DEUTSCHLAND: BIßCHEN MEHR DABEI IN AFRIKA – OHNE SOLDATEN — Ministre allemand: "L’Europe ne peut pas laisser la France seule" en Centrafrique

1. Keine deutschen Soldaten für EU-Truppe in Zentralafrika
(AFP) – 17.01.2014
Brüssel — Die Bundesregierung hält daran fest, im Rahmen einer geplanten EU-Militärmission in der Zentralafrikanischen Republik keine Bundeswehrsoldaten in den Krisenstaat zu entsenden. “Deutschland wird sich nicht beteiligen an Truppenstellungen für die Zentralafrikanische Republik”, sagte ein EU-Diplomat in Brüssel. Deutschland bietet aber an, Lufttransporte in angrenzende Länder zu übernehmen.
2. Berlin erwägt stärkeres Militärengagement in Afrika
(AFP) – 18.01. 2014
München — Außenministerium und Verteidigungsministerium erwägen ein stärkeres militärische Engagement Deutschlands in den Krisenstaaten Mali und Zentralafrikanische Republik. Es gebe “laufende Gespräche” zwischen den Ressorts, sagte ein Sprecher des Verteidigungsministeriums in Berlin. Einen Bericht der “Süddeutschen Zeitung”, wonach Einheiten der deutsch-französischen Brigade nach Mali geschickt werden sollen, wollte er aber nicht bestätigen.
auslandseinsätze bundeswehr3. Deutschland bekräftigt Hilfe für Afrika-Einsätze
(AFP) – 20.01.2014
Brüssel — Mit Blick auf die geplante Entsendung einer EU-Militärmission nach Zentralafrika zur Unterstützung französischer Truppen hat Bundesaußenminister Frank-Walter Steinmeier (SPD) die Absicht eines deutschen Engagements bekräftigt. “Wir Europäer und Nachbarn sollten dankbar sein, dass die Franzosen sich mit ihren Möglichkeiten bemüht haben, dort zumindest bis zum gegenwärtigen Zeitpunkt Schlimmeres zu verhüten”, sagte Steinmeier vor einem Treffen der EU-Außenminister in Brüssel. Bei dem Treffen wollen die Minister die Entsendung einer Militärmission in das Krisenland beschließen.
4. Sicherheitspolitischer Schulterschluss mit Frankreich
Deutsche Welle – 22.01.2014
Die EU hat den Grundstein für eine Militärmission in Zentralafrika gelegt. Im Gespräch ist nun ein Einsatz der Deutsch-Französischen Brigade in Afrika. Dies wäre auch ein politisches Signal beider Länder.
DEUTSCHE ARTIKEL WEITER UNTER DEM FRANZÖSISCHEN

1. Ministre allemand: “L’Europe ne peut pas laisser la France seule” en Centrafrique
Berlin (AFP) – 18.01.2014 17:27
Le ministre allemand des Affaires étrangères Frank-Walter Steinmeier estime que l’Europe “ne peut pas laisser la France seule” en Centrafrique, dans un entretien à paraître dimanche dans un journal allemand.

La Bundeswehr au MaliLa Bundeswehr au Mali

Le chef de la diplomatie allemande évoque aussi dans la Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung (FAS) un possible “soutien plus appuyé” à l’intervention française au Mali, réaffirmant néanmoins que son pays n’enverra pas de troupes de combat en Afrique.
Les propos du ministre interviennent alors qu’il doit retrouver à Bruxelles lundi ses homologues européens pour décider d’une mission en Centrafrique, en proie à des tueries à caractère religieux et où la France est engagée avec 1.500 soldats.
Les intérêts européens sont en jeu “quand en Afrique noire et subsaharienne menacent l’instabilité, les déportations et le terrorisme, dont les conséquences débordent en Europe”, a dit M. Steinmeier selon des extraits de l’interview diffusés par le journal samedi.
“Nous devons réfléchir à des possibilités de soutien plus appuyé, par exemple au Mali, cela fait partie de notre responsabilité”, a-t-il poursuivi.
Selon le journal, M. Steinmeier s’est entretenu au téléphone samedi matin avec son homologue français Laurent Fabius, et lui rendra visite mardi à Paris pour discuter de l’engagement allemand en Afrique.
Le quotidien Süddeutsche Zeitung rapportait samedi que la brigade franco-allemande notamment pourrait intervenir au Mali – par exemple si des troupes françaises étaient redéployées vers la Centrafrique.
Le ministère allemand de la Défense a précisé qu’aucune décision n’avait été prise en ce sens, et que l’armée attendait les décisions des ministres européens lundi.
Des soldats allemands participent déjà à la mission de stabilisation de l’ONU au Mali, la Minusma, ainsi qu’à celle de l’UE consacrée à la formation. Une prolongation du mandat de la Bundeswehr, l’armée allemande, doit intervenir à la mi-février.
L’intervention française au Mali a évité au pays d’être “pris d’assaut” par les fondamentalistes islamistes, et Paris est aussi en train d’éviter le pire en Centrafrique, a dit M. Steinmeier, selon des propos rapportés par le FAS au style indirect.
Selon le Süddeutsche Zeitung les scénarios à l’étude au ministère de la Défense prévoieraient l’envoi de troupes et de matériel dans la capitale centrafricaine Bangui, et non pas dans les pays voisins comme il en était question jusqu’à présent.
L’Allemagne s’était isolée sur la scène internationale en 2011 en refusant d’intervenir en Libye aux côtés notamment de la France.
© 2014 AFP

2. Afrique – La Bundeswehr en Afrique
Deutsche Welle Afrique – 22.01.2014
La décision de principe a été prise à Bruxelles. L’Union européenne va envoyer des soldats en Centrafrique pour y soutenir les contingents français et africains. Il s’agit maintenant de planifier cette participation.
Pour ce qui est de l’Allemagne, deux ministres viennent de séjourner à Paris pour discuter de la contribution de Berlin avec leurs homologues français. Ursula von der Leyen, la ministre de la Défense, et Frank Walter Steinmeier, le ministre des Affaires étrangères se sont succédés à Paris. Tous deux ont réaffirmé la volonté allemande d’appuyer le partenaire français, mais comme l’a annoncé la chancelière Angela Merkel dès le mois de décembre, pas question d’envoyer des troupes de combat en Centrafrique. Personne d’ailleurs, fait-on remarquer au ministère des Affaires étrangères, n’a formulé une telle demande. Et l’appui logistique proposé par Berlin, sous la forme notamment d’avions de transport de troupes, n’a pas non plus suscité jusqu’à présent un réel intérêt.
Ce qui semble en fait plus probable, c’est une sorte de troc entre la France et l’Allemagne. La Bundeswehr renforcerait sa présence au Mali pour permettre à la France d’envoyer plus de soldats en Centrafrique. 170 soldats allemands sont présents au Mali pour participer à la formation de l’armée malienne. La Bundeswehr serait en mesure d’envoyer des soldats supplémentaires pour protéger la mission européenne à Bamako et Koulikoro. Le feu vert pourrait être donné prochainement par la chambre des députés, lorsque les parlementaires devront se prononcer sur une prolongation du mandat de la mission au Mali, qui expire fin février.
Les députés seront aussi appellés à trancher sur les mandats d’autres missions de la Bundeswehr en Afrique : 350 soldats allemands participent actuellement à la mission Atalante au large de la Somalie, donc contre la piraterie maritime. Quelques dizaines de soldats sont présents au Soudan du sud dans le cadre de la mission de l’ONU. Enfin la vingtaine d’officiers allemands qui ont participé à la formation de soldats somaliens en Ouganda ont achevé leur travail. Cette formation se poursuit en effet à Mogadiscio, mais l’Allemagne, pour des raisons de sécurité, ne veut pas envoyer ses soldats dans la capitale somalienne.
Auteur Marie-Ange Pioerron
Edition Kossivi Tiassou

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Des civils musulmans fuient Bangui le 18 janvier 2014
Muslimische Flüchtlinge in Bangui, Zentralafrika
Des civils musulmans fuient Bangui le 18 janvier 2014
afp.com – Eric Feferberg

1. Keine deutschen Soldaten für EU-Truppe in Zentralafrika
(AFP) – 17.01.2014
Brüssel — Die Bundesregierung hält daran fest, im Rahmen einer geplanten EU-Militärmission in der Zentralafrikanischen Republik keine Bundeswehrsoldaten in den Krisenstaat zu entsenden. “Deutschland wird sich nicht beteiligen an Truppenstellungen für die Zentralafrikanische Republik”, sagte ein EU-Diplomat in Brüssel. Deutschland bietet aber an, Lufttransporte in angrenzende Länder zu übernehmen. Die EU-Außenminister wollen die Entsendung einer EU-Truppe am Montag im Grundsatz beschließen.
Ist die Entscheidung gefallen, macht sich die EU umgehend an die genauen Planungen des Einsatzes. “Wir müssen so schnell wie möglich vor Ort sein”, sagte ein ranghoher EU-Vertreter. Das Land droht, in Gewalt und Chaos zu versinken, befürchtet werden Massaker zwischen Muslimen und Christen. Hunderttausende Menschen sind auf der Flucht. “Die Lage ist ziemlich chaotisch”, heißt es in Brüssel. Die Europäer streben an, dass die EU-Truppe innerhalb weniger Wochen einsatzbereit ist.
Die EU-Militärmission soll Diplomaten zufolge zunächst einmal auf vier bis sechs Monate ausgelegt sein und den Einsatz des französischen Militärs und der afrikanischen Einsatztruppe MISCA unterstützen. Der Einsatz solle solange dauern, bis MISCA die geplante Truppenstärke von 6000 Mann erreicht habe oder eine UN-Friedensmission nach Zentralafrika geschickt werde, sagte der EU-Diplomat. Die französische Regierung hatte von den Europäern eine Unterstützung ihres Militäreinsatzes in Zentralafrika gefordert.
Wahrscheinlich ist, dass die EU-Truppe 400 bis 600 Soldaten stark sein wird und sich auf die Hauptstadt Bangui und den Schutz des dortigen Flughafens konzentriert. Dadurch könne die französische Armee ihre Truppen andernorts einsetzen, sagte der EU-Diplomat. Welche Länder sich in welcher Form beteiligen, ist noch unklar. Es wird damit gerechnet, dass ebenso wie Deutschland auch Großbritannien keine Soldaten entsendet und sich auf logistische Hilfe beschränkt.
Bislang hat Estland die Entsendung von 55 Soldaten angekündigt. Diplomaten zufolge könnten sich auch Polen, Tschechien, Belgien und Spanien mit Truppen beteiligen. Zudem soll ein Teil der 1600 französischen Soldaten vor Ort in die EU-Mission eingegliedert werden. Dass die Außenminister die Entsendung der EU-Truppe am Montag beschließen, gilt als sicher. Der UN-Sicherheitsrat soll der Mission voraussichtlich am 23. Januar noch ein Mandat erteilen. Parallel zu dem Treffen der Außenminister findet am Montag in Brüssel ein Treffen zur humanitären Lage in Zentralafrika statt unter dem Vorsitz der EU-Kommission und der UN-Behörde für Humanitäre Angelegenheiten (OCHA).
Bundesaußenminister Frank-Walter Steinmeier (SPD) nimmt erstmals seit seiner erneuten Berufung auf den Posten an einem Treffen mit seinen EU-Kollegen in Brüssel teil. Dabei soll auch der Beschluss gefasst werden, im Zuge des Atomabkommens mit dem Iran einen Teil der EU-Sanktionen gegen das Land aufzuheben. Die Minister befassen sich zudem mit der geplanten Syrien-Konferenz am 22. Januar in der Schweiz sowie dem belasteten Verhältnis der EU zu Russland. Steinmeier nutzt die Reise nach Brüssel außerde für ein Treffen mit NATO-Generalsekretär Anders Fogh Rasmussen.
Copyright © 2014 AFP

2. Berlin erwägt stärkeres Militärengagement in Afrika
(AFP) – 18.01. 2014
München — Außenministerium und Verteidigungsministerium erwägen ein stärkeres militärische Engagement Deutschlands in den Krisenstaaten Mali und Zentralafrikanische Republik. Es gebe “laufende Gespräche” zwischen den Ressorts, sagte ein Sprecher des Verteidigungsministeriums in Berlin. Einen Bericht der “Süddeutschen Zeitung”, wonach Einheiten der deutsch-französischen Brigade nach Mali geschickt werden sollen, wollte er aber nicht bestätigen.
“Über Möglichkeiten stärkerer Unterstützung, etwa in Mali, müssen wir nachdenken”, sagte Steinmeier der “Frankfurter Allgemeinen Sonntagszeitung” (FAS) laut Vorabmeldung. Frankreich habe Mali davor gerettet, von islamistischen Fundamentalisten “überrannt” zu werden. Paris sei jetzt dabei, in der Zentralafrikanischen Republik Schlimmeres zu verhindern. “Europa kann Frankreich dabei nicht alleine lassen”, sagte Steinmeier.
Um eine Beteiligung mit kämpfenden Einheiten sei Deutschland nicht gebeten worden, sagte der Außenminister. Bei dem Treffen mit seinen EU-Kollegen am Montag in Brüssel wolle er “sorgfältig” Möglichkeiten und Risiken eines europäischen Einsatzes prüfen. Am Samstag habe er schon mit dem französischen Außenminister Laurent Fabius telefoniert. Am Dienstag werde er zu einem weiteren Gespräch mit Fabius über einen möglichen Einsatz in Afrika nach Paris reisen.
“Wir brauchen jetzt die Unterstützung aus der EU, ich glaube, sie wird zur Stelle sein”, zeigte sich Frankreichs Verteidigungsminister Jean-Yves Le Drian in einem Interview mit dem Sender France 3 zuversichtlich.
Die “SZ” berichtet in ihrer Wochenendausgabe unter Berufung auf Militärkreise, dass die deutsch-französische Brigade (DFB) den bereits laufenden Militäreinsatz in Mali verstärken solle. In Mali unterhält die Bundeswehr ein Ausbilder-Kontingent mit 80 Soldaten. Das Mandat dafür steht für Mitte Februar zur Verlängerung an. Laut “SZ” gibt es nun Überlegungen, Soldaten der DFB um die malische Hauptstadt Bamako und zur Absicherung eines Ausbildungsvorhabens in einem kleineren Ort einzusetzen.
Die DFB besteht aus rund 5000 Infanterie-Soldaten aus beiden Ländern, der Kommandostab befindet sich in Müllheim im Schwarzwald. Für die Brigade wäre Mali der erste umfassende eigenständige Auslandseinsatz. Die “neue Ära” der deutsch-französischen Zusammenarbeit solle auf dem Treffen des gemeinsamen Sicherheitskabinetts am 19. Februar besiegelt werden, schreibt die “SZ”.
Wie die Zeitung weiter berichtet, soll die Bundeswehr auch einen europäischen Militäreinsatz in der Zentralafrikanischen Republik mit Transportflugzeugen und Luftbetankung unterstützen. Die Luftwaffe solle den Transport von Truppen und Material in die Hauptstadt Bangui übernehmen. Bislang waren nur Flüge in ein Nachbarland vorgesehen.
In Zentralafrika sind seit gut einem Monat etwas mehr als 1500 französische Truppen im Einsatz, um die Kämpfe und Gräueltaten zwischen den verschiedenen Volksgruppen einzudämmen. Unterstützt werden sie von 5000 Soldaten aus afrikanischen Nachbarstaaten.
Dennoch droht nach UN-Angaben weiter ein “Völkermord” in dem Land. Der EU-Einsatz soll helfen, reguläre Streitkräfte aufzubauen. Um sein eigenes Engagement in Zentralafrika fortsetzen zu können, will Frankreich seinen Einsatz in Mali deutlich zurückfahren, von derzeit 2500 Truppen auf 1600 Truppen bis Mitte Februar.
Copyright © 2014 AFP

3. Deutschland bekräftigt Hilfe für Afrika-Einsätze
(AFP) – 20.01.2014
Brüssel — Mit Blick auf die geplante Entsendung einer EU-Militärmission nach Zentralafrika zur Unterstützung französischer Truppen hat Bundesaußenminister Frank-Walter Steinmeier (SPD) die Absicht eines deutschen Engagements bekräftigt. “Wir Europäer und Nachbarn sollten dankbar sein, dass die Franzosen sich mit ihren Möglichkeiten bemüht haben, dort zumindest bis zum gegenwärtigen Zeitpunkt Schlimmeres zu verhüten”, sagte Steinmeier vor einem Treffen der EU-Außenminister in Brüssel. Bei dem Treffen wollen die Minister die Entsendung einer Militärmission in das Krisenland beschließen.
“Über Beiträge werden wir im Detail heute noch nicht reden können”, sagte Steinmeier. “Aber natürlich wird sich ein Stimmungs- und Meinungsbild ergeben, inwieweit die europäischen Nachbarn zur Unterstützung Frankreichs bereit sind.” Für Deutschland bekräftigte Steinmeier, Frankreichs Armee durch einen stärkeren Einsatz der Bundeswehr in Mali zu helfen, anstatt Truppen in die Zentralafrikanische Republik zu entsenden.
“Wir müssen mit Blick auf unsere Möglichkeiten sehr sorgfältig schauen, wo wir unsere Schwerpunkte setzen”, sagte Steinmeier unter Verweis auf die EU-Mission zur Ausbildung der Sicherheitskräfte in Mali. “Und da meine ich mit Blick auf die deutsche Seite, dass wir dort hilfreicher sein können, als in der Zentralafrikanischen Republik.” Einen von Schwedens Außenminister Carl Bildt geforderten Einsatz der EU-Battlegroups unterstützte Steinmeier nicht: “Ich sehe nicht, dass wir vor einem Einsatz der Battlegroups stehen.”
Bislang war immer die Rede davon, dass Deutschland keine Truppen nach Zentralafrika entsenden will, aber Transportflüge in Nachbarländer übernehmen könnte. Die “Süddeutsche Zeitung” berichtet in ihrer Wochenendausgabe unter Berufung auf Militärkreise, dass die deutsch-französische Brigade (DFB) den bereits laufenden Militäreinsatz in Mali verstärken solle. Die Bundeswehr unterhält dort bereits ein Ausbilder-Kontingent mit 80 Soldaten. Laut “SZ” gibt es nun Überlegungen, Brigade-Soldaten um die malische Hauptstadt Bamako einzusetzen und zur Absicherung eines Ausbildungsvorhabens in einem kleineren Ort.
So könne Frankreich entlastet werden und von Deutschland werde keine Truppenbeteiligung an der EU-Mission in Zentralafrika verlangt. Wie die Zeitung weiter berichtet, soll die Bundeswehr auch den europäischen Militäreinsatz in der Zentralafrikanischen Republik mit Transportflugzeugen und Luftbetankung unterstützen. Die Luftwaffe könne den Transport von Truppen und Material in die Hauptstadt Bangui übernehmen, anstatt nur in angrenzende Staaten.
Hintergrund sind die Probleme Frankreichs, beide Krisenherde weitgehend alleine zu befrieden. In Zentralafrika sind seit gut einem Monat etwas mehr als 1500 französische Truppen im Einsatz, um die Konflikte zwischen verschiedenen Volksgruppen einzudämmen. In Mali will Frankreich sein Kontingent bis Mitte Februar von derzeit 2500 auf 1600 Mann zurückfahren.
Copyright © 2014 AFP

4. Sicherheitspolitischer Schulterschluss mit Frankreich
Deutsche Welle – 22.01.2014
Von Sven Pöhle
Die EU hat den Grundstein für eine Militärmission in Zentralafrika gelegt. Im Gespräch ist nun ein Einsatz der Deutsch-Französischen Brigade in Afrika. Dies wäre auch ein politisches Signal beider Länder.
Die EU-Außenminister haben sich auf eine Militärmission der Europäischen Union in Zentralafrika geeinigt. Nun geht es darum, wie genau das Engagement in Afrika verstärkt werden soll. Im Gespräch ist der Einsatz der Deutsch-Französischen Brigade.
Ein Instrument der gemeinsamen europäischen Außen- und Sicherheitspolitik bleibt dagegen offenbar erneut außen vor: “Ich sehe nicht, dass wir vor einem Einsatz der Battle Group stehen”, sagte Bundesaußenminister Frank-Walter Steinmeier.
Die EU verfügt über zwei sogenannte Battle Groups, die aus je 1500 Soldaten bestehen und die jederzeit bereit sind. Eingesetzt wurden die Kampftruppen, deren Soldaten im halbjährlichen Rhythmus von den Mitgliedstaaten entsandt werden, bisher aber noch nie.
Die Politikwissenschaftlerin Jana Puglierin von der Deutschen Gesellschaft für Auswärtige Politik (DGAP) kennt die Gründe dafür: “Vielfach kommen die Mitgliedsstaaten nicht überein, wo europäische Sicherheitsinteressen verletzt sind. Für einen Einsatz müssen aber alle Staaten zustimmen. Zudem ist es ein Kostenfaktor: Die Nationen, die gerade eine Battle Group stellen, müssen die Kosten des Einsatzes größtenteils selber tragen.”
– Deutsch-Französische Brigade vor dem Einsatz? –
Da die Mission der EU-Battle Groups schwierig ist, scheint es auf eine andere Lösung hinauszulaufen: Die Deutsch-Französische Brigade. Diese gilt als wichtiges Symbol der deutsch-französischen Zusammenarbeit. Sie besteht aus rund 5000 Soldaten aus Frankreich und Deutschland.
Christian Mölling von der Stiftung für Wissenschaft und Politik hält einen möglichen Einsatz der Brigade vor allem für ein politisches Signal: “Man möchte ein politisches Symbol für die deutsch-französische Kooperation setzen.” Auch, weil Frankreich im Oktober 2013 große Teile der Brigade aufgelöst und die letzte noch in Deutschland stationierte französische Kampfeinheit aus Donaueschingen abgezogen hatte. “Das war ein klares Signal an Deutschland, dass man nicht mehr bereit ist, Geld in eine Kooperation mit Deutschland zu investieren, die zu nichts führt”, sagt Mölling.
So hatte Frankreichs Präsident Francois Hollande zuletzt gefordert, dass die Brigade auch aktiv genutzt werden müsse: “Wir müssen mehr machen, als nur einfach eine Brigade zu bezahlen”, sagte Hollande. “Wir müssen eine gemeinsame Verantwortung für Frieden und Sicherheit in der Welt zeigen.”
Erste Anzeichen, dass man die Brigade tatsächlich einsetzen will, gab es bereits. Bundesverteidigungsministerin Ursula von der Leyen erklärte, man wolle die Brigade weiterentwickeln: “Sie ist auch Ausdruck der deutsch-französischen Freundschaft”, sagte sie nach einem Zusammentreffen mit ihrem französischen Amtskollegen Jean-Yves Le Drian in Paris. Ob es tatsächlich zu einem Einsatz der Brigade kommt, ist bislang aber noch nicht entschieden, sagte ein Sprecher aus dem Bundesverteidigungsministerium (BMVg).
– Mehr Bundeswehrsoldaten nach Mali –
So oder so ist die Bundesregierung in Afrika zu mehr Engagement bereit – in Maßen. Den EU-Einsatz in der Zentralafrikanischen Republik will Deutschland logistisch unterstützen. Im westafrikanischen Mali hilft die Bundeswehr bereits bei der Ausbildung der Armee. Nun soll das deutsche Engagement dort verstärkt werden. Im Gespräch ist auch der Schutz von Ausbildungscamps. Eine mögliche Aufgabe für die Deutsch-Französische Brigade.
In der Bundesregierung gibt es bereits Überlegungen, die Obergrenze für die Truppenstärke der EU-Ausbildungsmission in Mali anzuheben. Dazu laufen Gespräche mit dem Auswärtigen Amt, heißt es aus dem Verteidigungsministerium. Maximal können bislang 180 Bundeswehrsoldaten eingesetzt werden. Knapp 100 sind momentan in Mali stationiert. Eine Mandatsobergrenze wollte das Ministerium nicht bestätigten – die Nachrichtenagentur dpa berichtete von zukünftig bis zu 250 Bundeswehrsoldaten.
Weitere Truppen in Mali sollen auch die französische Armee entlasten, die sich seit Januar 2013 aktiv am Kampf der malischen Armee gegen aufständische Gruppen im Land beteiligt. Somit hätte Frankreich Kapazitäten für den Einsatz in Zentralafrika, wo die ehemalige Kolonialmacht mit derzeit 1600 Soldaten eine 4000 Mann starke afrikanische Truppe unterstützt.
© 2014 DW.DE

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