:16
Après quinze ans d’une bataille sans merci entre les Bushmen San et l’Etat du Botswana, l’eau commence à revenir dans le Kalahari. Mais ce mince filet de vie n’est pas prêt d’inverser l’exode d’un peuple, dont la légendaire civilisation du désert semble appartenir désormais au passé.

Des Bushmen à Molapo, dans la réserve du Kalahari, le 19 février 2012-2
Foto (c) AFP: Kalahari Buschleute in Molapo, 18. Februar 2012
Bushmen du Kalahari, à Molapo, le 18 février 2012
Des petits Bushmen du Kalahari, devant une hutte traditionnelle à Molapo, le 18 février 2012
Foto (c) AFP: Kleine Kalahari Buschleute vor einer traditionellen Hütte in Molapo, 18. Februar 2012
Bushmen du Kalahari, devant une hutte traditionnelle à Molapo, le 18 février 2012

A partir de 1997, le gouvernement a expulsé la majorité des San hors de la réserve animalière du Kalahari (CKGR), dans le but affiché de protéger le parc naturel, le deuxième plus grand du monde.
Les Bushmen ont fait appel, et obtenu d’abord en 2006 le droit de revenir sur leurs terres, puis en 2011 le droit de forer de nouveaux puits.
Forte de ces décisions de justice, l’ONG américaine Vox United a entrepris de creuser des puits dans le Kalahari central, à des heures de route sablonneuse, quasi-impraticables sans 4×4, des villes les plus proches.
Mais cette opération humanitaire destinée à apaiser un conflit dont l’âpreté a terni l’image du Botswana, accusé de “nettoyage ethnique” en 2004 par le mouvement britannique pour les peuples indigènes Survival International, ne ressuscitera pas le mode de vie ancestral des chasseurs-cueilleurs.
La plupart habitent désormais aux portes de la réserve, dans des villages neufs semblables à toutes les communes rurales du Botswana, peuplés d’ânes, de poules, équipés d’écoles, de bâtiments administratifs mais pas d’électricité. La pénurie d’eau et le manque d’emplois y sont les deux principaux problèmes.
Quant à ceux qui vivent encore en brousse, les huttes de branchages en forme d’igloo végétal témoignent de la survivance de techniques d’habitat ancestral.
Mais l’image stéréotypée du petit bushmen musclé en pagne, aux aguets avec sa flèche ou sa sagaie pointée sur le gibier, a fait long feu.
S’ils servent encore d’ambassadeurs touristiques sur les dépliants édités par les hôtels ou l’office du tourisme national, aucun des San rencontrés par l’AFP dans la réserve ne risquent de confondre une bouteille de coca avec un objet divin, comme dans le sympathique film à succès de 1980 “Les Dieux sont tombés sur la tête”.
A Molapo, l’un des fiefs du mouvement de libération bushmen situé au coeur de la réserve, la sédentarité est la règle, et la collection de jerricans plastique entreposés sur place donnerait le tournis à quiconque croirait encore que les San recueillent l’eau dans des oeufs d’autruche.
Garés sous des acacias, un, deux trois pick-ups attendent la corvée d’eau.
Moins d’une dizaine de familles vit là, avec basse-cour, ânes, chèvres, chevaux et petites plantations de maïs, en haillons, pieds nus ou chaussés de vieilles sandales, accablés d’ennui et de chaleur, otages des sables et d’un combat qui n’est plus le leur.
Ils ne débusquent plus beaucoup de gibier –c’est interdit– mais chassent plutôt d’un regard implorant les chaussures de marche des visiteurs.
Des notes de rumba locale débitées en boucle par un radio cassette branché sur panneaux solaires constituent la seule distraction, avec le tabac, auquel les San voue une passion immuable depuis le passage des premiers explorateurs et qu’ils fument roulé dans du papier journal ou dans des cônes métalliques.
– La terre de nos ancêtres –
Interrogé pour savoir pourquoi ils sont ici, et non dans les trois villes nouvelles bâties par le gouvernement, Joginah, une adolescente commence par répondre, comme sur commande, “parce que c’est la terre de nos ancêtres”.
Elle a 16 ans, un ventre de grossesse précoce qui lui fait honte et avoue ensuite qu’elle “n’aime pas être ici, il y a des sorcières et des esprits”.
Elle est l’une des rares qui parle anglais et concède que l’école lui manque même si elle a souffert des préjugés tenaces à l’encontre des San. “Ici, en brousse, on travaille”, dit-elle.
Loin de nobles considérations sur la terre sacrée ou les ancêtres, Rebecca, chef du village par intérim, explique très prosaïquement que vivre dans le Kalahari permet de trouver de tout, sans dépenser un pula, et d’être au calme.
“A Ghanzi, il y a de la bagarre et de la boisson, tandis qu’ici, il n’y a pas de bruit”, dit-elle.
Quant à son mari, Roy Sesana, l’homme à la coiffe d’oryx qui parcourait le globe dans les années 2000 pour défendre le droit de rester dans le Kalahari, il est tout simplement devenu un intermittent de la cause.
Les limites de la réserve furent tracées en 1961 par le colonisateur britannique, alors fasciné par ces descendants des premiers habitants de l’Afrique australe dont le mode de vie semblait à la fois si proche de l’âge de pierre et si subtilement adapté à l’environnement semi-aride de la zone et riche de spiritualité.
Mais qui peut dire qu’il sait encore équarrir une bête à la pierre taillée? Les plus âgés seulement, répond une chercheuse de l’université sud-africaine de Wits, Lucida Backwell.
A Molapo, d’une hutte à l’autre, ce qu’il reste de vêtements ou d’outils traditionnels est devenu marchandise: flèche de chasse, tabliers de peau brodés de perles, grelots de pied en cocons de papillon de nuit emplis de graines, coiffes en peau, colliers en perles d’écaille d’oeufs d’autruche.
Tout ce bel artisanat du pauvre ne sert plus à se faire beau ou à rehausser des danses nocturnes au coin d’un feu, mais à gagner l’argent indispensable à d’autres besoins, et sera vendu à des échoppes touristiques.
La pharmacopée à base de plantes semble aussi un lointain souvenir pour les jeunes mères interrogées, que l’idée d’accoucher sans médecin et selon des méthodes naturelles n’effleure pas.
Toutes vont à l’hôpital hors de la réserve. L’une montre fièrement sa cicatrice de césarienne. Quant à leur secret pour garder les dents blanches, Rebecca indique, laconique, c’est “Colgate”.
© 2012 AFP

Brèves: Les Bushmen célèbrent la Journée mondiale de l’eau
afrik.com – 20.03.2012 10:26
Pour la première fois depuis dix ans, les Bushmen du Botswana, qui disposent désormais d’un accès illimité à leur puits, vont enfin pouvoir célébrer la Journée mondiale de l’eau annonce l’ONG Survival International. Leur puits principal du désert du Kalahari avait été scellé par le gouvernement en 2002 dans le but de les expulser de leur terre ancestrale pour laisser place à l’exploitation diamantifère. Cependant, grâce à une longue et persévérante campagne entreprise par les Bushmen avec le soutien de Survival International, ils peuvent désormais jouir de cet élément vital et participer à sa célébration. En septembre dernier, un nouveau puits avait été foré à Mothomelo, dans la Réserve du Kalahari central, par l’ONG Vox United.
© 2012 afrik.com

2. Les diamants du Kalahari, une mine de soupçons
RÉSERVE DU KALAHARI (Botswana) (AFP) – 19.03.2012 13:04
La mine de diamants en projet dans la réserve animalière du Kalahari (CKGR), au Botswana, a nourri les soupçons sur les véritables raisons de l’expulsion des Bushmen San, malgré les dénégations du gouvernement du Botswana.
Dirigé depuis Johannesburg, coté à Londres et domicilié dans les Iles vierges britanniques, l’exploitant Gem Diamonds s’est fait une spécialité de reprendre des mines situées dans des environnements dits “sensibles”, soit pour les problèmes écologiques qu’ils soulèvent, soit à cause des relations potentiellement conflictuelles avec les populations locales.
Après les expulsions, étalées entre 1997 et 2002, des représentants bushmen s’étaient rendus à Londres en 2004 pour réclamer leur part des bénéfices et avaient accusé le gouvernement de les spolier. A l’époque, l’association britannique “Survival” était allée jusqu’à dénoncer un “nettoyage ethnique”.
Et le grand diamantaire De Beers, propriétaire du site de Gope, dans le sud-est de la réserve, avait préféré le céder en 2007 à Gem Diamonds, en raison des critiques qui lui avaient valu des bouderies de mannequins sensibles à la cause San.
Aujourd’hui encore, le porte-parole du gouvernement Jeff Ramsay dénonce une campagne malhonnête et véhiculée en Europe jusque dans des livres d’enfants.
Certes M. Ramsay admet que les déplacements de 2002 ont été “controversés”.
Mais il martèle que l’objectif principal était d’éradiquer la pauvreté rurale, notamment dans les zones reculées où vivent des populations appartenant toutes au groupe linguistique des langues à clics.
“Il y avait de plus en plus de bétail dans le parc naturel qui ne cohabitait pas bien avec la faune sauvage”, ajoute-t-il. “Le gouvernement, aujourd’hui comme hier, indemnise les éleveurs lorsqu’une bête est tuée par un lion. Sauf que cela devenait très problématique d’indemniser les gens pour du bétail tué à l’intérieur d’un parc naturel”, dit-il.
D’où la décision d’expulser les San du parc. Décision qui, selon lui, n’a strictement rien à voir avec les diamants.
Au Botswana, depuis l’indépendance en 1966, le sous-sol est de toute façon propriété d’Etat, y compris les diamants du Kalahari. Les Bushmen n’auraient donc eu droit légalement à aucunes royalties, où qu’ils vivent.
Actuellement, sur le site fermé à la presse, environ 170 salariés, dont des Bushmen San, s’activent à creuser la mine.
L’extraction se fera en sous-sol, en principe moins nuisible à l’environnement qu’une mine à ciel ouvert. La valeur du gisement est évaluée à 4,6 milliards de dollars et les premières gemmes devraient être extraites mi-2013, indique à l’AFP Gem Diamonds.
Le groupe diamantifère, qui a reçu sa licence d’exploitation pour 25 ans en 2011, ne tolère pour l’instant aucun tournage ni photo, renvoyant à l’organisation ultérieure d’un voyage de presse.
© 2012 AFP

Des Bushmen à Molapo, dans la réserve du Kalahari, le 19 février 2012
Foto (c) AFP: Kalahari Buschleute in Molapo, 18. Februar 2012
Bushmen du Kalahari, à Molapo, le 18 février 2012
Des petits Bushmen du Kalahari, devant une hutte traditionnelle à Molapo, le 18 février 2012-2
Foto (c) AFP: Kleine Kalahari Buschleute vor einer traditionellen Hütte in Molapo, 18. Februar 2012
Bushmen du Kalahari, devant une hutte traditionnelle à Molapo, le 18 février 2012

1. Botswana: Die Kalahari Game Reserve, verlorener Raum der letzten San Buschleute
Kalahari Game Reserve (Botswana) (AFP) – 19/03/2012 01.16 Uhr
Nach fünfzehn Jahren eines Kampfes ohne Gnade zwischen dem Staat und San Buschleuten in Botswana beginnt das Wasser, zu der Kalahari zurückzukehren. Aber dieser dünne Faden des Lebens kann den Exodus eines Volkes, dessen legendäre Wüstenzivilisation der Vergangenheit anzugehören scheint, nicht umkehren. Seit 1997 vertrieb die Regierung die Mehrheit der San aus der Kalahari Game Reserve (CKGR), mit dem erklärten Ziel des Schutzes des Naturparks, dem zweitgrößten in der Welt.
Die Buschleute haben Berufung eingelegt, und im Jahr 2006 zunächst das Recht auf ihr Land zurückzukehren, dann im Jahr 2011 das Recht neue Brunnen zu bohren, erhalten.
Mit diesen Gerichtsentscheidungen, begann die amerikanische NGO Vox United Brunnen im Central Kalahari zu graben, Stunden entfernt auf fast unpassierbaren sandigen Straßen von den nächstgelegenen Städten.
Aber diese humanitäre Operation, entwickelt, um die Bitterkeit des Konflikts , der das Bild Botswana getrübt hat, der “ethnischen Säuberung” angeklagt von der britischen Bewegung für Indigene ‘Survival International’ im Jahr 2004, zu beruhigen, wird die traditionelle Lebensweise der Jäger und Sammler nicht auferstehen lassen.
Die meisten von ihnen leben heute am Rande des Reservats, in neuen Dörfern ähnlich denen in jeder Landgemeinde in Botsuana, mit Eseln, Hühnern, mit Schulen, Verwaltungsgebäuden, aber ohne Strom. Wasserknappheit und fehlende Arbeitsplätze sind zwei wesentliche Probleme.
Und diejenigen, die noch immer im Busch leben, demonstrieren mit ihren Iglu-förmigen Hütten aus Zweigen die Überlebensfähigkeit angestammter Techniken.
Aber das Klischee des kleinen muskulären Buschmanns in einem Lendenschurz, mit seinem Pfeil oder Speer, ist hartnäckig.
Immer noch Tourismus-Botschafter in Broschüren von den Hotels oder dem Tourist Office National, könnte keinen der von der AFP in der Reserve besuchten San verwirrt eine Cola-Flasche mit einem göttlichen Objekt verwechseln, wie in dem humorigen Kinohit des Jahres 1980 “Die Götter müssen verrückt sein”.
In Molapo, einer der Hochburgen der Befreiungsbewegung der Buschleute im Herzen der Reserve, ist Seßhaftigkeit die Regel, und die Sammlung von Kunststoff-Kanistern auf dem Gelände sollte jeden, der immer noch glaub, dass San Wasser in Straußeneiern sammeln, eines Besseren belehren.
Geparkt unter den Akazien, ein, zwei, drei Pick-Ups (Kleinlaster) warten darauf, Wasser zu holen.
Weniger als ein Dutzend Familien leben dort, mit Hinterhof, Esel, Ziegen, Pferde und kleinen Maispflanzungen, zerlumpt, barfuß oder in alten Sandalen, überwältigt von Müdigkeit und Hitze und Sand – Geiseln eines Kampfes, der nicht mehr ihre ist.
Sie jagen kaum Wild – es ist verboten -, sondern mit einem flehenden Blick die Wanderschuhe der Besucher.
Rumbarythmen von einem Radio mit Solarzellen sind die einzige Ablenkung, mit Tabak, eine Leidenschaft der San, unverändert seit der Zeit des ersten Entdeckers, und sie rauchen ihn in der Zeitung oder Metall-Kegeln gerollt .
– Das Land unserer Vorfahren –
Gefragt, warum sie hier sind und nicht in den drei neuen Städten von der Regierung, sagt Joginah, ein junges Mädchen: “weil es das Land unserer Vorfahren ist”.
Sie ist 16, mit Bauch einer frühen Schwangerschaft, der sie beschämt, und dann gesteht sie, dass “ich nicht gerne hier bin, es gibt Hexen und Geister.”
Sie ist einer der wenigen, der Englisch spricht und räumt ein, dass ihr die Schule fehlt, auch wenn sie dort unter hartnäckigen Vorurteilen gegen die San gelitten hatte. “Hier im Busch, wir arbeiten”, sagte sie.
Weit davon entfernt, edle Überlegungen auf das heilige Land oder Vorfahren anzustellen, erklärt Rebecca, Acting Chief des Dorfes, prosaisch, dass in der Kalahari leben bedeutet: alles finden, ohne dafür einen Pula zu zahlen, und seine Ruhe haben.
“In Ghanzi, es ist ein Kampf und Trank, während hier gibt es keinen Lärm”, sagte sie.
Ihr Mann, Roy Sesana, der Mann mit der Oryxfrisur, der den Globus in den 2000er Jahren umreiste, um das Recht auf Aufenthalt in der Kalahari zu verteidigen: er wurde ein einfacher Vermittler der Sache.
Die Reservats-Grenzen wurden 1961 von den britischen Kolonialherren gezogen, die damals fasziniert waren von diesen Nachkommen der Ureinwohner des südlichen Afrikas, deren Lebensweise schien so nah an der Steinzeit und doch so subtil, um sich der “semi-ariden Umwelt in diesem Gebiet” anzupassen, und mit reichem geistlichen Leben.
Aber wer kann sagen, er kann noch ein Tier mit einem Stein zerlegen? Die wenigen Alten, meint eine Forscherin von der University of South Africa Wits, Lucida Backwell.
In Molapo, von einer Hütte zur anderen, ist Ware geworden was bleibt von traditioneller Kleidung oder Werkzeugen: Jagd-Pfeile, Leder-Schürzen mit Perlen bestickt, Leder-Kopfschmuck, Perlenketten aus Straußeneimuscheln.
Alles feine Handwerkskunst der Armen, aber nicht mehr verwendet, um schön zu sein oder die Nacht zu verbessern mit Tänzen am Lagerfeuer, sondern um Geld für andere wichtige Bedürfnisse zu verdienen, und alles wird an Souvenirläden verkauft werden.
Pflanzliche Heilmittel scheinen auch nur eine ferne Erinnerung für die jungen Mütter zu sein, wie die Idee von der Geburt ohne Arzt mit natürlichen Methoden sie nicht berührt.
Alle gehen in Krankenhäuser außerhalb des Reservats. Eine zeigt stolz ihre Kaiserschnitt-Narbe. Über ihr Geheimnis, die Zähne weiß zu halten, sagt Rebecca lakonisch, das ist “Colgate”.
© 2012 AFP

Kurzmeldung: Die Buschleute feiern den Welttag des Wassers
afrik.com – 20.03.2012
Zum ersten Mal seit zehn Jahren werden die Buschleute in Botswana, die jetzt uneingeschränkten Zugang zu ihren Brunnen haben, endlich den Weltwassertag feiern können, kündigt die NGO Survival International an. Ihr Hauptbrunnen in der Kalahari-Wüste war von der Regierung im Jahr 2002 versiegelt worden, um sie aus ihrem angestammten Land zu vertreiben, um Platz für Diamantenabbau zu machen. Doch dank einer langen und anhaltenden Kampagne der Buschmänner mit der Unterstützung von Survival International, können sie jetzt dieses lebenswichtige Element genießen und feiern. Im vergangenen September wurde ein neuer Brunnen in Mothomelo in der Zentralen Kalahari-Reserve gebohrt, von der NGO Vox United.
© 2012 afrik.com

2. Kalahari Diamonds, eine zweifelhafte Mine
Kalahari Game Reserve (Botswana) (AFP) – 19/03/2012 01.04 Uhr
Das Diamantenmine-Projekt in der Kalahari Game Reserve (CKGR), Botswana, hat Vermutungen über die wahren Gründe für die Vertreibung der San Buschleute angeheizt, trotz Dementis der Regierung von Botswana.
Von Johannesburg aus geleitet, angesehen in London und auf den British Virgin Islands angesiedelt, hat sich der Betreiber Gem Diamonds auf Minen in “sensiblen” Umgebungen spezialisiert, in Bezug auf die Umweltprobleme, die sie aufwerfen, oder auf potenziell konfliktreiche Beziehungen mit der lokalen Bevölkerung.
Nach der Vertreibung zwischen 1997 und 2002 hatten sich Vertreter der Buschmänner 2004 nach London begeben, um ihren Anteil an den Gewinnen einzufordern und hatten der Regierung vorgeworfen, sie zu berauben. Zu der Zeit ging der britische Verein “Survival” soweit, eine “ethnische Säuberung” zu denunzieren.
Und der große Diamantenhändler De Beers, Inhaber der Abbaustelle Gope, im Südosten der Reserve, hatte es vorgezogen, diese Gem Diamonds in 2007 zu verkaufen, wegen der Kritik, die ihm das Schmollen von Mannequins eingetragen hatte, die die Sache der San unterstützten.
Noch heute prangert der Regierungssprecher Jeff Ramsay eine unehrliche Kampagne in Europa an,bis in Bücher für Kinder.
Sicher, Ramsay gibt zu, dass die Umsiedlungen des Jahres 2002 “umstrittene” waren.
Aber er besteht darauf, dass das Hauptziel war, die ländliche Armut zu beseitigen, vor allem in entlegenen Gebieten, wo Menschen leben, die alle zu der linguistischen Gruppe der Klick-Sprachen gehören.
“Es gab immer mehr Vieh in dem Nationalpark, das nicht gut zusammenleben konnte mit dem Wild”, fügt er hinzu. “Die Regierung, damals wie jetzt, entschädigt die Viehzüchter, wenn ein Tier von einem Löwen getötet wird. Außer dass es sehr problematisch geworden ist, die Leute für Vieh zu entschädigen, das in einem Naturpark getötet wurde”, sagt er.Eine Entscheidung, die wie er sagt, absolut nichts mit den Diamanten zu tun hat.
In Botswana seit der Unabhängigkeit im Jahr 1966 ist der Boden jedenfalls staatliches Eigentum, einschließlich der Diamanten der Kalahari. Die Buschmänner hätten deshalb kein gesetzliches Recht auf Lizenzgebühren, wo immer sie leben.
Derzeit arbeiten in der für die Presse geschlossenen Mine etwa 170 Mitarbeiter, darunter San Buschmänner. Sie sind damit beschäftigt, die Mine zu graben.
Der Abbau geschieht unterirdisch, im Prinzip weniger schädlich für die Umwelt als eine Mine im Tagebau. Der Wert der Lagerstätte wird auf 4,6 Milliarden $ geschätzt, und die ersten Steine sollen bis Mitte 2013 abgebaut werden, sagt Gem Diamonds derAFP.
Die Diamant-Gruppe, die 2011 ihre Betriebsgenehmigung für 25 Jahre erhalten hat, duldet derzeit weder Filmkameras oder Fotoapparate und verweist auf die spätere Organisation einer Pressereise.
© 2012 AFP

0 thoughts on “BOTSWANA, KALAHARI RESERVAT: EXODUS DER SAN-BUSCHLEUTE – UMSTRITTENE DIAMANTENMINE – Botswana: la réserve du Kalahari, cité perdue des derniers Bushmen San – diamants du Kalahari, une mine de soupçons”

  1. BOTSWANA: BUSCHMÄNNER BEKOMMEN ZUGANG ZU UNIVERSITÄTEN – Au Botswana, l’université s’ouvre aux Bushmen du Kalahari
    In Botswana, der Zugang zur Universität beginnt, sich für die Buschmänner zu öffnen
    Gaborone (Botswana) (AFP) – 2010.07.23 01.33
    BIHELA Sekere, ein Buschmann von Botswana, lebt in einem staubigen Dorf in der Kalahari Natur- Reserve, wo Worte wie “Dip…

Leave a Reply