DARFUR: INTERNATIONALE ENTWICKLUNGSKONFERENZ SAMMELT 3,6 MRD DOLLAR – Darfour: 3,6 milliards de dollars de contributions au développement

1. Darfur: internationale Konferenz für Entwicklungshilfe in Doha
DOHA (AFP) – 2013.07.04 18.03 – By Faisal Baatout
Die internationale Gemeinschaft beschäftigte sich Sonntag in Doha mit einem breiten Entwicklungsprogramm für die Region Darfur im westlichen Sudan, die nach zehn Jahren des Krieges von Grausamkeiten und massiven Vertreibungen geprägt und instabil bleibt.
2. Darfur: 3,6 Mrd. US $ Beitrag zur Entwicklung
DOHA (AFP) – 2013.04.08 20.52 – By Faisal Baatout
Die Internationale Konferenz über Darfur brachte Montag $ 3,6 für den Plan zur Entwicklung der sudanesischen Region zusammen, mehr als 2,5 Milliarden Dollar davon sind zu Kosten der Regierung in Khartum, so die Veranstalter.
DEUTSCH (VON MIR ETWAS VERBESSERTE GOOGLE-ÜBERSETZUNGEN) WEITER UNTER DEN UNTEREN FOTOS

1er ARTICLE SUR DEUX: Darfour: conférence internationale à Doha sur l’aide au développement
DOHA (AFP) – 07.04.2013 18:03 – Par Fayçal BAATOUT
La communauté internationale se penchait dimanche à Doha sur un vaste programme de développement du Darfour, une région de l’ouest du Soudan toujours instable après dix ans d’une guerre marquée par des atrocités et des déplacements massifs de population.

Une femme dans un camp de déplacés, le 19 mars 2013 à El-Fasher
Eine Frau in einem Flüchtlingslager, 19. März 2013 in El-Fasher
Une femme dans un camp de déplacés, le 19 mars 2013 à El-Fasher
Unamid/AFP/Archives – Albert Gonzalez Farran

Pas moins de 400 responsables gouvernementaux, représentants d’agences des Nations unies et d’organisations caritatives participent à cette conférence de deux jours qui espère lever 7,2 milliards de dollars sur six années pour le Darfour.
“L’heure de la paix a sonné au Darfour, une paix qui a besoin d’être renforcée par le développement”, a déclaré à l’ouverture des travaux, le Premier ministre du Qatar, cheikh Hamad Ben Jassem Al-Thani.
“La conférence est une occasion unique offerte au Soudan et au Darfour pour changer la destinée de cette région frappée par la guerre”, a déclaré à l’AFP Jorg Kuhnel, un responsable du Programmes des Nations unies pour le développement (PNUD), basé au Soudan.
Cette conférence a été précédée samedi par des manifestations de déplacés au Darfour protestant contre l’insécurité persistante dans cette région qui rend difficile leur retour dans leurs villages.
Les déplacés, au nombre de 1,4 million sur une population totale de six millions de personnes, vivent dans des camps et dépendent de l’assistance humanitaire.
“Après dix ans d’assistance humanitaire, il est temps de commencer à donner aux communautés du Darfour les moyens de se reconstruire et de se prendre en charge”, a plaidé M. Kuhnel.
Sur le terrain, même si la violence a nettement baissé, les escarmouches se poursuivent entre rebelles et soldats, de même que des accrochages entre tribus rivales, des enlèvements et des vols.
La conférence s’inscrit dans le cadre d’un accord de paix conclu par Khartoum en juillet 2011 à Doha avec de petits groupes rebelles, dont le dernier -des dissidents du Mouvement pour la justice et l’égalité- a signé samedi à Doha un document confirmant son adhésion à l’accord avec Khartoum.
Le vice-président soudanais Ali Osman Taha a appelé dans son discours devant les participants “tous ceux qui portent les armes à prendre la décision historique de respecter la volonté des habitants du Darfour”, mettant en garde les groupes armés qui refusent d’adhérer à l’accord de paix.
Ces derniers ont dénoncé dimanche la tenue de cette conférence. “Je voudrais condamner très fermement” la conférence de Doha, a déclaré, par téléphone, à l’AFP Abdel Wahid Mohammed Al Nour, qui dirige l’Armée de libération du Soudan (ALS).
“Pour avoir une conférence des donateurs, il faut d’abord avoir la paix et la sécurité sur le terrain”, a-t-il ajouté, estimant que “l’argent n’ira pas aux populations”.
Sur une ligne similaire, Jibril Adam Bilal, du Mouvement pour la Justice et l’Egalité (JEM), a demandé de son côté à la communauté internationale de ne pas “donner au gouvernement du Soudan une occasion de se livrer à des crimes” contre le peuple du Darfour.
La rébellion, animée par des ethnies africaines, a éclaté en 2003 en réaction au manque de développement et à la domination d’élites arabes. Elle a été réprimée avec force par l’armée, soutenue par les miliciens Janjawid qui se recrutaient parmi les Arabes habitant cette vaste région.
Selon l’ONU, le conflit a fait 300.000 morts, ce que conteste le gouvernement soudanais qui parle uniquement de 10.000 personnes tuées.
Les atrocités ont provoqué l’indignation de la communauté internationale et la Cour pénale internationale (CPI) a lancé un mandat d’arrêt contre le président soudanais Omar el-Béchir, accusé de crimes de guerre.
La stratégie de développement débattue à Doha consiste à relancer la production agricole, donner accès au crédit et à examiner d’autres mesures pour aider les populations locales à se libérer de l’assistance humanitaire.
“Nous sommes conscients que le moment n’est peut être pas le mieux choisi pour susciter des contributions internationales mais nous pensons que ce serait une grave erreur que de ne pas saisir cette occasion” pour aider le Darfour, a dit M. Kuhnel.
© 2013 AFP

2. Darfour: 3,6 milliards de dollars de contributions au développement
DOHA (AFP) – 08.04.2013 20:52 – Par Fayçal BAATOUT
La conférence internationale sur le Darfour a réuni lundi 3,6 milliards de dollars pour un plan de développement de cette région soudanaise dévastée par la guerre civile, dont plus de 2,5 mds USD à la charge du gouvernement de Khartoum, selon les organisateurs.
Le Qatar, richissime pays du Golfe et parrain du processus de paix au Darfour, a apporté la plus importante contribution, avec 500 millions de dollars, et confirmé qu’il participerait à hauteur de 200 millions de dollars à une banque de développement du Darfour dont la création est prévue depuis 2010 avec un capital de 2 milliards USD.
Le représentant de l’Allemagne a pour sa part annoncé une promesse d’aide de 16 millions d’euros (20 M USD). l’Union européenne a promis 27 millions d’euros (35 M USD), le Tchad, limitrophe du Darfour, 1 million de dollars et l’Italie 300.000 dollars.
Dimanche, le Royaume-Uni s’était engagé à verser 16,5 millions de dollars par an sur trois années pour l’agriculture et la formation professionnelle.
Le directeur adjoint du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) pour le Soudan, Amin Sharkawi, a affirmé à l’AFP que “les habitants du Darfour vont ressentir un changement dans moins de six mois”.
© 2013 AFP

Des participants à la conférence internationale sur l'aide au développement du Darfour, le 6 avril
Die Teilnehmer der internationalen Konferenz über Entwicklungshilfe in Darfur, April 6, 2013 in Doha
Des participants à la conférence internationale sur l’aide au développement du Darfour, le 6 avril 2013 à Doha
Foto © Unamid/AFP – Albert Gonzalez Farran

darfurbrand(c) pictures alliance – dpa — (c) getty images:
darfurwomen

1. Darfur: internationale Konferenz für Entwicklungshilfe in Doha
DOHA (AFP) – 2013.07.04 18.03 – By Faisal Baatout
Die internationale Gemeinschaft beschäftigte sich Sonntag in Doha mit einem breiten Entwicklungsprogramm für die Region Darfur im westlichen Sudan, die nach zehn Jahren des Krieges von Grausamkeiten und massiven Vertreibungen geprägt und instabil bleibt.
Mehr als 400 Regierungsvertreter, Vertreter von UN-Organisationen und gemeinnützigen Organisationen nahmen an dieser zweitägigen Konferenz teil, die $ 7,2 Mrd über sechs Jahre für Darfur zu erheben hofft.
“Die Zeit ist gekommen für den Frieden in Darfur, ein Frieden, der durch die Entwicklung gestärkt werden muss”, sagte bei der Eröffnungssitzung der Premierminister von Katar, Scheich Hamad bin Jassem Al-Thani.
“Die Konferenz ist eine einmalige Gelegenheit für den Sudan und Darfur, um das Schicksal dieser durch den Krieg getroffenen Region zu ändern”, sagte der AFP Jorg Kühnel, ein Chef des Entwicklungsprogrammes der Vereinten Nationen (UNDP) mit Sitz im Sudan.
Diese Konferenz wurde am Samstag von Demonstrationen in Darfur aus Protest gegen die anhaltende Unsicherheit in der Region eingeleitet. Für die Vertriebenen dort ist es schwierig, in ihre Dörfer zurückzukehren..
Die Vertriebenen sind 1,4 Millionen aus einer Bevölkerung von sechs Millionen Menschen; sie leben in Lagern und sind abhängig von humanitärer Hilfe.
“Nach zehn Jahren humanitärer Hilfe ist es Zeit zu beginnen, Darfurs Kommunen die Mittel für den Wiederaufbau zu geben und für sich selbst zu sorgen”, forderte Mr. Kühnel.
Auf dem Terrain, auch wenn die Gewalt sich deutlich verringert hat, gibt es weiterhin Gefechte zwischen Rebellen und Soldaten sowie Zusammenstöße zwischen rivalisierenden Stämmen, Entführungen und Diebstahl.
Die Konferenz ist Teil eines Friedensabkommens zwischen Khartum (Juli 2011 in Doha ) und kleinen Rebellengruppen, deren letzte, Dissidenten der Bewegung für Gerechtigkeit und Gleichheit, in Doha am Samstag unterzeichneten.
Sudan’s Vizepräsident Ali Osman Taha appellierte in seiner Rede an die Teilnehmer “an all diejenigen, die Waffen tragen, für die historische Entscheidung, den Willen der Menschen in Darfur zu respektierten”, und warnte so die bewaffneten Gruppen, die dem Friedensabkommen nicht beitreten wollen.
Die haben Sonntag die Abhaltung dieser Konferenz verurteilt, so telefonisch gegenüber AFP Abdel Wahid Mohammed Nour Al, der die Sudan Liberation Army (SLA) vertritt.
“Um eine Geberkonferenz zu haben, müssen wir zunächst Frieden und Sicherheit auf dem Boden haben”, fügte er hinzu und sagte, dass “das Geld nicht zu den Menschen geht.”
Auf einer ähnlichen Linie hat Jibril Adam Bilal, Bewegung für Gerechtigkeit und Gleichheit (JEM), die internationale Gemeinschaft gebeten, „der Regierung des Sudan nicht die Möglichkeit zu geben zu Verbrechen” gegen die Menschen in Darfur.
Der von afrikanischen ethnischen Gruppen geführte Aufstand begann im Jahr 2003 als Reaktion auf den Mangel an Entwicklung und die Herrschaft der arabischen Eliten. Er wurde mit Gewalt von der Armee unterdrückt, unterstützt von der Miliz Janjaweed, die unter den Arabern rekrutiert wurden, die in dieser riesigen Region leben.
Die UN sagt, der Konflikt hat 300.000 Menschen getötet, was die sudanesische Regierung bestreitet; sie spricht nur 10.000 Toten.
Die Grausamkeiten provozierten die Empörung der internationalen Gemeinschaft und der Internationale Strafgerichtshof (ICC) erstellte einen Haftbefehl gegen den sudanesischen Präsidenten Omar al-Bashir unter der Anklage der Kriegsverbrechen.
Die Entwicklungsstrategie, die in Doha diskutiert wird, soll die landwirtschaftliche Produktion steigern, den Zugang zu Krediten erleichtern und andere Maßnahmen, um die lokalen Leute von humanitärer Hilfe unabhängig zu machen.
“Wir sind uns bewusst, dass die Zeit vielleicht nicht die beste ist, um internationale Beiträge zu erhöhen, aber wir denken, es wäre ein schwerer Fehler, diese Chance nicht zu ergreifen”, um Darfur zu helfen, sagte Kühnel.
© 2013 AFP

2. Darfur: 3,6 Mrd. US $ Beitrag zur Entwicklung
DOHA (AFP) – 2013.04.08 20.52 – By Faisal Baatout
Die Internationale Konferenz über Darfur brachte Montag $ 3,6 für den Plan zur Entwicklung der sudanesischen Region zusammen, mehr als 2,5 Milliarden Dollar davon sind zu Kosten der Regierung in Khartum, so die Veranstalter.
Katar, ein wohlhabender Golfstaat und Sponsor des Friedensprozesses in Darfur, macht den größten Beitrag mit 500 Millionen Dollar, und bestätigte, dass er $ 200 Millionen einer Entwicklungsbank für Darfur mit einem Kapital von 2 Milliarden Dollar zur Verfügung stellt. Deren Gründung ist seit 2010 geplant.
Der Vertreter von Deutschland für seinen Teil gab ein Versprechen auf 16 Millionen Euro (20 Millionen USD) zu helfen. Die Europäische Union hat 27 Millionen Euro (35 Millionen Dollar), Tschad, an der Grenze zu Darfur, $ 1.000.000 und Italien $ 300.000 versprochen.
Sonntag hatte das Vereinigte Königreich 16.500.000 $ pro Jahr über 3 Jahre für die Landwirtschaft und Berufsausbildung zugesagt.
Der stellvertretende Direktor des Programms der Vereinten Nationen für Entwicklung (UNDP) in Sudan, Sharkawi Amin, sagte der Nachrichtenagentur AFP, dass “die Menschen in Darfur eine Änderung in weniger als sechs Monaten spüren werden.”
© 2013 AFP

Leave a Reply