BURUNDI, PRÄSIDENTSCHAFTSWAHLEN: GRAUSAMER WITZ – Burundi: réelection attendue du président et crainte de nouvelles violences

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Burundi: Festnahmen von oppositionellen Führungskräften vor den Präsidentschaftswahlen
Bujumbura (AFP) – 2010.06.27 02.27
Sechs Führungskräfte einschließlich der Nr. 2 einer Oppositionspartei wurden in Bujumbura festgenommen, während die Gewalt innerhalb von Stunden nach der von der Opposition angefochtenen Präsidentschaftswahl zugenommen hat, sagten Sonntag diese Partei und die Polizei.

Burundi: Wiederwahl des Präsidenten erwartet und Angst vor weiterer Gewalt
Bujumbura (AFP) – 2010.06.28 08.44
Burundier haben gewählt Montag, um die Position zu verlängern des amtierenden Präsidenten Pierre Nkurunziza (einzige Kandidat), mit der Furcht vor einer Rückkehr zu politischer Gewalt nach dem Rückzug von allen Kandidaten der Opposition und eine Welle von Granatenangriffe .

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1er ARTICLE: Burundi: arrestations de cadres d’opposition avant la présidentielle
BUJUMBURA (AFP) – 27.06.2010 14:27
Six cadres dont la n°2 d’un parti d’opposition ont été arrêtés à Bujumbura, alors que les violences se sont multipliées à quelques heures d’une présidentielle contestée par l’opposition, ont déclaré dimanche la formation politique et la police.
“Hier vers 22h00 (20h00 GMT), des dizaines de policiers ont arrêté six cadres de notre parti — dont la n°2, notre secrétaire générale Odette Ntahiraja et la trésorière du parti Yvette Rwayongwe — alors qu’ils étaient en train de boire un verre dans un bar”, a déclaré à l’AFP le président du Mouvement pour la solidarité et le développement (MSD), Alexis Sinduhije.
“Nous condamnons un plan du parti au pouvoir qui vise à détruire le MSD parce que ces gens ont été arrêtés sans aucun élément à charge”, a ajouté l’opposant, expliquant “qu’ils rejoignent en prison de centaines de militants d’opposition arrêtés depuis des mois”.
Un porte-parole de la police a confirmé les arrestations mais affirmé que les personnes interpellées étaient soupçonnées d’avoir voulu perturber l’élection présidentielle de lundi.
“Nous avons interpellé six personnes qui ont été dénoncé par un suspect arrêté à Gitega (100 km à l’est de Bujumbura), (…) cette personne les a accusés d’avoir participé à une réunion qui préparait la perturbation de la présidentielle de demain au Burundi”, a expliqué à l’AFP le major Pierre Chanel Ntarabaganyi.
“Ces gens ont été transféré à Gitega pour une confrontation avec leur accusateur”, a-t-il poursuivi.
Le Burundi, qui sort de 13 ans de guerre civile, connaît depuis une dizaine de jours une vague d’attaques à la grenade et diverses violences, qui ont fait au moins huit morts et plus de 60 blessés.
Le gouvernement accuse l’opposition d’être à l’origine de ces “actes de sabotage” qui viseraient à perturber le déroulement de la présidentielle boycottée par l’opposition qui conteste les résultats des communales du 24 mai largement remportées par le parti au pouvoir. Le président sortant Pierre Nkurunziza est l’unique candidat.
Une centaine de militants de l’opposition ont été arrêtés et écroués, certains pour atteinte à la sûreté de l’Etat.
© 2010 AFP

Burundi: réelection attendue du président et crainte de nouvelles violences
BUJUMBURA (AFP) – 28.06.2010 08:44
Les Burundais votaient lundi pour reconduire à son poste le président sortant Pierre Nkurunziza, seul candidat en lice, avec la crainte d’un retour à la violence politique après le retrait de tous les candidats d’opposition et une vague d’attaques à la grenade.
Les six candidats d’opposition se sont retirés à la suite des élections communales du 24 mai largement gagnées par le parti au pouvoir CNDD-FDD, mais marquées selon eux par de graves irrégularités.
Le bulletin au nom de Pierre Nkurunziza, 45 ans, au pouvoir depuis cinq ans, était donc lundi le seul proposé aux 3,5 millions d’inscrits de ce petit Etat enclavé d’Afrique centrale, le troisième pays le plus pauvre au monde selon la Banque Mondiale.
Le véritable enjeu du scrutin est désormais de savoir s’il ne va pas relancer les violences dans ce pays de 8,5 millions d’habitants encore meurtri par une guerre civile de 13 ans (1993-2006) qui a fait 300.000 morts.
Une série d’attaques à la grenade, perpetrées depuis les communales contestées, a déjà fait au moins 8 morts et 60 blessés. Le pouvoir a accusé l’opposition d’être responsable de ces attaques, non revendiquées.
“La situation est sous contrôle. L’armée et la police sont en train d’assurer conjointement la sécurité” pour la journée électorale, a affirmé lundi à la presse le ministre de la Sécurité publique Alain Guillaume Bunyoni.
Cinq grenades ont été lancées dans les heures précédant l’ouverture du scrutin, mais sans faire de victime, selon des sources policières.
Dans les bureaux de vote entourés par une forte présence policière et militaire, les électeurs semblaient bien moins nombreux que lors des communales d’il y a un mois, disputées alors par tous les partis politiques burundais et marquées par une participation record de près de 92 pc.
Les opérations de vote ont “bien démarré à part quelques retards à Bujumbura. A cette heure-ci, on sent qu’il y a moins d’affluence si on compare aux communale. Il y a une très grande différence”, a témoigné Lydie Nzengou, une Centrafricaine chef de la mission d’observation de la Conférence internationale sur la région des grands lacs.
“Il y a eu tous ces bruits, toutes ces craintes (de violence). Certains ont peur de venir voter mais on a encore toute la journée”, a-t-elle poursuivi. Les bureaux de vote ferment à 16h00 (14h00 GMT).
Dans le quartier de Kanyosha, un fief du principal parti d’opposition des Forces nationales de libération (FNL) au sud de Bujumbura, les électeurs étaient une vingtaine tôt lundi matin, dix fois moins que lors du scrutin précédent.
Cette élection présidentielle devait être le moment test d’une série d’élections prévues tout au long de l’été au Burundi, et censées ancrer la paix encore très fragile dans cette ancienne colonie belge à large majorité hutu — 85 pc, contre 14 pc de Tutsi –, marquée par les massacres interethniques depuis l’indépendance en 1962.
Au contraire, le retrait de l’opposition du jeu électoral et les attaques à la grenade ont ranimé la crainte d’une résurgence des violences, non plus entre Hutu et Tutsi, mais essentiellement entre les forces politiques issues des anciennes guerillas hutu et aujourd’hui en compétition pour le pouvoir.
Le chef des FNL, Agathon Rwasa, rentré d’exil en 2008, s’est évanoui dans la nature depuis la semaine dernière après avoir renoncé à se présenter à la présidentielle, et il pourrait avoir trouvé refuge en RD Congo.
La communauté internationale a exhorté l’opposition à réintégrer le jeu électoral, se déclarant pour sa part globalement satisfaite de l’équité du scrutin communal de mai.
© 2010 AFP

burundi, Devant un bureau de vote lors des élections locales le 24 mai 2010Foto (c) AFP: burundi, Devant un bureau de vote lors des élections locales le 24 mai 2010

Burundi: Festnahmen von oppositionellen Führungskräften vor den Präsidentschaftswahlen
Bujumbura (AFP) – 2010.06.27 02.27
Sechs Führungskräfte einschließlich der Nr. 2 einer Oppositionspartei wurden in Bujumbura festgenommen, während die Gewalt innerhalb von Stunden nach der von der Opposition angefochtenen Präsidentschaftswahl zugenommen hat, sagten Sonntag diese Partei und die Polizei.
“Gestern bei ca. 22h00 (20h00 MESZ), Dutzende von Polizisten haben sechs Funktionäre unserer Partei – deren Nr. 2, und unser Generalsekretärin Odette Ntahiraja und Schatzmeisterin Yvette Rwayongwe festgenommen – während sie nahmen einen Drink in einer Bar “, sagte der AFP Der Präsident der Bewegung für Solidarität und Entwicklung (MSD), Alexis Sinduhije.
“Wir verurteilen den Plan der herrschenden Partei, die die MSD vernichten will, weil diese Menschen ohne belastende Beweise verhaftet worden “, sagte der Gegner, sagte: “Sie sind im Gefängnis, Hunderte von Aktivisten der Opposition sind in Haft seit Monate”.
Ein Sprecher der Polizei bestätigte die Festnahme, sagte aber, dass die Verhafteten zu wollen die Präsidentschaftswahlen am Montag zu stören verdächtigt wurden.
“Wir haben sechs Leute festgenommen, die durch ein Verdächtiger verhaftet in Gitega (100 km östlich von Bujumbura) wurden denunziert, (…) von dieser Person wurden sie beschuldigt, in einer Sitzung, die die Störung der Präsidentschaftswahl Montag vorbereitet, teilgenommen zu haben, sagte gegenüber AFP Major Pierre Chanel Ntarabaganyi.
“Diese Leute nach Gitega zur Gegenüberstellung mit ihren Ankläger übertragen worden sind”, sagte er.
Burundi, das kommt aus 13 Jahren Bürgerkrieg, hat für zehn Tage eine Welle von Granatenangriffe und verschiedene Formen von Gewalt erlebt, mit mindestens acht Tote und 60 Verwundete.
Die Regierung wirft der Opposition vor des Seins hinter der “Sabotage”, welche zielte darauf ab, die Präsidentschaftswahlen (von der Opposition boykottiert) zu stören. Die Opposition bestreitet die Ergebnisse der 24. Mai kommunalen Wahlen, weitgehend von der regierenden Partei gewann . Der scheidende Präsident Pierre Nkurunziza ist der einzige Kandidat.
Hundert Aktivisten der Opposition wurden festgenommen und inhaftiert, einige für Sicherheitsverletzungen des Staates.
© 2010 AFP

Burundi: Wiederwahl des Präsidenten erwartet und Angst vor weiterer Gewalt
Bujumbura (AFP) – 2010.06.28 08.44
Burundier haben gewählt Montag, um die Position zu verlängern des amtierenden Präsidenten Pierre Nkurunziza (einzige Kandidat), mit der Furcht vor einer Rückkehr zu politischer Gewalt nach dem Rückzug von allen Kandidaten der Opposition und eine Welle von Granatenangriffe .
Die sechs Kandidaten der Opposition zogen ihre Kandidaturen zurück in der Folge des 24. Mai KommunalWahlen, weitgehend gewonnen von der herrschenden CNDD-FDD, aber geprägt von schwerwiegenden Unregelmäßigkeiten.
Der Wahlzettel mit dem Namen von Pierre Nkurunziza, 45, in Kraft seit fünf Jahren, wurde daher als einziger am Montag vorgeschlagen an die 3,5 Millionen Mitglieder dieses kleine Binnenstaat zentralafrikanischen , der drittärmste Land in der Welt, basiert auf Weltbankdaten.
Die eigentliche Frage der Abstimmung ist nun, ob es nicht wieder auf die Gewalt hinausläuft, in diesem Land von 8,5 Millionen Einwohnern noch immer vom Bürgerkrieg von 13 Jahren (1993-2006) gezeichnet, der über 300.000 Todesopfer fordert.
Eine Reihe von Granatenangriffe seit die umstrittenen Kommunalwahlen verübt wurden, mit mindestens acht Toten und 60 Verwundeten. Die Behörde hat die Opposition die Verantwortung für diese Anschläge, herrenlosen vorgeworfen.
“Die Situation ist unter Kontrolle. Die Armee und Polizei jetzt gemeinsam sorgen für Sicherheit” für den Wahltag, sagte am Montag den Minister für Öffentliche Sicherheit Bunyoni Alain Guillaume.
Fünf Granaten wurden in den Stunden vor der Wahleröffnung geworfen, aber keine Verletzten, teilte die Polizeiquellen mit.
In Wahllokalen, durch eine starke polizeiliche und militärische Präsenz, die Wähler erschienen weniger zahlreich als ein Monat her von einer Rekordbeteiligung von fast 92 % .
Die Abstimmung habe gut, aber “auch mit einigen Verzögerungen in Bujumbura begonnen. Zu dieser Stunde, fühlen wir, dass es weniger Verkehr als bei den Kommunalwahlen gibt. Es ist ein sehr großer Unterschied”, sagte Lydia Nzengou, Chefin eines Monitoring-Mission von der Internationalen Konferenz zur Region der Großen Seen.
“Es waren alle diese Gerüchte, all diese Ängste (der Gewalt). Einige haben Angst zu kommen, aber wir haben noch den ganzen Tag”, sagte sie. Wahlbüros schließen um 16:00 Uhr (1400 GMT).
Im Bezirk Kanyosha, eine Hochburg der wichtigsten Oppositionspartei National Liberation Forces (FNL) südlich von Bujumbura, waren es 20 Wähler am frühen Montagmorgen, zehn Mal weniger als in der vorherigen Abstimmung.
Diese Präsidentschaftswahlen, Testwahl einer Reihe von Wahlen während des Sommers in Burundi, sollten den noch brüchige Frieden festigen in der ehemaligen belgischen Kolonie, vor allem Hutu – 85 Prozent, gegenüber 14 % Tutsi -, durch ethnische Morde seit der Unabhängigkeit im Jahre 1962 markiert.
Im Gegenteil haben die Rücknahme der Oppositionskandidaturen und Granatenangriffe Ängste vor einem Wiederaufflammen der Gewalt neu entfacht, nicht zwischen Hutu und Tutsi, sondern vor allem zwischen den politischen Kräften der ehemaligen Hutu-Rebellen, heute in Konkurrenz um die Macht.
Der FNL Führer, Agathon Rwasa, der aus dem Exil im Jahr 2008 zurückkehrte, ist letzte Woche in die Natur verschwunden, nachdem er zum Präsidentenamt zu kandidieren verzichtete, und er könnte im Kongo Zuflucht gefunden haben.
Die internationale Gemeinschaft hatte die Opposition aufgefordert, in die Wahlen Spiel einzusteigen, erklärte sich seinerseits in der Regel mit der Fairness der Kommunalwahl im Mai zufrieden.
© 2010 AFP

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