CHINA macht SPAGAT zwischen SUDAN und SÜDSUDAN – Crise des Soudan: entre un vieil et un nouvel ami, la Chine ne choisit pas

Sudan-Krise: zwischen einem alten und einem neuen Freund hat China es schwer, zu wählen
NAIROBI (AFP) – 2012.07.03 13.15 Uhr
Die gegenwärtige Eskalation zwischen Sudan und Südsudan zwang China, den Spagat zu spielen, und immer mehr der Vermittler zwischen einem alten Verbündeten und Freund eines neuen Umstandes zu sein, die zusammen etwa 5% seiner Ölimporte liefern, sagen Experten. Delegationen aus Khartum und Juba haben in dieser Woche die sehr schwierigen Verhandlungen in Addis Abeba über die Aufteilung des Ölreichtums wieder aufgenommen.
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Crise des Soudan: entre un vieil et un nouvel ami, la Chine ne choisit pas

NAIROBI (AFP) – 07.03.2012 13:15
L’escalade en cours entre le Soudan et le Soudan du Sud contraint la Chine à jouer l’équilibriste, et de plus en plus le médiateur, entre un vieil allié et un nouvel ami de circonstance, qui ensemble lui fournissent environ 5% de ses importations de pétrole, relèvent les experts.
Les délégations de Khartoum et de Juba ont repris cette semaine de très laborieuses négociations à Addis Abeba sur le partage de la manne pétrolière.
Si le Soudan du Sud a hérité des trois quart de la production de l’ancien Soudan — soit 350.000 barils/jour — depuis la proclamation de son indépendance en juillet dernier, il ne peut l’exporter que par un oléoduc traversant le Soudan.
De façon révélatrice, le ministre soudanais des Affaires étrangères Ali Karti est allé la semaine dernière à Pékin solliciter son allié de vieille date avant ces nouvelles négociations.
Mais le vice-président chinois Xi Jinping a prudemment appelé Khartoum et Juba “à être patients et à résoudre au plus vite leur différend”.
Une déclaration qui illustre “le délicat exercice d’équilibre” auquel est contraint la Chine, relève Laura Barber, spécialiste du dossier à la London School of Economics.
Principal allié d’un Soudan isolé diplomatiquement depuis les années 90, et son premier partenaire économique, Pékin a aidé Khartoum à devenir un important exportateur de pétrole.
Les Chinois ont également armé à profusion les troupes soudanaises en lutte pendant plus de vingt ans contre les rebelles du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM), aujourd’hui au pouvoir à Juba.
Mais dès les accords de paix de 2005, ouvrant la voie à une possible indépendance du sud, la Chine a pris soin de s’attirer aussi les bonnes grâces des sudistes, ceux-là même qui sabotaient ses installations pétrolières il y a peu.
Et alors que la menace d’un conflit ressurgit aujourd’hui entre les ennemis d’hier, “Pékin se retrouve dans une situation précaire, coincé entre un ancien ami, le Nord, et son nouvel ami, le Sud, qui chacun s’efforcent de tirer la Chine de son côté”, résume Stéphanie Kleine-Ahlbrandt, directrice pour l’Asie du nord-est au centre d’études International Crisis Group.
15.000 Chinois travaillent au Soudan
“Même si la majorité de son pétrole et de ses intérêts économiques se trouvent maintenant au sud, Pékin n’abandonne pas facilement des amis de longue date”, souligne cette spécialiste de la Chine. D’autant que “le Soudan a été un des premiers objectifs de la Chine dans sa campagne de +go out+ (appel aux entreprises chinoises à investir massivement à l’étranger à partir des années 90) et qu’il demeure un allié militaire”.
Forte de son expérience au Darfour (elle avait fait pression sur le Soudan pour qu’il accepte le déploiement d’une force internationale dans cette province de l’ouest en 2007), la Chine assure une discrète médiation entre les deux Soudan. “Contrairement aux autres acteurs internationaux, la Chine a des moyens de pression dans chaque camp”, relève Laura Barber.
“Environ 5% des importations chinoises de pétrole provenaient du Soudan en 2008 (derniers chiffres fiables disponibles), et la compagnie chinoise CNPC est le principal actionnaire de tous les puits de pétrole sauf un” au Soudan du Sud, rappelle Matthew Bell, de l’institut Frontier Economics.
Mais l’enlèvement, même bref, de 29 ouvriers chinois au Kordofan-Sud (Soudan) fin janvier, puis l’expulsion le mois suivant par Juba du représentant chinois du consortium pétrolier sino-malaisien Petrodar ont illustré la périlleuse situation de la Chine, dont 15.000 ressortissants travaillent dans le seul Soudan.
La Chine devra aussi décider si elle finance ou non un projet d’oléoduc visant à exporter le pétrole sud-soudanais via le Kenya — un casus belli pour Khartoum.
“Il est très improbable que Pékin abandonne son engagement dans les deux Soudan, mais certains analystes chinois mettent aujourd’hui en question le degré de cet engagement”, souligne Mme Kleine-Ahlbrandt.
© 2012 AFP

Sudan-Krise: zwischen einem alten und einem neuen Freund hat China es schwer, zu wählen
NAIROBI (AFP) – 2012.07.03 13.15 Uhr
Die gegenwärtige Eskalation zwischen Sudan und Südsudan zwang China, den Spagat zu spielen, und immer mehr der Vermittler zwischen einem alten Verbündeten und Freund eines neuen Umstandes zu sein, die zusammen etwa 5% seiner Ölimporte liefern, sagen Experten. Delegationen aus Khartum und Juba haben in dieser Woche die sehr schwierigen Verhandlungen in Addis Abeba über die Aufteilung des Ölreichtums wieder aufgenommen.
350.000 Barrel / Tag – – Südsudan hat drei Viertel der Produktion des alten Sudan seit der Unabhängigkeitserklärung im Juli letzten Jahres geerbt, kann sie aber nur exportieren über eine Pipeline durch den Sudan.
Bezeichnenderweise ging der sudanesische Außenminister Ali Karti letzte Woche nach Peking, dem langjährigen Verbündeten, vor den neuen Verhandlungen.
Aber der chinesische Vizepräsident Xi Jinping hat Khartum und Juba vorsichtig gemahnt, “geduldig zu sein und ihren Streit so schnell wie möglich zu beheben”.
Eine Aussage, die “den Spagat”, zu dem China gezwungen istt, zeigt, sagt Laura Barber, Expertin für das Thema an der London School of Economics.
Die wichtigsten Verbündeten des Sudan haben ihn diplomatisch isoliert seit den 90er Jahren, und sein größter Wirtschaftspartner Peking hat dazu beigetragen, Khartum ein Exporteur von Öl zu werden.
Die Chinesen hatten auch mit einer Fülle die sudanesischen Truppen im Kampf bewaffnet, seit über zwanzig Jahren gegen die Rebellen im SüdSudan, Volksbefreiungsbewegung (SPLM), jetzt an der Macht in Juba.
…”Peking ist in eine prekären Lage, zwischen einem alten Freund, der Norden, und seinem neuen Freund, der Süden, jeweils s ‘erwischt China versucht, seine Seite zu nehmen “, erklärt Stephanie Kleine-Ahlbrandt, Direktorin für Nordostasien der International Crisis Group.
15.000 Chinesen im Sudan
“Obwohl die Mehrheit seiner Öl- und anderen wirtschaftlichen Interessen jetzt im Südensind, wird Peking nicht so schnell langjährige Freunde aufgeben”, sagte der China-Spezialist. Vor allem, dass “Sudan ein primäres Ziel von China in seiner Kampagne für chinesische Unternehmen zu Investitionen im Ausland in den 1990ern war und ein militärischer Verbündeter bleibt” .
Mit seiner Erfahrung in Darfur (Sudan gezwungen, den Einsatz einer internationalen Truppe in der westlichen Provinz im Jahr 2007 zu akzeptieren), bietet China eine diskrete Vermittlung zwischen beiden Sudan an. “Im Gegensatz zu anderen internationalen Akteuren, hat China Hebel auf jeder Seite “, sagt Laura Barber.
“Etwa 5% der chinesischen Ölimporte stammt aus dem Sudan im Jahr 2008 (letzte zuverlässige verfügbare Zahlen), und Chinas Konzern CNPC ist der größte Anteilseigner aller Ölquellen, nur nicht im Süd-Sudan”, sagte Matthew Bell vom Institut Frontier Economics.
Aber die Entführung von 29 chinesischen Arbeitern in Süd-Kordofan (Sudan) Ende Januar und im Monat danach die Vertreibung des chinesische Vertreters des chinesisch-malaysischen Öl-Konsortiums Petrodar in Juba illustriert die gefährliche Situation für China, aus dem allein 15.000 Beschäftigte im Sudan kommen.
China wird auch darüber entscheiden, ob die Finanzierung eines Pipeline-Projekts, um Öl im Südsudan über Kenia zu exportieren, stattfindet – ein casus belli für Khartum.
“Es ist höchst unwahrscheinlich, dass Peking sein Engagement sowohl in Sudan als auch in Südsudan aufgibt, aber einige chinesische Analysten hinterfragen bereits den Stellenwert dieses Engagements”, sagte Frau Kleine-Ahlbrandt.
© 2012 AFP

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