DR KONGO: DIE LETZTEN BERGGORILLAS BEDROHT DURCH DIE KÄMPFE IM OSTEN – Les derniers gorilles des montagnes menacés par les combats en RD Congo

Die letzten Berggorillas bedroht durch die Kämpfe in der Demokratischen Republik Kongo
Rutshuru (DRC) (AFP) – 2012.10.17 07.41 – By Pierre Briand
Emmanuel de Merode, belgischeR Aristokrat, weisser Afrikaner und Direktor des Virunga National Park im Osten des Kongo versucht, die letzten noch verbliebenen Berggorillas, die durch die Kämpfe zwischen Rebellen und der Armee vor seiner Tür bedroht sind, zu schützen. Eine reiche Vielfalt von außergewöhnlichen Ökosystemen, dieser Park im Osten des Kongo, leidet unter bewaffneten Gruppen, die auch wildern und dem Park die für die Entwicklung wichtigen Touristen wegnehmen.
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Les derniers gorilles des montagnes menacés par les combats en RDC
RUTSHURU (RDCongo) (AFP) – 17.10.2012 07:41 – Par Pierre BRIAND
Emmanuel de Mérode, aristocrate belge, africain blanc, directeur du parc des Virunga dans l’est du Congo, tente de protéger les derniers gorilles de montagne menacés par des combats qui opposent à sa porte rebelles et militaires. Riche d’une diversité d’écosystèmes exceptionnelle, ce parc situé dans l’est du Congo est en butte à des groupes armés qui braconnent et tiennent à l’écart les touristes nécessaires au développement.

Un gorille orphelin est installé dans un hamac le 5 août 2012 dans un sanctuaire du parc des Virunga
Ein verwaistes Gorillababy in einem Scgutzraum im Virunga Park, Kongo
Un gorille orphelin est installé dans un hamac le 5 août 2012 dans un sanctuaire du parc des Virunga, en RDC
Foto (c) AFP – by Michele Sibiloni

Son directeur, âgé de 42 ans, a dû lancer en septembre un appel aux dons privés via le site internet du parc (gorillacd.org) pour continuer à payer les “rangers” (garde-chasse) en l’absence de touristes.
“L’instabilité causée par la guerre présente une menace énorme pour le parc. Les périodes de conflits sont celles où le travail des garde-chasse est le plus dangereux et en même temps le plus nécessaire”, y écrit-il.
Le jeune directeur a dû se retrancher début août une longue journée dans une cave avec tout le personnel, alors que l’armée congolaise et les rebelles du M23 s’affrontaient au mortier et à la roquette autour des bâtiments de l’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN).
Le M23 a gagné. “Ils m’ont fait savoir qu’on n’était pas concerné par leur conflit”, explique à l’AFP le directeur qui, malgré son allure juvénile, a autorité sur 270 gardes et autant de membres du personnel.
Les bâtiments, dont certains datent de l’époque coloniale, ne portent aucune trace des combats comme si, des deux côtés, on avait voulu préserver un bien commun.
Mais, regrette Emmanuel de Mérode, issu d’une dynastie princière belge, cette rébellion a porté un coup d’arrêt aux projets mis en place depuis onze ans pour développer le tourisme, protéger la faune et améliorer les conditions de vie de la population locale.
Un “sanctuaire” pour les orphelins gorilles
Attirés par les okapis ou les gorilles du parc, les visiteurs étaient passés de 550 en 2009 à 3.300 en 2011.
6.000 étaient espérés en 2013, qui auraient rapporté 1,5 million de dollars. La construction d’écoles, d’infirmeries était prévue car le tiers du chiffre d’affaires revient à la communauté locale.
En raison des combats qui ont éclaté au printemps dans le secteur, le luxueux lodge (hôtel) qui permettait d’accueillir les touristes fortunés, est fermé depuis cinq mois. Ses terrasses de bois installées au coeur de la forêt sont désespérément vides, les coussins ont été rangés. Construits en un an, la douzaine de bungalows avaient été remboursés presque aussitôt grâce aux dons de leurs visiteurs. Plusieurs fondations contribuent généreusement au fonctionnement du parc.
Les visiteurs pouvaient partir escortés par des gardes à la recherche des gorilles, à la condition de ne pas les approcher à moins d’une dizaine de mètres et de ne surtout pas les toucher pour ne pas leur transmettre de microbes.
Près du centre, dans une enceinte électrifiée d’un hectare et demi appelée Senkwekwe (sanctuaire), trois jeunes femelles gorilles viennent prendre la pose devant le visiteur, se battent la poitrine. L’une grimpe jusqu’aux cimes des arbres.
Orphelines, elles ont été récupérées sur le corps de leurs mères tuées par des braconniers. Maïcha a 10 ans, Ndazi et Ndakazi, 5 ans.
Dernièrement, deux nouveaux orphelins sont arrivés, récupérés par les garde-chasse sur les marchés, où des braconniers tentaient de les vendre. Très jeunes, ils n’ont pas encore été mis en contact avec leurs trois aînées. Un garde les dorlote toute la journée et les nourrit au biberon.
On retrouve sur le marché des bébés gorilles. Des collections privées en Extrême-Orient ou aux Etats-Unis sont intéressées“, explique Emmanuel de Mérode dont le regard, d’habitude toujours souriant, se durcit.
Le parc des Virunga, plus vieux d’Afrique, date de 1925. Il s’étend sur 300 kilomètres et couvre 790.000 hectares le long de la frontière du Rwanda et de l’Ouganda. 480 gorilles des montagnes y ont été repérés, plus de la moitié de la population mondiale.
Profitant d’une accalmie dans les combats début août, une battue a été organisée avec l’accord des belligérants pour savoir ce que les grands primates étaient devenus. Dès les premiers jours, plus de la moitié ont été retrouvés avec deux naissances, un bon signe.
© 2012 AFP

Die letzten Berggorillas bedroht durch die Kämpfe in der Demokratischen Republik Kongo
Rutshuru (DRC) (AFP) – 2012.10.17 07.41 – By Pierre Briand
Emmanuel de Merode, belgischeR Aristokrat, weisser Afrikaner und Direktor des Virunga National Park im Osten des Kongo versucht, die letzten noch verbliebenen Berggorillas, die durch die Kämpfe zwischen Rebellen und der Armee vor seiner Tür bedroht sind, zu schützen.
Eine reiche Vielfalt von außergewöhnlichen Ökosystemen, dieser Park im Osten des Kongo, leidet unter bewaffneten Gruppen, die auch wildern und dem Park die für die Entwicklung wichtigen Touristen wegnehmen.
Sein Direktor, 42 Jahre alt, hatte im September eine Aufforderung zu privaten Spenden über die Website des Parks (gorillacd.org) lancieren müssen, umweiterhin die “Ranger” in Abwesenheit von Touristen bezahlen zu können.
“Die Instabilität, die durch den Krieg verursacht wird, stellt eine große Bedrohung für die Parks dar. Perioden des Konflikts sind solche, bei denen die Arbeit der Wildhüter die gefährlichste und gleichzeitig das Nötigste ist”, schreibt er.
Der junge Direktor hatte sich Anfang August mit allen Mitarbeitern einen langen Tag lang in einen Keller, während die kongolesische Armee und Rebellen des M23 sich rund um die Gebäude des kongolesischen Instituts für die Erhaltung der Natur (ICCN, Institut congolais pour la conservation de la nature) mit Mörsern und Raketen bekämpften.
Die M23 gewann. “Sie haben mir gesagt, dass wir nicht von ihren Konflikt betroffen seien”, sagte der Nachrichtenagentur AFP gegenüber der Direktor, der trotz seines jugendlichen Aussehens Chef von 270 Wachen und Personal ist.
Die Gebäude, einige aus der Kolonialzeit, tragen keine Spur von Kämpfen, als ob beide Seiten das Gemeingut bewahren wollten.
Aber Emmanuel de Merode beklagt, dass die Rebellion Projekte, in elf Jahren durchgeführt um den Tourismus zu entwickeln, die Tierwelt zu schützen und zur Verbesserung der Lebensbedingungen der lokalen Bevölkerung, zum Einhalt brachte .
Eine “Zufluchtstätte” für verwaiste Gorillas
Angezogen von Okapi oder Gorillas im Park, waren Besucher zahlreicher erschienen: 550 im Jahr 2009, 3.300 im Jahr 2011.
6000 wurden im Jahr 2013 erwartet, was $ 1.500.000 ergeben haben würde. Bau von Schulen, Krankenstationen in den Gemeinden wurde für ein Drittel des Umsatzes geplant.
Aufgrund der Kämpfe, die im Frühjahr in der Gegend ausbrachen, wurde das luxuriöse Lodge (Hotel), das wohlhabende Touristen unterbringen konnte, für fünf Monate geschlossen. Seine Terrassen aus Holz, die im Wald installiert sind, sind verzweifelt leer, die Polsterkissen weggelagert. Erbaut in einem Jahr, wurden ein Dutzend Bungalows fast sofort dank der Spenden von Besuchern zurückgezahlt. Mehrere Stiftungen spendeten großzügig zum Betrieb des Parks.
Besucher wurden von den Wachen bei der Suche nach Gorillas eskortiert, die Bedingung: sie nicht innerhalb von zehn Metern zu nähern und schon gar nicht, sie zu berühren, um keine Keime zu übertragen.
Nahe dem Zentrum, in einem elektrischen Zaun, auf eineinhalb Hektar, genannt Senkwekwe (Heiligtum, Zufluchtstätte), posieren drei junge weibliche Gorillas vor dem Besucher und klopfen sich auf die Brust. Dann ein Aufstieg auf die Baumkronen.
Waisen, wurden sie von den Körpern ihrer Mütter geborgen, die von Wilderern getötet worden waren. Maicha ist 10 Jahre, und Ndazi und Ndakazi sind 5 Jahre alt.
Kürzlich kamen zwei neue Waisenkinder, geholt von von den Wildhütern von Märkten, wo Wilderer versuchten, sie zu verkaufen. Sehr jung, waren sie noch nicht in Kontakt mit ihren drei ältesten “Schwestern” gewesen. Ein Hüter verwöhnt sie den ganzen Tag und füttert sie mit der Flasche.
Es gibt einen Markt für Baby-Gorillas. Sammler im Fernen Osten und den Vereinigten Staaten sind interessiert“, sagte Emmanuel de Merode, dessen Augen, in der Regel immer lächelnd, aushärten.
Der Virunga National Park, Afrikas ältester, ist aus dem Jahr 1925. Es erstreckt sich über 300 km und umfasst 790.000 Hektar entlang der Grenze vom Kongo zu Ruanda und Uganda. 480 Berggorillas sind identifiziert worden, mehr als die Hälfte der Weltbevölkerung.
Unter Ausnutzung einer Kampfpause Anfang August wurde mit der Zustimmung der Konfliktparteien eine Suchjagd durchgeführt um zu wissen, was aus den erwachsenen Affen geworden ist. In den ersten Tagen schon wurden mehr als die Hälfte von ihnen gefunden, mit zwei Geburten, ein gutes Zeichen.
© 2012 AFP

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