WAHLERGEBNIS BURKINA FASO: PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN OHNE WAHL aber mit MUSIK (RAP Anti-Compaore) – Présidentielle au Burkina: Compaoré grand favori après 23 ans de pouvoir

Resultat: Compaore hat mit über 80% gewonnen.

Blaise Compaoré lance sa campagne pour la présidentielle, le 31 octobre 2010Foto (c) AFP: Blaise Compaoré lance sa campagne pour la présidentielle, le 31 octobre 2010

Presidential Burkina: Compaore Favorit nach 23 Jahren an der Macht
Ouagadougou (AFP) – 2010.11.18 00.22
Mehr als drei Millionen Bürger aus Burkina Faso gehen an die Urnen Sonntag für eine Präsidentenwahl mit dem Dauerpräsidenten Blaise Compaore als Favorit, welche könnte zu einer strittigen Verfassungsänderung führen, mit der er unbegrenzt kandidieren dürfte…..
Presidential Burkina: 4 Kandidaten der Opposition lehnen die Ergebnisse ab
Ouagadougou (AFP) – 23/11/2010 01.09
Vier Kandidaten der Opposition haben im Vorhinein abgelehnt Dienstag die Ergebnisse der Wahl am Sonntag in Burkina Faso und sagten, dass “ernste Unregelmäßigkeiten” hatten die Wahl mit Blaise Compaore getrübt.
BEIDE DEUTSCHEN (VON MIR ETWAS VERBESSERTEN GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEM LETZTEN FOTO

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Burkina: le président Blaise Compaoré réélu avec près de 81% des suffrages
OUAGADOUGOU (AFP) – 24.11.2010 11:19
Le chef de l’Etat burkinabè Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, a remporté la présidentielle de dimanche avec près de 81% des suffrages, a annoncé mercredi le quotidien d’Etat Sidwaya sur la base d’une compilation des résultats locaux.
M. Compaoré, 59 ans, a été réélu sans surprise dès le premier tour avec quelque 1,3 million des voix, soit 80,98% des suffrages exprimés, a affirmé le journal à partir de résultats des commissions électorales collectés dans tout le pays.
Le président sortant avait recueilli 80,35% des suffrages lors du dernier scrutin en 2005.
Il laisse loin derrière lui ses deux principaux opposants: le député-maire de Dori (nord) Hama Arba Diallo (7,96%) et Bénéwendé Stanislas Sankara (5,52%), chef de file de l’opposition, arrivé deuxième avec 4,88% il y a cinq ans.
Suivent l’ex-commandant Boukary Kaboré (2,15%), dit “le lion”, ancien compagnon d’armes du président Thomas Sankara (1983-1987), l’indépendant Maxime Kaboré (1,88%) et deux autres opposants, Pargui Emile Paré (0,84%) et François Ouampoussogo Kaboré (0,66%).

1er ARTICLE SUR DEUX: Présidentielle au Burkina: Compaoré grand favori après 23 ans de pouvoir
OUAGADOUGOU (AFP) – 18.11.2010 12:22
Plus de trois millions de Burkinabè sont appelés aux urnes dimanche pour un scrutin présidentiel dont le sortant Blaise Compaoré est le grand favori, et qui pourrait déboucher sur une litigieuse révision constitutionnelle lui permettant de se représenter indéfiniment.


Le rappeur burkinabe Smokey avec “Votez pour moi”
Der burkinische Rapper Smokey mit “Stimmt für mich!”

M. Compaoré, 59 ans, arrivé au pouvoir en 1987 à l’issue d’un coup d’Etat qui coûta la vie au “père de la révolution” Thomas Sankara, brigue de nouveau les suffrages des électeurs, après avoir été élu de 1991 à 2005 (à plus de 80% cette année-là).
L’ancien putschiste qui a apporté la stabilité à cette ex-colonie française naguère habituée aux convulsions et qui fait lui-même figure de “médiateur en chef” dans une Afrique de l’Ouest secouée par les crises, a promis durant sa campagne un Burkina “émergent”.
Ce pays rural reste l’un des plus déshérités au monde – près de la moitié des quelque 16 millions d’habitants sont pauvres – mais affiche des progrès, notamment un début de diversification de son économie, avec le boom de l’or.
Contrairement aux scrutins à haute teneur dramatique en Côte d’Ivoire ou en Guinée – principaux terrains d’action du “facilitateur” Compaoré – la présidentielle est apparemment sans grand suspense au “pays des hommes intègres”.
L’opposition demeure faible, divisée et sans personnalité charismatique.
Elle aligne six candidats, dont l’avocat Bénéwendé Stanislas Sankara (2e en 2005 avec 4,88% des voix) et le diplomate Hama Arba Diallo, soutenus par de petits partis.
Le faible effectif inscrit sur la liste électorale – 3,2 millions de personnes seulement – est d’ailleurs largement imputé au désintérêt des Burkinabè pour le scrutin.
Faute d’enjeu véritable, c’est plutôt l?après-21 novembre qui concentre l’attention.
Le président Compaoré a promis pour les cinq ans à venir des “réformes politiques et institutionnelles”, comme la création d?un Sénat en plus de l’Assemblée nationale.
Mais son parti s’est chargé de faire la proposition la plus cruciale et la plus contestée.
Le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP) a exprimé il y a plusieurs mois sa volonté de supprimer la limitation du nombre de mandats présidentiels, fixé à deux quinquennats aux termes de l?article 37 de la Constitution votée en 1991.
M. Compaoré pourrait dans ce cas se présenter de nouveau en 2015 et au-delà, après déjà deux quinquennats et deux septennats. Mais il a pris soin de ne pas se prononcer directement sur ce sujet sensible.
© 2010 AFP
=> De Ouagadougou, écoutez sur DWW la correspondance de Yaya Boudani sur la campagne électorale en demi-teinte qui n’a pas galvanisé les Burkinabès.
Des partisans du président burkinabé sortant Blaise Compaoré, lors d’un meeting le 17 novembre 2010 à Ouagadougou

Des partisans du président burkinabé sortant Blaise Compaoré, lors d'un meeting le 17 novembre 2010Foto (c) AFP: Befürworter vom scheidende Präsident von Burkina Faso Blaise Compaoré, während einer Versammlung 17. November 2010 in Ouagadougou

Présidentielle au Burkina: 4 candidats d’opposition rejettent les résultats
OUAGADOUGOU (AFP) – 23.11.2010 13:09
Quatre candidats d’opposition ont rejeté mardi par avance les résultats de la présidentielle de dimanche au Burkina Faso, affirmant que de “graves irrégularités” avaient entaché ce scrutin dont Blaise Compaoré, au pouvoir depuis 1987, était le grand favori.
“Nous, candidats de l’opposition, (…) rejetons tout résultat, aussi provisoire soit-il, qui sera prononcé” par la commission électorale “actuelle à l’issue du premier tour du scrutin présidentiel du 21 novembre 2010”, indiquent dans une déclaration lue à Ouagadougou les candidats Bénéwendé Stanislas Sankara, Hama Arba Diallo, Boukari Kaboré et François Ouampoussogo Kaboré.
De “graves irrégularités” à travers le pays “entachent sérieusement la crédibilité et la régularité du scrutin”, affirment-ils, réclamant “la reprise effective” de l’élection “dans des conditions régulières”.
Parmi ces “irrégularités”, qui s’ajoutent selon eux à “la non-légalité des cartes d’électeur”, ils citent l'”existence de listes parallèles d’électeurs”, des “votes multiples” de certaines personnes ou la “rétention intentionnelle” de cartes d’identité dans des “fiefs de l’opposition”.
La Commission électorale nationale indépendante (Céni) compte proclamer les résultats provisoires jeudi “au plus tard”.
Les quatre opposants ont réclamé “la démission immédiate et sans condition du président actuel de la Céni”, Moussa Michel Tapsoba, et la réorganisation de cette structure multipartite.
La mission d?observation de la Communauté économique des Etats d?Afrique de l?Ouest (Cédéao) a jugé lundi “crédible” et “transparente” la présidentielle.
Quelque 3,2 millions de personnes étaient appelées aux urnes pour ce scrutin que le président Compaoré, au pouvoir depuis le coup d’Etat de 1987, semblait assuré de remporter face à une opposition faible et divisée. Mais les Burkinabè s’étaient peu mobilisés pour cette élection sans suspense.
Les deux autres rivaux de M. Compaoré, l’opposant Emile Pargui Paré et l’indépendant Maxime Kaboré, n’ont pas signé la déclaration de mardi.
Les quatre signataires ainsi que M. Paré avaient dénoncé avant le vote des “irrégularités” sur les cartes d’électeur, qui faisaient planer selon eux un risque de fraude, et ont introduit un recours auprès de la justice pour contester la légalité de ces documents.
Après avoir envisagé un retrait de la course, ces opposants s’étaient ravisés la veille du scrutin au nom du “respect des électeurs”.
A 59 ans, M. Compaoré briguait son dernier quinquennat à la tête de ce pays enclavé d’Afrique de l’Ouest, l’un des plus pauvres du monde. Mais son parti a dit vouloir réviser la Constitution pour lui permettre de se représenter après 2015, suscitant des mises en garde de l’opposition.
Le chef de l’Etat n’a pas révélé ses intentions mais a laissé toutes les options ouvertes et revendiqué le seul souci de “consolider la démocratie”.
© 2010 AFP

Une employée électorale montre un bulletin de vote, le 21 novembre 2010 à Ouagadougou

Une employée électorale montre un bulletin de vote, le 21 novembre 2010 à OuagadougouFoto (c) AFP: Wahlzählerin zeigt Stimmzettel, 21 novembre 2010 à Ouagadougou

Presidential Burkina: Compaore Favorit nach 23 Jahren an der Macht
Ouagadougou (AFP) – 2010.11.18 00.22
Mehr als drei Millionen Burkina Faso gehen an die Urnen Sonntag für eine Präsidentenwahl mit dem Dauerpräsidenten Blaise Compaore als Favorit, welche könnte zu einer strittigen Verfassungsänderung führen, mit der er unbegrenzt kandidieren dürfte.
Compaore, 59, an die Macht gekommen im Jahr 1987 nach einem Staatsstreich, der den “Vater der Revolution” Thomas Sankara getötet hat, wird wieder massive Zustimmung der Wähler bekommen, nachdem er gewählt 1991 bis 2005 (über 80%).
Der ehemalige Putschist, der der ehemaligen Kolonie Französisch, die früher einmal an Krämpfe gewöhnt war, die Stabilität gebracht hat, erscheint auch als “Chefvermittler” in einem von Krisen geschüttelt Westafrika, und hat während seiner Kampagne versprochen Burkina “Emerge”.
Dieses ländliche Land bleibt eines der ärmsten der Welt – fast die Hälfte der rund 16 Millionen Menschen sind arm – aber zeigt Fortschritte, einschließlich der Diversifizierung seiner Wirtschaft, und mit dem Boom in Gold.
Im Gegensatz zu den Wahlen in hoher Dramatik in Elfenbeinküste/Côte d’Ivoire und Guinea – zentrale Handlungsfelder des “Vermittlers” Compaore – diese Präsidentschaftswahl ist offensichtlich ohne große Spannung im “Land der rechtschaffenen Menschen”.
Die Opposition bleibt schwach, geteilt und ohne eine charismatische Persönlichkeit.
Sie hat sechs Kandidaten, darunter Anwalt Bénéwendé Stanislas Sankara (2. im Jahr 2005 mit 4,88% der Stimmen) und der Diplomat Hama Arba Diallo, von kleinen Parteien unterstützt.
=> Über den Rapper Smokey und die Wahlen bei Deutsche Welle World
Die geringe Zahl in das Wählerverzeichnis eingetragen – nur 3,2 Millionen Menschen – ist ebenfalls weitgehend auf Desinteresse in Burkina Faso für den Stimmzettel zugeschrieben.
Ohne wirkliches Thema ist es vielmehr das Nach dem November 21, das die Aufmerksamkeit konzentriert.
Compaore hat angekündigt für fünf Jahre “politische und institutionelle Reformen”, wie die Gründung eines Senats neben der Nationalversammlung.
Doch seine Partei machte die wichtigsten und umstrittensten Vorschläge.
Der Kongress für Demokratie und Fortschritt (CDP) hat ausgedrückt vor einigen Monaten seinen Wunsch, die Begrenzung der Amtsperioden, zwei Fünf-Jahres-Mandate, zu entfernen aus Artikel 37 der Verfassung, geschrieben im Jahr 1991.
Compaore in diesem Fall könnte wieder kandidieren im Jahr 2015 und darüber hinaus, nach bereits zweimal fünf Jahren und zweimal sieben. Aber er hütete sich direkt Kommentar zu diesem sensiblen Thema.
© 2010 AFP

Presidential Burkina: 4 Kandidaten der Opposition lehnen die Ergebnisse ab
Ouagadougou (AFP) – 23/11/2010 01.09
Vier Kandidaten der Opposition haben im Vorhinein abgelehnt Dienstag die Ergebnisse der Wahl am Sonntag in Burkina Faso und sagten, dass “ernste Unregelmäßigkeiten” hatten die Wahl mit Blaise Compaore getrübt.
“Wir, die Kandidaten der Opposition, lehnen (…) ein Ergebnis, wie vorläufig es auch sein mag, ab, das geliefert wird” durch die Wahlkommission der ersten Runde der Präsidentschaftswahlen am 21 November 2010, sagen in einer Erklärung in Ouagadougou die Kandidaten Bénéwendé Stanislas Sankara, Hama Arba Diallo, Boukari Kaboré und Francis Ouampoussogo Kabore.
“Schwerwiegende Unregelmäßigkeiten” im Land zeigen “ernsthafte Makel der Glaubwürdigkeit und Integrität des Stimmzettels,” so argumentieren sie, forderten “effektive Wiederholung” der Wahl “unter den richtigen Bedingungen.”
Diese “Unregelmäßigkeiten”, nach ihnen “zusätzlich zur Nicht-Rechtmäßigkeit der Wähler-Karten”, zitieren sie mit der “Existenz paralleler Listen der Wähler”, “mehrere Stimmen” von Menschen oder das “vorsätzliche Zurückhalten” von ID-Karten in “Oppositions- Hochburgen.
Die Unabhängige Nationale Wahlkommission (CENI) proklamiert die vorläufigen Ergebnisse Donnerstag “spätestens”.
Die vier Gegner haben “die sofortige und bedingungslose Rücktritt des derzeitigen Präsidenten der CENI” Moussa Michel Tapsoba und Neuordnung der Struktur der Multiparteienorganisation gefordert.
Die Mission zur Beobachtung seitens der Wirtschaftsgemeinschaft der Staaten Westafrikas (Ecowas) nannte Montag “glaubwürdig” und “transparent” Präsidentschaftswahlen.
Rund 3,2 Millionen Menschen waren an die Urnen für die Wahlen gerufenm, die Beteiligung war schwach.
Die anderen beiden Rivalen von Herrn Compaore, der Gegner Pargui Emile der Unabhängige Paré Maxime Kaboré, haben nicht die Erklärung am Dienstag unterzeichnet.
Nach Prüfung (vor der Wahl) eines Rückzugs aus dem Rennen wegen Unregelmäßigkeiten bei der Registrierung hatten die vier Gegner ihre Meinung vor der Wahl im Namen des “Respekt für die Wähler” geändert.
© 2010 AFP

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