BRAVO! IN SLUM IN KENIA HYGIENISCHE TÜTEN-WCs STATT OFFEN ÜBERALLHIN ZU SCH….. – Kenya: les sacs Peepoo veulent remplacer les "toilettes volantes" du bidonville de Kibera

Kenia: Peepoo-Tüten wollen die “fliegenden Toiletten” von Kibera ersetzen
Nairobi (AFP) – 12.11.2013 07.22 Uhr – von Aymeric Vincenot
Aus Mangel an Toiletten und fließendem Wasser hatten die Bewohner vom Kibera-Slum im Zentrum von Nairobi die “fliegenden Toiletten” adoptiert, Plastiktüten , in denen sie ihre Notdurft verrichten, bevor sie sie irgendwo auf die Straße werfen. Das Unternehmen Peepoople mit Sitz in Schweden versucht, das Problem durch Peepoo (wörtlich ” Pipicaca ” ) zu lösen, die erste “selbstdesinfizierende biologisch abbaubare Einweg- Toilette.” In diesem Fall ein Kunststoff-Topf , auf dem eine doppelte Plastiktüte geschoben wird, welche an in dem Slum verteilten Einweg- Sammelstellen entsorgt werden.
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Kenya: les sacs Peepoo veulent remplacer les “toilettes volantes” du bidonville de Kibera
Nairobi (AFP) – 12.11.2013 07:22 – Par Aymeric VINCENOT
Faute de WC et d’eau courante, les habitants du bidonville de Kibera, dans le centre de Nairobi, ont adopté les “toilettes volantes”, sacs en plastique dans lesquels ils font leurs besoins avant de s’en débarrasser en les faisant atterrir dans la rue. L’entreprise PeePoople, basée en Suède, tente de remédier au problème grâce à Peepoo (littéralement “Pipicaca”), premiers “toilettes biodégradables, autodésinfectantes à usage unique”. En l’espèce un pot en plastique sur lequel se pose un double sac, jetable dans un des points de collecte répartis dans le bidonville.

Le mode d'emploi des sacs Peepoo, présenté lors d'un forum sur l'eau dans le monde, le 13 mars 2012
Die Bedienungsanleitung für die Peepootaschen werden auf einem Forum über Wasser in der Welt präsentiert , 13. März 2012 in Marseille
Le mode d’emploi des sacs Peepoo, présenté lors d’un forum sur l’eau dans le monde, le 13 mars 2012 à Marseille
afp.com – Gérard Julien

“Actuellement à Kibera, il n’y a que des toilettes publiques, que peuvent se partager jusqu’à 300 personnes”, explique à l’AFP Camilla Wirseen, directrice de Peepoople Kenya, rappelant que seuls 30% des Kényans disposent de toilettes à domicile.
Outre leur saleté, ces simples trous au-dessus d’une fosse rapidement pleine sont payants et, à Kibera, dès la nuit tombée, il devient trop dangereux de s’aventurer hors de chez soi.
D’où l’utilisation généralisées des “toilettes volantes”, jonchant rues et caniveaux, contaminant les fontaines publiques du bidonville, où ne passe aucun service municipal de nettoyage.
“Là où je vis il n’y a pas de toilettes”, explique Lydia Kwamboka, 29 ans, qui s’entasse avec ses quatre enfants dans une petite masure en torchis du quartier de Shilanga, à Kibera. “Quand mes enfants avaient la diarrhée la nuit, je leur donnais un sac en plastique”, qui allait rejoindre dans la rue les autres “toilettes volantes”.
“Vous deviez faire attention où vous posiez les pieds” dans la rue, admet, sa dernière fille dans les bras, la jeune femme, qui utilise désormais “Peepoo” depuis deux ans: “C’est tellement pratique”.
Désormais, le matin, des habitants de Shilanga, en chemin pour le marché, le travail ou l’école, passent déposer leurs sacs verts et blancs aux points de collecte. Chaque sac apporté donne droit à 1 shilling (moins d’un ct d’euro), environ la moitié du prix du sac. Le contenu est revendu par Peepoople comme engrais à des petits exploitants agricoles.
Les rues restent jonchées de détritus et parcourues d’eaux usées, mais les “toilettes volantes” semblent avoir largement disparues.
“Avant Peepoo, cet endroit était très sale”, désormais “nous n’avons plus de maladies tels que choléra et typhoïde”, explique Patricia Okello, 51 ans, qui vend les sacs Peepoo aux habitants de Shilanga. Peepoo “a changé ma vie”, assure cette mère de deux filles et grand-mère de trois petits enfants.
Latrines nauséabondes
Chaque jour elle fait le tour des quelque 200 clients de sa zone, tout en en prospectant de nouveaux. Chaque paquet de 28 sacs, vendu 50 shillings (environ 45 cts d’euros), lui en rapporte 20. Cette ex-cuisinière, que sa santé avait contraint à quitter son emploi, assure aussi des formations, payées 500 shillings la journée.
Elle dispose ainsi d’un vrai revenu, régulier, depuis trois ans, après avoir survécu difficilement en vendant des beignets dans la rue, dans un pays où près de la moitié de la population vit avec moins de un dollar par jour – dont une grande partie à Kibera.
Peepoople distribue gratuitement ses sacs dans des écoles, où elle installe aussi des lavabos et fournit du savon, tout en formant parents et élèves aux règles d’hygiène.
Peepoo a “presque tout changé” à l’école Anwa, explique sa fondatrice et directrice, Ann Wambui, dont la passion débordante semble faire tenir à elle seule le bâtiment de guingois, de planches et de tôles ondulées, où près de 400 élèves s’entassent dans six classes, derrière des pupitres bricolés, sans livres ni cahiers.
Des toilettes immaculées dans lesquelles les enfants utilisent les pots et sacs Peepoo ont remplacé les fosses, dont le trou est à l’air libre, constamment envahies de mouches volant d’un élève à l’autre.
Les élèves peuvent “utiliser (Peepoo) seuls, une fois utilisé vous le jetez, le tout est enlevé le jour-même, alors qu’il faut de l’argent pour faire nettoyer les latrines”, explique Ann Wambui, dont plusieurs parents d’élèves peinent à payer les 200 shillings mensuels de frais d’inscription.
L’absentéisme dû aux maladies a diminué et les résultats scolaires ont connu une énorme amélioration, assure-t-elle.
Les élèves se disent ravis et assurent, comme Hopkins Mwanza, avoir rallié leurs parents à Peepoo pour ne plus avoir à fréquenter des latrines souvent débordantes, “où certains font leurs besoins à côté”. A Kibera, de nombreux enfants préférant les terrains vagues alentour aux latrines nauséabondes, sont victimes de viol, rappelle Camilla Wirseen.
Pour l’heure, Peepoople ne touche que quelques quartiers de Kibera et y collecte environ 5.000 sacs par jour, sur une population estimée à un million d’habitants. Ses promoteurs espèrent porter ce nombre à 50.000 d’ici un an et à 100.000 fin 2015.
Camilla Wirseen souligne aussi que le dispositif est idéal pour les situations d’urgence et les camps de réfugiés.
“Dans le monde, 2,5 milliards de personnes – plus d’un tiers de l’humanité – n’ont pas de véritables toilettes”, rappelle-t-elle. “Un enfant meurt toutes les 15 mn en raison de problèmes d’hygiène dans le monde” (…) des femmes sont obligées de se retenir des journées entières” en raison du manque de toilettes.
Et de souligner qu’au-delà du simple problème sanitaire, “l’hygiène est une question de dignité”.
© 2013 AFP

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Kenia: Peepoo-Tüten wollen die “fliegenden Toiletten” von Kibera ersetzen
Nairobi (AFP) – 12.11.2013 07.22 Uhr – von Aymeric Vincenot
Aus Mangel an Toiletten und fließendem Wasser hatten die Bewohner vom Kibera-Slum im Zentrum von Nairobi die “fliegenden Toiletten” adoptiert, Plastiktüten , in denen sie ihre Nordurft verrichten, bevor sie sie irgendwo auf die Straße werfen. Das Unternehmen Peepoople mit Sitz in Schweden versucht, das Problem durch Peepoo (wörtlich ” Pipicaca ” ) zu lösen, die erste “selbstdesinfizierende biologisch abbaubare Einweg- Toilette.” In diesem Fall ein Kunststoff-Topf , auf dem eine doppelte Plastiktüte geschoben wird, welche an in dem Slum verteilten Einweg- Sammelstellen entsorgt werden.
“Derzeit gibt es in Kibera nur öffentliche Toiletten, gemeinsam für bis zu 300 Personen, ” sagte der Nachrichtenagentur AFP gegenüber Camilla Wirseen , Direktorin von Peepoople in Kenia, und erinnerte, dass überhaupt nur 30% der Kenianer Toiletten zu Hause haben.
Neben dem Schmutz, sind diese einfachen Löcher schnell voll, und zudem ist es in Kibera bei Einbruch der Dunkelheit zu gefährlich, sich weg von zu Hause zu wagen.
Daraus ergibt sich die weit verbreitete Verwendung von “fliegenden Toiletten ” , die Straßen und Rinnen verstopfen und die öffentlichen Brunnen verunreinigen in dem Slum, wo keine Stadtreinigung hingeht.
“Wo ich lebe, gibt es keine Toiletten “, sagte Lydia Kwamboka , 29, die sih mit ihren vier Kindern in einer kleinen Lehmhütte in der Nachbarschaft Shilanga in Kibera zusammendrängt. ” Als meine Kinder Durchfall hatten in der Nacht, gab ich ihnen eine Plastiktüte”, die zu den anderen “fliegenden Toiletten” in der Straße kam.
” Man musste vorsichtig sein, wohin man die Füße zu stellen hat” auf der Straße , gesteht die junge Frau, die jetzt “Peepoo“ seit zwei Jahren: “Es ist so praktisch!”
Jetzt , am Morgen, gehen die Bewohner von Shilanga auf dem Weg zum Markt , der Arbeit oder Schule , zunächst zu den Sammelstellen, um ihre grünen und weißen Taschen einzureichen. Jede abgegebene Tasche berechtigt zu einem Schilling (weniger als einen Eurocent), etwa die Hälfte des Preises der Tasche. Der Inhalt wird nach Peepoople als Dünger an Kleinbauern verkauft.
Die Straßen sind mit Müll und Abwasser übersät , aber die “fliegenden Toiletten ” scheinen weitgehend verschwunden zu sein.
“Vor Peepoo war dieser Ort sehr schmutzig”, jetzt “haben wir nicht mehr Krankheiten wie Cholera und Typhus “, sagte Patricia Okello , 51, die in Shilanga Peepootüten an die Bewohner verkauft . Peepoo “hat mein Leben verändert”, sagt die Mutter von zwei Töchtern und Großmutter von drei Enkelkindern.
Verfaulte Latrinen
Jeden Tag macht sie die Runde von rund 200 Kunden in ihrem Gebiet. Jede Packung von 28 Beuteln verkauft sie für 50 Schillinge ( etwa 45 Euro-Cent ), wovon sie selbst 20 bezieht . Die Ex- Köhin, die gesundheitshalber ihren Job aufgeben musste , bietet auch Schulungen an, die mit 500 Schilling pro Tag bezahlt werden
Sie hat also seit drei Jahren ein reales Einkommen , regelmäßig, nach dem Überleben durch schwer verkaufte Donuts auf der Straße, in einem Land, wo fast die Hälfte der Bevölkerung von weniger als einem Dollar pro Tag lebt – in Kibera fast alle.
Peepoople vertreibt die Beutel auh frei in Schulen, wo sie auch Waschbecken installiert und mit Seife versorgt und Schüler und Eltern über Hygiene aufklärt.
Peepoo hat in der Schule Anwa ” fast alles verändert “, sagt Gründerin und Direktorin Ann Wambui , deren grenzenlose Leidenschaft das schiefe Gebäude aus Brettern und Wellblech zu sein scheint, wo fast 400 Schüler zusammengepfercht sind in sechs Klassen , hinter provisorischen Schreibtischen, ohne Bücher oder Schulheften.
Kleine Toilettenräume, in denen Kinder die Töpfe und Taschen von Peepoo benutzen, ersetzen die Gräben an der frischen Luft , die ständig durch Fliegen besucht waren, welche von einem Schüler zum anderen flogen.
Schüler können “( Peepoo ) nur einmal verwenden und das ganze wird am selben Tag gratis entfernt, während es Geld brauchte, um die Latrinen zu reinigen “, sagt Ann Wambui. Viele Eltern haben schon für die 200 Schilling monatliche Schulgebühr zu kämpfen.
Fehlzeiten aufgrund von Krankheit haben sih verringert die schulischen Leistungen hatten eine riesige Verbesserung , sagt sie.
Und in Kibera gingen viele Kinder lieber in Büsche rund um die Latrinen, wo manche Opfer von Vergewaltigungen wurden, sagt Camilla Wirseen .
Jetzt wirkt Peepoople nur in wenigen Bereichen von Kibera und sammelt etwa 5000 Beutel pro Tag , bei schätzungsweise einer Million Einwohnern . Die Entwickler hoffen, diese Zahl auf 50.000 innerhalb eines Jahres zu erhöhen und auf 100.000 Ende 2015 .
Camilla Wirseen stellt auch fest, dass das Gerät ideal ist für Notsituationen und Flüchtlingslager.
“Weltweit 2,5 Milliarden Menschen – mehr als ein Drittel der Menschheit – verfügen nicht über eine richtige Toilette”, erinnert sie. “Ein Kind stirbt alle 15 Minuten wegen gesundheitlicher Probleme in der Welt (…) und Frauen sind gezwungen, sich den ganzen Tag zurückzuhalten“ aus Mangel an Toiletten.
Und sie betont, dass über das einfache gesundheitliche Problem “Hygiene eine Frage der Würde ist.”
© 2013 AFP

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