BRAVO! KINDERSTERBLICHKEIT SINKT ums ZEHNFACHE in PROJEKT-TEST in MALI – mortalité des enfants quasiment combattue en un projet au Mali

Botschaft aus Mali: Die Kinder finden, sie früh behandeln
DAKAR, den 13. Dezember 2013 (IRIN)
Die Sterblichkeit von Kindern unter fünf Jahren in Yirimadjo, Mali, (südöstlicher Stadtteil der Hauptstadt Bamako) ist innerhalb von drei Jahren um fast das Zehnfache zurückgegangen, nachdem das malische Ministerium für Gesundheit und die NGOs Tostan und Muso ein neues Gesundheitsmodell einführten: die Patienten proaktiv aufsuchen und sie frühzeitig behandeln.
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Find the child, treat them early: message from Mali
DAKAR, 13 December 2013 (IRIN) – The mortality rate among children under age five living in Yirimadjo decreased by nearly tenfold over three years … CONTINUE under the German version

Message du Mali : trouvez les enfants, soignez-les à un stade précoce
DAKAR (IRIN) – 18 décembre 2013
Le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans d’Yirimadjo, dans le sud-est de la capitale malienne, Bamako, a quasiment été divisé par dix en trois ans à la suite de la mise en place d’un nouveau modèle de soins de santé par le ministère de la Santé malien et les ONG Tostan et Muso. Le nouveau modèle consiste à aller chercher les patients de façon proactive afin de les soigner.

IRIN 18.12.13Une mère et ses jumeaux atteints de malnutrition à l’hôpital de référence de Mopti, dan
Foto (c) Anna Jefferys/IRIN: Une mère et ses jumeaux atteints de malnutrition à l’hôpital de référence de Mopti, dans le centre du Mali
A mother and her malnourished twins at Mopti reference hospital in central Mali


Une étude menée par des chercheurs de la Harvard Medical School et de l’université de Californie-San Francisco (UCSF) et portant sur le programme a été publiée dans la revue scientifique PLoS ONE cette semaine. Elle révèle que la mortalité des moins de cinq ans est passée de 155 décès pour 1 000 enfants à 17 décès pour 1 000.
« L’intervention était fondée sur une hypothèse simple, mais puissante », a dit Ari Johnson, chercheur auprès de l’école de médecine de l’UCSF et co-auteur de l’étude. « Serait-il possible d’éviter un nombre important de décès chez les enfants en réorganisant et en redéfinissant la façon dont les systèmes de santé atteignent les patients à un stade précoce ? »
Alors que le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans a enregistré un déclin dans l’ensemble du pays au cours des dix dernières années – passant d’une moyenne de 197 décès pour 1 000 enfants en 2002 à 130 pour 1 000 en 2012 –, les chercheurs affirment que cette intervention a produit des résultats spectaculaires.
M. Johnson a dit que l’intervention avait, pour parvenir à ces résultats, remis en question certaines des conventions clés régissant le fonctionnement des systèmes de santé.
« Quand je vois des patients [aux États-Unis], par exemple, je suis assis dans une clinique ou un hôpital, et j’attends qu’ils viennent à moi », a-t-il dit. « C’est comme ça que fonctionnent habituellement les systèmes de santé, que ce soit au Mali, aux États-Unis ou dans le reste du monde. C’est un système réactif », a dit M. Johnson. « Mais que se passerait-il si les systèmes de santé déployaient des prestataires chargés d’aller chercher les patients chez eux, de manière proactive, et des organisateurs communautaires chargés, dans le même temps, de mobiliser les membres de leur communauté pour qu’ils amènent leurs enfants dès le premier jour de la maladie ? »
Telle était l’idée derrière le nouveau système de santé instauré à Yirimadjo.
– Réinventer les soins de santé –
Les ONG Muso et Tostan ont axé leur redéfinition du système de santé autour d’un « accès ultra rapide » aux soins et aux services de prévention. Elles sont parties du constat selon lequel le facteur temps joue un rôle central dans premières causes de mortalité infantile, au Mali et partout ailleurs dans le monde. En effet, de nombreuses maladies évoluent rapidement dès l’apparition des premiers symptômes. La directrice exécutive et fondatrice de Tostan, Molly Melching, a dit que cette approche pouvait être décrite comme offrant des « soins proactifs en porte-à-porte ».
Les agents de santé communautaires ont été formés pour chercher de manière proactive patients malades et femmes enceintes afin de les mettre en relation avec des services, chez eux ou au centre de santé local. Les organisateurs communautaires ont également fait appel à un réseau d’orientation rapide, par lequel il a été appris aux ménages à identifier les enfants malades et à les faire soigner dès l’apparition des premiers symptômes.
Des programmes éducatifs et de renforcement de l’autonomie ont été menés en parallèle pour enseigner à leurs bénéficiaires à résoudre les causes premières de la pauvreté qui déclenchent la maladie. Il s’agit d’amener les gens à comprendre leurs droits et leurs responsabilités en termes de santé, de développement et de protection de l’enfant, a dit Mme Melching.
« Notre objectif a toujours été d’éduquer les gens au niveau communautaire et de leur donner les informations dont ils ont besoin pour prendre des décisions et assurer leur propre développement ou celui de leur communauté », a-t-elle dit. « C’est ainsi que le changement devient durable. »
Le programme prévoyait également une collecte de fonds pour payer les frais de santé à ceux qui ne peuvent se les permettre. C’est en effet l’un des principaux obstacles à l’obtention d’une couverture universelle de santé.
Grâce à cette approche, le nombre de visites – à domicile ou en clinique – a été décuplé entre 2008 et 2011. Le taux de traitement précoce du paludisme chez les enfants a presque doublé pendant la même période, selon les chercheurs.
Bien qu’aucun élément de ce nouveau système santé ne soit inédit – tous avaient déjà été testés, et beaucoup fonctionnent actuellement à plus grande échelle, sous une forme ou une autre, en Afrique subsaharienne –, c’était la première fois qu’une intervention combinait toutes ces stratégies clés et redéfinissait leur fonctionnement pour optimiser la fourniture de soins, a dit M. Johnson.
– Approche proactive –
D’autres ONG, y compris Médecins sans Frontières (MSF), ont adopté une approche proactive et obtenu des résultats probants en termes de réduction de la mortalité infantile au Mali.
Au poste de santé de Konseguela, à Kouitiala, dans la région de Sikasso, MSF a mis en place un programme de deux ans prévoyant la distribution d’antipaludéens à tous les enfants – qu’ils soient atteints ou non de la maladie – pendant les quatre mois que dure la saison du paludisme. L’ONG a également fourni des moustiquaires et des tests de diagnostic rapide du paludisme et enseigné aux travailleurs communautaires à mesurer la circonférence du bras pour évaluer la perte de poids. Les cas de paludisme ont chuté de 67 pour cent, les décès par paludisme, de 72 pour cent et les hospitalisations (toutes maladies confondues, y compris la malnutrition), de 63 pour cent.
Pour M. Johnson, la priorité est maintenant d’amener d’autres communautés à adopter une approche proactive.
Plus de 6,6 millions d’enfants de moins de cinq ans sont décédés dans le monde en 2012. Dans la plupart des cas, les maladies dont ils sont morts étaient évitables et curables (comme la diarrhée, la pneumonie et le paludisme).
« Les institutions internationales investissent des millions de dollars dans les pays en développement du monde entier pour réduire la mortalité infantile, que ce soit [par le biais d’]antibiotiques, de sels de réhydratation, etc. », a dit M. Johnson. Que ces investissements soient gaspillés ou utiles dépend de la rapidité et de la fourniture de soins et de services de santé préventifs, a-t-il dit.
Toutes les parties impliquées dans cette intervention ont dit qu’il était important de noter que l’étude avait ses limites. Les chercheurs affirment notamment qu’il est impossible d’attribuer la baisse de la mortalité infantile à la seule intervention en l’absence de groupe contrôle. D’autres facteurs, comme les changements démographiques – y compris l’immigration – pourraient aussi avoir joué un rôle.
Les chercheurs prévoient de mettre en place un suivi pour mieux déterminer le rôle de chaque élément de l’intervention dans la réduction de la mortalité infantile.
« C’était l’occasion pour nous de réinventer ce qui est possible », a dit M. Johnson. « Maintenant, il ne nous reste plus qu’à nous fixer des objectifs beaucoup plus ambitieux. Et je pense que, même au-delà de 2015, nous devrions aspirer à ramener bien plus près de zéro le nombre de décès d’enfants de moins de cinq ans à l’échelle mondiale. »
jl/aj/rz –gd/amz
© 2014 IRIN

Botschaft aus Mali: Die Kinder finden, sie früh behandeln
DAKAR, den 13. Dezember 2013 (IRIN) – Die Sterblichkeit von Kindern unter fünf Jahren in Yirimadjo, Mali, (südöstlicher Stadtteil der Hauptstadt Bamako) ist innerhalb von drei Jahren um fast das Zehnfache zurückgegangen, nachdem das malische Ministerium für Gesundheit und die NGOs Tostan und Muso ein neues Gesundheitsmodell einführten: die Patienten proaktiv aufsuchen und sie frühzeitig behandeln.
Eine Studie zu diesem Programm von Forschern an der Harvard Medical School und der University of California-San Francisco ( UCSF ) und auf der Programm wurde in dieser Woche in der Fachzeitschrift PLoS ONE veröffentlicht. Sie zeigt, dass die Sterblichkeitsrate von Kindern unter fünf von 155 Todesfällen pro 1.000 Kindern auf 17 Todesfälle pro 1.000 sank.
“Der Intervention wurde eine einfache aber leistungsfähige Hypothese zugrunde gelegt,” sagte Ari Johnson, ein Forscher an der School of Medicine an der UCSF und Co-Autor der Studie. “Wenn wir die Art und Weise neu organisieren und neu gestalten, wie die Gesundheitssysteme die Patienten in einem frühen Stadium erreichen, könnte es möglich sein, eine große Anzahl von Todesfällen bei Kindern abzuwenden?”
Während bei Kindern unter fünf Jahren die Sterblichkeit in ganz Mali in den letzten zehn Jahren rückläufig war – von einem Durchschnitt von 197 Todesfällen pro 1.000 in 2002 auf 130 pro 1.000 im Jahr 2012 – so bestätigen die Forscher doch, dass diese Intervention spektakuläre Ergebnisse erzielt hat.
Herr Johnson sagte , dass die Intervention, um diese Ergebnisse zu erzielen, hunderte von Schlüsselübereinkünften für den Betrieb von Gesundheitssystemen in Frage gestellt hat.
“Wenn ich Patienten sehe [ in den Vereinigten Staaten ], zum Beispiel , sitze ich in einer Klinik oder im Krankenhaus , und sie kommen zu mir”, sagte er. “So funktionieren in der Regel die Gesundheitssysteme, ob in Mali, den USA oder dem Rest der Welt. Es ist ein reaktives System “, sagte Johnson. “Aber was würde passieren, wenn stattdessen die Gesundheitssysteme ihre Dienstleister einsetzen würden, um die Patienten bei sich zu Hause abzuholen, eben proaktiv, und wenn Organisatoren der Gemeinschaft gleichzeitig die Mitglieder dieser Gemeinschaft mobilisierten, dass sie ihre Kinder am ersten Tag der Erkrankung bringen?”
Das war die Idee hinter dem neuen in Yirimadjo etablierten System der Gesundheitsversorgung.
– Neugestaltung der Gesundheitsversorgung –
Die NGOs Tostan und Muso konzentrierten ihre Neudefinition des Gesundheitssystems auf einen “ultra-schnellen Zugang” zur Behandlung und zu den Vorsorgediensten. Sie sind Teile der Feststellung, dass der Zeitfaktor eine zentrale Rolle in den Hauptursachen der Kindersterblichkeit in Mali und anderswo in der Welt spielt. Tatsächlich entwickeln sich viele Krankheiten schnell nach dem Auftauchen der ersten Symptome.
Geschäftsführerin und Tostan-Gründerin Molly Melching sagte, dieser Ansatz könne beschrieben werden als “proaktive Haustür-Versorgung.”
Die Gesundheitshelfer wurden ausgebildet, um proaktiv kranke Patienten und schwangere Frauen zu suchen, um sie in Kontakt mit Dienststellen zu bringen, zu Hause oder im örtlichen Gesundheitsposten. Die Organisatoren verwenden auch ein Netzwerk zur schnellen Orientierung, durch die man den Haushalten beibrachte, kranke Kinder zu erkennen und sie bei den ersten Anzeichen von Krankheit behandeln zu lassen.
Parallel wurden Bildungs-und Empowerment-Programme durchgeführt, um die Begünstigten zu lehren, die Ursachen der Armut, die Krankheiten verursacht, zu lösen. Man muss die Leute dazu bringen, ihre Rechte und Verantwortlichkeiten in Bezug auf Gesundheit, Entwicklung und Schutz des Kindes zu verstehen, sagte Frau Melching .
“Unser Ziel war es immer, die Menschen auf der Gemeinschaftsebene zu erziehen und ihnen die Informationen zu geben, die sie benötigen, um Entscheidungen zu treffen und ihre eigene Entwicklung und die ihrer Gemeinschaft sicherzustellen”, sagte sie. “So wird der Wandel nachhaltig.”
Das Programm beinhaltete auch eine Spendenaktion, um die Gesundheitsversorgung für diejenigen, die sie sich nicht leisten können, zu zahlen. Das ist in der Tat eines der Haupthindernisse für die Verwirklichung einer universellen Versorgung.
Mit diesem Ansatz erfuhr die Anzahl der Besuche – zu Hause oder in der Klinik – eine Verzehnfachung zwischen 2008 und 2011. Die Rate der frühen Behandlung von Malaria bei Kindern hat sich im gleichen Zeitraum fast verdoppelt, so die Forscher .
Obwohl kein Element dieses neuen Gesundheitssystem ganz neu ist – alle waren bereits getestet, und viele sind derzeit in einem größeren Maßstab , in der einen oder anderen Form, in Afrika südlich der Sahara in Funktion – dies war das erste Mal, dass eine Intervention alle diese Schlüsselstrategien kombiniert und ihre Operationen umgestaltet, um die Behandlung zu optimieren, sagte Dr. Johnson.
– Proaktiver Ansatz –
Andere NGOs , darunter Ärzte ohne Grenzen (MSF) , haben einen proaktiven Ansatz und erzielten signifikante Ergebnisse in Bezug auf die Reduzierung der Kindersterblichkeit in Mali.
Im Gesundheitsposten Konséguéla in Koutiala in der Region Sikasso hat MSFein Zwei-Jahres-Programm in Gang gesetzt und verteilt Antimalariamittel an alle Kinder – ob sie die Krankheit haben oder nicht – während der 4 Monate dauernden Malaria-Saison. Die NGO hat auch Moskitonetze und Schnelldiagnosetests zur Verfügung gestellt für die Malaria und lehrte Gemeindearbeiter, den Armumfang zu messen, um die Gewichtsabnahme zu beurteilen. Die Zahl der Malariafälle sank um 67 Prozent , die Todesfälle durch Malaria um 72 Prozent und die Krankenhausaufenthalte (alle Krankheiten, einschließlich Unterernährung ), um 63 Prozent.
Für Mr. Johnson ist jetzt ist die Priorität, andere Gemeinden dahin zu bekommen, einen proaktiven Ansatz zu verfolgen.
Mehr als 6,6 Millionen Kinder unter fünf Jahren starben weltweit im Jahr 2012. Und viele dieser Todesfälle waren durch vermeidbare und behandelbare Krankheiten wie Durchfall, Lungenentzündung und Malaria verursacht.
“Internationale Institutionen investieren Millionen von Dollar in Entwicklungsländern auf der ganzen Welt , um die Kindersterblichkeit mit Hilfe von Antibiotika, Rehydratationssalzen usw. zu reduzieren, usw. ” sagte Herr Johnson. Ob diese Investitionen verschwendet oder nützlich sind, hängt von der Geschwindigkeit und Beschaffung von präventiven Gesundheitsleistungen und Behandlungen ab, sagte er.
Alle Parteien, die an dieser Intervention beteiligt waren, sagten, es sei wichtig zu beachten, dass die Studie Grenzen habe. Vor allem gab es keine Kontrollgruppe, und ohne die sei es unmöglich, den Rückgang der Kindersterblichkeit allein auf die Intervention zurückzuführen. Andere Faktoren, wie der demografischen Wandel , einschließlich der Einwanderung, könnten auch eine Rolle gespielt haben.
Die Forscher planen nun eine Weiterverfolgung zur besseren Charakterisierung der Rolle von jedem Element der Intervention in der Senkung der Kindersterblichkeit.
“Es war eine Gelegenheit für uns, neu zu erfinden, was möglich ist”, sagte Herr Johnson. “Jetzt bleibt uns nur, uns viel ehrgeizigere Ziele zu setzen. Und ich denke, auch über 2015 hinaus sollten wir danach streben, die Zahl der Todesfälle von Kindern unter fünf Jahren weltweit viel näher an Null zu bringen.”
© 2014 IRIN

Find the child, treat them early: message from Mali
DAKAR, 13 December 2013 (IRIN)
The mortality rate among children under age five living in Yirimadjo, Mali, southeast of the capital, Bamako, decreased by nearly tenfold over three years after the Malian Ministry of Health and NGOs Tostan and Muso introduced a new healthcare model: proactively seeking out patients and treating them early.
A study on the programme, by researchers from Harvard Medical School and the University of California San Francisco (UCSF), published this week in PLoS ONE, found under-five mortality dropped from 155 deaths per 1,000 children to 17 deaths per 1,000.
“The intervention was based on a simple but powerful hypothesis,” said Ari Johnson, a researcher at UCSF School of Medicine and co-author of the study. “If we reorganize and redesign the way health systems reach patients early, could it be possible to avert a large number of child deaths?”
While under-five child mortality rates have been declining throughout Mali over the past decade – from an average of 197 deaths per 1,000 in 2002 to 130 per 1,000 in 2012, according to the researchers, this intervention has produced dramatic results.
Johnson said that to get there, the new interventions challenged some core conventions about how health systems work.
“When I see patients [in the US], for example, I’m sitting in a clinic or a hospital waiting for them to come to me,” he said. “That’s how healthcare generally works in Mali and the US and the rest of the world. It’s a reactive system,” Johnson said. “But what if instead… the health system deployed providers to proactively search for patients in their homes and then also deployed community organizers to mobilize community members to bring their kids in early – the first day they were sick?”
That was the idea behind the new healthcare delivery system that was rolled out in Yirimadjo.
– Redesigning healthcare delivery –
Because the primary causes of child mortality – both in Mali and around the world – are so time-sensitive, with many illnesses progressing rapidly following the first symptoms, NGOs Muso and Tostan focused the healthcare redesign on “ultra-rapid access” to care and prevention services. Tostan’s founder and executive director Molly Melching said the approach could be described as “proactive doorstep care.”
Community health workers were trained to actively seek out sick patients, as well as pregnant women, and connect them with services, either within their own homes or at the local health centre. A network of community organizers also employed a rapid referral network, in which individual households were taught to identify sick children and bring them for treatment at the first sign of illness.
At the same time, education and empowerment programmes worked to teach people to solve the root causes of poverty that cause disease. This means engaging people to understand their rights and responsibilities in terms of health, development and child protection, said Melching.
“Our goal has always been to educate people at the grassroots level, and give them the information they need to make decisions and to make the development of their community their own,” she said. “That’s how change becomes sustainable.”
The programme also involved removing user fees for those who cannot afford to pay, given that user fees are one of the greatest barriers to achieving universal health coverage.
The approach increased the number of patient visits, either in the home or at clinics, tenfold between 2008 and 2011. The rate of early treatment for malaria in children nearly doubled during that same time, said researchers.
While none of the elements of the new healthcare delivery system are new – each had previously been tested, and many are currently operating at scale in some form or another across sub-Saharan Africa – this was the first time an intervention brought together all of these key strategies and redesigned how they work to optimize healthcare delivery, Johnson said.
– Proactive approaches –
Other NGOs, including Médecins sans Frontières (MSF), have also seen major success in reducing child mortality in Mali by taking a proactive approach.
For instance, at Konseguela health post, in Koutiala District in Sikasso Region, MSF ran a two-year programme giving all children antimalarial tablets – whether or not they had the disease – during the four-month malaria season. The organization also distributed mosquito nets, made rapid malaria tests available and taught community workers how to measure weight loss using arm-circumference measures. As a result, malaria cases went down by 67 percent, malaria deaths dropped by 72 percent, and hospitalizations for all illnesses, including malnutrition, dropped by 63 percent.
For Johnson, the priority now is to get other communities to adopt a proactive approach.
More than 6.6 million under-fives died worldwide in 2012, and many of these deaths were caused by preventable and treatable illnesses, such as diarrhoea, pneumonia and malaria.
“Global institutions are investing millions of dollars to developing countries around the world to reduce the number of child deaths, whether it be [through] antibiotics, rehydration salts, etc,” said Johnson. The difference between whether those investments are wasted or effective will be in the speed and delivery of preventive healthcare services and treatment, he said.
All parties involved in the intervention said it is important to note that there are limitations to the study. Most notably, there was no control group, and without that, researchers say it is impossible to attribute the drop in child mortality solely to the intervention. Other factors, such as demographic changes, including immigration, could have affected the decrease.
Researchers say they are now planning a follow-up to further characterize the role of each element of the intervention in reducing child mortality.
“This was an opportunity for us to reimagine what is possible,” Johnson said. “So now it’s a question of setting our sights much more ambitiously. And I think that, even beyond 2015, we should be aiming toward much closer to zero on the number of global deaths of children under five.”
jl/aj/rz
© 2014 IRIN

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