BRAVO! KENIA, VIEHZUCHT: SCHUTZ durch SATELLITEN und ISLAMISCHE VERSICHERUNG – Kenya: satellites de la Nasa et assurance halal protègent le bétail

Kenia: NASA -Satelliten und halal-Versicherung schützen das Vieh
Wajir (Kenia) (AFP) – 14/4/2014 07.27 – Von Peter Martell
Im trockenen Norden Kenias hängt das Überleben der Hirtengemeinden von ihren für wiederkehrende Dürreperioden anfälligen Herden ab. Ein lokaler Versicherer, Sohn eines Kameltreibers, fand eine originelle Lösung: die Kombination von NASA -Satelliten und islamischer Versicherung, um sie vor Gefahren zu schützen.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNG) WEITER UNTER DEM UNTEREN FOTO

=> TIERE – ANIMAUX in AFRIKANEWSARCHIV

Kenya: satellites de la Nasa et assurance halal protègent le bétail
Wajir (Kenya) (AFP) – 14.04.2014 07:27 – Par Peter MARTELL
Dans le nord aride du Kenya, la survie des communautés pastorales dépend de leurs troupeaux, vulnérables aux sécheresses chroniques. Un assureur local, fils de chamelier, a trouvé une solution originale, mêlant satellites de la Nasa et assurance islamique, pour les protéger des aléas.

Un troupeau de dromadaires près de Wajir dans le nord du Kenya, le 25 mars 2014
Eine Herde von Kamelen in der Nähe von Wajir im Norden Kenias
Un troupeau de dromadaires près de Wajir dans le nord du Kenya, le 25 mars 2014
afp.com – Riccardo Gangale

“Je viens de cette communauté et je comprends ses besoins”, explique Hassan Bashir dans les rues de Wajir, où flânent singes et ânes, à une centaine de kilomètres de la frontière somalienne. En costume chic, il salue avec déférence des vieillards en longues tuniques traditionnelles.
L’assurance commerciale étant traditionnellement interdite par l’Islam qui prohibe spéculation et paris sur le hasard, M. Bashir, 48 ans, a donc décidé d’adapter à la couverture de ces troupeaux le “takaful”, système islamique de garantie coopérative où le risque est partagé entre souscripteurs qui se portent mutuellement assistance.
Dans le takaful, les souscripteurs restent propriétaires des fonds et tout surplus après versement des indemnités est redistribué équitablement ou réinvesti. Takaful Insurance of Africa, fondée il y a trois ans par M. Bashir pour assurer initialement véhicules et habitations, ne prélève que des frais de gestion.
“C’est un moyen équitable et éthique de protéger le bétail des communautés pastorales des risques naturels”, explique cet ancien assureur commercial passé à l’assurance islamique après “des discussions animées” avec ses parents qui refusaient son argent “immoral”.
Il explique avoir voulu “faire quelque chose pour aider les gens d’ici à se développer”, en créant “un filet de protection coopératif pour la communauté”.
Pour cela, aux connaissances des théologiens mulsulmans, M. Bashir a ajouté ceux d’experts de l’Institut international de Recherche sur l’élevage (Ilri) de Nairobi.
Car l’innovation de son système, c’est que les indemnisations ne sont pas calculées en fonction du nombre de bêtes perdues – impossible à prouver – mais de la sévérité de la sécheresse, évaluée via un indice conçu par des experts de l’Ilri qui mesurent la couverture végétale des zones concernées grâce à des satellites météorologiques de la Nasa.
Plus la sécheresse est sévère dans une zone, plus l’indemnisation par bête assurée est grande, quelles que soient les pertes réelles.
– Très, très sec –
Comme dans d’autres régions d’Afrique, le bétail est dans le nord-est du Kenya la principale richesse de ces communautés et constitue un mode d’épargne très vulnérable aux aléas météorologiques.
En 2011, la région a connu une sécheresse catastrophique qui a décimé les troupeaux, comme celui d’Abdi Aden Bulle, bouvier et chamelier de 65 ans, qui a perdu 40 de ses 50 vaches et huit de ses dix chameaux, ce qui l’a incité à souscrire cette nouvelle police d’assurance.
“Les animaux sont notre vie. Nous vendons les animaux pour acheter de la nourriture, pour payer les frais scolaires, les frais médicaux”, explique-t-il.
Cette semaine à Wajir, Takaful a versé ses premières indemnités à une centaine de souscripteurs, qui ont touché entre 7$ et 720$, selon le nombre de bêtes assurées et le secteur où ils vivent, plus ou moins touché. Certains ont reçu plus qu’ils n’ont versé, d’autres moins.
“C’était très très sec” cette année, la saison des pluies étant arrivée avec plusieurs semaines de retard, raconte Khalif Mohammed, qui a perdu trois de ses 15 chèvres. Tous expliquent qu’ils utiliseront l’argent pour regarnir leur troupeaux, s’acquitter des frais scolaires et s’occuper d’autres besoins domestiques.
– Un potentiel économique énorme –
Le projet a reçu le soutien de l’Australie, du Royaume-Uni et de la Commission européenne qui ont financé à hauteur de six millions de dollars la mise en place de l’indice de l’Irli et la promotion du système via des ONG.
“C’est un produit novateur qui peut être reproduit ailleurs au Kenya, mais aussi dans d’autres pays”, s’enthousiasme Dominique Davoux de la Commission européenne. Les bailleurs espèrent qu’il permettra à ces communautés vulnérables de mieux résister aux sécheresses et de réduire leur dépendance à l’aide humanitaire.
Mais le potentiel économique du système est également important. Dans les campagnes arides autour de Wajir, où presque tous les habitants vivent dans des huttes traditionnelles, le gouvernement estime la valeur du bétail à environ 550 millions de dollars et à cinq milliards au total au Kenya. Dans la Corne de l’Afrique, les communautés pastorales représentent plus de 70 millions de personnes.
Ces semi-nomades possédant rarement des comptes en banque, les primes d’assurance peuvent être payées grâce au transfert d’argent par téléphonie mobile.
D’autres assureurs utilisent à leur tour le système développé par l’Ilri dans le nord du Kenya et le sud de l’Ethiopie et plus de 4,000 personnes sont désormais assurées.
Takaful Insurance cherche désormais à étendre et diversifier son territoire de couverture, afin de diluer le risque de sécheresse et “créer un régime d’assurance stable”, explique M. Bashir.
© 2014 AFP

– AFRIKANEWS ARCHIV –
jetzt auch auf
FACEBOOK

Kenia: NASA -Satelliten und halal-Versicherung schützen das Vieh
Wajir (Kenia) (AFP) – 14/4/2014 07.27 – Von Peter Martell
Im trockenen Norden Kenias hängt das Überleben der Hirtengemeinden von ihren für wiederkehrende Dürreperioden anfälligen Herden ab. Ein lokaler Versicherer, Sohn eines Kameltreibers, fand eine originelle Lösung: die Kombination von NASA -Satelliten und islamischer Versicherung, um sie vor Gefahren zu schützen.
“Ich komme aus der Gemeinde und kann ihre Bedürfnisse verstehen “, sagt Hassan Bashir in den Straßen von Wajir, wo Affen und Esel spazieren gehen, hundert Kilometer von der somalischen Grenze entfernt. Im schicken Anzug grüßt er respektvoll die Ältesten in traditionellen langen Tuniken.
Gewerbliche Versicherung ist traditionell im Islam, der Spekulation und Wetten auf Zufall verbietet. Herr Bashir , 48, hat entschieden, sich anzupassen, und fügt der Abdeckung dieser Herden den “Takaful” hinzu, ein islamisches kooperatives System, in dem das Risiko zwischen den Teilnehmern , die sich gegenseitige Hilfe leisten, geteilt wird
Im Takaful behalten Unterzeichner das Eigentum an den Fonds und ein Überschuss nach Zahlung der Entschädigung wird ausgeschüttet oder thesauriert . Die vor drei Jahren von Herrn Bashir zunächst nur für Fahrzeuge und Häuser gegründete Takaful Insurance of Africa behält nur eine Verwaltungsgebühr.
“Das ist eine faire und ethische Art und Weise , um Vieh von Hirtengemeinschaften vor Naturgefahren zu schützen “, sagt der ehemalige kommerzielle Versicherer, der zur islamischen Versicherung wechselte nach ” lebhaften Diskussionen ” mit seinen Eltern , die sein “unmoralisches” Geld ablehnten.
Er erklärt, dass er ” etwas tun will, um den Menschen hier wachsen zu helfen” – die Schaffung ” eines kooperativen Schutznetzes für die Gemeinschaft.”
Zu diesem Zweck fügte er dem Wissen der muslimischen Theologen das der Experten des International Institute of Research Institute ( ILRI ) in Nairobi.
Die Innovation: die Entschädigung wird nicht auf der Grundlage der Zahl der verlorenen Tiere berechnet – unmöglich zu beweisen – aber auf der Schwere der Dürre, über einen Index erstellt von Experten des ILRI, die die Vegetation messen in Gebieten, die von Wettersatelliten der NASA beobachtet werden.
Je schwerer die Dürre in einem Gebiet ist, desto mehr Entschädigung gibt es, was auch immer die tatsächlichen Verluste abdeckt.
– Sehr , sehr trocken –
Wie in anderen Teilen von Afrika ist das Vieh im Nordosten von Kenia der wichtigste Reichtum dieser Gemeinschaften und ist sehr anfällig für Wetterlaunen.
Im Jahr 2011 erlebte die Region eine verheerende Dürre, die die Herden dezimierte. Abdi Aden Bulle , Kamel- und Viehtreiber von 65 Jahren, hatte 40 seiner 50 Kühe und acht seiner zehn Kamele verloren , bevor er sich dann in diese neue Police einschrieb.
“Tiere sind unser Leben. Wir verkaufen Tiere, um Nahrung zu kaufen , für Schulgeld , Krankheitskosten”, sagt er.
Diese Woche zahlte Takaful in Wajir eine Entschädigung an hundert Teilnehmer, zwischen $ 7 und $ 720 , abhängig von der Anzahl der versichert en Tiere und der Zone, in der sie leben, mehr oder weniger betroffen. Einige haben mehr erhalten, als sie bezahlt hatten, andere weniger.
“Es war sehr , sehr trocken ” in diesem Jahr , die Regenzeit kam mehrere Wochen zu spät, sagt Mohammed Khalif , der drei seiner 15 Ziegen verloren hat. Alle sagen, dass sie das Geld verwenden, um ihre Herden wieder aufzufüllen , Schulgebühren zu bezahlen und sich um andere Haushaltsbedarfe zu kümmern.
– Ein riesiges Wirtschaftspotenzial –
Das Projekt Unterstützung aus Australien, vom Vereinigten Königreich und der Europäischen Kommission erhalten, die die Einrichtung des Index IRLI und die Promotion des Systems durch NGOs mit sechs Millionen Dollar finanziert.
“Das ist ein innovatives Produkt, das anderswo in Kenia repliziert werden kann, aber auch in anderen Ländern “, schwärmt Dominique Davoux von der Europäischen Kommission . Geber hoffen, es wird helfen, diese gefährdeten Gemeinden widerstandsfähiger gegen Trockenheit zu machen und deren Abhängigkeit von humanitärer Hilfe zu reduzieren.
Aber das wirtschaftliche Potenzial des Systems ist auch bedeutend. In den Trokengebieten um Wajir , wo fast alle Einwohner in traditionellen Hütten auf dem Land leben, schätzt die Regierung den Wert der Tiere auf etwa 550 Millionen, und auf fünf Milliarden insgesamt in Kenia. Am Horn von Afrika repräsentieren Hirtengemeinschaften über 70 Millionen Menschen .
Diese Halbnomaden, die selten mit Bankkonten ausgestattet sind, können Versicherungsprämien durch Geldtransfer per Handy bezahlen.
Andere Versicherer verwenden nun auch das von ILRI im Norden Kenias und im Süden Äthiopiens entwickelte System und mehr als 4.000 Menschen sind nun versichert.
Takaful- Versicherung ist nun auf der Suche, das Gebiet zu erweitern und sich zu diversifizieren , um das Risiko von Dürren zu verdünnen und ” eine stabile Versicherung ” zu sein, sagt Bashir .
© 2014 AFP

0 thoughts on “BRAVO! KENIA, VIEHZUCHT: SCHUTZ durch SATELLITEN und ISLAMISCHE VERSICHERUNG – Kenya: satellites de la Nasa et assurance halal protègent le bétail”

  1. Hervorragender Beitrag! Danke jetzt ist man wieder ein bisschen schlauer!! Hierfür vielen Dank!! Es ist schön zu sehen wenn sich jemand mit einem Thema wirklich “beschäftigt hat” DANKE! Mit freundlichen Grüßen
    OCE

Leave a Reply