BRASILIEN: SCHULDENERLASSE FÜR AFRIKANISCHE LÄNDER – Le Brésil annule ou renégocie des dettes de l’Afrique

Brasilien storniert die Schulden von Afrika oder verhandelt sie neu
BRASILIA (AFP) – 27.05.2013 20.31 Uhr – von Yana MARULL
Brasilien bestätigt, dass Afrika zu einer Priorität seiner Außenpolitik geworden ist, durch die Ankündigung der Annullierung oder Neuverhandlung der Schulden in einigen Ländern dieses an natürlichen Ressourcen reichen Kontinents, wo Brasilia und Peking um Einfluss ringen.
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Le Brésil annule ou renégocie des dettes de l’Afrique
BRASILIA (AFP) – 27.05.2013 20:31 – Par Yana MARULL
Le Brésil a confirmé que l’Afrique était une priorité de sa politique étrangère en annonçant l’annulation ou la renégociation de la dette de plusieurs pays de ce continent riche en ressources naturelles dont Brasilia et Pékin se disputent l’influence.
Lors de son troisième déplacement en Afrique en trois mois, la présidente Dilma Rousseff a annoncé samedi à Addis-Abeba (Ethiopie) la renégociation ou l’annulation par le gouvernement brésilien de la dette bilatérale de 12 pays africains, un geste qui engage une somme de 900 millions de dollars.
L’annonce a été faite lors des cérémonies du Jubilé d’Or de l’Union Africaine (50 ans), où Mme Rousseff a annoncé également que le Brésil implanterait une Agence internationale de commerce et de coopération entre l’Afrique et l’Amérique latine.
“Pour nous, la relation avec le continent africain est très importante”, a souligné la présidente du Brésil, septième économie de la planète qui depuis 10 ans renforce sa présence en Afrique.
Cette mesure va profiter principalement à la République démocratique du Congo, qui doit 352,6 millions de dollars au Brésil, et à la Tanzanie, dont la dette s’élève à 237 millions de dollars. Leurs dettes vont être renégociées tout comme celle de la Zambie (113,4 millions de dollars), selon le Journal officiel.
La Côte d’Ivoire et le Sénégal pourraient également voir leurs arriérés de 4,2 millions de dollars et 113,4 millions annulés, selon le quotidien de Brasilia, Correio Braziliense.
La majorité des dettes africaines datent des années 1970 et 80.
Le Brésil – qui a la deuxième plus grande population noire et métisse au monde derrière le Nigeria et la même langue que plusieurs pays africains comme l’Angola et le Mozambique – “a compris que l’Afrique était la dernière frontière de l’économie mondiale où nous verrons des taux élevés de croissance au cours des prochaines décennies”, a déclaré à l’AFP Oliver Stuenkel, professeur de la Fondation Getulio Vargas (privée).
“Cette politique reflète un intérêt économique en Afrique mais aussi politique: il y a 54 pays africains à l’ONU où le Brésil aspire à obtenir un poste permanent au Conseil de sécurité; ces pays ont aidé récemment à élire un Brésilien à la tête de l’OMC”, a-t-il ajouté.
Poursuite de la politique de Lula
Mme Rousseff poursuit la politique de l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010) qui avait déclaré l’Afrique comme prioritaire dans le cadre des relations “sud-sud”.
Les échanges commerciaux entre le Brésil et l’Afrique sont passés de 5 milliards de dollars en 2002 à 26,5 milliards en 2012 et 20 représentations diplomatiques ont été créées soit un total de 37 dans le continent, ce qui place le Brésil à la 8e place en nombre d’ambassades.
De grandes entreprises brésiliennes se sont installées en Afrique, dans le secteur de la construction civile pour les grands travaux d’infrastructure mais aussi du pétrole, avec Petrobras, contrôlée par l’État et des banques.
Le géant minier Vale, premier producteur mondial de minerai de fer, est présent également dans neuf pays africains avec des investissements de 7,7 milliards de dollars et la banque brésilienne de développement BNDES a déboursé 682 millions de dollars en 2012 pour des entreprises ayant des projets en Afrique (+46% par rapport à 2011).
Toutefois la présence brésilienne reste “faible” comparée à celle de la Chine mais ses projets “s’accordent très bien avec le moment de développement du continent”, comme notamment la coopération technique de production agricole, selon M. Stuenkel.
Le Brésil coopère aussi avec des programmes sociaux, en santé et en biocarburants.
Au cours de la dernière décennie, le Brésil est devenu un acteur principal sur le continent et est en compétition avec la Chine et l’Inde, sur le plan de l’influence et des accords commerciaux”, même s’il est moins intéressé par les ressources naturelles africaines qu’il a déjà et mise plus par un “marché prometteur pour ses biens et services”, souligne une étude faite par l’Institut de Relations Internationales Chatham House
© 2013 AFP

Brasilien storniert die Schulden von Afrika oder verhandelt sie neu
BRASILIA (AFP) – 27.05.2013 20.31 Uhr – von Yana MARULL
Brasilien bestätigt, dass Afrika zu einer Priorität seiner Außenpolitik geworden ist, durch die Ankündigung der Annullierung oder Neuverhandlung der Schulden in einigen Ländern dieses an natürlichen Ressourcen reichen Kontinents, wo Brasilia und Peking um Einfluss ringen.
Während ihres dritten Besuchs in Afrika in drei Monaten sagte Präsidentin Dilma Rousseff am Samstag in Addis Abeba (Äthiopien) die Neuverhandlung oder Kündigung durch die brasilianische Regierung von bilateralen Schulden von 12 afrikanischen Ländern an, eine Summe von etwa 900 Millionen Euro.
Die Ankündigung erfolgte während des Goldenen Jubiläums der Afrikanischen Union (50), wo Rousseff auch angekündigt hat, dass Brasilien eine internationale Agentur für Handel und Zusammenarbeit zwischen Afrika und Lateinamerika implantieren wird.
“Für uns ist die Zusammenarbeit mit dem afrikanischen Kontinent sehr wichtig”, sagte die Präsidentin von Brasilien, der weltweit siebtgrößten Wirtschaft seit 10 Jahren, die ihre Präsenz in Afrika verstärkt.
Davon werden wird in erster Linie profitieren die Demokratische Republik Kongo, mit 352.600.000 US-Dollar verschuldet in Brasilien, und Tansania, dessen Schulden sich auf $ 237.000.000 belaufen. Neu verhandelt werden die von Sambia ($ 113.400.000), entsprechend dem Amtsblatt.
Côte d’Ivoire und Senegal werden ihre ihre ausstehenden 4.200.000 $ und 113,4 Mio. annuliert.
Die Mehrheit der afrikanischen Schulden stammen aus den 1970er und 80er Jahren.
Brasilien -, das die zweitgrößte schwarze und Mestizenbevölkerung in der Welt hat nach Nigeria und die gleiche Sprache wie mehrere afrikanische Länder wie Angola und Mosambik – “ist davon ausgegangen, dass Afrika die letzte Grenze der Weltwirtschaft ist, wo wir hohe Wachstumsraten in den kommenden Jahrzehnten sehen “, sagte der AFP Stuenkel Oliver, Professor an der Getulio Vargas Foundation (privat).
“Diese Politik spiegelt ein wirtschaftliches Interesse in Afrika wider, aber auch politisches: es gibt 54 afrikanische Ländern in der UNO, wo Brasilien eine dauerhafte Position im Sicherheitsrat anstrebt. So haben diese Länder vor kurzem geholfen, einen brasilianischen Leiter der Welthandelsorganisation WTO zu wählen”, fügte er hinzu.
Fortsetzung der Politik von Lula
Rousseff setzt die Politik des ehemaligen Präsidenten Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010) fort, die Afrika als eine Priorität im Rahmen der “Süd-Süd” Beziehungen benannte.
Der Handel zwischen Brasilien und Afrika stieg im Umsatz von $ 5 Milliarden im Jahr 2002 auf 26,5 Mrd. im Jahr 2012 und 20 diplomatische Vertretungen wurden von insgesamt 37 auf dem Kontinent neu geschaffen, was Brasilien in den 8. Platz in der Reihe von Botschaften setzt.
Große brasilianische Unternehmen haben sich in Afrika im Bereich Baus für große Infrastrukturprojekte angesiedelt, aber auch im Ölsektor, wie Petrobras, staatlich und von Banken kontrolliert.
Der Bergbau-Gigant Vale, der weltweit führende Produzent von Eisenerz, ist auch in neun afrikanischen Ländern mit Investitionen von 7,7 Milliarden Euro vertreten und die brasilianische Entwicklungsbank BNDES hat $ 682.000.000 im Jahr 2012 ausgezahlt für Unternehmen mit Projekten in Afrika (+46% im Vergleich zu 2011).
Allerdings ist die brasilianische Präsenz “niedrig” im Vergleich zu China, aber seine Pläne “stimmen sehr gut überein mit der Zeit der Entwicklung des Kontinents”, wie auch die technische Zusammenarbeit in der landwirtschaftlichen Produktion, nach Stünkel.
Brasilien kooperiert auch mit sozialen Programmen, und in den Bereichen Gesundheit und Biokraftstoffe.
Während des letzten Jahrzehnts hat sich Brasilien zu einem wichtigen Akteur auf dem Kontinent entwickelt und konkurriert mit China und Indien im Hinblick auf Einfluss und Handelsabkommen, “auch wenn es weniger interessiert ist an Afrikas natürlichen Ressourcen, die es bereits selber hat, und mehr einen “vielversprechenden Markt für brasilianische Waren und Dienstleistungen sucht”, sagt eine Studie des Institute of International Affairs Chatham House
© 2013 AFP

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