BRAVO! SOMALILAND: EXTREME FORM WEIBLICHER GENITALVERSTÜMMELUNG FGM GEHT ZURÜCK – Somaliland: la forme extrême de mutilation génitale féminine mgf recule

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Somaliland : Die extreme Form der FGM geht zurück
Hargeysa (Somalia) (AFP) – 21.02.2014 04.54 Uhr – Von Helen Vesperini
Das Ritual soll Mädchen “rein” halten. Aber in Somaliland, einer selbsternannten unabhängigen Region Somalias, beginnt die zunehmend der Gesundheitsrisiken bewusste Bevölkerung langsam, die extreme Form der weiblichen Genitalverstümmelung abzulehnen.
Testen Sie Ihr Wissen und unterstützen Sie Frauen und Mütter weltweitIn dieser Region im äußersten Nordwesten Somalias haben die meisten Frauen über 25 in ihrer Kindheit die Form der FGM , die Exzision und Infibulation beinhaltet, erlitten: Die Klitoris , aber auch die kleinen Schamlippen , werden abgeschnitten, gefolgt von einem Abschnitt im Fleisch der Vulva, bevor die Schamlippen schließlich zugenäht werden. Es bleibt nur eine kleine Öffnung, damit Mädchen urinieren können und später ihre Regeln abfließen.

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Somaliland: la forme extrême de mutilation génitale féminine recule
Hargeysa (Somalie) (AFP) – 21.02.2014 16:54 – Par Helen VESPERINI
Le rituel est censé maintenir les jeunes filles “pures”. Mais au Somaliland, région auto-proclamée indépendante somalienne, la population commence doucement à refuser la forme extrême de la mutilation génitale féminine, de plus en plus consciente des risques sanitaires.
Dans cette région de l’extrême nord-ouest somalien, la plupart des femmes de plus de 25 ans ont subi dans leur enfance cette mutilation, qui associe excision et infibulation: ablation du clitoris, mais aussi des petites lèvres, suivi d’une coupe dans la chair de la vulve avant que les grandes lèvres ne soient à leur tour cousues.

Des personnes viennent assister
Treffen über die weibliche Genitalverstümmelung in einem Dorf in der Nähe von Hargeysa , 19. Februar 2014 teilnehmen
Des personnes viennent assister à une réunion sur les mutilations génitales féminines dans un village près de Hargeysa, le 19 février 2014
afp.com – Nichole Sobecki

On ne laisse qu’un minuscule orifice, pour permettre aux fillettes d’uriner puis, plus tard, à leurs règles de s’écouler.
L’opération est généralement menée à l’aide d’un rasoir quand l’enfant a entre cinq et onze ans, sans qu’aucun anti-douleur ne lui soit administré. Les jeunes filles restent cousues jusqu’au mariage. Leur vagin est alors ouvert soit à l’occasion des rapports sexuels — douloureux pour les deux partenaires — ou à l’aide de ciseaux.
“J’ai coupé des filles pendant 15 ans. Ma grand-mère et ma mère m’avaient appris à le faire et c’était une source de revenu pour moi — mais j’ai arrêté il y a quatre ans”, raconte Amran Mahmood, une habitante d’Hargeisa, la capitale du Somaliland, âgée d’une quarantaine d’années.
“J’ai décidé d’arrêter à cause des problèmes”, dit-elle. Son pire souvenir: quand une fillette s’était mise à saigner et qu’elle n’a rien pu faire pour arrêter l’hémorragie. Elle ne dit pas ce qu’est devenue l’enfant.
Pratiquer ces mutilations apportait auparavant non seulement prestige social, mais aussi un bon salaire. Opérer une petite fille prend une trentaine de minutes, et rapporte entre 30 et 50 dollars, une somme considérable au Somaliland.
Amran Mahmood dit avoir pratiqué cette opération sur sa propre fille. Mais elle jure que ses petites-filles ne passeront pas par là.
Car après avoir assisté à des cours de sensibilisation donnés par l’ONG Tostan, financés par le Fonds de l’ONU pour l’enfance (Unicef), Amran Mahmood est devenue une fervente militante anti-infibulation.
Au Somaliland en général, les conséquences médicales de cette opération — infections rénales, urinaires, douleurs, saignements, complications lors d’accouchement — commencent à jeter le discrédit sur la pratique.
C’est en tout cas le cas à Hargeisa, où les adolescentes ne subissent désormais au moins plus les mutilations les plus extrêmes. Leurs mères, conscientes de la douleur qu’impliquent ces opérations, défendent ce changement.
“Les choses changent. Maintenant, il y a des hommes qui sont prêts à épouser des filles qui n’ont pas été coupées”, dit Mohamed Said Mohamed, chef d’un quartier en périphérie d’Hargeisa. “Je suis complètement contre couper (les filles). Notre religion ne le tolère pas”.
– Quelle interprétation islamique ? –
Dans l’école primaire du quartier, les filles sont assises d’un côté de la classe, vêtues de longues jupes beiges et couvertes de hijabs noirs. Les garçons sont de l’autre côté, vêtus de pantalons beiges et chemises blanches.
“Les gens commencent à voir à quel point la forme extrême (de la mutilation) est dangereuse”, dit Sagal Abdulrahman, une adolescente de 14 ans.
“Le premier type (de mutilation) implique des points de suture, c’est le type douloureux parce que dans de nombreux cas, les femmes ont mal en accouchant. Et (…) quand elles ont leurs règles, c’est aussi douloureux”, renchérit sa camarade Asma Ibrahim Jibril. “Le deuxième type n’est pas aussi douloureux”.
“Je suis très contente parce que mes parents ont choisi la forme la moins sévère, et ça me va parfaitement”, ajoute la jeune fille. “Je ne passerai pas par des choses douloureuses plus tard”.
Mais pour Charity Koronya, employée de l’Unicef, toutes les formes de mutilations sont à bannir.
“Pour moi, l’abandon total est la clé parce que même si c’est une petite coupe, c’est encore une violation”, dit-elle. Elle-même vient d’une tribu kényane qui pratique l’excision, mais elle y a échappé: son père, habitué à voyager, y était opposé.
Au Somaliland, la question de savoir si l’islam impose les mutilations génitales féminines ou pas est au coeur des débats.
“Arrêter complètement les mutilations génitales féminines ne marchera pas dans notre pays”, dit Abu Hureyra, un chef religieux. “Mais nous en sommes en faveur de l’arrêt de la forme extrême”.
“Il y a des docteurs qui disent que couper, c’est bien pour la santé des femmes”, insiste Mohamed Jama, un responsable au ministère des Affaires religieuses du Somaliland.
“Si vous coupez une femme, vous la tuez”, rétorque pourtant un jeune chef, Rahman Yusuf.
D’autres chefs islamiques semblent ne pas trop savoir quoi penser. Ils disent avoir consulté des experts de l’islam en Arabie Saoudite, au Qatar, et avoir reçu des réponses contradictoires.
Pour Charity Koronya, le simple fait que la pratique soit désormais discutée en public constitue cependant déjà un énorme progrès.
“Au début, c’était difficile de discuter des mutilations génitales féminines en public”, dit-elle. “Aujourd’hui, les chefs religieux, les femmes des chefs en parlent et parlent même du lien entre mutilation et sexualité.
© 2014 AFP

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Hargeysa (Somalia) (AFP) – 21.02.2014 04.54 Uhr – Von Helen Vesperini
Das Ritual soll Mädchen “rein” halten. Aber in Somaliland, einer selbsternannten unabhängigen Region Somalias, beginnt die zunehmend der Gesundheitsrisiken bewusste Bevölkerung langsam, die extreme Form der weiblichen Genitalverstümmelung abzulehnen. In dieser Region im äußersten Nordwesten Somalias haben die meisten Frauen über 25 in ihrer Kindheit die Form der FGM , die Exzision und Infibulation beinhaltet, erlitten: Die Klitoris , aber auch die kleinen Schamlippen , werden abgeschnitten, gefolgt von einem Abschnitt im Fleisch der Vulva, bevor die Schamlippen schließlich zugenäht werden. Es bleibt nur eine kleine Öffnung, damit Mädchen urinieren können und später ihre Regeln abfließen.
Die Operation wird in der Regel unter Verwendung einer Rasierklinge durchgeführt, wenn das Kind zwischen fünf und elf Jahre alt ist, und ohne Anti-Schmerzmittel. Die Mädchen bleiben bis zur Ehe zugenäht. Ihre Vagina wird dann entweder beim Geschlechtsverkehr geöffnet -schmerzhaft für beide Partner -, oder mit einer Schere.
“Ich beschnitt Mädchen 15 Jahre lang. Meine Großmutter und meine Mutter hatten mir beigebracht, es zu tun, und es war eine Einnahmequelle für mich – . , Aber ich habe vor vier Jahren damit aufgehört “, sagt Amran Mahmood , eine Bewohnerin von Hargeisa , der Hauptstadt von Somaliland, 40 Jahre alt.
“Ich beschloss wegen der Probleme, zu stoppen”, sagte sie. Ihre schlimmste Erinnerung : Als ein Mädchen zu bluten begonnen hatte und sie machtlos war, die Blutung zu stoppen. Es wird nicht gesagt , was aus dem Kind geworden ist.
Früher brachte FGM -Praxis nicht nur soziales Prestige, sondern auch ein gutes Gehalt. Ein Mädchen beshneiden nimmt 30 Minuten , und bringt zwischen 30 und 50 Dollar, eine beträchtliche Summe in Somaliland .
Amran Mahmood sagte, sie hatte diese Operation auch bei ihrer eigenen Tochter durchgeführt. Aber sie schwört, dass ihre Enkelinnen da nicht durchgehen werden.
Denn nach der Teilnahme an Aufklärungsarbeit von der NGO Tostan , vom Fonds der UN -Kinderhilfswerk (UNICEF) unterstützt, wurde Amran Mahmood eine glühende Aktivistin Anti- Infibulation .
Ganz allgemein beginnen inSomaliland die medizinischen Folgen dieser Operation – Niereninfektionen , Harnwegsinfektionen , Schmerzen , Blutungen, Komplikationen während der Geburt – , diese Praxis zu diskreditieren.
Dies ist sicher der Fall in Hargeisa , wo Jugendliche jetzt zumindest die extremsten Verstümmelungen nicht mehr erleben. Ihre Mütter , die sich der Schmerzen bei diesen Operationen bewusst sind, verteidigen die Änderung.
“Die Dinge ändern sich . Nun gibt es Männer, die bereit sind, Mädchen zu heiraten , die nicht beschnitten wurden”, sagte Mohamed Said Mohamed , Leiter einer Vorstadt von Hargeisa . “Ich bin völlig dagegen, Mädchen zu beschneiden. Unsere Religion toleriert das nicht. ”
– Was islamische die Interpretation ? –
In der Grundschule sitzen die Mädchen auf der einen Seite der Klasse , in langen beige Röcken gekleidet und mit schwarzem Hijab (Vollschleier) bedeckt. Die Jungs sind auf der anderen Seite , in beige Hosen und weißen Hemden gekleidet .
” Die Menschen beginnen zu sehen , wie gefährlich die extreme Form ( Verstümmelung ) ist “, sagt Abdulrahman Sagal , ein 14 Jahre altes Mädchen .
” Der erste Typ ( Verstümmelung ) beinhaltet Stiche , ist es die sehr schmerzhafte Art , denn in vielen Fällen haben Frauen Probleme bei der Geburt . Und (…) wenn sie ihre Regeln haben, ist es auch schmerzhaft “, fügte ihre Freundin Asma Ibrahim Jibril hinzu. ” Die zweite Art ist nicht so schmerzhaft. ”
“Ich bin sehr glücklich, weil meine Eltern die mildeste Form wählten , und es passt perfekt zu mir “, sagt das Mädchen. “Ich werde später nicht durch schmerzhafte Dinge zu gehen haben. ”
Aber für Charity Koronya , Mitarbeiterin der UNICEF, sollen alle Formen der Verstümmelung verboten werden.
“Meiner Meinung nach ist der völlige Verzicht der Schlüssel, denn auch wenn es ein kleiner Schnitt ist, ist es immer noch eine Verletzung “, sagte sie . Selbst stammt sie aus einem kenianischen Stamm, der die Beschneidung praktiziert, aber sie entkam ihr: ihr Vater, der zu reisen gewohnt war, war dagegen.
In Somaliland ist die Frage , ob der Islam FGM fordert oder nicht, in den Mittelpunkt der Debatte gerückt.
“Ganz aufhören mit weiblicher Genitalverstümmelung, das wird in unserem Land nicht funktionieren”, sagte Abu Hureyra , ein religiöser Führer . “Aber wir sind für das Stoppen der extremen Form . ”
” Es gibt Ärzte , die sagen, dass das Beschneiden gut ist für die Gesundheit von Frauen “, betont Mohamed Jama , ein Beamter im Ministerium für religiöse Angelegenheiten von Somaliland .
” Wenn Sie eine Frau beschneiden, töten Sie sie”, antwortet ein junger Chef, Rahman Yusuf .
Andere islamische Führer scheinen nicht zu wissen, was sie denken sollen. Sie sagen, sie haben die Experten des Islam in Saudi-Arabien , in Katar, konsultiert und haben widersprüchliche Antworten erhalten .
Für Charity Koronya ist die bloße Tatsache, dass die Praxis ist nun in der Öffentlichkeit diskutiert wird, aber schon ein großer Fortschritt .
“Am Anfang war es schwierig, FGM in der Öffentlichkeit zu diskutieren “, sagte sie . “Heute , sprechen religiöse Führer und Frauen in Führungspositionen darüber und auch über die Verbindung zwischen Sex und Verstümmelung.“
© 2014 AFP

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