BURKINA FASO: 50. JAHRESTAG DER UNABHÄNGIGKEIT – Burkina: Bobo Dioulasso sur son 31 pour les 50 ans de l’indépendance

Für die 50 Jahre von Burkina Faso, ruft Compaore zu “politischen Reformen” auf
Bobo Dioulasso (Burkina Faso) (AFP) – 11.12.2010 14.41 Uhr
Präsident Blaise Compaoré hat zu “politischen Reformen” am Freitag aufgerufen, um den fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit von Burkina Faso zu markieren, ohne zu kommentieren über eine mögliche Revision der Verfassung, um ihm zu erlauben, an der Macht zu bleiben.
Burkina Faso: Bobo Dioulasso aufgemotzt für seine 50 Jahre Unabhängigkeit
Bobo Dioulasso (AFP) – 11.12.2010 21.18 Uhr
Massiert entlang der Zäune, Tausende von Burkinabern winken mit Flaggen bei der Parade des Heeres für den 50. Jahrestag der Unabhängigkeit von der ehemaligen Kolonie Französisch in Bobo Dioulasso (Süden), der zerfallenen, aber für den Anlass umgewandelten wirtschaftlichen Hauptstadt.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM FOTO

1er ARTICLE SUR DEUX: Pour les 50 ans du Burkina, Compaoré appelle à des “réformes politiques”
BOBO DIOULASSO (Burkina Faso) (AFP) – 11.12.2010 14:41
Le président Blaise Compaoré a appelé à des “réformes politiques”, vendredi à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance du Burkina Faso, sans se prononcer sur une éventuelle révision de la Constitution pour lui permettre de rester au pouvoir.
“J’attends votre contribution à la réussite des réformes politiques indispensables à l’approfondissement de la démocratie et à l’accélération du processus d’édification d’un Burkina de paix et de prospérité”, a-t-il dit dans un discours radiotélévisé à la Nation enregistré à Bobo Dioulasso (365 km à l’ouest de Ouagadougou), deuxième ville du pays où doit être célébré samedi le cinquantenaire.
M. Compaoré a été réélu à plus de 80% des suffrages lors de la présidentielle du 21 novembre, un scrutin dont les conditions ont été dénoncées par ses opposants.
Il entame normalement son dernier quinquennat mais son parti a dit vouloir réviser la Constitution pour lui permettre de se représenter après 2015. L’intéressé s’est toujours gardé de donner sa position mais n’a exclu aucune option, évoquant simplement des “réformes”.
Arrivé au pouvoir en 1987 lors d’un putsch au cours duquel fut tué le “père de la révolution” Thomas Sankara (président de 1983 à 1987), M. Compaoré a salué nommément ses cinq prédécesseurs à la tête de cette ex-colonie française pour leur “immense travail”.
Il s’est félicité des progrès accomplis en 50 ans dans ce pays enclavé d’Afrique de l’Ouest qui compte encore parmi les plus pauvres du monde, vantant “une amélioration substantielle” dans “la santé, l’éducation, l’accès à l’eau potable, le désenclavement, l’agriculture et l’environnement”.
“La période qui s’ouvre verra une amplification de ces performances”, a assuré celui qui durant la campagne avait promis un Burkina “émergent”.
© 2010 AFP

Burkina: Bobo Dioulasso sur son 31 pour les 50 ans de l’indépendance
BOBO DIOULASSO (AFP) – 11.12.2010 21:18
Massés le long des barrières, des milliers de Burkinabè agitent des drapeaux au passage de l’armée pour les 50 ans de l’indépendance de l’ex-colonie française à Bobo Dioulasso (sud), capitale économique en déclin mais métamorphosée pour la circonstance.
“Ca nous donne envie d’être militaire!”, s’enthousiasme Sidiki Ky, étudiant de 21 ans, venu applaudir les différents corps qui paradent sur l’avenue de l’Indépendance.
Pour l’occasion, l’axe principal de la deuxième ville du Burkina Faso (365 km à l’ouest de Ouagadougou) est pavoisé aux couleurs du pays: le drapeau rouge et vert frappé de l’étoile dorée flotte sur les arbres comme sur les bâtiments officiels ou les immeubles.
Au rythme de la fanfare nationale, mais aussi de deux orchestres militaires venus du Togo et du Ghana, une quarantaine de soldats français et 200 militaires marocains battent également le pavé de “Bobo”.
Il faut être “fier d’avoir 50 ans de liberté nationale”, lance après le défilé le président Blaise Compaoré, réélu fin novembre et au pouvoir depuis le coup d’Etat de 1987, au cours duquel fut tué le “père de la révolution” Thomas Sankara.
Fleuron de l’industrie après l’indépendance de la Haute-Volta – devenue Burkina Faso en 1984 -, Bobo Dioulasso a peu à peu sombré dans les années 80-90 sous l’effet des programmes d’ajustements structurels qui ont conduit à la fermeture de nombreuses usines.
Mais, avec ses 600.000 habitants, elle a été choisie pour accueillir les festivités du cinquantenaire de ce pays enclavé d’Afrique de l’Ouest, qui reste l’un des plus pauvres du monde.
Elle a subi un lifting avant l’arrivée d’une dizaine de chefs d’Etats africains: aéroport et logements renovés, monuments divers et inauguration d’un port sec.
Grâce à un investissement d’environ 20 milliards de francs CFA (30 millions d’euros), les routes abîmées et poussiéreuses ont aussi fait place à de larges avenues bitumées.
Mais tout le monde n’est pas séduit par les festivités ni convaincu par la volonté affichée des autorités de donner un deuxième souffle à la cité commerçante, par laquelle Mali et Niger transitent pour accéder aux ports du Ghana et de la Côte d’Ivoire.
“En 50 ans on n’est pas arrivé à bout de la faim et on veut faire la fête, c’est ridicule”, lâche Baba Ouattara, 61 ans.
Signe du profond marasme, Bobo avait été en 2008 l’épicentre de violentes manifestations contre la vie chère.
“Qu’avons-nous fait après le départ des Blancs? Rien! On a juste amélioré çà et là, on n’a pas pu inventer notre propre moteur du développement et ça me parle de 50 ans d’indépendance!”, s’indigne l’instituteur.
Djibil Seck, 23 ans, est partagé. S’il a apprécié le défilé, la célébration lui semble inopportune. “On ne devrait pas fêter de la sorte parce qu’après tout, nous sommes dans un pays pauvre”. Près de la moitié des Burkinabè vivent dans la pauvreté.
A quelques encâblures de l’avenue de l’Indépendance, la zone industrielle en friche, avec ses huileries, savonneries et autres usines de textile en ruines, rappelle un âge d’or révolu.
© 2010 AFP

Des soldats burkinabè défilent pour le cinquantenaire de l’indépendance à Bobo Dioulasso le 11 décembre 2010

Des soldats burkinabè défilent pour le cinquantenaire de l'indépendance à Bobo Dioulasso le 11 déceFoto (c)AFP: Burkina Faso Soldaten marschierten auf den fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit in Bobo Dioulasso, 11. Dezember 2010

Für die 50 Jahre von Burkina Faso, ruft Compaore zu “politischen Reformen” auf
Bobo Dioulasso (Burkina Faso) (AFP) – 11.12.2010 14.41 Uhr
Präsident Blaise Compaoré hat zu “politischen Reformen” am Freitag aufgerufen, um den fünfzigsten Jahrestag der Unabhängigkeit von Burkina Faso zu markieren, ohne zu kommentieren über eine mögliche Revision der Verfassung, um ihm zu erlauben, an der Macht zu bleiben.
“Ich erwarte Ihren Beitrag zum Erfolg der politischen Reformen, nötig, um die Demokratie zu vertiefen und den Prozess des Aufbaus eines Burkina in Frieden und Wohlstand zu beschleunigen”, sagte er in einer Fernsehansprache an Nation, registriert in Bobo Dioulasso (365 km westlich von Ouagadougou), die zweitgrößte Stadt des Landes, wo soll am Samstag das Jubiläum gefeiert werden.
Herr Compaore wurde mit über 80% der Stimmen bei den Präsidentschaftswahlen vom 21. November wiedergewählt, eine Umfrage, deren Voraussetzungen von ihren Gegnern denunziert worden waren.
Er beginnt in der Regel seine letzten fünf Jahre, aber seine Partei sagte, sie wollte die Verfassung ändern, um ihm zu erlauben, 2015 erneut zu kandidieren.
An die Macht gekommen im Jahr 1987 bei einem Putsch, in dem der “Vater der Revolution” Thomas Sankara (Präsident von 1983 bis 1987) getötet wurde, hat Herr Compaore nun seine fünf Vorgänger an der Spitze der ehemaligen Kolonie Französisch begrüßt für ihre “großartige Arbeit”.
Er begrüßte die Fortschritte in 50 Jahren in diesem Staat in Westafrika, der noch zu den ärmsten der Welt zählt, und sprach über ein “erhebliche Verbesserung” im “Gesundheit, Bildung, Zugang zu Trinkwasser, die Verbesserung der Landwirtschaft und die Umwelt. ”
“Die nächste Zeit wird eine Verstärkung dieser Aufführungen sehen”, versicherte er.
© 2010 AFP

Burkina Faso: Bobo Dioulasso aufgemotzt für seine 50 Jahre Unabhängigkeit
Bobo Dioulasso (AFP) – 11.12.2010 21.18 Uhr
Massiert entlang der Zäune, Tausende von Burkinabern winken mit Flaggen bei der Parade des Heeres für den 50. Jahrestag der Unabhängigkeit von der ehemaligen Kolonie Französisch in Bobo Dioulasso (Süden), der zerfallenen, aber für den Anlass umgewandelten wirtschaftlichen Hauptstadt.
“Es macht uns wünschen, Soldat zu sein!”, Schwärmt Sidiki Ky, Student von 21 Jahren, gekommen zur Begrüßung der Parade auf der Independence Avenue.
Zu diesem Anlass ist die Hauptachse der zweitgrößten Stadt von Burkina Faso (365 km westlich von Ouagadougou) mit den Farben des Landes geschmückt: Rot-grüne Flaggen mit dem goldenen Stern schweben an den Bäumen oder Gebäuden.
Zum Rhythmus der nationalen Fanfaren, aber auch zu zwei Militärkapellen aus Togo und Ghana, auch vierzig Französisch Soldaten und 200 marokkanischen Soldaten treten das Pflaster von “Bobo”.
Man sollte “stolz auf 50 Jahre nationale Freiheit haben,” so nach der Parade Präsident Blaise Compaoré.
Das Flaggschiff der Industrie nach der Unabhängigkeit von Obervolta – Burkina Faso wurde im Jahr 1984 gegründet – Bobo Dioulasso versank allmählich in den Jahren 80-90 als Folge der Strukturanpassungsprogramme, die zur Schließung vieler Fabriken geführt hatten.
Aber mit ihren 600.000 Einwohnern wurde sie gewählt für die Feierlichkeiten zum fünfzigsten Jahrestag dieses Staats in Westafrika, der zu den ärmsten der Welt bleibt.
Sie unterzog sich einem Facelift vor der Ankunft von einem Dutzend afrikanischer Staatschefs: renovierte Häuser und Flughafen, verschiedene Denkmäler und Einweihung eines trockenen Hafens.
Mit einer Investition von rund 20 Milliarden CFA-Francs (30 Millionen), beschädigte Straßen und staubige wurden zu breiten Alleen gepflastert.
Aber nicht jeder ist beeindruckt von den Feierlichkeiten, noch überzeugt von der Bereitschaft der Behörden zu einem zweiten Atemzug für die kommerzielle Stadt, über die der Transit aus Mali und Niger geht auf die Häfen von Ghana und der Elfenbeinküste.
“In 50 Jahren ist es nichts passiert, um Hunger zu beenden und sie wollen feiern, ist lächerlich”, schimpft Baba Ouattara, 61.
Als Zeichen des tiefen Einbruchs war Bobo im Jahr 2008 im Epizentrum der gewaltsamen Proteste gegen die hohen Preise.
“Was haben wir nach dem Weggang von Weißen getan? Nichts! Wir haben gerade ein bißchen verbessert hier und da, aber konnten wir nicht erfinden eigene Motorenentwicklung und ich rede 50 Jahre Unabhängigkeit!”, so der Lehrer weiter.
Djibil Seck, 23, ist geteilter Meinung. Wenn er auch die Parade genossen hat, schien ihm die Feier unangebracht. “Wir sollten nicht auf diese Weise feiern, denn schließlich sind wir in einem armen Land.” Fast die Hälfte der burkinischen in Armut leben.
Nicht weit entfernt von der Avenue of Independence, die Industriebrache mit ihren Mühlen, Seife- und andere Textilfabriken in Trümmern, erinnert an ein goldenes Zeitalter.
© 2010 AFP

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